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Bitcoin : une monnaie spéculative pour Axel Weber (UBS)

Bitcoin : une monnaie spéculative pour Axel Weber (UBS)

Le président du conseil d’administration de la banque suisse UBS Axel Weber, ancien patron de la Deutsche Bank estime que le  principal problème est qu’en l’absence de banque centrale et d’un émetteur contrôlant la fourniture de bitcoins, la valeur est uniquement déterminée par la demande ce qui conduit à d’ »énormes fluctuations de prix dans les deux sens ». Aussi, la banque UBS a décidé de conseiller de manière explicite à ses clients de ne pas investir dans la monnaie virtuelle, a dit M. Weber, soulignant que la banque ne la considérait pas comme « valable et durable ». Pour protéger les investisseurs qui ne tiennent pas compte de l’avis de la banque, « les  régulateurs sont nécessaires », a conclu le président de l’UBS. Quelques centimes en 2009 mais environ 19000 dollars aujourd’hui ! Voila l’évolution du dollar qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, ont aussi déclaré  l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.   Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! Le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. la devise numérique atteint  pour une capitalisation autour de 300  milliards de dollars. Ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale.

Pétrole: hausse spéculative

Le yo-yo des cours continue pour le pétrole. Après la baisse du début de semaine c’est la hausse. En cause l’aspect particulièrement spéculatif du marché en ce début d’année. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a gagné 1,43 dollar à 52,25 dollars sur le contrat pour livraison en février au New York Mercantile Exchange (Nymex), alors qu’il avait plongé de plus de trois dollars au total lors des deux précédentes séances. A Londres le cours du baril de Brent de la mer du Nord, tout aussi affecté depuis le début de la semaine, a rebondi de 1,46 dollar à 55,10 dollars sur le contrat pour livraison en mars à l’Intercontinental Exchange (ICE). Comme c’était prévisible le pétrole continue donc  d’être agité par des mouvements de yo-yo avec cependant une petite reprise en 2017 qui devrait situer les cours entre 50 et 55 dollars. Les cours qui avaient enregistré une hausse ces dernières semaines suite à l’accord des producteurs un  pactes conclus fin 2016 par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le cartel a fait entrer en vigueur le 1er janvier deux accords, l’un en son sein et l’autre avec des pays extérieurs comme la Russie, pour réduire la production générale, mais des doutes demeurent sur leur concrétisation, faute de données concrètes avant la fin du mois. En premier lieu, on a pris connaissance de chiffres élevés sur les exportations irakiennes, notamment du terminal de Bassorah dans le Sud. Certes, ces chiffres remontent à décembre, mais ils font craindre un manque de volonté de l’Irak, à qui les accords de l’OPEP imposent une forte baisse de production alors qu’il avait semblé traîner des pieds lors des négociations. Parmi les pays qui se sont engagés à réduire leur production, l’Irak pourrait être le premier à excéder ces quotas dès le début. C’est vraiment ce qui inquiète le marché.  Les observateurs s’inquiétaient aussi des intentions de l’Iran, même s’il est exempté de réduire sa production après avoir fait son retour l’an dernier sur le marché mondial à la suite de la levée de sanctions, car des articles de presse ont fait état de ventes élevées à l’international le mois dernier. De plus, ce qui commence à faire consensus, c’est que la production va augmenter aux Etats-Unis, comme en témoigne l’accélération des forages depuis six mois.  Selon un décompte établi chaque vendredi par le groupe Baker Hughes, le nombre de puits en activité aux Etats-Unis a encore augmenté la semaine dernière, laissant craindre que les producteurs américains profitent de la place laissée par l’OPEP et les autres signataires des accords de baisse de l’offre. Reste que le marché continue à se maintenir entre 50 et 55 dollars. En raison notamment de mouvements spéculatifs tant des marchés financiers que des pétroliers.

(Avec AFP)




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