Archive pour le Tag 'soutient'

Politique–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Politique–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

International–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

International–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

L’Ukraine dans l’union européenne : Macon soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

Populisme- Le ministre de l’économie soutient les influenceurs

Populisme- Le ministre de l’économie soutient les influenceurs !

En panne d’idées et surtout d’efficacité, le ministre de l’économie Bruno le maire déraille en soutenant les influenceurs.D’une certaine manière il reprend la posture de Macron qui lui sa coquine avec les vedettes des réseaux sociaux. À quand un ministre de l’économie ou un président déguisé en drag queen ?

Une flatterie vraiment mal placée lors de son intervention à l’assemblée du syndicat UMICC (Union des métiers de l’influence et des créateurs de contenus) .

«Vous êtes une force économique majeure de notre pays» a déclaré le ministre de l’économie qui oublie sans doute que la plupart des influenceurss sont des parasites qui se servent de leur look et de leur baratin pour vendre des produits le plus souvent inutiles voire même dangereux. Il n’y a d’ailleurs aucune règle pour ce type d’intervenants sur Internet.

Pour preuve, Nabilla( « allo, quoi ben allo quoi »), star de télé réalité qui donne des conseils pour les placements financiers!!!

Cette ode au secteur de l’influence et de la création de contenu était également émaillée de chiffres. Le ministre a par exemple rappelé le nombre «considérable» d’influenceurs en France – 150.000 selon lui – et les «milliards de vues, les millions d’euros de chiffre d’affaires, les milliers d’emplois» qu’ils génèrent grâce à leurs activités !!!
Le numéro 2 du gouvernement s’est même laissé aller à une petite boutade sur son avenir personnel en assurant qu’il n’excluait pas de devenir lui-même influenceur «dans les années à venir».

À en croire les rires et les applaudissements, l’opération séduction a plutôt bien fonctionné. Parce qu’il faut dire que le ministre de l’Économie et des Finances avait face à lui des professionnels très remontés. La loi dite «influenceurs» qui doit encadrer les activités du secteur est perçue d’un très mauvais œil par les premiers intéressés. Ils regrettent notamment que certaines dispositions stigmatisent leur métier.

Le ministre de l’économie mélange vraiment tout aussi bien les vendeurs d’illusions et de gadgets que les créateurs véritables d’information.

Et de créer encore une structure supplémentaire car Bruno Le Maire s’est engagé à la création d’un «groupe de travail permanent», où siégeront les représentants des créateurs de contenu sur Internet et les administrations de l’État.

Taïwan : Poutine soutient Pékin

Taïwan : Poutine soutient Pékin

Poutine a évidemment saisi l’occasion des manœuvres d’intimidation de Pékin autour de Taiwan pour assurer la Chine de son soutien espérant en retour un appui de la Chine en Ukraine.

À noter que de son côté Macron est intervenu lui en quelque sorte pour ce désolidariser de Taiwan espérant le concours de la Chine pour mettre fin au hostilité en Ukraine. Bref un ballet diplomatique assez trouble pour appuyer la guerre des uns contre la guerre des autres.

Le Kremlin a apporté lundi tout son soutien aux manœuvres militaires de la Chine autour de Taïwan, estimant que Pékin était victime de «provocations» de la part des États-Unis qui soutiennent l’île. «La Chine a le droit souverain de réagir à ces actions provocatrices, notamment en conduisant des manœuvres», a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Pour sa part, l’armée chinoise a affirmé avoir «achevé avec succès» ses manœuvres militaires ayant visé à encercler pendant trois jours l’île autonome de Taïwan. Du 8 au 10 avril, le commandement militaire chinois «a accompli avec succès diverses tâches» de préparation militaire «autour de l’île de Taïwan avec l’exercice +Joint Sword+», a indiqué l’armée dans un message diffusé sur les réseaux sociaux. Il a «testé de manière approfondie sa capacité de combat» interarmées «en conditions réelles», a ajouté le commandement chinois.

Pékin a mené durant trois journées consécutives des exercices militaires de grande envergure autour de Taïwan et a condamné l’«intrusion» d’un destroyer américain dans un secteur de mer de Chine méridionale revendiqué par Pékin, après l’annonce par la marine américaine que le USS Milius y avait mené une «opération de liberté de navigation». «Cette opération de liberté de navigation a respecté les droits, les libertés et les utilisations légales de la mer», a déclaré la marine américaine dans un communiqué, précisant que le navire était passé à proximité des îles Spratly.

Le navire est passé à moins de 12 milles nautiques (22 km) du récif Mischief, revendiqué par la Chine et d’autres pays de la région. «Le destroyer lance-missiles USS Milius a mené une intrusion illégale dans les eaux adjacentes au récif Meiji dans les îles Nansha de Chine, sans l’approbation du gouvernement chinois», a déclaré Tian Junli, porte-parole du Commandement du théâtre sud de l’armée chinoise, dans un communiqué, ajoutant que l’armée de l’air de Pékin «a suivi et effectué une surveillance du navire».

À lire aussiLes scénarios risqués d’une invasion chinoise de Taïwan

Les manœuvres chinoises visent à protester contre la rencontre, mercredi dernier, de la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen avec le président de la Chambre américaine des représentants, Kevin McCarthy.

L’objectif? Simuler un «bouclage» du territoire de 23 millions d’habitants réclamé par Pékin, a expliqué l’armée chinoise. Et notamment un «blocus aérien», selon la télévision d’État CCTV. Le commandement du théâtre d’opérations Est de l’Armée a précisé que le Shandong, l’un des deux porte-avions de la Chine, a «participé à l’exercice du jour».

Taïwan a dit avoir détecté 11 navires de guerre et 59 aéronefs chinois autour de l’île lundi. Durant le week-end, des avions de chasse et des navires de guerre avaient simulé des bombardements ciblés contre l’île, dans le cadre de cette opération baptisée «Joint Sword» et dénoncée par Taïwan.

À VOIR AUSSI – Au deuxième jour d’exercices militaires autour de Taïwan, la Chine fait une simulation de frappes

Réforme retraites : ELON MUSK soutient MACRON

Réforme retraites : ELON MUSK soutient MACRON

Le milliardaire américain Elon a cru bon de faire savoir soutenait Macron ( comme il soutenait Trump) . Rien d’étonnant en cela pour le patron très antisocial qui liquide par milliers et sans discussion des salariés de son groupe et surtout qui combat toute forme d’organisation syndicale dans son entreprise.

L’intéressé s’investit de plus en plus dans la politique. Pas sûr que cela soit très fructueux pour l’intérêt même du groupe actuellement très en difficulté et qui a perdu une grande partie de sa valeur.

Sur le plan philosophique, Elon Musk est à la justice sociale ce que McDo est à la gastronomie : une caricature !

Dans un tweet publié vendredi, le patron de Tesla et de Twitter loue donc la réforme des retraites « difficile, mais juste » en France. Elon Musk et Emmanuel Macron se sont vus en décembre aux Etats-Unis.
Le gouvernement n’avait probablement pas compté sur ce soutien. Dans un tweet répondant à une vidéo présentée comme celle d’une manifestation contre la réforme des retraites à Lyon, Elon Musk a estimé vendredi que « Macron fait la chose difficile, mais juste ».

« L’âge de la retraite de 62 ans a été fixé alors que les durées de vie étaient beaucoup plus courtes. Il est impossible pour un petit nombre de travailleurs de faire vivre un nombre massif de retraités », a ajouté le patron de Tesla et de Twitter.

Macron soutient les « changements » du Qatar !

Macron soutient les changements du Qatar !

On peut légitimement s’interroger pour savoir ce qui a poussé Macron à faire les louanges des changements opérés au Qatar surtout un moment où la coupe du monde révèle les inégalités, les atteintes aux libertés et les scandales des conditions de travail des travailleurs étrangers.( Qui travaillent avec une température de 50° pour 200 € par mois et vivent dans de véritables taudis)

Évidemment, la puissance financière du Qatar n’est pas pour rien pour expliquer les louanges de Macron. En effet de Qatar a beaucoup investi à l’étranger et particulièrement en France. À tel point d’ailleurs qu’on lui a fait fait un cadeau royal avec la dispense d’impôt décidée par Sarkozy.

Alors que les polémiques concernant le Mondial au Qatar ne désenflent pas, Emmanuel Macron a cependant affirmé ce samedi que la compétition permettait de montrer les « changements concrets » à l’œuvre dans ce pays conservateur.

Le Mondial qatarien fait polémique depuis des années, autant sur les conditions de vie des travailleurs locaux, l’impact sur l’environnement des stades climatisés et la place des femmes et minorités LGBTQ+ dans le pays. Ces critiques ont poussé certains supporters, surtout d’Europe occidentale, à boycotter la compétition.

Emmanuel Macron a estimé que « dans un monde confronté à une succession de crises, nous devons préserver l’esprit du sport qui doit rester un espace de rapprochement des peuples, autour de valeurs universelles »

« Cette Coupe du monde de football, la première organisée dans le monde arabe, témoigne de changements concrets qui sont à l’œuvre. Le Qatar s’est engagé dans cette voie et doit continuer. Il peut compter sur notre soutien »,a déclaré sans drande conviction Macron.

Face aux appels au boycott du Mondial, le chef de l’État Emmanuel Macron avait pourtant estimé avant le début de la compétition, qu’il « ne fallait pas politiser le sport ». Il a annoncé sa présence au Qatar pour la demi-finale ou la finale en cas de présence de l’équipe de France.

« Je ne suis pas pour le boycott de la Coupe du monde. Ces questions-là, il faut se les poser avant, au moment où on a attribué des Jeux ou des compétitions », a-t-il aussi déclaré avant le début de la compétition.Une allusion claire à Sarkozy en particulier.

« C’est bon » pour le Qatar de recevoir le Mondial, le premier jamais organisé dans le monde arabe, car la compétition « a fait avancer les choses » dans les réformes, avait-il alors estimé.

Coupe du monde de foot au Qatar : Sarkozy soutient et pour cause

Coupe du monde de foot au Qatar : Sarkozy soutient et pour cause

Sarkozy qui a grandement favorisé la décision d’organiser la coupe du monde de football au Qatar persiste et signe. Et pour cause le Qatar a largement arrosé les personnalités susceptibles de le soutenir dans cet objectif. Sans parler du pont d’or offert par Sarkozy pour la venue de capitaux Qatar en France. Une sorte de renvoi d’ascenseur.Dans une interview donnée au JDD, dimanche 23 octobre, l’ancien président de la République a témoigné de son étonnement face aux polémiques qui précèdent la tenue de l’événement (du 20 novembre au 18 décembre). Impliqué dans l’enquête en France sur l’attribution de la compétition au pays du Golfe, notamment autour d’un déjeuner à l’Elysée le 23 novembre 2010, Nicolas Sarkozy réclame notamment que l’organisation soit jugée sur pièces, et non a priori.
« Le football est un sport universel et chaque région du monde doit pouvoir organiser une compétition internationale, estime-t-il. Le football n’appartient pas qu’aux Occidentaux, qu’ils soient Français, Anglais, Italiens ou Américains. C’est un sport qui rassemble. Le seul problème évidemment c’est que le Qatar n’est pas une terre de football dont le climat n’est absolument pas compatible avec l’exercice de ce sport, sans parler des conditions sociales.

Le Qatar est pointé du doigt sur les questions environnementales ou de respect des droits de l’homme. Début octobre, plusieurs ONG et associations ont dénoncé l’organisation de l’événement et appelé à un « boycott diplomatique ». Selon un rapport d’Amnesty International, plus de 6 000 ouvriers sont morts pour construire les stades qui seront utilisés pour l’événement.

Energie- Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires !

Energie- Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

D’après le journal la Tribune, Greta Thunberg, la jeune militante écolo, soutient actuellement les centrales nucléaires préférables aux centrales à charbon. Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique.

Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.

Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.

Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

D’après le journal la Tribune, Greta Thunberg, la jeune militante écolo, soutient actuellement les centrales nucléaires préférables aux centrales à charbon. Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique.

Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.

Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.

Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Interrogée sur le choix de l’Allemagne de maintenir la décision d’arrêter ses centrales nucléaires et de prolonger l’activité de plusieurs centrales à charbon jusqu’au printemps 2024, même si l’objectif est d’abandonner cette énergie en 2030, elle a répondu:

« Si nous les (les centrales nucléaires) avons déjà en activité, je pense que c’est une erreur de les fermer pour se concentrer sur le charbon. »

Ce qui pourrait apparaître comme une volte-face de la célèbre militante écologiste est davantage une position pragmatique par rapport à un contexte qui a radicalement changé par rapport à 2020. La crise énergétique qui a commencé en 2021 en Europe et a provoqué une envolée des prix du gaz naturel à des niveaux historiquement élevés est amplifiée par la guerre menée par la Russie en Ukraine. Les sanctions imposées à Moscou par les pays occidentaux ont conduit à réduire les importations européennes d’hydrocarbures en provenance de Russie, principal fournisseur de l’Union européenne avec une part de 40% des besoins avant le conflit.

Or en raison de cette cherté du gaz naturel – une alternative au charbon et au pétrole dans le cadre de la transition énergétique car moins émetteur de GES -, nombre de pays européens se sont tournés vers le charbon pour produire leur électricité. L’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, l’Italie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas y ont recours.

Ainsi les ménages allemands sont de plus en plus nombreux à utiliser de nouveau le charbon pour se chauffer. Son usage doit être abandonné par le pays en 2030, mais il apparaît plus que jamais comme une alternative nécessaire pour faire face à la crise. Sa production locale a augmenté de 40% entre janvier et août outre Rhin.
Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique. Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.
Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.
« Je salue les encouragements de l’initiatrice du mouvement Fridays for Future pour la position des Libéraux de maintenir en service nos centrales nucléaires », a-t-il affirmé.
Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Sahara occidental: L’Espagne soutient le Maroc

 Sahara occidental:  L’Espagne soutient le Maroc

 

Militant de la cause sahraouie, Najem Sidi condamne la volte-face du chef du gouvernement espagnol en faveur du plan marocain d’autonomie.

 

Tribune.

La volte-face du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez en faveur du plan marocain d’autonomie a choqué le peuple sahraoui mais aussi le peuple espagnol. Pedro Sanchez a renié la neutralité historique de l’Espagne en tournant le dos à la Constitution espagnole et à la légalité internationale. Son attitude pèse sur la conscience espagnole.

Le journal espagnol El Pais a publié l’intégralité du message envoyé par le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, au roi du Maroc, Mohammed VI. En substance, cette lettre considère que la proposition marocaine d’autonomie, qui date de 2007, « est la base la plus sérieuse, crédible et réaliste pour la résolution du contentieux sahraoui ». Pedro Sanchez fait donc cavalier seul en décidant de s’aligner sur la position marocaine. A en croire El Pais, Madrid a bel et bien cédé aux menaces et chantages marocains en rapport avec l’émigration clandestine et d’autres sujets sensibles.

C’est un troc, mais il a été désavoué par la classe politique et la société civile en Espagne, qui ont qualifié la volte-face du chef du gouvernement de « honteuse » et « scandaleuse ». Une opposition sérieuse à l’initiative de M. Sanchez s’organise en effet au sein du gouvernement et au Parlement. Il est question de présenter une proposition de loi défendant le peuple sahraoui et son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies.

Le peuple sahraoui n’est pas dupe. Il se souvient de l’accord tripartite signé le 14 novembre 1975 à Madrid entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie, aux termes duquel le territoire sahraoui, ancienne possession espagnole, avait été partagé comme un gâteau entre Rabat et Nouakchott. Cet accord pernicieux n’a d’ailleurs jamais été inscrit dans le journal officiel espagnol.

Il faut rappeler que le droit du Sahara occidental à l’autodétermination est profondément ancré dans les résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies. Il découle en particulier de la résolution 1514 des Nations unies de 1960 sur « l’octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux ». Ce droit n’a pas été supprimé par l’accord tripartite de Madrid de 1975, qui a violé la procédure d’exercice du droit à l’autodétermination déterminée par l’Assemblée générale des Nations unies. L’accord n’a reçu ni l’approbation de la communauté internationale ni celle du peuple sahraoui.

Bolsonaro soutient Joe Rogan, le charlatan américain contre la vaccination

Bolsonaro soutient Joe Rogan, le charlatan américain contre la vaccination

 

Bolsonaro se singularise encore en soutenant le charlatan très connu à la télévision américaine qui combat la vaccination, pire qui recommande des traitements bidons. «Tiens le coup! Toute mon affection depuis le Brésil!», a déclaré Jair Bolsonaro, qui compte plus de 7,2 millions d’abonnés sur Twitter. Joe Rogan, 54 ans, est un animateur américain controversé dont le podcast était le numéro un des écoutes sur Spotify l’an dernier. Il est accusé d’avoir découragé la vaccination chez les jeunes et d’avoir poussé à l’utilisation d’un traitement non autorisé, l’ivermectine, contre le coronavirus. Son émission The Joe Rogan experience, diffusée exclusivement sur Spotify depuis 2020 en vertu d’un accord estimé à 100 millions de dollars, attire en moyenne 11 millions d’auditeurs par épisode.

Olivier Dussopt, l’hémiplégique de gauche, soutient encore Macron

Olivier Dussopt, l’hémiplégique de gauche, soutient encore Macron

 

Dans le monde politique les changements de partis et les conversions à différentes idéologies sont assez habituelles. Elles peuvent être rapides ou lentes selon les individus et les circonstances. Olivier Dussopt, lui, est un exemple des conversions ultrarapides. En effet élu en 2017 sur les listes du parti socialiste, sitôt les résultats connus, il a rejoint Macron. Ce qui lui a valu d’être nommé ministre. Cette fois encore Olivier Dussopt critique ses anciens amis de gauche et appelle à rejoindre macro y compris les nombres déçus.- Témoin cette interview dans le Figaro :

Ferez-vous partie d’Ensemble citoyens!, la bannière que la majorité lance lundi en vue de 2022?

Olivier DUSSOPT. - Avec Richard Ferrand nous avons beaucoup échangé. Territoires de progrès a une identité particulière. C’est un parti politique « pleinement » à gauche et dans le dépassement. Si certains de nos adhérents sont à la fois membres de LREM et de TDP, nous comptons aussi des femmes et des hommes de gauche qui ne sont pas, ou ne sont plus Marcheurs. Ils veulent à la fois se retrouver dans une démarche de sociaux-démocrates progressistes, tout en soutenant la majorité. Leur

volonté est de l’élargir pour permettre à Emmanuel Macron d’être réélu s’il devait être candidat.

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

 

 

 

 

Un imbroglio supplémentaire dans le feuilleton des régionales en PACA avec le retrait du soutien de la fédération LR des Alpes-Maritimes à Muselier. Une situation très confuse puisque la liste Muselier à l’appui des organes centraux des républicains qui critiquent quand même l’initiative. De son côté,  la république en marche a annoncé qu’elle ne présentait plus de liste en son nom. Tandis que des responsables locaux comme la fédération LR des Alpes-Maritimes, dirigée par le député Éric Ciotti, considèrent que la liste Muselier est une liste de Macron. Sans parler du maire de Nice et de Toulon qui ont démissionné à la suite de cette affaire du parti républicain. «Nous avons, malgré les engagements qui avaient été pris devant la commission nationale d’investiture, constaté que Renaud Muselier avait passé un accord politique avec le pouvoir macronien», estiment les Républicains des Alpes-Maritimes dans une motion adoptée par 84% des membres du comité départemental du parti, selon un communiqué.

La Russie soutient la dictature en Birmanie

La Russie soutient la dictature en Birmanie

 

 

La Russie- d’ailleurs comme la Chine -affirme de plus en plus soutien à des Etats voyous qui pratiquent la dictature et la torture. Sans doute pour légitimer leur propre régime. C’est encore le cas avec ce soutien appuyé de la Russie à la Birmanie. En effet, La Russie a déclaré mardi que l’Occident risquait de déclencher une guerre civile au Myanmar en imposant des sanctions à la junte militaire qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’État, mais la France a déclaré que l’Union européenne renforcerait les restrictions sur les généraux.

 

La démonstration de soutien du Kremlin a donné un coup de pouce à la junte qui a renversé le gouvernement civil élu d’Aun San Suu Kyi le 1er février. l’ouest.

Dans la ville principale du Myanmar, Yangon, mardi, des manifestants ont pulvérisé de la peinture rouge sur les routes, symbolisant le sang versé lors de la répression des forces de sécurité.

«Le sang n’a pas séché», disait un message en rouge.

Environ 570 personnes, dont des dizaines d’enfants, ont été abattues par les soldats et la police dans des troubles presque quotidiens depuis le coup d’État, et les forces de sécurité ont arrêté près de 3500 personnes, a déclaré le groupe de défense des prisonniers politiques (AAPP).

Parmi les personnes détenues figurent Suu Kyi, la politicienne la plus populaire du Myanmar, et des membres de sa Ligue nationale pour la démocratie, qui ont battu les candidats soutenus par l’armée lors des élections de novembre.

Cependant, la Russie a déclaré mardi que les sanctions contre les autorités étaient futiles et extrêmement dangereuses.

« En fait, une telle ligne contribue à opposer les parties les unes aux autres et, finalement, pousse le peuple du Myanmar vers un conflit civil à grande échelle », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse Interfax.

La Russie est un important fournisseur d’armes au Myanmar et son vice-ministre de la Défense a rencontré le chef du coup d’État le général Min Aung Hlaing dans la capitale Naypyitaw le mois dernier, suscitant les critiques des militants des droits de l’homme qui ont accusé Moscou de légitimer la junte.

L’Union européenne se prépare à imposer des sanctions collectives à l’armée birmane visant ses intérêts commerciaux, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à

 

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