Archive pour le Tag 'stabilisation'

Covid France: stabilisation avec crainte de reprise

Covid France: stabilisation avec crainte de reprise

Une stabilisation avec crainte de reprise. Alors que les chiffres diminués ces dernières semaines ils ont tendance à se stabiliser avec une inquiétude sur le taux d’incidence. 21 personnes sont mortes en France ces dernières 24 heures selon le bilan de Santé publique France. 6465 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6483 mardi. 263 nouveaux patients ont été décomptés ce mardi, contre 286 la veille. 1026 personnes sont traitées en soins intensifs.

Le passe sanitaire sera prolongé au-delà du 15 novembre au vu de la situation épidémique sur le front du Covid-19, d’après le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal :«aujourd’hui, vu la situation, je ne vois pas comment une adaptation pourrait intervenir au 15 novembre», alors qu’«il y a une reprise de l’épidémie à peu près partout en Europe» en raison des conditions hivernales, a-t-il estimé, citant l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Russie qui a enregistré mercredi un nouveau record de décès de près de 1000 personnes liés au Covid-19 en 24 heures.

Covid France : Stabilisation mais craintes de remontée

Covid France : Stabilisation mais  craintes de remontée

9 personnes sont mortes en France ces dernières 24 heures selon le bilan de Santé publique France. 6483 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6468 lundi. 286 nouveaux patients ont été décomptés ce mardi, contre 277 la veille. 1046 personnes sont traitées en soins intensifs.

Toutefois, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a reconnu que «l’épidémie commence à regagner du terrain», évoquant ainsi le nombre de cas et le taux d’incidence qui augmentent légèrement ces derniers jours. «Qu’il y ait une très légère reprise, cela pouvait être attendu, ce qu’il faut, c’est être vigilant», a-t-il insisté, appelant les publics fragiles à recourir à une dose de rappel. «Sur six millions de personnes éligibles aujourd’hui, deux millions de personnes ont eu recours au rappel, c’est beaucoup mais c’est trop peu», a expliqué le porte-parole

Inflation : une stabilisation…. peut-être d’ici la fin 2022 ? ( FMI

Inflation : une stabilisation…. peut-être d’ici la fin 2022 ? ( FMI)

 

Le FMI aussi reprend la chanson du nouveau concept d’inflation temporairecon  sidérant que la hausse des prix aujourd’hui provient surtout des conséquences de la crise sanitaire, des difficultés logistiques et de hausses passagères de matières premières. « Il y a toujours un consensus sur le fait que dans les économies avancées, l’inflation est temporaire », a ainsi précisé Kristalina Georgieva, la directrice maintenant contestée du fonds monétaire international ( affaire du bidouillage d’un rapport lorsqu’elle était à la Banque mondiale).

 

Pourtant cette inflation n’est pas marginale à supposer qu’elle soit passagère. Elle atteint un effet autour de 3 % en Europe, un peu plus de 2 % en France et autour de 5 % aux États-Unis. Certains aspects sont certes conjoncturels du fait de la brutalité d’une reprise économique qui contraste avec l’écroulement suite au Covid. Les approvisionnements sont largement bousculés par les dysfonctionnements logistiques. Reste cependant de nombreuses raisons qui ne sont pas conjoncturelles mais structurelles comme la hausse de certaines matières premières, la pression de plus en plus forte des exigences environnementales et la restructuration de l’appareil de production.

Le même refrain est entamé par toutes les institutions, les banques centrales, les banques, les gouvernements et les groupes de pressions qui ne souhaitent pas traiter la question salariale qui se pose après la hausse des prix,  pas davantage que la rémunération de l’épargne.

Les banques centrales pourront tenir ce discours tant qu’elles maintiendront leurs politiques accommodantes qui consistent à délivrer massivement des liquidités presque gratuites aux banques et à maintenir des taux d’intérêt voisin de zéro. Un discours qui pourra aussi être tenu encore tant que l’endettement sera encore largement toléré.

Viendra toutefois le moment où la hausse des prix ce transmettant de façon durable dans la consommation, il faudra réajuster les équilibres à moins de s’engager dans un processus de quasi dévaluation des monnaies.

Covid- France : stabilisation des indicateurs

Covid- France : stabilisation des indicateurs

Les hospitalisations concernent 11.120 malades du Covid, contre 11.245 lundi et 11.120 le mardi précédent. Après avoir franchi le seuil des 11.000 patients le 23 août, ce chiffre a cessé d’augmenter pour atteindre un plateau depuis plusieurs jours. En 24 heures, 941 patients ont été admis à l’hôpital, contre 725 la veille.

Les services de soins intensifs, qui soignent les cas les plus graves, accueillent 2292 malades, soit deux de plus que la veille, et 2221 sept jours auparavant. Cet indicateur a légèrement progressé sur les sept derniers jours, mais de manière beaucoup moins rapide qu’entre la fin juillet et la mi-août. Le nombre quotidien de décès est néanmoins élevé: 136 personnes ont été emportées par le Covid en 24 heures, portant le bilan total à 114.494 morts depuis le début de la pandémie.

Sur le front des contaminations, 19.425 nouveaux cas ont été enregistrés, contre 24.853 cas il y a une semaine. Depuis jeudi, cet indicateur est passé sous le seuil des 20.000 cas quotidiens.

Covid France : stabilisation aussi chez les hospitalisés

Covid France : stabilisation aussi chez les hospitalisés

La pression sur l’hôpital en raison de l’épidémie de Covid-19 n’augmente plus, avec des indicateurs toujours stables depuis plusieurs jours, selon les données sanitaires publiées lundi.

Les unités de soins intensifs, qui accueillent les malades atteints des formes les plus graves du Covid-19, traitent 2290 patients. Cela fait sept jours consécutifs maintenant que ce nombre oscille entre 2200 et 2300, après une hausse entre fin juillet et mi-août correspondant à la «quatrième vague» de l’épidémie en France. Le nombre de patients hospitalisés évolue peu également (11.245 ce lundi contre 11.007 lundi dernier). Mais la situation est toujours délicate en Outremer. Ainsi, sur les 98 nouveaux décès enregistrés en 24 heures, 14 sont répertoriés en Martinique.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 48.503.887 personnes ont reçu au moins une injection (soit 71,9% de la population totale) et 43.907.123 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 65,1% de la population totale). Le seuil des 50 millions de primo-vaccinés devrait être atteint début septembre, quelques jours après l’objectif annoncé du gouvernement.

 

Covid France : vers une stabilisation ?

Covid France : vers une stabilisation ?

Il semblerait que les chiffres enregistrent une certaine stabilisation en France. 95 personnes sont mortes en 24 heures, selon le dernier bilan de Santé Publique France. 2270 patients sont actuellement en soins critiques, dont 194 arrivés depuis la veille. 11.162 malades sont toujours hospitalisés – 908 d’entre eux le sont depuis jeudi.

La France a enregistré 18.249 nouveaux cas confirmés en un jour, pour le deuxième jour consécutif sous la barre des 20.000 un jour de semaine, niveau le plus bas enregistré depuis juillet. Le taux de positivité se maintient à 3,0%.

Le taux d’incidence s’est établi à 216 pour 100.000 habitants dans la semaine du 16 au 22 août, en recul de 12% par rapport à la précédente, avec tout de même 20.740 nouvelles contaminations par jour en moyenne, a indiqué SPF vendredi dans son point hebdomadaire. L’organisme a, en revanche, déploré une poursuite de la hausse des indicateurs hospitaliers (+18% pour les nouvelles hospitalisations et autant pour les admissions en soins critiques) et des décès à l’hôpital (+76%).

 

La campagne de vaccination se poursuit à un rythme soutenu. Au total, 48.249.676 personnes ont reçu au moins une injection (soit 71,6% de la population totale) et 43.199.196 personnes bénéficient d’un schéma vaccinal complet (soit 64,1% de la population totale).

Covid France : 83 morts en 24 heures et stabilisation du taux d’incidence

Covid France : 83 morts en 24 heures et stabilisation du taux d’incidence

83 morts du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan de Santé publique France. Il semblerait toutefois que le taux d’incidence est atteint un plateau. 2091 patients sont actuellement en services de soins critiques, dont 214 arrivés depuis la veille. 10.515 personnes sont toujours hospitalisées pour Covid – 887 d’entre elles depuis jeudi. 22.319 nouveaux cas ont été détectés.

Santé Publique France a décelé un «mini-plateau» dans la progression des nouvelles contaminations en métropole.

Avec 643.100 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur s’est stabilisé au même niveau que la semaine précédente, selon un bilan de l’AFP arrêté à jeudi. La pandémie gagnait de nouveau du terrain depuis la mi-juin, attisée par un variant Delta très contagieux et devenu majoritaire dans de nombreux pays.

Cette semaine, la majorité des régions du monde connaissent de légères améliorations: -7% de nouvelles contaminations enregistrées en Afrique, -6% dans la zone Amérique latine/Caraïbes, -3% en Asie et en Europe. La situation continue cependant de se détériorer fortement dans la zone États-Unis/Canada (+11%). L’Océanie connaît également une forte accélération (+20%), mais le virus y circule toujours relativement peu. Au Moyen-Orient, la situation se dégrade aussi, mais moins rapidement (+4%).

Les défaillances d’entreprise : stabilisation

Les défaillances d’entreprise : stabilisation

Grâce aux mesures de soutien, aussi au décalage des déclarations de faillite, les défaillances d’entreprises se stabilisent en juillet Le nombre de défaillances d’entreprise se stabilise à un niveau historiquement bas en juillet, selon les données diffusées mercredi par la Banque de France. Sur les douze derniers mois, il s’établit à 27.896, marquant un recul de 27,6 % par rapport à la même période un an plus tôt. En juin dernier la baisse enregistrée était déjà de 27,9 %.

Cette diminution des faillites s’observe pour la plupart des catégories d’entreprises et dans tous les secteurs, y ­compris parmi les plus touchés par les restrictions liées à la crise sanitaire. Dans l’hébergement-restauration, elle est, en un an, de 41,9 %, et, dans le commerce, de 30,4 %. Seules les activités immobilières enregistrent une hausse de 1,9 % sur un an, mais avec une baisse de 23,8 % sur deux ans. Pour les grandes entreprises, la diminution est toutefois ­limitée à 14 %, avec 37 défaillances.

Covid France : stabilisation ?

Covid France : stabilisation ?

 

Pour résumer ,les autorités indiquent que l’épidémie se trouverait sur un plateau. En clair, les indicateurs ne progressent plus de manière significative. La question est de savoir si ce plateau sera par la suite montant ou descendant. En effet,: les indicateurs nationaux se stabilisent, à un niveau certes élevés et l’épidémie décroît dans les 16 départements soumis en premier à des restrictions renforcées.

Du côté des établissements de soin, le pic n’est pas atteint ; la tension reste importante, avec près de 30.500 patients hospitalisés, dont environ 5.900 en services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continus). C’est loin du pic de la première vague en avril 2020 (environ 7.000). Entre jeudi et vendredi, il y a eu plus de 463 nouvelles entrées en 24 heures.

Du côté des décès, 309 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi pour un total de 100.433 depuis le début de l’épidémie. La France a franchi jeudi la barre des 100.000 décès, rejoignant ainsi la Grande-Bretagne (127.000 morts) et l’Italie (115.000 morts).

L’avenir, lui, reste incertain.  »La troisième vague est loin d’être terminée », malgré « un certain nombre d’évolutions favorables », a déclaré vendredi le Premier ministre Jean Castex lors d’un déplacement à Caen.

La descente sera-t-elle rapide ou lente? Trop tôt pour le dire. « Mais le R actuel [taux de reproduction, selon le nombre de personnes contaminées par un cas], situé autour de 1 ne permet pas d’espérer une baisse rapide », avertit-on chez SPF. Les épidémiologistes de l’agence sanitaire invitent à faire « encore des efforts » en respectant les gestes barrière et la distanciation sociale.

 

Coronavirus France : stabilisation, 20.701 nouveaux cas

Coronavirus France : stabilisation, 20.701 nouveaux cas

L’épidémie de Covid-19 continue de progresser en France, malgré une légère diminution du nombre de nouveaux cas depuis désormais plusieurs jours. 20.701 contaminations ont été détectées ces dernières 24 heures, selon les données de Santé Publique France ce vendredi 12 février. Au total, 3.427.386 personnes ont été détectées positives depuis le début de l’épidémie dans l’Hexagone. Le taux de positivité reste stable à 6,1%.

320 individus sont décédés de la maladie entre jeudi et vendredi, portant le bilan total à 81.448 victimes, dont 57.449 à l’hôpital. 10.079 patients ont été admis à l’hôpital ces sept derniers jours, dont 1767 dans les services de réanimation.

À la faveur de ces chiffres légèrement descendants, mais toujours importants, le gouvernement a communiqué sur les derniers chiffres de la vaccination. 2.220.762 personnes ont reçu une première dose de vaccin depuis le début de la campagne le 26 décembre, soit 3,3% de la population totale et 4,2% de la population majeure. 617.715 deuxièmes injections ont été réalisées.

 

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Alors que Trump n’avait cessé de tempêter contre la valorisation excessive du dollar, son successeur Biden estime qu’il ne fera pas du taux de change une arme stratégique. Notons que le dollar avait quand même perdu 7 % en 2020. La perspective c’est que le billet vert continue de s’affaiblir mais progressivement compte tenu des déséquilibres structurels de son commerce extérieur. Mais une baisse toujours un peu compensée par le caractère refuge de la monnaie américaine utilisée par ailleurs de manière massive lors des échanges commerciaux.

 

Finalement de nombreux analystes s’attendent toujours à ce que la devise reprenne sa marche à la baisse progressive en 2021.

Une augmentation des dépenses budgétaires ainsi qu’une politique monétaire ultra-facile, sabreront toute tentative de reprise plus soutenue, a écrit l’analyste de la Commonwealth Bank of Australia Kim Mundy dans une note.

Coronavirus France : hausse des décès et stabilisation des personnes infectées

Coronavirus France : hausse des décès et stabilisation des personnes infectées

Contrairement à l’idée répandue encore ces derniers jours, il n’est pas certain que la France soit  complètement sortie de cette crise imprévisible que constitue le Coronavirus. On pensait en effet que globalement les statistiques montraient  une régression régulière du nombre de personnes infectées. Sur ce point les statistiques donnent raison sauf pour la hausse hier du nombre de décès. 111 décès supplémentaires provoqués par le nouveau coronavirus, pour un bilan de 29.547 morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé la direction générale de la santé (DGS). Reste cependant la menace de la reprise de zones d’infection à Pékin même qui pourrait démontrer la capacité de résistance du virus voir même ses capacités de mutation.

Ce bilan se répartit entre 19.090 décès au sein des établissements hospitaliers et 10.457 dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médico-sociaux, dont les données n’avaient pas été communiquées depuis une semaine.

Le nombre de décès en Ehpad s’est établi à 73 au cours des sept derniers jours, après 34 au cours de la semaine précédente.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, continue de baisser, à 10.535 contre 10.752 lundi.

Le nombre de cas graves traités dans les services de réanimation poursuit également sa diminution, à 820 contre 846 lundi.

Le nombre de cas de contamination s’élève à 157.716, soit 344 nouveaux cas en 24 heures. Au total, 239 “clusters” (regroupements de cas) ont été signalés depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement en France, dont six nouveaux depuis lundi et 117 qui ne sont plus actifs.

“Aucun cluster ne témoigne à ce jour d’une transmission communautaire non contrôlée”, a précisé la DGS dans son communiqué.

Avec son application “StopCovid”, disponible depuis le 2 juin dernier, la France utilise la technologie Bluetooth à travers un système centralisé tandis que l’Allemagne, l’Italie et d’autres pays ont opté pour une identification des contacts par Bluetooth également mais limitée aux échanges entre smartphones.

“Il est un peu plus délicat de développer les normes techniques d’interopérabilité entre des systèmes décentralisés et le système centralisé développé par la France”, a observé Margrethe Vestager lors d’une audition organisée par l’Assemblée nationale française.

La France a précisé que l’accès à ses données centralisées était une affaire de souveraineté. L’application “StopCovid” a été téléchargée par environ 1,5 million de personnes – soit 2% de la population française.

Le développement de l’application a été mené par l’Institut national de recherche Inria, avec le soutien de plusieurs entreprises françaises, notamment Orange, Capgemini et Dassault Systèmes. Derrière cette bataille technologique pourrait aussi se dissimuler une bataille de partage des données sanitaires pourrait être fort utile pour la pandémie en cours voir d’autres. La bataille pourrait donc bien être également économique

Coronavirus Italie : vers une stabilisation ?

Coronavirus Italie : vers une stabilisation ?

 

En nombre de décès et d’infectés, les dégâts sont toujours immenses en Italie mais les chiffres semblent toutefois indiquer une certaine stabilisation, ce qui signifierait que l’Italie a désormais atteint un pic . Les jours suivants seront déterminants pour vérifier si on peut envisager maintenant non seulement une stabilisation mais un tassement du nombre de victimes.  L’Italie a enregistré 683 décès supplémentaires liés au coronavirus en 24 heures, ce qui porte le total à 7.503 morts, annonce mercredi la Protection civile, soit une progression de 10% en un jour.

La veille, le pays le plus touché au monde par l’épidémie avait recensé 743 décès supplémentaires.

Le nombre total de cas confirmés est passé de 69.176 à 74.386. La progression est inférieure à 8%.

Le pays compte parallèlement 3.489 malades en soins intensifs, contre 3.396 la veille.

A l’inverse, le nombre de patients guéris a progressé d’un millier, passant à 9.362 contre 8.326 la veille.

La Lombardie, épicentre de l’épidémie en Italie, a enregistré pour sa part une hausse limitée des décès, dont le nombre a progressé de 7% à 4.474 morts.

Pétrole : stabilisation des prix ?

Pétrole : stabilisation des prix ?

 

La rencontre entre l’Arabie Saoudite et la Russie pour discuter de la dégradation des prix du pétrole est surprenante. Elle pourrait indiquer que les principaux producteurs de pétrole sont déterminés à réduire le volume de production pour stabiliser voire faire remonter les prix. Le problème en effet n’est pas tellement de parvenir à un accord théorique mais de le faire respecter par les pays qui ont un urgent besoin des ressources du pétrole des pays  (souvent au bord de l’asphyxie économique). Du coup la perspective d’un gel du niveau de production demeure encore assez hypothétique.  L’Arabie saoudite et la Russie ont cependant conclu lundi un accord de coopération en vue de stabiliser le marché pétrolier, qui pourrait passer par un gel des niveaux de production, sans toutefois envisager de mesure concrète dans l’immédiat. Le cours du Brent de la mer du Nord a bondi de près de 5% jusqu’à 49,40 dollars le baril avant d’effacer une grande partie de ses gains. Il s’échangeait à 47,39 dollars à 12h19 GMT, en hausse de 1,2% sur la journée. L’accord entre l’Arabie saoudite et la Russie a été signé par les ministres de l’Energie des deux pays en marge du sommet du G20 en Chine, où se sont rencontrés le président russe Vladimir Poutine et le vice-prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Ryad et Moscou ont annoncé dans un communiqué commun la constitution d’un groupe de travail chargé d’examiner la situation du marché du pétrole et de recommander des mesures et des initiatives pour garantir sa stabilité. La coopération avec l’Arabie saoudite pourrait inclure un gel des niveaux de production si une telle décision était prise, a précisé le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, lors d’une conférence de presse avec son homologue saoudien Khalid al Falih. Ce dernier a par la suite déclaré à l’antenne de la chaîne de télévision Al Arabiya qu’un tel gel était « une des possibilités privilégiées mais pas nécessaire aujourd’hui ». « Il n’y a aucune nécessité aujourd’hui de geler la production (…) Nous avons le temps pour prendre ce genre de décision », a dit Khalid al Falih. (Avec Reuters)

Croissance chinoise : stabilisation à un faible niveau

Croissance  chinoise : stabilisation à un faible niveau

Un petit rebond de l’activité chinoise qui constitue en fait une stabilisation à un faible niveau alors qu’en octobre la progression niveau,  en effet la production manufacturière a progressé de 6,2 % en novembre contre 5.6% en octobre sur un an.  L’activité économique en Chine a donc été un peu plus forte qu’attendue en novembre, la production manufacturière atteignant un plus haut de cinq mois, selon des statistiques publiées samedi. Cette bonne tenue laisse penser que les mesures de soutien décidées par les autorités ont enrayé le ralentissement mais des analystes estiment cependant que des décisions politiques supplémentaires seront nécessaires, notamment sur le marché de l’immobilier et pour contrer les risques liés au poids de l’endettement chinois ainsi qu’à la faiblesse de la demande mondiale. « Les taux d’intérêt réels sont encore élevés du fait de la chute des prix producteurs », note Wang Jun, économiste au China Centre for International Economic Exchanges (CCIEE), un centre d’études basé à Pékin. « Réduire les taux d’intérêt pour soutenir la croissance économique et combattre la déflation reste nécessaire. » Quant aux ventes au détail, elles sont en progression sur une base annuelle de 11,2% en novembre, du jamais vu depuis le début de l’année (le taux était de 11,0% en octobre et les analystes s’attendaient à une hausse de 11,1%). En revanche, l’investissement immobilier n’a crû que de 1,3% sur les onze premiers mois de l’année contre 2% sur la période janvier-octobre. C’est son plus bas niveau depuis début 2009. « Ces statistiques illustrent des signes d’une stabilisation, quoiqu’à un faible niveau », indique Zhao Hao, économiste de la Commerzbank à Singapour.

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

 Les chiffres du chômage sont nécessairement mauvais puisque la croissance est à peu près nulle. Du coup nouveau recours à la sémantique douteuse du gouvernement ; finie « l’inversion de la hausse »  mais maintenant on parle de la stabilisation de cette hausse. Traduction, le chômage va augmenter encore mais toujours dans les mêmes proportions. C’est un nouveau chiffre sensible qui attend l’exécutif. Ce jeudi 26 juin, Pôle Emploi publiera à 18h le nombre de demandeurs d’emploi pour le mois de mai. Le gouvernement, qui a vu, mardi 24 juin, sa prévision de croissance mise à mal par l’Insee, sait qu’une baisse risque bien de ne pas être à l’ordre du jour. Un objectif d’autant plus prudent que l’Insee a indiqué tabler sur une légère hausse du chômage en métropole à 9,8% d’ici à la fin de l’année 2014. Mardi, le ministre du Travail François Rebsamen a déjà joué la carte de la prudence. Alors que François Hollande n’avait eu de cesse, en 2013, d’annoncer l’inversion de la courbe du chômage, l’ancien maire de Dijon préfère désormais viser une « stabilisation ». « Il y avait 9,7% du taux de chômage fin 2013. Cette année, on va essayer de tenir sur cette base, en-dessous de 10% du chômage. J’espère une stabilisation à la fin de l’année », déclarait-il sur LCI et Radio Classique.  En tout cas, le gouvernement continue de peaufiner ses outils pour lutter contre le chômage. Lundi 23 juin, François Rebsamen a ainsi présenté son plan pour les seniors, une catégorie dont les chiffres ne cessent de se dégrader. Au mois d’avril, le nombre de personnes sans emploi de plus de 50 ans avait encore augmenté de 0,7%. François Rebsamen propose notamment de doubler la prime allouée aux entreprises pour l’embauche d’un senior dans le cadre des contrats de génération (2.000 euros actuellement). Quant aux jeunes de moins de 25 ans, autre population plus fortement frappée par le chômage, Manuel Valls a affirmé, mardi 24 juin, souhaiter « une mobilisation générale pour l’apprentissage » qui, selon lui, est « un formidable outil pour l’insertion professionnelle » L’apprentissage et les pistes pour relancer l’emploi des seniors sont d’ailleurs deux thèmes qui devraient être abordés lors de la grande conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains. Une conférence sociale qui s’annonce par ailleurs explosive.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol