Archive pour le Tag 'spirale'

Hollande: après l’inversion du chômage «l’arrêt de la spirale de la dégradation» !

Hollande: après l’inversion du chômage «l’arrêt de la spirale de la dégradation» !  

Hollande a trouvé encore une novelle formule « l’arrêt de la spirale de la dégradation». Pas de chance, ce matin Papin annonce que la croissance sera limitée à 0.4% en 2014 (au lieu de 1%) et que l’objectif des 3% de déficit est reporté en 2017 … ou aux calendes grecques. Le recours à la sémantique énarchique est sans limite pour Hollande qui à défaut d’analyse objectives multiplie les formules médiatiques approximatives vaseuses. Bien connues des énarques. François Hollande a estimé mardi que la France était sortie de la « spirale infernale » de la perte de compétitivité de son économie, dressant le bilan des 34 plans de la « Nouvelle France industrielle » un an après leurs lancements. Un classement « montre que nous avons déjà cassé la spirale infernale de la dégradation de la compétitivité de l’économie française et que nous avons maintenant engagé la marche en avant » a déclaré le chef de l’état devant plusieurs centaines de chefs d’entreprises réunis à l’Elysée. François Hollande a évoqué sans le citer le classement mondial de la compétitivité établi tous les ans par le Forum économique mondial (WEF). La France y figure en 2014/2015 au 23e rang, comme en 2013/2014 alors qu’elle avait auparavant reculé pendant quatre années consécutives. Pour François Hollande, la politique économique conduite depuis deux ans « a déjà donné de premiers résultats » même s’ils sont « trop timides, et notamment en termes de lutte contre le chômage »…. Un euphémisme !

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

 

La spirale des sanctions pourrait nuire à l’ensemble de l’économie mondiale et en particulier à l’agroalimentaire européen. Des premières sanctions avaient été prises par les pays occidentaux après le soutien de Poutine aux pro-russes d’Ukraine, Poutine avait alors répliqué en particulier sur le gaz destiné à l’Ukraine. Après le tir sur l’avion de civil malaisien, de nouvelles mesures ont été décidées à l’encontre de la Russie qui maintenant réplique en interdisant l’entrée des produits agroalimentaire, notamment de l’Europe et des Etats-Unis. Du coup l’Europe pourrait encore répliquer ; mais au total l’économie Russe va payer cher,   sans doute un lent glissement vers a recession. Des conséquences moindre pour le camp occidental mais sensible en Europe où la reprise est déjà très fragile. Avec des conséquences non négligeables en France ou les filières fruits, légumes et élevage était déjà dans une  situation précaire au regard de la concurrence internationale.   Vladimir Poutine avait prévenu : la Russie est prête à riposter. L’Union européenne et les États-Unis ont alourdi leurs sanctions contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. En retour, la Russie vient d’annoncer l’interdiction de la plupart des produits alimentaires en provenance d’Europe et des États-Unis. Moscou est l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Europe et absorbe 10% de ses exportations agricoles et agro-alimentaires. La France exporte chaque année entre 700 millions et un milliard d’euros de produits, en majorité des boissons avec ou sans alcool qui n’ont pas l’air concernées par les interdictions. Mais elle exporte aussi de la viande, transformée ou non, des produits laitiers, des fruits et des légumes, à chaque fois pour plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Les producteurs ne sont donc pas contents, et redoutent un autre effet : celui de la saturation du marché. Par exemple ni la France, ni les autres pays européens comme la Belgique et la Pologne, ne pourront plus exporter de pommes vers la Russie. Le marché risque d’être déstabilisé, avec un impact négatif sur les prix. Le représentant des producteurs de fruits français, Luc Barbier, s’inquiète également du risque, « pour les Européens, de se voir confisquer des parts de marché au profit de l’Asie ou de l’Amérique Latine, qu’il sera ensuite très difficile de reconquérir ». Le Premier ministre russe a tout de même prévenu que les interdictions pourraient être levées d’ici un an, à condition que « nos partenaires fassent preuve d’une approche plus constructive », a-t-il déclaré. L’Union Européenne pourrait aussi riposter avec d’autres sanctions.

 

Hollande : la spirale des échecs

Hollande : la spirale des échecs

Le rentré sera très dure pour Hollande désavoué par l’opinion auusi par une partie de la gauche y compris au PS, désavoué auusi au plan européen par Merkel ; bref un échec total sur le plan économique avec une croissance quasi nulle, au plan social avec le chômage et au plan politique avec une impopularité historique. Echec tactique auusi car le remplacement de Ayrault par Valls n’a rien changé. Des  échecs qui succèdent aux échecs. Nouvelle fin de non recevoir allemande, désaveu du Conseil constitutionnel sur le pacte de responsabilité, tensions dans la majorité: l’horizon déjà menaçant de la rentrée s’est encore assombri pour François Hollande depuis son départ en vacances.  Le chef de l’Etat, qui dressait le 21 juillet un tableau lugubre de l’opinion devant la presse présidentielle - »beaucoup de gens n’y croient plus »- n’a guère trouvé ces jours-ci d’arguments pour redonner moral et confiance aux Français.  La censure, jeudi, par le Conseil constitutionnel de baisses de cotisations salariales pour les salariés modestes redonne des munitions à ceux qui instruisent le procès en amateurisme du gouvernement, auquel François Hollande avait espéré répondre en nommant Manuel Valls au poste de Premier ministre. « L’amateurisme fait perdre du temps à la France », estime dans un communiqué l’ancien Premier ministre UMP François Fillon, qui dénonce « le caractère brouillon et improvisé de la politique économique gouvernementale ».  Le coup est d’autant plus rude que les 2,5 milliards d’euros de réductions de cotisations annulées représentent la moitié du volet « solidarité » d’un pacte qui prévoit 41 milliards de baisses de charges sociales et d’impôts pour les entreprises. De quoi relancer la guérilla de la CGT, de Force ouvrière et, surtout, des députés socialistes frondeurs, contre un pacte accusé de faire la part trop belle au patronat, d’autant que les négociations sur les contreparties piétinent.  Conçu pour relancer une économie française désespérément atone par une politique de l’offre, ce pacte paraît d’ores et déjà insuffisant. Au point que François Hollande a lancé lundi un appel à l’Allemagne pour qu’elle mette ses excédents au service de la croissance européenne. Un appel immédiatement rejeté par Berlin, qui ne juge pas nécessaire d’infléchir sa politique déjà suffisamment favorable à la croissance selon Angela Merkel. Cette fin de non recevoir fragilise l’ambition du chef de l’Etat français de « réorienter » l’UE vers une politique plus favorable à la croissance et à l’emploi. Il ne peut pas non plus compter sur la publication des prochaines statistiques pour atténuer un triple constat d’échec sur les fronts de l’activité, des déficits et de l’emploi, auquel Manuel Valls a préparé l’opinion. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, devrait être bien seul en première ligne, le 14 août, pour faire un point sur les comptes publics, après la publication par l’Insee des chiffres de croissance du deuxième trimestre. L’agence de notation Moody’s et de nombreux analystes s’attendent à ce que le gouvernement admette que ses objectifs de réduction des déficits -à 3,8% du PIB fin 2014 et 3% fin 2015- ne seront pas atteints. « On en sera même assez loin », estime Yacine Rouimi, économiste de la Société générale. La Commission européenne espère que la France tiendra au moins son engagement de réduire ses dépenses publiques de 50 milliards d’euros sur trois ans. « Parce que déjà, là, on a quelques doutes », confie un haut fonctionnaire européen. Faute d’atteindre ses objectifs, François Hollande tentera de convaincre ses partenaires de lui donner encore du temps, en invoquant les réformes structurelles menées par la France mais contestées par l’aile gauche de sa majorité.  Ses conseillers jugent la fronde de plusieurs dizaines de députés PS stabilisée à un niveau supportable.  Mais rien n’exclut un regain de tension, notamment sur la question des seuils de 10 et 50 salariés au-delà desquels les entreprises se voient imposer des obligations supplémentaires, objet d’une future négociation entre les partenaires sociaux.  Le dernier allié du PS au sein de la majorité, le Parti radical de gauche, a pour sa part menacé de retirer ses trois ministres du gouvernement si le projet de réforme territoriale reste en l’état. Signe de la mauvaise humeur des états-majors du PS et du PRG: les deux formations iront en ordre dispersé aux élections sénatoriales de fin septembre, lors desquelles la gauche devrait, sauf surprise, perdre sa majorité au Sénat. Sur le front social, le gouvernement risque d’être confronté aux mouvements d’humeur des professions libérales, vent debout contre les projets du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, de s’attaquer à leur monopole dans certains secteurs. François Hollande, qui fêtera ses 60 ans le 12 août, et dont la rentrée débutera le 15 par la commémoration du Débarquement allié de 1944 en Provence, réfléchit à sa stratégie avant une grande conférence de presse en septembre.  Il peut certes miser, pour faire diversion, sur le feuilleton de l’éventuel retour de son prédécesseur UMP Nicolas Sarkozy et des divisions de l’opposition. Mais « il faut absolument qu’il y ait une perspective qui soit donnée », estime Stéphane Rozès, président de la société Conseils, analyses et perspectives (Cap). « C’est l’absence de récit qui fait les jacqueries et les frondes. »

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol