Archive pour le Tag 'soutient'

Page 2 sur 2

Japon : la Banque centrale soutient l’économie

Japon : la Banque centrale soutient l’économie

 

En tachetant massivement des actifs, la Banque centrale choisit délibérément de soutenir une économie encore faiblarde. La Banque du Japon a maintenu mardi sa politique monétaire ultra-accommodante et légèrement réduit sa prévision de croissance pour l’exercice en cours afin de refléter le ralentissement des exportations et le tassement de la consommation des ménages après la hausse de la TVA en avril. Comme attendu, la banque centrale a voté à l’unanimité le maintien de sa politique instaurée en avril 2013 et qui se traduit par des rachats d’actifs de 60.000 à 70.000 milliards de yens par an (434-506 milliards d’euros), ce soutien à l’activité ayant pour objectif de revenir à un taux d’inflation de 2% l’an prochain pour en finir avec des années de déflation. Dans son communiqué, la BoJ dit s’attendre à ce que l’impact de la hausse de la TVA s’atténue progressivement et elle réaffirme son analyse d’une reprise modérée de l’économie. Elle a ajusté sa prévision de croissance pour l’exercice clos en mars 2015 à 1,0%, au lieu des 1,1% qu’elle anticipait il y a trois mois, mais sa nouvelle projection est supérieure aux 0,9% qu’attendaient en moyenne les économistes interrogés par Reuters. Elle a en revanche réitéré ses prévisions de croissance pour les deux exercices suivants et confirmé également ses projections pour l’évolution des prix, avec un taux d’inflation qui devrait atteindre 1,9% en 2015/2016 puis 2,1% en 2016/2017. La banque centrale continue de parler d’ »augmentation modérée » des investissements des entreprises, d’amélioration de leurs bénéfices et de fermeté de la consommation des ménages, montrant ainsi qu’elle prévoit un rebond de la croissance après la contraction du produit intérieur brut (PIB) prévue au deuxième trimestre en conséquence du relèvement de la TVA. Le taux d’inflation (hors éléments volatils) était de 1,4% en mai sur un an, en faisant abstraction de la hausse de la TVA, mais bon nombre d’analystes s’attendent à ce qu’il ralentisse dans les prochains mois. La BoJ publie ses projections à long terme tous les six mois, en avril et en octobre, et les réexamine en janvier et en juillet.

 

Charles Aznavour, exilé fiscal en Suisse soutient l’exception culturelle française !

Charles Aznavour, exilé fiscal en Suisse  soutient l’exception culturelle française !

 

Défendre l’exception culturelle française c’est bien mais contradictoire quand comme Charles Aznavour on est un exilé fiscal. Lancée par la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) et soutenue par les organismes de la filière musicale, la pétition pour défendre l’exception culturelle française a été signée par 500 artistes.  Elle a été lancée dans le cadre des prochaines négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis.  La Commission européenne a, en effet, décidé d’intégrer les services culturels et audiovisuels dans les prochaines négociations commerciales, alors que ces deux secteurs en sont traditionnellement exclus.  « Les créateurs de la musique refusent avec force d’accepter ce retour en arrière et se mobilisent afin que les chefs d’États et de gouvernements européens se prononcent le 14 juin pour l’exclusion définitive des services audiovisuels et culturels de ces négociations transatlantiques », indique le texte.  Le risque de voir la culture considérée comme n’importe quelle autre marchandise fait sa réapparitionLes signataires. Pour le directeur général de la Sacem, Jean-Noël Tronc, « il s’agit d’un enjeu majeur et d’un combat positif. » Le risque, dénoncé par les artistes et la société des auteurs dans le cadre de l’accord de libre-échange, est « de voir la culture considérée comme n’importe quelle autre marchandise. » Les signataires de la pétition rappellent, de plus, que les quotas de diffusion de chansons francophones à la radio seraient notamment menacés.  »Il s’agit de préserver les dispositifs nationaux et européens de soutien et de régulation de nos politiques culturelles », soulignent-ils.

 

Nucléaire au Japon : Hollande soutient

Nucléaire au Japon : Hollande soutient

- La France ne fait pas pression sur le Japon, ni sur aucun autre pays, en matière d’énergie nucléaire, a déclaré samedi François Hollande à Tokyo. Le groupe Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française coopèrent avec le Japon, dont 52 réacteurs sur 54 sont à l’arrêt depuis la catastrophe de la centrale de Fukushima, au printemps 2011. Le gouvernement de Shinzo Abe prévoit de remettre en marche d’autres réacteurs dans les mois qui viennent, alors que le parc nucléaire nippon fait l’objet d’une révision complète pour accroître sa sécurité. « Chaque pays détermine souverainement sa politique énergétique et nous ne voulons en aucune manière intervenir sur les choix, en l’occurrence du Japon », a dit François Hollande lors d’une conférence de presse à Tokyo. « Le Japon fera ce qu’il pensera avoir à faire en matière d’approvisionnement énergétique ou de production d’énergie ». « La France ne fait pression en aucune façon et permet à notre technologie, à nos ingénieurs, à nos entreprises, d’être en coopération avec toutes les entreprises qui le voudraient », a-t-il ajouté. Le chef de l’Etat a cité en exemple l’accord signé début mai pour la construction d’une deuxième centrale nucléaire en Turquie par le consortium franco-japonais composé de GDF Suez, Mitsubishi Heavy Industries et Itochu Corporation. Areva fournira les réacteurs. « Nous travaillons, et ensuite chaque pays décide de poursuivre ou d’arrêter », a insisté le président français, qui achève une visite d’Etat de trois jours au Japon. François Hollande a confirmé sa décision de ramener le pourcentage du nucléaire dans la production d’électricité en France de 75% à 50% d’ici 2025. « J’ai pris des engagements, ils seront tenus », a-t-il dit, évoquant le « débat sur la transition énergétique » à venir. « Il y a une réduction du nucléaire dans la production d’électricité. À quel rythme, c’est le débat qui le dira. »

 

Etats-Unis: la FED soutient les banques

Etats-Unis: la FED soutient les banques

« La capacité des plus grandes holdings bancaires du pays à résister à un scénario, hypothétique, d’une conjoncture extrêmement défavorable, s’est encore améliorée, et leur situation financière est dans l’ensemble nettement plus forte qu’avant la crise », a indiqué la banque centrale dans un communiqué.  La Fed a fait cette annonce après avoir soumis les 18 plus grandes banques américaines, qui représentent collectivement plus de 70% des actifs bancaires du pays, à de nouveaux tests de résistance, les troisièmes depuis le début de la crise financière en 2007.  Soumises à l’hypothèse d’une récession économique de deux ans d’une gravité sans précédent depuis la crise des années 1930, toutes sauf une, Ally Financial, en cours de restructuration sous la tutelle de l’Etat, sont parvenues à faire la preuve de leur capacité à maintenir leur ratio de fonds propres durs au-dessus des 5,0% réglementaires.  La Fed précise que selon ce scénario, le ratio de fonds propres durs (« Tier 1 Common Ratio », les fonds les plus solides, ndlr) de l’ensemble de ces 18 établissements passerait de 11,1% au troisième trimestre de 2012 à 7,7% au quatrième trimestre de 2014, et qu’il serait alors encore bien supérieur à son niveau de la fin 2008 (« environ 5,6% ») au moment de la panique bancaire.  L’examen de la Fed montre qu’en dehors d’Ally, toutes les banques testées (parmi lesquelles les géants que sont JPMorgan Chase, Bank of America, Citigroup, Wells Fargo ou encore US Bancorp) parviendraient à maintenir un ratio de fonds propres durs qui serait conforme aux exigences des nouvelles normes internationales de renforcement du système bancaire dites de Bâle III, dont l’entrée en vigueur a été reportée sine die.  En dépit de ce satisfecit, des voix au sein même de la Fed s’inquiètent des risques croissants que font peser sur l’ensemble du système financier la concentration bancaire et le gigantisme, phénomènes qui n’ont cessé de s’amplifier avec la crise.  Membre du directoire de la Fed, Jerome Powell a déclaré lundi que le projet de réforme de la finance, bien que « prometteur » sur ce point, prendrait « des années à réaliser » et que son « succès n’(était) pas assuré » au bout du compte.  Richard Fisher, président de l’antenne de la Fed de Dallas, est persuadé, lui, que sur ce point, la réforme échouera.  Il a répété le 27 février sa conviction selon laquelle seule une séparation hermétique entres les banques commerciales et les banques d’affaires permettrait de mettre fin au système actuel, à l’origine de la crise. Un système qui permet aux plus grandes banques de réaliser des paris insensés sur les marchés financiers, d’en empocher les gains, mais de laisser aux contribuables le soin d’éponger les pertes.  Egalement partisan de casser les géants de la banque, son ancien confrère Thomas Hoenig, aujourd’hui vice-président de la FDIC, organisme américain de contrôle du système bancaire, s’inquiétait en 2012 de ce que les normes de Bâle III « ne soient pas de nature à améliorer véritablement la stabilité financière ».  Il reprochait notamment à l’exigence de ratio de levier (« leverage ratio ») d’être trop faible pour empêcher les banques de s’exposer à des risques inconsidérés. D’après les résultats de la Fed, Goldman Sachs, banque emblématique des excès de Wall Street, serait la seule des banques testées à ne pas pouvoir maintenir ce ratio au niveau qu’imposera Bâle III (4,0%).

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Humour : c’est le PDG de Coca Cola France qui soutient Montebourg contre Titan !

Humour : c’est le PDG de Coca Cola France qui soutient Montebourg contre Titan !

Humour ou coup de pub ? En tout cas Montebourg reçoit le soutien de Coca-Cola. «Nous sommes heureux d’investir en France, cela depuis 90 ans», écrit Tristan Farabet patron de Coca-Cola France dans ce courrier révélé par Le Monde daté de mercredi et dont l’envoi a été confirmé par une porte-parole de la société. Il y fait notamment référence «à la polémique récente sur l’attractivité de notre pays pour les investisseurs étrangers». Le PDG de Titan international, Maurice Taylor, qui a renoncé à reprendre l’usine de pneus Goodyear d’Amiens-Nord, a récemment raillé «les soi-disant ouvriers» qui «ne travaillent que trois heures» par jour, dans un courrier au vitriol adressé à Arnaud Montebourg. Ce dernier a répondu, dénonçant des propos «extrémistes» et promettant un zèle douanier sur les pneus Titan. «Profondément convaincus de l’intérêt, de l’opportunité mais aussi de la responsabilité sociétale qu’implique le fait de produire en France, nous souhaitons aujourd’hui participer encore plus activement à la promotion de l’attractivité du territoire français auprès des entreprises étrangères», a-t-il poursuivi. Il a souligné que le groupe avait investi en France «près de 400 millions d’euros au cours des cinq dernières années» et qu’il comptait débourser 66 millions supplémentaires en 2013 pour le «développement industriel» de ses cinq usines françaises «malgré un contexte économique difficile et une pression fiscale importante». En 2011, Tristan Farabet avait vivement critiqué le gouvernement Fillon et son projet de taxe sodas. Et surtout il avait créé la polémique en annonçant suspendre un investissement prévu de 17 millions d’euros pour moderniser l’usine des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), avant de se raviser. Mardi, une porte-parole du ministère a confirmé à l’AFP que M. Montebourg avait bien reçu ce courrier, précisant que le ministère avait «été contacté par un certain nombre de sociétés américaines, y compris l’AmCham (chambre de commerce américaine en France, NDLR), qui ont souhaité temporiser les prises de positions de (Maurice) Taylor». La France «est très attachée à la coopération franco-américaine. Les Etats-Unis sont l’un des premiers investisseurs en France», a-t-on ajouté, précisant que le ministre avait envoyé une lettre de remerciements à M. Farabet.

 

Leclerc soutient aussi Depardieu ; ou la révolte des nantis

Leclerc soutient aussi  Depardieu ; ou la révolte des nantis

 

Michel Edouard Leclerc se sent visé (c’est une grande fortune et il est soumis à l’ISF°) le « problème en France ce n’est pas la richesse, c’est la pauvreté ». Ben voyons, autrement dit « si tout monde était riche, il n’ya aurait plus de pauvres ». Belle hypocrisie de celui qui écrase aussi bien ses fournisseurs et ses employés et avec un habile amalgame mélange la fiscalité générale qui pèse dur la compétitivité et la fiscalité sur le patrimoine, capital mort qui ne sert pratiquement pas l’économie. Lamentable attitude des riches actuellement qui n’ont pour seule valeur que le fric ; le fils du séminariste qui voulait changer la société, s’est converti à la religion de l’argent ;   Michel-Edouard Leclerc a soutenu mercredi la démarche de Gérard Depardieu d’aller s’installer en Belgique pour des raisons fiscales. « Il le dit à sa manière, il gueule, mais oui il a raison », a jugé le président des supermarchés du même nom sur Europe 1. « On a une fiscalité qui n’est pas solidariste, qui est revancharde. Il le dit peut-être mal, Depardieu, mais il en a plein sur la patate. C’est quelqu’un dont les adversaires ont besoin de dire que c’est un médiocre alors que c’est le deuxième acteur français à avoir rapporté de l’argent à la France après Louis de Funès », a-t-il poursuivi. Michel-Edouard Leclerc en a profité pour critiquer les mesures fiscales du gouvernement. « On annonce une fiscalité, on tient un discours à l’égard des gens qui ont de l’argent qui font que, même si ce n’est pas 1789, il y en a plein vont se barrer », a-t-il prévenu, pointant le « populisme qui règne». Drôle d’acception du terme populisme quand on connait les fortunes des héritiers du système Leclerc. Chez Leclerc, côté face, la défense du consommateur et de son pouvoir d’achat, côté pile l’enrichissement spectaculaire de quelques-uns et une politique sociale musclée.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol