Archive pour le Tag 'soutient'

Le Maire soutient la BCE pour attaquer Berlin

Le Maire soutient la BCE pour attaquer Berlin

 

Il ne faut pas s’y tromper, le soutien appuyé de Bruno Le Maire aux décisions prises par la Banque centrale européenne constitue aussi une attaque contre Berlin. En effet, Bruno Lemaire insiste lourdement pour que l’Allemagne procède à une relance par la voie budgétaire. Cela dans l’intérêt de la croissance de la zone euro mais aussi de l’Allemagne elle-même dont le PIB aura du mal à progresser de 0,5 % cette année. En cause, évidemment le ralentissement du commerce international et des exportations allemandes. Cette critique de l’Allemagne et ce soutien à la BCE servent aussi de prétexte pour justifier la politique de fuite en avant de la France. On sait en effet que la France a décidé de laisser filer le budget en 2020 prétextant la baisse des taux d’intérêt. Ceci étant,  le déficit ne fait que progresser et même avec des taux d’intérêt bas, il faudra bien un jour rembourser.et lors que les taux d’intérêt auront remonté pour une part importante de la dette. La dérive du budget français obéit à des considérations de relance mais aussi à des préoccupations électorales dans la perspective des élections municipales et au-delà des élections présidentielles de 2022. Du coup, il faut prendre avec des pincettes le satisfecit de Bruno Lemaire à l’égard de la BCE.

“Nous soutenons les décisions courageuses prises par la Banque centrale européenne et par son président parce (…) que nous estimons que ces décisions étaient les seules responsables pour éviter une nouvelle dégradation de notre environnement économique”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’une conférence de presse de présentation du projet de loi de finances pour 2020.Soulignant que “la politique monétaire est nécessaire mais plus suffisante”, Bruno Le Maire a jugé “indispensable qu’une politique budgétaire volontariste fondée sur plus d’investissements prenne le relais” dans les pays disposant des marges de manoeuvre nécessaires.

Une semaine après la tenue du 50e conseil économique et financier franco-allemand, à Paris, le ministre français a de nouveau pressé Berlin d’investir davantage pour tenter de contrer le ralentissement de l’économie de la zone euro, qui fait écho à une croissance mondiale pénalisée par les tensions commerciales, les incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, ainsi que la perspective du Brexit.

“L’Allemagne doit investir et elle doit investir maintenant, le plus tôt sera le mieux. N’attendons pas que la situation économique s’aggrave pour prendre les décisions nécessaires”, a-t-il déclaré.

Pour tenter de redonner de la vigueur à une économie de la zone euro en difficulté, la BCE s’est engagée mi-septembre à procéder à nouveau à des rachats d’actifs “aussi longtemps que nécessaire” et a enfoncé son taux de dépôt un peu plus bas dans le négatif.

Hortefeux, le porte flingue de Sarkozy soutient Balkany

Hortefeux, le porte flingue  de Sarkozy  soutient Balkany

 

 

 Brice Hortefeux, le sulfureux porte flingue de Sarkozy,  s’est étonné du fait que Patrick Balkany ait été incarcéré « pour des faits uniquement de fraude fiscale ».

« Hortefeux défend de fait en même temps Sarkozy qui traîne aussi de nombreuses casseroles. Hortefeux, lui-même a été directement impliqué dans des affaires pas très catholiques. Sources wikipédia :

« En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l’avocat des familles de victimes de l’affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur24, que cet avocat « devrait être fracassé »25. Il est relaxé en janvier 2014 par la Cour d’appel de Paris.

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Le 19 décembre 2017, est rendue publique une enquête préliminaire pour détournement de bien publics par une personne dépositaire de l’autorité publique visant Brice Hortefeux, à la suite d’une plainte de l’association anticorruption Anticor. Il est accusé d’avoir abusé des services chargés de sa protection, notamment au bénéfice de sa famille32.

Alors qu’il est placé sur écoute dans le cadre de l’instruction de l’affaire du financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, un SMS intercepté émanant de Rachida Dati l’accuse de toucher de l’argent liquide lorsqu’il organise des rendez-vous avec Nicolas Sarkozy et d’avoir trouvé des emplois fictifs pour son ex-femme et sa compagne33. En mars 2018, Brice Hortefeux est entendu dans l’affaire Sarkozy-Kadhafi, en audition libre, à l’Office central de lutte contre la corruption et les infraction financières et fiscales, à Nanterre34. »

 

Et Hortefeux de faussement s’étonner : « C’est la première fois qu’une personnalité publique est incarcérée pour des faits uniquement de fraude fiscale », poursuit le député européen. « Je n’ai pas le souvenir que Dieudonné ait été place sous mandat de dépôt, ni Jérôme Cahuzac. On doit se poser la question : qu’attend-on de la justice ? On attend de la justice qu’elle soit juste, pas exemplaire », répond celui qui ressent de la « peine » et de l’ »amitié » à l’égard du couple Balkany, alors qu’Isabelle Balkany a été condamnée à trois ans de prison.

L’opinion soutient encore les réformes de Jean-Michel Blanquer

L’opinion soutient encore les réformes de Jean-Michel Blanquer 

D’après un sondage publié par le Figaro,  les décisions qui concernent l’école maternelle et l’école primaire sont largement soutenues par les Français. La volonté de restreindre à 24 élèves maximum les classes de CP et CE1 (89 % favorables), le dédoublement des classes de grande section, CP et CE1 dans les quartiers défavorisés (75 %) et l’école obligatoire dès 3 ans (66 %) remportent l’adhésion des personnes interrogées.

Au sujet du lycée, les avis divergent sur les changements apportés à son organisation et à l’examen final. Si la suppression des séries S, ES et L, remplacées par des enseignements de spécialité, suscite la défiance d’une majorité (54 %), l’introduction d’une part de contrôle continu au bac et une réduction du nombre d’épreuves à l’examen convainc 71 % du panel.

Plus problématique pour le ministre de l’Éducation nationale, une majorité de Français (53 %) estime que ces réformes ne permettront pas d’améliorer l’enseignement en France. Sociologiquement, 66 % des ouvriers et 63 % des salariés du public n’imaginent pas d’amélioration à venir avec ces décisions du ministre. Mais Jean-Michel Blanquer peut se satisfaire de voir 55 % des 18-24 ans (la tranche d’âge la plus proche des élèves concernés) penser que ces réformes seront efficaces.

Enfin, une majorité des interrogés (52 %) estime que d’éventuelles grèves d’enseignants en septembre seraient «justifiées», notamment parmi chez les sympathisants LFI (82 %), RN (61 %) et PS (60 %).

 

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

 

Il semble un peu curieux que François Bayrou président  du MoDem soutienne la candidature du Premier ministre, Édouard Philippe pour l’élection du maire de Paris. En fait, Bayrou est inquiet de la politisation des municipales et craint de se faire un peu écrasé par la république en marche. Du coup,  Bayrou préfère un candidat sans étiquette comme Édouard Philippe, ancien LR mais qui n’a plus d’appartenance puisqu’il n’est plus pas non plus adhérent de la république en marche. Bayrou voudrait protéger les alliances qui lui permettent selon les cas soient de soutenir des candidats « républicains, soit des candidats de la république en marche. Pour sortir de la politisation (en même temps préserver ses alliances locales), Bayrou propose donc de soutenir Édouard Philippe pour la mairie de Paris. « C’est lui qui dira, j’imagine, un jour prochain ou en tout cas, d’ici à quelques semaines si cette option l’intéresse ou pas. Je pense qu’il a les épaules, la personnalité pour cela», a-t-il ajouté, précisant toutefois que «pour l’instant, ce n’est pas le schéma dans lequel on se trouve». ». Bayrou craint par-dessus tout une politisation qui écraserait son mouvement : « Moi, je ne suis pas pour politiser ces élections municipales», a déclaré François Bayrou sur LCI.

Selon lui, Bordeaux, ou LREM a décidé d’investir son candidat, le délégué interministériel chargé de la réforme de l’Etat, Thomas Cazenave, face au juppéiste défendu par le Modem, Nicolas Florian, en est une «illustration».

«Je suis moi pour qu’on puisse dépasser la question des investitures par étiquette ou des investitures partisanes parce que le risque de transformer les élections municipales en référendum pour ou contre le président de la République est un risque que je n’ai pas envie de courir et que je ne crois pas cohérent avec la réalité des élections municipales», a-t-il mis en garde. «Je ne crois pas que les élections municipales doivent être politisées. Elles doivent être enracinées», a-t-il expliqué, estimant qu’un maire «n’est pas choisi pour son étiquette» mais parce que «ses concitoyens ont confiance en lui». Bayrou n’a évidemment pas tort sur le fait que la personnalité et-ou  le travail assuré –des maires et plus importants que leur appartenance politique. En même temps, Bayrou prend ses distances avec la république en marche pour ne pas être écrasé par sa machine électorale centralisée qui distribue les candidatures à la place des organisations locales.

Jeux Olympiques : Macron soutient le sponsoring de Total !

Jeux Olympiques : Macron soutient le sponsoring de Total !

 

 

On se demande bien de quoi se mêle Macron en soutenant le sponsoring de Total pour les jeux olympiques. La réponse est simple : il se mêle de tout. Les JO de 2024 sont de la responsabilité de la ville de Paris et la maire Anne Hidalgo-, qui veut des JO écologiquement exemplaires a refusé le soutien financier de Total pour des motifs écologiques. On peut évidemment discuter du lien fait entre la préoccupation environnementale et la perspective des jeux olympiques car le rapport n’est pas évident. Mais on peut s’interroger autant sur le fait que Macron mette  son nez dans cette affaire avec d’ailleurs une argumentation aussi spécieuse que celle d’Anne Hidalgo concernant le supposé lien entre les JO et l’écologie. La préoccupation de Macron est peut-être moins écologique que politique car Total fait partie de ces grandes entreprises qui ont soutenu sa candidature. En outre, Macron en profite pour régler son compte à Anne Hidalgo dans la perspective des municipales. Une Anne Hidalgo, surtout victime de son intégrisme et en grande difficulté. En tout état de cause,  ce n’est pas au président de la république d’intervenir pour savoir quelle marque pourrait figurer sur les maillots des sportifs. Pourtant Macron ne s’en prive pas : “Ce n’est pas une bonne idée”, a dit le chef de l’Etat interrogé par France Info sur ce renoncement, tout en renvoyant dos à dos le groupe pétrolier et la maire de Paris. “Qu’il y ait des entreprises qui polluent, c’est le cas. Mais enfin, je ne vais pas expliquer à tous les salariés de Total en France qu’ils ont un travail qui n’est pas digne”, a-t-il poursuivi. S’il a lui aussi dit que ces jeux devaient être exemplaires sur le plan environnemental, Emmanuel Macron a fait également valoir qu’il était plus facile d’écarter des sponsors “en donnant des leçons de morale” que de trouver de l’argent.“Et si Total peut mettre de l’argent pour financer, aider à financer des jeux verts, si Total peut mettre de l’argent pour aider à financer la transition, c’est une bonne chose”, a-t-il ajouté. “Donc maintenant on doit mobiliser collectivement tous les financeurs français (…) Ils sont tous les bienvenus.” “Mais pas avec leur cahier des charges, avec le nôtre”, a cependant averti le chef de l’Etat. Une précaution oratoire qui ne mange pas de pain pour se mettre à l’abri des contradictions, en tout cas faire semblant

La Commission européenne : Macron soutient Merkel qui n’est pas candidate

La Commission européenne : Macron soutient Merkel qui n’est pas  candidate

Sans doute pour tenter d’amadouer l’Allemagne qui ne cesse de mettre des bâtons dans les roues de Macron vis-à-vis de ses velléités de changer l’Europe, le président français  sort de son chapeau la candidature de Merkel comme présidente  de la commission européenne à la place de Juncker. Le seul problème c’est que pour l’instant Merkel n’est pas candidate et que sa mise en minorité au sein de sa propre coalition constitue sans doute un n’obstacle de taille pour envisager cette candidature. Mais la proposition de Macron est un coup de billard à trois bandes. S’il avance ainsi Merkel, c’est pour fusiller par avance l’épouvantail qu’elle pourrait constituer aux yeux de certains gouvernements progressistes qui ne veulent pas d’une politique européenne dictée par l’Allemagne. Par ailleurs une candidature française, celle de Moscovici ou de Barnier rencontre aussi de Franches  oppositions. Du coup comme souvent en Europe, on pourrait se mettre d’accord sur un profil plus neutre, un candidat d’un petit pays qui resterait ainsi soumis à la double pression allemande et française.  Notons qu’il faudra aussi trouver un compromis permettant de satisfaire ceux qui veulent davantage d’Europe  et ceux qui en veulent moins. Autant dire qu’on risque de déboucher sur une candidature à l’eau tiède. Dernier aspect de la manœuvre de Macron faire semblant d’offrir le poste le plus important de l’union européenne à l’Allemagne en espérant en contrepartie récupérer par exemple celui de la banque centrale (ou là aussi les Allemands souhaiteraient bien mettre l’un des leurs).

L’Italie soutient les gilets jaunes !

L’Italie soutient les gilets jaunes !

 

D’une certaine manière, c’est un peu un retour de bâton pour Macron. Il y a eu d’abord l’affaire Trump quand Macon a critiqué les États-Unis pour leurs mesures protectionnistes. Du coup Trump ne s’est pas privé de ridiculiser la situation de la France en s’appuyant sur le désordre créé par les gilets jaunes ; maintenant c’est au tour de l’Italie de se retourner contre Macron.  Le président de la république française avait en effet nettement critiqué l’arrivée au pouvoir des forces d’extrême droite et des forces populistes. Il avait également critiqué les dérives budgétaires de ce pays. Du coup « Gilet gialli, non mollate! » : le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio du mouvement cinq étoiles appelle, dans une lettre publiée lundi, les « Gilets jaunes » qui protestent depuis huit samedi consécutifs en France pour plus de pouvoir d’achat et de démocratie participative à « ne rien lâcher ».  Sur le blog du Mouvement cinq étoiles (M5S) qu’il dirige, Luigi Di Maio s’adresse directement aux contestataires français. “Nous suivons depuis l’Italie votre bataille depuis le début (…), nous savons ce qui vous anime et les raisons pour lesquelles vous avez décidé de descendre dans la rue”, écrit-t-il. “C’est le même esprit qui anime le mouvement Cinq étoiles et des milliers d’Italiens depuis le 4 octobre 2009, le jour de notre naissance et depuis nous ne nous sommes jamais arrêtés”, souligne-t-il. “Vous, les Gilets jaunes, ne lâchez rien ! Moins de quatre ans après sa création, et en dépit des insultes et des railleries, le Mouvement cinq étoiles est entré au Parlement, (…) nous sommes au pouvoir et ceux qui nous ont raillé ont disparu aujourd’hui de la scène politique”, ajoute-t-il. “Le Mouvement cinq étoiles est prêt à vous apporter le soutien dont vous avez besoin”, poursuit-il, évoquant notamment la plateforme internet “Rousseau” permettant de connecter élus et militants. A cinq mois des élections européennes, Luigi Di Maio estime qu’une “nouvelle Europe est en train de naître, celle des Gilets jaunes, celle des mouvements, celle de la démocratie directe. C’est une dure bataille que nous pouvons mener ensemble”.

Zone euro : Merkel salue Macron mais le soutient mollement

Zone euro : Merkel salue Macron mais le soutient mollement  

 

Macron a reçu la distinction Charlemagne mais pas l’accord de Merkel sur ses propositions de réforme européenne. Merkel salue d’autant plus l’action de Macron pour l’Europe qu’elle ne soutient pas grand-chose de ses propositions; une attitude très diplomatique pour flatter l’égo de Macron tout en s’opposant à la solidarité financière voulue par la France. Pas question d’accepter un budget européen, un vrai fonds monétaire européen (on va simplement transformer le MES), un ministre européen, un grand plan d’investissement et encore moins une solidarité financière. Les positions allemandes et françaises sont aussi très différentes vis-à-vis des Etats Unis. L’Allemagne souhaiterait bien négocier avec les Etats-Unis, bref composer pour ménager ses exportations quand la France refuse tout simplement et veut des mesures de rétorsion à l’augmentation des droits de douane sur l’alu et l’acier.   Pourtant la chancelière estime que la coopération franco-allemande fonctionne “très bien” et que le président français mérite amplement le prix Charlemagne – décerné pour services rendus à l’unification européenne –. “Depuis sa prise de fonctions, il a donné à l’Europe une dynamique considérable, avec plein d’élan et d’espoir”, a-t-elle dit. Malgré les mots chaleureux de la chancelière, Emmanuel Macron a reçu un soutien très tiède en Allemagne concernant ses propositions de réforme de la zone euro. Sur les questions commerciales, les ministres européens doivent encore surmonter leurs désaccords avant de confier à la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, un mandat clair pour les négociations avec les Etats-Unis avant la nouvelle date butoir du 1er juin fixée par Donald Trump pour imposer à l’UE ses droits de douane. Signe que Berlin maintient sa ligne face à la France, le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, appelle de ses voeux un accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis, qui porterait essentiellement sur le secteur industriel et déboucherait sur une baisse générale des droits de douane. Le ministre déclare à l’édition dominicale du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung) que le TTIP (Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement) s’est “révélé irréalisable”, mais ajoute : “Nous devons envisager de faire quelque chose de neuf, comme une entente sur un choix de produits industriels”, dit-il. “Je mets vivement en garde contre le risque d’être aspiré dans une spirale d’isolement”, dit Altmeier en se déclarant “fortement favorable à un accord avec les Etats-Unis”.

Europe : Merkel salue Macron mais le soutient mollement

Europe : Merkel salue Macron mais le soutient mollement  

 

Merkel salue d’autant plus l’action de Macron pour l’Europe qu’elle ne soutient pas grand-chose de ses propositions; une attitude très diplomatique pour flatter l’égo de Macron tout en s’opposant à la solidarité financière voulue par la France. Pas question d’accepter un budget européen, un vrai fonds monétaire européen (on va simplement transformer le MES), un ministre européen, un grand plan d’investissement et encore moins une solidarité financière. Les positions allemandes et françaises sont aussi très différentes vis-à-vis des Etats Unis. L’Allemagne souhaiterait bien négocier avec les Etats-Unis, bref composer pour ménager ses exportations quand la France refuse tout simplement et veut des mesures de rétorsion à l’augmentation des droits de douane sur l’alu et l’acier.   Pourtant Dans son allocution hebdomadaire, la chancelière estime que la coopération franco-allemande fonctionne “très bien” et que le président français mérite amplement le prix Charlemagne – décerné pour services rendus à l’unification européenne – qu’il doit recevoir jeudi. “Depuis sa prise de fonctions, il a donné à l’Europe une dynamique considérable, avec plein d’élan et d’espoir”, a-t-elle dit. Malgré les mots chaleureux de la chancelière, Emmanuel Macron a reçu un soutien très tiède en Allemagne concernant ses propositions de réforme de la zone euro. Sur les questions commerciales, les ministres européens doivent encore surmonter leurs désaccords avant de confier à la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, un mandat clair pour les négociations avec les Etats-Unis avant la nouvelle date butoir du 1er juin fixée par Donald Trump pour imposer à l’UE ses droits de douane. Signe que Berlin maintient sa ligne face à la France, le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, appelle de ses voeux un accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis, qui porterait essentiellement sur le secteur industriel et déboucherait sur une baisse générale des droits de douane. Le ministre déclare à l’édition dominicale du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung) que le TTIP (Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement) s’est “révélé irréalisable”, mais ajoute : “Nous devons envisager de faire quelque chose de neuf, comme une entente sur un choix de produits industriels”, dit-il. “Je mets vivement en garde contre le risque d’être aspiré dans une spirale d’isolement”, dit Altmeier en se déclarant “fortement favorable à un accord avec les Etats-Unis”.

Venezuela : Le PCF soutient le pouvoir

Venezuela : Le PCF soutient le pouvoir

 

Alors que Jean-Luc Mélenchon met la pédale douce sur son rêve bolivarien, le parti communiste français, lui, soutient totalement le président vénézuélien dans sa tentative de mettre au pas la démocratie faisant au passage l’impasse sur la répression qui a fait plus de 100 morts. . Dans un communiqué publié lundi, le PCF salue l’élection dimanche d’une Assemblée constituante dans ce pays où une centaine de personnes a été tuée en quatre mois. Cette assemblée remplacera le Parlement, où l’opposition était majoritaire.  «Le Parti communiste français, partisan de la paix et du dialogue national, appelle le gouvernement français à agir fermement plutôt que d’emboîter le pas à un président Trump qui multiplie ces jours-ci les déclarations et décisions agressives», écrivent-ils avant d’adresser leur «solidarité» aux «forces de paix, de la justice sociale et de la démocratie vénézuéliennes». Une expression utilisée pour qualifier le régime alors que le Parlement européen, notamment, a estimé qu’il était responsable d’une «répression brutale» à l’encontre de «manifestations pacifiques».

 

 

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Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

« Je pense qu’aucun des quinquagénaires de notre formation politique, dont beaucoup ont des talents, ne sont en mesure d’assumer ce rôle pour être sûrs de rassembler à coup sûr une immense majorité de celles et ceux qui aujourd’hui soutiennent encore François Fillon », selon Christian Estrosi. Par cette allusion, le président du conseil régional de Paca a écarté l’option François Baroin, un autre sarkozyste dont le nom a circulé ces dernières semaines. « Le plus simple, de toute évidence c’est de prendre (…) le second qualifié pour le deuxième tour des élections primaires, à savoir Alain Juppé », a poursuivi Christian Estrosi, tout en rappelant ses différends passés avec l’ex-Premier ministre. Mais « connaissant la personnalité d’Alain Juppé, qui est un homme d’écoute, qui est un homme de rassemblement, qui a dirigé lui-même notre famille politique, (…) je ne doute pas un seul instant que, si demain il devait assumer cette si lourde responsabilité, il soit capable d’écouter chacun. » L’ancien ministre a insisté sur l’urgence de la situation, à moins de deux semaines de la clôture de la période ouverte pour le recueil des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle et à moins de 50 jours du premier tour. Se disant toujours déterminé à « tenir bon », François Fillon organise ce dimanche un rassemblement au Trocadéro, à Paris, afin de redonner de l’élan à sa campagne.

Marion Maréchal-Le Pen soutient Fillon !

Marion Maréchal-Le Pen  soutient Fillon !

 

 

Curieusement Marion Maréchal Le Pen met  en cause la justice dans l’affaire Fillon. Elle reprend à son compte l’argutie selon laquelle les affaires seraient montées de toutes pièces pour nuire à la crédibilité des responsables visés. En fait, Marion Maréchal Le Pen en défendant l’ancien Premier ministre prépare la propre défense du Front national empêtré dans des affaires encore plus sulfureuses. Le Front National est en effet une entreprise familiale qui vit royalement de la politique : le patriarche bien sûr mais aussi Marine, Marion Maréchal Le Pen les beaux-frères, les belles-sœurs,  les proches. Tout cela avec en plus des montages financiers frauduleux qui permettent de faire fonctionner le système. Marion Maréchal Le Pen craint évidemment une mise en examen du FN. Il y a effectivement des motifs d’être inquiet pour la fratrie des Le Pen.  Marine Le Pen qui se présente en candidate du peuple est en réalité une millionnaire qui a dissimulé son patrimoine.   Les Le Pen sont soupçonnés d’avoir sous-évalué leur patrimoine détenu en commun, notamment leur propriété de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Au total, cela représenterait plus d’un million d’euros pour Jean-Marie Le Pen et plusieurs centaines de milliers d’euros pour sa fille. Selon le JDD, le fisc leur réclame près de 3 millions d’euros. Si Jean-Marie Le Pen est la cible principale de Bercy dans cette enquête, la présidente du FN risque tout de même une peine allant jusqu’à trois ans de prison, 45 000 euros d’amende et de dix ans d’inéligibilité. Pour différentes élections, le Front National et accusé d’Escroquerie, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux. Le Front national est soupçonné d’avoir mis en place des pratiques frauduleuses pour financer ses campagnes électorales depuis 2011. Dans le viseur des enquêteurs : un système de vase clos entre le FN, Jeanne – le micro-parti de Marine Le Pen – et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente frontiste. Riwal est soupçonnée d’avoir vendu des kits aux candidats investis par le FN, contenant des tracts et des affiches, à des coûts largement surfacturés. Ces kits, imposés à tous les candidats frontistes, leur étaient fournis via le micro-parti Jeanne, qui leur prêtait l’argent nécessaire à cet achat avec un taux d’intérêt de 6,5%. Comme le veut le code électoral, tous les frais de campagnes sont ensuite remboursés par l’Etat si le candidat obtient plus de 5% des voix. Les candidats remboursaient alors Jeanne, en incluant des intérêts. Le micro-parti de Marine Le Pen gagnait alors environ 1 000 euros par kit, selon Les EchosA cela, s’ajoutent les bénéfices de Riwal  dus à la surfacturation des kits au préjudice final de l’Etat. Pour parler clair, le FN a vendu ses investitures et réalisé des bénéfices sur les remboursements de l’Etat. Notons aussi que la justice soupçonne les Le Pen d’avoir détourné à leur profit une partie des fonds du micro parti du FN pour l’achat de biens immobiliers dont sont propriétaires Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen. Il y a également l’affaire des les emplois fictifs du Parlement européen, Parlement européen qui a mis en demeure Marine Le Pen de rembourser 330 000 €. D’autres affaires encore comme l’emprunt du FN à une banque russe et jamais remboursée! Certaines de ses affaires traînent depuis cinq ou six ans. Autant d’affaires autrement plus importantes encore que celle de Fillon et qui un moment ou un autre vont se traduire par des mises en examen. De ce point de vue on ne peut pas dire que le Front National soit victime de la célérité de la justice. Comme Fillon, le front national sera probablement la prochaine victime injustifiée de la justice déclare Marion Maréchal Le Pen. «Qu’il y ait derrière une instrumentalisation de cette affaire, sur des choses qui peuvent d’ailleurs être réelles, ça m’apparaît évident», analyse l’élue frontiste, ajoutant qu’«il suffit de voir la célérité avec laquelle sont menées toutes ces enquêtes» pour en être convaincu. «On n’est pas complètement naïf, on n’est pas complètement dupes (…) C’est la démonstration qu’il y a peut-être des intérêts derrière (…) Et nous serons probablement les prochains sur la liste de façon totalement injustifiée», croit savoir la députée alors que plusieurs personnalités du FN ont déjà été renvoyées devant la justice, suspectées d’avoir monté un système d’enrichissement frauduleux lors des élections présidentielle et législatives de 2012. Marine Le Pen doit aussi se défendre des interrogations du parquet national financier sur l’évaluation de son patrimoine immobilier et des accusations de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) qui réclame à plusieurs eurodéputés FN le remboursement des salaires de certains de leurs assistants. Ces derniers auraient été davantage occupés par leur fonction au sein du parti que par la mission pour laquelle ils étaient rémunérés à Strasbourg. Mais Marion Maréchal s’empresse de déclarer «Je crois qu’il n’y a pas de comparaison possible» entre le fond des deux affaires «pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de suspicion d’enrichissement personnel dans l’affaire des assistants de Marine Le Pen», oubliant au passage les autres chefs d’inculpation.

Buisson soutient le discours de droite conservatrice de Fillon

Buisson soutient le discours de droite conservatrice de Fillon

 

Le sulfureux Buisson, ancien de Sarkozy règle ses comptes avec ce dernier en considérant que la campagne de l’ancien président de la république a été triviale et trop brutale. Du coup il se rallie à Fillon et se réjouit de la résurgence d’une vraie politique de droite conservatrice. Nicolas Sarkozy Patrick Buisson a en effet fustigé jeudi le discours « ringard de Juppé face à la campagne de « transgression des tabous » de François Fillon. « Malgré qu’il se veuille le porte-parole de la modernité », Alain Juppé « tient un discours absolument ringard et ne se rend pas compte que cette révolution conservatrice est à l’œuvre partout dans toutes les sociétés occidentales », a-t-il dit sur Europe 1. François « Fillon a fait une campagne qui n’est pas celle de Nicolas Sarkozy, moins triviale moins brutale, et qui est une campagne de transgression des tabous », a-t-il ajouté. « Fillon assume une droite conservatrice ». Pour Patrick Buisson, « Juppé sera très probablement battu dimanche soir, il représentait cette tradition de cette droite qui ne s’assume pas et c’est pour ça que dans l’histoire des idées c’est un moment historique ». Selon un sondage IFOP-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mercredi, François Fillon battrait Alain Juppé avec 65% des voix au second tour de la primaire de la droite et du centre dimanche. Alain Juppé dénonce la « brutalité sociale » du programme de son concurrent et l’attaque sur les questions sociétales. François Fillon oppose quant à lui son « audace » à la frilosité présumée de son adversaire. Inspirateur de la « droitisation » des thématiques de l’ex-UMP, Patrick Buisson a été l’éminence grise de Nicolas Sarkozy pendant ses campagnes présidentielles de 2007 et 2012 et durant son quinquennat. En 2014, il a été condamné à verser 10.000 euros de dommages et intérêts provisionnels à l’ex-chef de l’Etat et à son épouse Carla Bruni pour les avoir enregistrés à leur insu.

(Avec Reuters)

 

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

 

 

Une posture ambigüe pour Ségolène Royal qui ne s’oppose pas vraiment au projet d’une centrale de type EPR en Angleterre mais qui s’inquiète de son coût  pour EDF. EDF déjà empêtré dans une situation financière ingérable avec un déficit abyssal de leur de 40 milliards, la future facture de modernisation du parc actuel dont la durée de vie sera prolongée, encore 50 milliards,  et le coût du retraitement des déchets entre 50 et 100 milliards. Du coup, l’État envisage d’abandonner ses dividendes pendant plusieurs années mais une telle mesure sera loin de boucher tous les trous. Au-delà des aspects financiers Ségolène Royal se demandent si EDF aura bien les moyens d’investir aussi dans les énergies non polluantes. La ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, s’inquiète dans un entretien au Financial Times de l’impact du coût « colossal » d’Hinkley Point sur les finances d’EDF, tout en estimant qu’un abandon du projet pourrait nuire à l’image de la France. Le projet de l’électricien français de construire deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre, suscite depuis plusieurs mois le débat en raison notamment de son coût de 18 milliards de livres. Les élus du CCE d’EDF ont demandé une expertise externe sur ce projet pour lequel les syndicats demandent un report du feu vert du groupe au-delà de 2016, voire de trois ans. Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, veut pour sa part donner le coup d’envoi dès que le groupe aurait obtenu l’avis de son CCE, tandis que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, évoquait récemment un feu vert en septembre. « Je me demande si nous devrions poursuivre ce projet. Les sommes en jeu sont colossales », explique Ségolène Royal dans l’entretien au Financial Times. « Je pense que si Hinkley Point ne se concrétisait pas, cela ne mettrait pas en péril le secteur français du nucléaire », ajoute-t-elle. EDF, dont l’Etat français détient près de 85%, a vu ses notes de crédit dégradées par S&P et Moody’s au cours des dernières vingt-quatre heures. Moody’s estime notamment que le plan d’action annoncé par le groupe le 22 avril risque de ne pas suffire à compenser l’impact de la baisse des prix et les lourds investissements à venir. L’agence de notation ajoute que la note pourrait être encore abaissée si Hinkley Point était maintenu. Ségolène Royal estime cependant qu’un retrait du projet pourrait nuire à la réputation de la France. « Cela enverrait un mauvais signal, les concurrents diraient : ‘regardez la France, l’Etat ne tient pas sa parole’ ». La ministre précise avoir demandé à EDF de lui garantir que le projet britannique ne se ferait pas aux dépens des investissements dans les énergies renouvelables. « EDF ne m’a pas encore répondu, ils continuent de réfléchir. Mais ils doivent m’apporter la preuve », dit-elle.

(Avec Reuters)

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

 

Laurent Fabius longtemps opposé à l’accord sur le nucléaire iranien s’est déclaré en faveur  de   l’accord conclu en juillet dernier entre les grandes puissances et Téhéran. Il aura fallu du temps pour que la France modifie sa position sur le sujet. En cause la montée du terrorisme islamique partout dans le monde qui justifie désormais la recherche d’une alliance la plus large non seulement pour exterminer l’état islamique mais aussi pour rechercher à terme des solutions politiques de sortie de crise. Il y a sans doute aussi les perspectives de débouchés commerciales pour leur et la France,-la promesse de l’Iran d’acheter très rapidement une centaine d’Airbus par exemple. « L’AIEA ayant vérifié que l’Iran avait accompli les mesures de démantèlement nucléaire prévues par l’accord du 14 juillet 2015, les principales sanctions économiques et financières sont levées », déclare-t-il dans un communiqué. « C’est une étape importante pour la paix et la sécurité, ainsi que pour les efforts internationaux de lutte contre la prolifération nucléaire », ajoute le chef de la diplomatie française. « Par sa position de fermeté constructive, la France a fortement contribué à la conclusion de cet accord ; elle sera vigilante dans son strict respect et sa mise en ouvre », ajoute Laurent Fabius.

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

 

Candidature de dépannage ou substitution à celle de Platini ? En tout cas les manœuvres diplomatiques sont en cours pour que l’UEFA soit présente dans le processus d’élection du nouveau président de la FIFA. Le secrétaire général de l’UEFA, le Suisse Gianni Infantino, a « accepté d’être candidat » à la présidence de la FIFA, a fait savoir lundi la Confédération européenne de football, en précisant qu’il avait son plein soutien dans sa démarche. Cette annonce a été faite au dernier jour de dépôt des candidatures à cette élection qui aura lieu le 26 février à Zurich. La candidature d’Infantino garantit à l’UEFA d’être présente à ce scrutin. Suspendu pour 90 jours, Michel Platini, président de l’UEFA, ne pouvait en effet déposer officiellement sa candidature dans les délais impartis. S’il obtient cependant en appel l’annulation de sa suspension, le Français pourrait briguer la succession de Sepp Blatter.  Le 8 octobre dernier, l’ancien international français de même que le président démissionnaire de la Fifa ont tous deux été suspendus de toute activité liée au football pour une durée minimale de 90 jours par la commission d’éthique de la Fifa.  La décision a été prise à la suite de l’ouverture par la justice suisse d’une procédure pénale contre Blatter liée en partie au versement en 2011 de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) à Platini pour une mission réalisée entre 1998 et 2002.  Cette affaire constitue le dernier rebondissement en date du plus grand scandale ayant frappé la FIFA en 111 ans d’histoire, les Etats-Unis ayant inculpé en mai plusieurs de ses responsables pour pots-de-vin et blanchiment d’argent. Les autorités helvétiques enquêtent parallèlement sur la décision d’attribuer les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. « Nous sommes ravis que Gianni se présente, et il sait qu’il a notre plein soutien dans sa campagne pour devenir président de la FIFA », a déclaré l’UEFA dans un communiqué, précisant que le Suisse a reçu le soutien unanime du comité exécutif.

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

 

Hoolnde a encouragé la ration d’entreprise’ dans les banlieues en se rendant à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). C’est bien mais on se demande quand il se préoccupera aussi des zones rurales en plein désertification voir article) . Hollande  a supervisé la signature d’une levée de fonds de 44 millions d’euros par Impact Partenaires impliquant des banques comme BNP Paribas et des sociétés d’assurances comme Axa, mais aussi la Banque publique d’investissement à hauteur de 13 millions d’euros. Ce fonds permettra d’investir entre 200.000 et un million d’euros dans des PME ayant un chiffre d’affaires compris entre un et 10 millions d’euros afin de soutenir leur développement.  « Nous sommes dans un moment essentiel, celui de la reprise des investissements mais il ne peut pas y avoir d’investissement sans financement. C’est tout le sens de cette initiative », a souligné le chef de l’Etat.  François Hollande a visité l’entreprise de vêtements de style sportswear Wrung, créée en 1995 par cinq amis graffeurs et qui compte désormais 16 salariés, pour un chiffre d’affaires annuel de cinq millions d’euros. « C’est dans les quartiers que les jeunes veulent faire le plus pour la création d’entreprise. C’est là qu’il y a la plus grande envie d’entreprendre, donc on ne doit pas laisser passer cette chance », a dit François Hollande. Selon des données fournies par l’Elysée, le taux de création d’entreprises dans les 1.500 quartiers relevant de la politique de la ville est le double de la moyenne nationale. Alors qu’un habitant sur deux a moins de 25 ans dans ces territoires, plus de la moitié des jeunes souhaitent créer leur entreprise, ajoute-t-on.

 

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Scandale financier: Moscovici soutient Juncker !

Scandale financier: Moscovici soutient  Juncker !

Moscovici en position délicate à la commission du fait de ses médiocres résultats comme ministre des finances vient au secours de son président Juncker, lui-même fragilisé par les magouilles fiscales du Luxembourg dont Juncker était Premier Ministre. Bref une commission déjà suspectée d’autant qu’est elle même chargée d’enquêter sur le scandale fiscal du Luxembourg.   La Commission assure que l’enquête sur ces accords signés entre 2002 et 2010, qui représentent des milliards d’euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où sont réalisés les bénéfices, se poursuivrait sans interférence de sa part.  Interrogé lundi sur cette situation à l’occasion d’une conférence de presse à Paris, le nouveau commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a demandé à ne pas juger Jean-Claude Juncker à l’aune de ces révélations. « Il faut être conscient que quand on arrive quelque part, on arrive avec son passé », a dit l’ex-ministre français de l’Economie. « Il n’a pas à être jugé sur son passé. » !!!!! « La question est : est-ce qu’il est apte à présider la Commission européenne. Il l’est, à l’évidence. Il est plus qu’à sa place », a-t-il ajouté, se disant « très à l’aise » dans une commission dirigée par Jean-Claude Juncker. Pour le commissaire français, la Commission n’est en rien fragilisée par les attaques qui visent son président, ni même en porte-à-faux. dans son enquête. « Il y aurait un handicap s’il y avait une volonté de freiner. Ce n’est pas le cas », a-t-il dit. »Ce sont des enquêtes qui ont démarré sous la précédente Commission », a-t-il insisté. « Elles vont continuer en toute indépendance et en toute transparence. »

 

Japon : la Banque centrale soutient l’économie

Japon : la Banque centrale soutient l’économie

 

En tachetant massivement des actifs, la Banque centrale choisit délibérément de soutenir une économie encore faiblarde. La Banque du Japon a maintenu mardi sa politique monétaire ultra-accommodante et légèrement réduit sa prévision de croissance pour l’exercice en cours afin de refléter le ralentissement des exportations et le tassement de la consommation des ménages après la hausse de la TVA en avril. Comme attendu, la banque centrale a voté à l’unanimité le maintien de sa politique instaurée en avril 2013 et qui se traduit par des rachats d’actifs de 60.000 à 70.000 milliards de yens par an (434-506 milliards d’euros), ce soutien à l’activité ayant pour objectif de revenir à un taux d’inflation de 2% l’an prochain pour en finir avec des années de déflation. Dans son communiqué, la BoJ dit s’attendre à ce que l’impact de la hausse de la TVA s’atténue progressivement et elle réaffirme son analyse d’une reprise modérée de l’économie. Elle a ajusté sa prévision de croissance pour l’exercice clos en mars 2015 à 1,0%, au lieu des 1,1% qu’elle anticipait il y a trois mois, mais sa nouvelle projection est supérieure aux 0,9% qu’attendaient en moyenne les économistes interrogés par Reuters. Elle a en revanche réitéré ses prévisions de croissance pour les deux exercices suivants et confirmé également ses projections pour l’évolution des prix, avec un taux d’inflation qui devrait atteindre 1,9% en 2015/2016 puis 2,1% en 2016/2017. La banque centrale continue de parler d’ »augmentation modérée » des investissements des entreprises, d’amélioration de leurs bénéfices et de fermeté de la consommation des ménages, montrant ainsi qu’elle prévoit un rebond de la croissance après la contraction du produit intérieur brut (PIB) prévue au deuxième trimestre en conséquence du relèvement de la TVA. Le taux d’inflation (hors éléments volatils) était de 1,4% en mai sur un an, en faisant abstraction de la hausse de la TVA, mais bon nombre d’analystes s’attendent à ce qu’il ralentisse dans les prochains mois. La BoJ publie ses projections à long terme tous les six mois, en avril et en octobre, et les réexamine en janvier et en juillet.

 

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