Archive pour le Tag 'ST Glinglin !'

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Officiellement le gouvernement reste sur la position de Macron évoquée lors de sa campagne électorale. Emmanuel Macron s‘est engagé pendant sa campagne à unifier les régimes de retraite sans toucher à l’âge légal de départ, fixé à 62 ans, ni aux règles pour ceux qui sont à cinq ans du départ. Ceci étant, le gouvernement est en train de prendre la mesure de la complexité du dossier et de ses enjeux politiques. Du coup, il semble décidé à prolonger la concertation en 2017 bien sûr mais aussi en 2018 voire au-delà. Jean-Paul Delevoye le Haut-commissaire à la réforme des retraites, poursuivait ses rencontres avec les partenaires sociaux sur ce dossier épineux du quinquennat d’Emmanuel Macron, mais sans indiquer les pistes qui pourraient être retenues par le gouvernement. Par ailleurs la ministre de la santé a récemment déclaré qu’il fallait prendre son temps sur cette affaire complexe. Il semble bien que le gouvernement recule un peu par rapport à ses intentions initiales rappelées encore dernièrement par Christophe ‘l’objectif était “de mettre en place un système universel de retraites par répartition et que ce système garantisse l’égalité de tous devant le risque vieillesse”. Cela suppose “évidemment d‘harmoniser les nombreux régimes existants”, indiquait celui qui était encore porte-parole du gouvernement.  Mais La réforme des retraites constitue sans doute la véritable bombe sociale pour Macron, c’est pourquoi la ministre du travail vient d’annoncer un décalage dans le calendrier de cette réforme. Elle devrait être discutée en 2018 voire prolongée en 2019. Son application ne pourra pas entrer en vigueur avant 2020 2021 voir même après 2022. Il est clair que  les réactions de certaines catégories très risquent d’être très vives car cette réforme est particulièrement complexe et délicate. En outre,  le comité d’orientation des retraites est très approximatif quant au  scénario  pour l’équilibre financier. Sous Hollande,  il avait prédit l’équilibre du régime général vers 2020 mais depuis l’élection de Macron, o il a changé deux fois de scénario, une fois pour prédire le nouvel équilibre en 2040 et il y a quelques jours en 2036. La vérité c’est que le comité d’orientation des retraites est sous influence politique et que par ailleurs il est bien incapable d’élaborer des hypothèses sérieuses. En effet l’équilibre financier des régimes de retraite (aussi bien générale que complémentaire)  dépendra avant tout de la situation de la croissance, donc du nombre d’emplois c’est-à-dire du rapport entre actifs et retraités. La réforme que propose Macon fondée sur la pension dite à points ne  donnera de toute façon des effets que dans 10 ou 20 ans. D’où la prudence sans doute du gouvernement pour décaler le calendrier d’une réforme qui risque d’être explosive. L‘Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l‘exécutif reste pour l‘instant évasif. “Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C‘est une réforme structurelle, c‘est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation”, a dit Agnès Buzyn sur LCI. “Si nous commençons à dire c‘est à telle date ou à telle date, nous nous mettons dans l‘obligation de réussir et nous mettons la pression sur les partenaires, sur les Français”, a-t-elle jugé. Interrogée sur la possibilité d‘attendre 2019, la ministre de la Santé a répondu : “Pourquoi pas mais il n‘y a pas aujourd‘hui de calendrier fixé.”

 

Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

 

Annonce, démenti, contre-information, contradiction, ce qui caractérise les promesses de baisses dimpôts pour les ménages. En fait il se confirme que le gouvernement s’est emmêlé les pieds dans les chiffres. Les 50 milliards économies – pourtant très virtuelles- ne pourront servir à la fois aux allégements des entreprises, aux réductions de déficit et aux réductions de la fiscalité des ménages. Du coup on ne sait plus si cette dernière promesse est pour 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin. Après le temps des annonces, l’heure est donc à la temporisation. En l’espace d’une semaine, le calendrier de la baisse des prélèvements obligatoires pour les ménages a été avancé de deux ans. Le résultat de la dynamique optimiste enclenchée par François Hollande depuis l’annonce de sa volonté de trouver un grand compromis avec les entreprises pour relancer l’emploi. En brandissant son pacte de responsabilité aux entreprises à l’occasion de ses vœux aux Français pour la nouvelle année, François Hollande a fait un pari. Celui d’une croissance dopée par un retour de la confiance, incitant les entreprises à renouer avec les investissements et les embauches. Fort de ce cercle vertueux, Bercy envisage même d’avancer à 2016 la baisse des prélèvements obligatoires prévue à horizon 2017.  Une annonce surprenante à la lumière des prévisions initiales. Dans ses vœux du 31 décembre, le chef de l’État indiquait vouloir alléger la pression fiscale sur les ménages en fin de quinquennat en 2017. Une ligne conforme à la trajectoire des finances publiques transmise par le gouvernement et le parlement français à la commission européenne cet automne. La France tablait alors sur une stabilisation des prélèvements obligatoires à 46.1% du PIB jusqu’en 2016 avant d’envisager une baisse de 0.3 point à partir de 2017. Mais le volontarisme présidentiel a bien failli accoucher d’un nouveau couac fiscal. Visiblement grisé par le scénario optimiste déclamé à l’envi par le Président, un de ses conseillers  a annoncé que l’Élysée envisageait une première baisse d’impôts dès 2015 pour les ménages, évoquant un « geste » qui serait du même ordre que celui pour les entreprises. Une confidence imprudente lâchée lors d’une réunion en « off » avec une vingtaine de journalistes suite au discours du Président aux acteurs économiques mardi.  Depuis, le gouvernement s’active pour tempérer cette annonce. L’Élysée a corrigé l’information dès l’après-midi. Par la voix de ses ministres, Bercy s’est mis en branle dès le lendemain pour rectifier le tir. Les ministres de l’Économie et du Budget martelant que tout dépendra de la croissance et de la réduction des dépenses.  Bernard Cazeneuve, d’abord, a indiqué que l’objectif est toujours de diminuer la pression fiscale d’ici 2017 « le plus vite possible » et dès 2015 « si nous pouvons le faire ». Un son de cloche rapidement repris par le ministre du Budget Pierre Moscovici qui explique que si « des marges de manœuvre supplémentaires » sont dégagées « du fait de la croissance et des économies », « cela permettra d’agir plus vite sur les impôts ». Ce jeudi, le ministre du Travail Michel Sapin s’est à son tour employé à jouer la carte de la temporisation. « Si la croissance est plus forte que prévue, si nous allons plus vite que nous le prévoyons aujourd’hui : oui, les premiers à qui il faudra rendre grâce, parce qu’ils ont fait des efforts considérables depuis 4 ans, ce sont l’ensemble des Français par une baisse des impôts », a-t-il lâché au micro de RTL.

 

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

 

 

 

 

Le changement fiscal, c’est pas maintenant, peut-être en 2015 ou plus trad. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a en effet promis dimanche une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, puis une baisse, au moment où le gouvernement est en proie à des tensions sociales croissantes.   »Entre 2011, 2012, 2013, la France a augmenté les prélèvements obligatoires de plus de 1% par an », a indiqué le ministre sur France 5. « En 2014, nous allons quasiment stabiliser les prélèvements obligatoires puisqu’ils n’augmenteront que de 0,15 point. A partir de 2015 nous sommes à la stabilité, c’est-à-dire que l’effort budgétaire que feront les Français (…) sera à 100% sur des économies ».   »Payer ses impôts, c’est un acte citoyen (…) c’est aussi la contrepartie des services publics », a souligné M. Moscovici. « On arrive probablement aujourd’hui à un niveau où les Français éprouvent de la lassitude par rapport à cette augmentation des prélèvements obligatoires », a-t-il pourtant reconnu. « Le gouvernement l’entend, il a ralenti de façon drastique la hausse des prélèvements et ce sera la stabilité désormais et même à la fin du quinquennat il faut que le niveau de prélèvements obligatoires baisse », a assuré le ministre. Selon un sondage Ifop paru début novembre, plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an.

 

Pause fiscale repoussée en 2015….. ou à la St Glinglin

Pause fiscale repoussée en  2015….. ou à la St Glinglin

Un « ralentissement fiscal » en 2014, et une « pause fiscale » en 2015 d’après Ayrault. Il  confond d’abord ralentissement et hausse, ensuite pause avec continuité ! C’est ce qu’a annoncé le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ce mardi 18 septembre dans les colonnes du quotidien Métro. Le gouvernement avait promis une « pause fiscale » en 2014, mais la loi de finance pour l’année prochaine prévoit hausse de TVA, des cotisations retraite et une baisse du quotient familial. En fait, la fin de la hausse des prélèvements ne sera réellement « effective » qu’en 2015, indique le Premier ministre. efforts pour tous les Français  « Nous demandons un effort aux Français, notamment mais pas seulement, j’en ai conscience, à ceux qui ont des revenus plus élevés », a reconnu Jean-Marc Ayrault. Des efforts qui ne sont pas réclamés « par facilité pour boucher les trous d’un budget » assure-t-il, « mais pour mettre ces nouvelles recettes au service d’un objectif ».

 

Non cumul des mandats : en 2017 ou à la ST Glinglin !

 

Non cumul des mandats : en 2017 ou à la ST Glinglin !

D’un côté, le Parti socialiste. Les militants ont voté : la loi doit s’appliquer dès 2014 aux députés élus ou réélus maires. De l’autre, des ministres et des députés inquiets pour l’avenir de la majorité absolue socialiste à l’Assemblée, et qui veulent préparer au mieux les passages de relais entre sortants et dauphins dans leurs mairies.
D’un côté les principes : une promesse doit être strictement tenue. De l’autre le pragmatisme politique : la promesse est tenue puisque la loi est votée, tout de suite, et totalement appliquée d’ici la fin du quinquennat.  Des points de vue politiquement inconciliables. Le Conseil d’Etat apporte une lecture juridique : en raison du principe de non-rétroactivité des lois, la nouvelle règle ne peut concerner le mandat en cours. S’il persistait, le gouvernement s’exposerait à la censure du Conseil constitutionnel. François Hollande doit désormais arbitrer entre l’avis du Conseil d’Etat, qui renforce celui de ses  ministres (dont celui de l’Intérieur, Manuel Valls) et les désirs du PS. Peu de suspense : le non-cumul s’appliquera sans doute en 2017. Le texte sera examiné en Conseil des ministres dans le courant du mois prochain. Dici 2017, il se passera beaucoup de choses !!

 




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