Archive pour le Tag 'soutient'

Réforme retraites : ELON MUSK soutient MACRON

Réforme retraites : ELON MUSK soutient MACRON

Le milliardaire américain Elon a cru bon de faire savoir soutenait Macron ( comme il soutenait Trump) . Rien d’étonnant en cela pour le patron très antisocial qui liquide par milliers et sans discussion des salariés de son groupe et surtout qui combat toute forme d’organisation syndicale dans son entreprise.

L’intéressé s’investit de plus en plus dans la politique. Pas sûr que cela soit très fructueux pour l’intérêt même du groupe actuellement très en difficulté et qui a perdu une grande partie de sa valeur.

Sur le plan philosophique, Elon Musk est à la justice sociale ce que McDo est à la gastronomie : une caricature !

Dans un tweet publié vendredi, le patron de Tesla et de Twitter loue donc la réforme des retraites « difficile, mais juste » en France. Elon Musk et Emmanuel Macron se sont vus en décembre aux Etats-Unis.
Le gouvernement n’avait probablement pas compté sur ce soutien. Dans un tweet répondant à une vidéo présentée comme celle d’une manifestation contre la réforme des retraites à Lyon, Elon Musk a estimé vendredi que « Macron fait la chose difficile, mais juste ».

« L’âge de la retraite de 62 ans a été fixé alors que les durées de vie étaient beaucoup plus courtes. Il est impossible pour un petit nombre de travailleurs de faire vivre un nombre massif de retraités », a ajouté le patron de Tesla et de Twitter.

Macron soutient les « changements » du Qatar !

Macron soutient les changements du Qatar !

On peut légitimement s’interroger pour savoir ce qui a poussé Macron à faire les louanges des changements opérés au Qatar surtout un moment où la coupe du monde révèle les inégalités, les atteintes aux libertés et les scandales des conditions de travail des travailleurs étrangers.( Qui travaillent avec une température de 50° pour 200 € par mois et vivent dans de véritables taudis)

Évidemment, la puissance financière du Qatar n’est pas pour rien pour expliquer les louanges de Macron. En effet de Qatar a beaucoup investi à l’étranger et particulièrement en France. À tel point d’ailleurs qu’on lui a fait fait un cadeau royal avec la dispense d’impôt décidée par Sarkozy.

Alors que les polémiques concernant le Mondial au Qatar ne désenflent pas, Emmanuel Macron a cependant affirmé ce samedi que la compétition permettait de montrer les « changements concrets » à l’œuvre dans ce pays conservateur.

Le Mondial qatarien fait polémique depuis des années, autant sur les conditions de vie des travailleurs locaux, l’impact sur l’environnement des stades climatisés et la place des femmes et minorités LGBTQ+ dans le pays. Ces critiques ont poussé certains supporters, surtout d’Europe occidentale, à boycotter la compétition.

Emmanuel Macron a estimé que « dans un monde confronté à une succession de crises, nous devons préserver l’esprit du sport qui doit rester un espace de rapprochement des peuples, autour de valeurs universelles »

« Cette Coupe du monde de football, la première organisée dans le monde arabe, témoigne de changements concrets qui sont à l’œuvre. Le Qatar s’est engagé dans cette voie et doit continuer. Il peut compter sur notre soutien »,a déclaré sans drande conviction Macron.

Face aux appels au boycott du Mondial, le chef de l’État Emmanuel Macron avait pourtant estimé avant le début de la compétition, qu’il « ne fallait pas politiser le sport ». Il a annoncé sa présence au Qatar pour la demi-finale ou la finale en cas de présence de l’équipe de France.

« Je ne suis pas pour le boycott de la Coupe du monde. Ces questions-là, il faut se les poser avant, au moment où on a attribué des Jeux ou des compétitions », a-t-il aussi déclaré avant le début de la compétition.Une allusion claire à Sarkozy en particulier.

« C’est bon » pour le Qatar de recevoir le Mondial, le premier jamais organisé dans le monde arabe, car la compétition « a fait avancer les choses » dans les réformes, avait-il alors estimé.

Coupe du monde de foot au Qatar : Sarkozy soutient et pour cause

Coupe du monde de foot au Qatar : Sarkozy soutient et pour cause

Sarkozy qui a grandement favorisé la décision d’organiser la coupe du monde de football au Qatar persiste et signe. Et pour cause le Qatar a largement arrosé les personnalités susceptibles de le soutenir dans cet objectif. Sans parler du pont d’or offert par Sarkozy pour la venue de capitaux Qatar en France. Une sorte de renvoi d’ascenseur.Dans une interview donnée au JDD, dimanche 23 octobre, l’ancien président de la République a témoigné de son étonnement face aux polémiques qui précèdent la tenue de l’événement (du 20 novembre au 18 décembre). Impliqué dans l’enquête en France sur l’attribution de la compétition au pays du Golfe, notamment autour d’un déjeuner à l’Elysée le 23 novembre 2010, Nicolas Sarkozy réclame notamment que l’organisation soit jugée sur pièces, et non a priori.
« Le football est un sport universel et chaque région du monde doit pouvoir organiser une compétition internationale, estime-t-il. Le football n’appartient pas qu’aux Occidentaux, qu’ils soient Français, Anglais, Italiens ou Américains. C’est un sport qui rassemble. Le seul problème évidemment c’est que le Qatar n’est pas une terre de football dont le climat n’est absolument pas compatible avec l’exercice de ce sport, sans parler des conditions sociales.

Le Qatar est pointé du doigt sur les questions environnementales ou de respect des droits de l’homme. Début octobre, plusieurs ONG et associations ont dénoncé l’organisation de l’événement et appelé à un « boycott diplomatique ». Selon un rapport d’Amnesty International, plus de 6 000 ouvriers sont morts pour construire les stades qui seront utilisés pour l’événement.

Energie- Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires !

Energie- Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

D’après le journal la Tribune, Greta Thunberg, la jeune militante écolo, soutient actuellement les centrales nucléaires préférables aux centrales à charbon. Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique.

Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.

Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.

Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires

D’après le journal la Tribune, Greta Thunberg, la jeune militante écolo, soutient actuellement les centrales nucléaires préférables aux centrales à charbon. Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique.

Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.

Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.

Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Interrogée sur le choix de l’Allemagne de maintenir la décision d’arrêter ses centrales nucléaires et de prolonger l’activité de plusieurs centrales à charbon jusqu’au printemps 2024, même si l’objectif est d’abandonner cette énergie en 2030, elle a répondu:

« Si nous les (les centrales nucléaires) avons déjà en activité, je pense que c’est une erreur de les fermer pour se concentrer sur le charbon. »

Ce qui pourrait apparaître comme une volte-face de la célèbre militante écologiste est davantage une position pragmatique par rapport à un contexte qui a radicalement changé par rapport à 2020. La crise énergétique qui a commencé en 2021 en Europe et a provoqué une envolée des prix du gaz naturel à des niveaux historiquement élevés est amplifiée par la guerre menée par la Russie en Ukraine. Les sanctions imposées à Moscou par les pays occidentaux ont conduit à réduire les importations européennes d’hydrocarbures en provenance de Russie, principal fournisseur de l’Union européenne avec une part de 40% des besoins avant le conflit.

Or en raison de cette cherté du gaz naturel – une alternative au charbon et au pétrole dans le cadre de la transition énergétique car moins émetteur de GES -, nombre de pays européens se sont tournés vers le charbon pour produire leur électricité. L’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, l’Italie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas y ont recours.

Ainsi les ménages allemands sont de plus en plus nombreux à utiliser de nouveau le charbon pour se chauffer. Son usage doit être abandonné par le pays en 2030, mais il apparaît plus que jamais comme une alternative nécessaire pour faire face à la crise. Sa production locale a augmenté de 40% entre janvier et août outre Rhin.
Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu en Allemage où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter la crise énergétique. Initialement, l’Allemagne, dont une grande partie de la population est hostile à l’atome, comptait fermer ses trois derniers réacteurs nucléaires en activité fin 2022.
Mais le gouvernement d’Olaf Scholz est récemment revenu sur cette décision et a décidé de prolonger deux des trois centrales encore en activité jusqu’au printemps 2023. Les Libéraux voudraient aller plus loin et garder en activité plus longtemps les trois centrales, comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Christian Lindner qui s’est aussitôt réjoui sur twitter des déclarations de Greta Thunberg.
« Je salue les encouragements de l’initiatrice du mouvement Fridays for Future pour la position des Libéraux de maintenir en service nos centrales nucléaires », a-t-il affirmé.
Greta Thunberg n’est pas la seule parmi les défenseurs du climat à demander le maintien du nucléaire. En France, le médiatique Jean-Marc Jancovici soutient aussi l’atome. Récemment dans le Parisien/Aujourd’hui en France, il déclarait :
« Il n’y aura pas de solutions pour remplacer pétrole, charbon et gaz dans un futur proche. Il faut se préparer à des énergies moins faciles d’accès. D’un point de vue pratique, il n’y rien de mieux que l’or noir. Cela dit le nucléaire a l’avantage d’utiliser peu de mètres par kilowattheure. En revanche, on ne peut pas stocker l’électricité produite. Les nouvelles énergies renouvelables présentent les mêmes désavantages et en plus elles sont intermittentes ».

Sahara occidental: L’Espagne soutient le Maroc

 Sahara occidental:  L’Espagne soutient le Maroc

 

Militant de la cause sahraouie, Najem Sidi condamne la volte-face du chef du gouvernement espagnol en faveur du plan marocain d’autonomie.

 

Tribune.

La volte-face du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez en faveur du plan marocain d’autonomie a choqué le peuple sahraoui mais aussi le peuple espagnol. Pedro Sanchez a renié la neutralité historique de l’Espagne en tournant le dos à la Constitution espagnole et à la légalité internationale. Son attitude pèse sur la conscience espagnole.

Le journal espagnol El Pais a publié l’intégralité du message envoyé par le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, au roi du Maroc, Mohammed VI. En substance, cette lettre considère que la proposition marocaine d’autonomie, qui date de 2007, « est la base la plus sérieuse, crédible et réaliste pour la résolution du contentieux sahraoui ». Pedro Sanchez fait donc cavalier seul en décidant de s’aligner sur la position marocaine. A en croire El Pais, Madrid a bel et bien cédé aux menaces et chantages marocains en rapport avec l’émigration clandestine et d’autres sujets sensibles.

C’est un troc, mais il a été désavoué par la classe politique et la société civile en Espagne, qui ont qualifié la volte-face du chef du gouvernement de « honteuse » et « scandaleuse ». Une opposition sérieuse à l’initiative de M. Sanchez s’organise en effet au sein du gouvernement et au Parlement. Il est question de présenter une proposition de loi défendant le peuple sahraoui et son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies.

Le peuple sahraoui n’est pas dupe. Il se souvient de l’accord tripartite signé le 14 novembre 1975 à Madrid entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie, aux termes duquel le territoire sahraoui, ancienne possession espagnole, avait été partagé comme un gâteau entre Rabat et Nouakchott. Cet accord pernicieux n’a d’ailleurs jamais été inscrit dans le journal officiel espagnol.

Il faut rappeler que le droit du Sahara occidental à l’autodétermination est profondément ancré dans les résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies. Il découle en particulier de la résolution 1514 des Nations unies de 1960 sur « l’octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux ». Ce droit n’a pas été supprimé par l’accord tripartite de Madrid de 1975, qui a violé la procédure d’exercice du droit à l’autodétermination déterminée par l’Assemblée générale des Nations unies. L’accord n’a reçu ni l’approbation de la communauté internationale ni celle du peuple sahraoui.

Bolsonaro soutient Joe Rogan, le charlatan américain contre la vaccination

Bolsonaro soutient Joe Rogan, le charlatan américain contre la vaccination

 

Bolsonaro se singularise encore en soutenant le charlatan très connu à la télévision américaine qui combat la vaccination, pire qui recommande des traitements bidons. «Tiens le coup! Toute mon affection depuis le Brésil!», a déclaré Jair Bolsonaro, qui compte plus de 7,2 millions d’abonnés sur Twitter. Joe Rogan, 54 ans, est un animateur américain controversé dont le podcast était le numéro un des écoutes sur Spotify l’an dernier. Il est accusé d’avoir découragé la vaccination chez les jeunes et d’avoir poussé à l’utilisation d’un traitement non autorisé, l’ivermectine, contre le coronavirus. Son émission The Joe Rogan experience, diffusée exclusivement sur Spotify depuis 2020 en vertu d’un accord estimé à 100 millions de dollars, attire en moyenne 11 millions d’auditeurs par épisode.

Olivier Dussopt, l’hémiplégique de gauche, soutient encore Macron

Olivier Dussopt, l’hémiplégique de gauche, soutient encore Macron

 

Dans le monde politique les changements de partis et les conversions à différentes idéologies sont assez habituelles. Elles peuvent être rapides ou lentes selon les individus et les circonstances. Olivier Dussopt, lui, est un exemple des conversions ultrarapides. En effet élu en 2017 sur les listes du parti socialiste, sitôt les résultats connus, il a rejoint Macron. Ce qui lui a valu d’être nommé ministre. Cette fois encore Olivier Dussopt critique ses anciens amis de gauche et appelle à rejoindre macro y compris les nombres déçus.- Témoin cette interview dans le Figaro :

Ferez-vous partie d’Ensemble citoyens!, la bannière que la majorité lance lundi en vue de 2022?

Olivier DUSSOPT. - Avec Richard Ferrand nous avons beaucoup échangé. Territoires de progrès a une identité particulière. C’est un parti politique « pleinement » à gauche et dans le dépassement. Si certains de nos adhérents sont à la fois membres de LREM et de TDP, nous comptons aussi des femmes et des hommes de gauche qui ne sont pas, ou ne sont plus Marcheurs. Ils veulent à la fois se retrouver dans une démarche de sociaux-démocrates progressistes, tout en soutenant la majorité. Leur

volonté est de l’élargir pour permettre à Emmanuel Macron d’être réélu s’il devait être candidat.

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

 

 

 

 

Un imbroglio supplémentaire dans le feuilleton des régionales en PACA avec le retrait du soutien de la fédération LR des Alpes-Maritimes à Muselier. Une situation très confuse puisque la liste Muselier à l’appui des organes centraux des républicains qui critiquent quand même l’initiative. De son côté,  la république en marche a annoncé qu’elle ne présentait plus de liste en son nom. Tandis que des responsables locaux comme la fédération LR des Alpes-Maritimes, dirigée par le député Éric Ciotti, considèrent que la liste Muselier est une liste de Macron. Sans parler du maire de Nice et de Toulon qui ont démissionné à la suite de cette affaire du parti républicain. «Nous avons, malgré les engagements qui avaient été pris devant la commission nationale d’investiture, constaté que Renaud Muselier avait passé un accord politique avec le pouvoir macronien», estiment les Républicains des Alpes-Maritimes dans une motion adoptée par 84% des membres du comité départemental du parti, selon un communiqué.

La Russie soutient la dictature en Birmanie

La Russie soutient la dictature en Birmanie

 

 

La Russie- d’ailleurs comme la Chine -affirme de plus en plus soutien à des Etats voyous qui pratiquent la dictature et la torture. Sans doute pour légitimer leur propre régime. C’est encore le cas avec ce soutien appuyé de la Russie à la Birmanie. En effet, La Russie a déclaré mardi que l’Occident risquait de déclencher une guerre civile au Myanmar en imposant des sanctions à la junte militaire qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’État, mais la France a déclaré que l’Union européenne renforcerait les restrictions sur les généraux.

 

La démonstration de soutien du Kremlin a donné un coup de pouce à la junte qui a renversé le gouvernement civil élu d’Aun San Suu Kyi le 1er février. l’ouest.

Dans la ville principale du Myanmar, Yangon, mardi, des manifestants ont pulvérisé de la peinture rouge sur les routes, symbolisant le sang versé lors de la répression des forces de sécurité.

«Le sang n’a pas séché», disait un message en rouge.

Environ 570 personnes, dont des dizaines d’enfants, ont été abattues par les soldats et la police dans des troubles presque quotidiens depuis le coup d’État, et les forces de sécurité ont arrêté près de 3500 personnes, a déclaré le groupe de défense des prisonniers politiques (AAPP).

Parmi les personnes détenues figurent Suu Kyi, la politicienne la plus populaire du Myanmar, et des membres de sa Ligue nationale pour la démocratie, qui ont battu les candidats soutenus par l’armée lors des élections de novembre.

Cependant, la Russie a déclaré mardi que les sanctions contre les autorités étaient futiles et extrêmement dangereuses.

« En fait, une telle ligne contribue à opposer les parties les unes aux autres et, finalement, pousse le peuple du Myanmar vers un conflit civil à grande échelle », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse Interfax.

La Russie est un important fournisseur d’armes au Myanmar et son vice-ministre de la Défense a rencontré le chef du coup d’État le général Min Aung Hlaing dans la capitale Naypyitaw le mois dernier, suscitant les critiques des militants des droits de l’homme qui ont accusé Moscou de légitimer la junte.

L’Union européenne se prépare à imposer des sanctions collectives à l’armée birmane visant ses intérêts commerciaux, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à

 

Bruno Lemaire soutient l’économie comme la corde soutient le pendu

Bruno Lemaire soutient l’économie comme la corde soutient le pendu

 

Changement de discours chez le ministre de l’économie il y a encore quelques semaines, Lemaire annonçait la fin du soutien indéfectible du gouvernement à l’économie et la remise à l’ordre du jour de la rigueur. Mais la pandémie version troisième phase est passée par là et le discours change encore.

 

À demi-mots Bruno Lemaire celui qui critiquait le slogan quoi qu’il en coûte de Macron revient sur ses déclarations antérieures récentes et annonce un prolongement des aides  économiques. Mais une aide  qui ressemble à la corde qui soutient le pendu.

 

La troisième vague explique sans doute ce nouveau revirement gouvernemental. On pensait en effet que 2021 serait l’année du redressement en tout cas d’un certain rattrapage. Le gouvernement avait même fixé une perspective d’augmentation de la croissance à 6 %. Un objectif plutôt en dessous de 5 % d’après des institutions internationales.

 

Un objectif qui pourrait être atteint sans mesures de confinement. Mais on s’oriente de plus en plus vers des mesures davantage respectives voire vers un confinement total en raison notamment de la progression du virus britannique.  Partout autour de la France, on reconfirme d’une manière ou d’une autre. C’est vrai en Allemagne, surtout en Grande-Bretagne, en Espagne. On voit mal pourquoi la France serait à l’abri le moment venu.

 

Du coup, de  nombreux d’activités vont continuer d’être interdites, paralysées ou en tout cas freinées. Pour l’hôtellerie restauration on escomptait au début de la crise un taux de défaillance de 30 % maintenant on envisage les 50 %. Les mêmes taux de faillite sont à prévoir dans nombre d’autres activités fortement touchées par les mesures respectives du gouvernement.

 

Il y a aussi et peut-être surtout la question du moral des investisseurs et des consommateurs. De ce point de vue, on vient de prendre connaissance que la la consommation avait chutée de 20 % en novembre. Un véritable plongeon qui ne rassure pas sur les résultats de 2021 mais surtout indique une tendance structurelle à la baisse pour la croissance. Tous les observateurs s’attendent à une vague de faillites sans précédent mécaniquement accompagnée d’une vague de licenciements qui va tuer le moral des acteurs économiques.

 

Alors que le soutien financier devait s’arrêter fin 2020 voire début 2021, le dispositif est prolongé voire amplifié aussi bien par exemple pour le chômage partiel, que pour le fonds de solidarité ou même la prolongation des délais pour le remboursement des emprunts type PGE.

 

La poursuite du soutien à ces entreprises se décline en plusieurs axes. D’abord, le maintien du dispositif de chômage partiel à 100 % aussi longtemps que les fermetures le nécessiteront. Le fonds de solidarité s’apprête ensuite à être, une nouvelle fois, musclé. « Il est évident que le plafond d’aides de 200.000 euros n’est pas suffisant pour les petites chaînes hôtelières, les groupes de restauration ou les salles de sport, a ainsi concédé Bruno Le Maire. Je souhaite que toutes ces entreprises puissent, au-delà de la subvention pour la perte de chiffre d’affaires, si elles ont des charges lourdes non couvertes, cocher une case supplémentaire et que cette compensation puisse aller jusqu’à 3 millions d’euros sur la période de crise. ». Le dispositif est en cours de négociation à Bruxelles et devrait être annoncé dans les prochains jours.

Le remboursement des prêts garantis par l’État (PGE) sera enfin assoupli. La Fédération bancaire française (FBF), que le ministre a applaudie, se déclarant prête à décaler automatiquement à 2022 la première année de remboursement de tous les prêts des secteurs fermés. « Nous aimerions que le différé de remboursement de deux ans puisse être automatique pour les entreprises du commerce, plaide Yohann Petiot, délégué général de l’Alliance de commerce, qui représente de grandes enseignes de l’habillement et des grands magasins. Mais ensuite, les difficultés à rembourser seront grandes… »

 

Quelle que soit l’issue des prochaines semaines, la France sortira de cette vaste épreuve passablement surendettée. Bercy table pour fin 2021 sur une dette équivalente à 122,4 % du PIB. Le ministre ex-LR, qui se présente depuis le début du quinquennat comme la vigie des finances publiques, est attendu sur ce point. Mais il assume là aussi ne pouvoir s’engager sur aucun calendrier. « Le rétablissement des finances publiques ne se fera que quand la crise sanitaire sera derrière nous », s’est-il contenté d’avancer, remettant donc l’effort de rationalisation des dépenses publiques à l’après-présidentielle de 2022.

La France soutient Hong Kong

La France soutient Hong Kong

La France soutient le principe “un pays, deux systèmes” permettant à Hong Kong de jouir d’une relative autonomie vis-à-vis de la Chine, a-t-on appris samedi d’une source à l’Elysée.

La volonté de la Chine d’instaurer une loi de sécurité nationale à Hong Kong suscite des inquiétudes dans l’ancienne colonie britannique, théâtre l’an dernier d’un vaste mouvement de contestation contre l’exécutif local et Pékin. Ce projet a aussi été dénoncé par certains pays, notamment les Etats-Unis.

Une partie des habitants de Hong Kong soupçonnent la Chine de vouloir restreindre leurs libertés. Pékin assure que cette loi est nécessaire pour garantir la stabilité de la ville. En fait,  le régime chinois veut imposer une loi dite de sécurité pour contrôler les libertés individuelles et collectives et arrêter les opposants.

Au cours d’un entretien d’une heure et demie vendredi entre les présidents français et chinois, Emmanuel Macron a dit à Xi Jinping “suivre la situation (à Hong Kong) de près et a rappelé le soutien de la France au principe du pays, deux systèmes”, a-t-on dit à l’Elysée.

Tout en rappelant “l’importance du partenariat stratégique qui lie la France à la Chine”, Emmanuel Macron a ainsi voulu “éviter tout malentendu et se dire les choses dans le respect de cette relation”, a-t-on ajouté.

 

Relance budgétaire : Lagarde (BCE) soutient le plan franco allemand

Relance budgétaire : Lagarde (BCE) soutient le plan franco allemand

 

Christine Lagarde, directrice de la banque centrale européenne sou tient le plan d’aide budgétaire proposé par Macron et Merkel. “Les propositions franco-allemandes sont ambitieuses, ciblées et bienvenues. Elles ouvrent la voie à un emprunt à long terme effectué par la Commission européenne, et surtout, elles permettent l’attribution d’aides budgétaires directes conséquentes en faveur des Etats membres les plus touchés par la crise”, estime-t-elle dans cette interview également accordée au quotidien italien Corriere della Sera, au quotidien allemand Handelsblatt et au journal espagnol El Mundo.

Observons cependant que les qualificatifs employés par Christine Lagarde sont peut-être un peu excessifs. Pas sûr en effet que les propositions soient suffisamment ambitieuses, elles ne sont pas non plus très ciblées. Sans parler des réticences inévitables de certains pays qui ne voudront pas être solidaires pour des prêts consentis à des pays considérés comme trop laxistes.

“Cela témoigne de l’esprit de solidarité et de responsabilité évoqués par la chancelière (Angela Merkel) la semaine dernière. Il ne peut y avoir de renforcement de la solidarité financière sans une plus grande coordination de décisions au niveau européen”, poursuit Christine Lagarde.

La France et l’Allemagne ont proposé lundi que le plan de relance européen, actuellement en préparation à Bruxelles, soit doté de 500 milliards d’euros en dépenses budgétaires pour les pays du bloc les plus touchés par l’épidémie de coronavirus qui a quasiment paralysé l’activité économique du continent.

Cette proposition constitue cependant un tournant dans la position de l’Allemagne qui était jusqu’à présent ouvertement opposée à l’idée de l’émission d’une dette commune.

Remarquons toutefois que ce plan ne prévoit pas de relance commune sur des secteurs stratégiques. Pour l’instant il s’agit surtout d’un plan de sauvetage des secteurs les plus en difficulté. Rappelant que le choc économique provoqué par la pandémie est “considérable” et “inégalé en temps de paix” et que les scénarios de Francfort vont d’une récession de 5 à 12% pour la zone euro cette année, avec une hypothèse centrale à 8%, la présidente de la BCE ajoute que la Banque centrale européenne reverra ses projections le 4 juin

“Mais nous anticipons, dans le scénario le plus sévère, une chute du produit intérieur brut de 15% sur le seul deuxième trimestre”, indique-t-elle.

Christine Lagarde estime par ailleurs que “cette crise est une bonne occasion de moderniser les modalités du Pacte de stabilité et de croissance, aujourd’hui suspendu”.

“Pour évaluer la soutenabilité de la dette, il ne faut pas se focaliser sur le niveau de dette sur PIB. Il faut prendre en compte le niveau de croissance, et les taux d’intérêt en vigueur. Ces deux éléments sont déterminants.”

“Je crois, ajoute-t-elle, que les termes du Pacte de stabilité et de croissance devront être revus et simplifiés avant que l’on songe à le réinstaurer, lorsque nous serons sortis de cette crise.” De quoi faire sortir de leurs gonds certains pays adhérents de l’orthodoxie financière

Otan : Trump soutient Erdogan contre Macron

Otan : Trump soutient Erdogan contre Macron

 

 

Il y a longtemps que la rupture est consommée entre Macron et Trump. en effet, les sujets de divergences ne cessent de s’accumuler. Il y a notamment les problèmes de droits dans les échanges internationaux, le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat et maintenant les propos mortifères de Macron à propos de l’OTAN. Pour enfoncer un peu plus Macoon, curieusement Trump se  fait l’interprète du président turc, Recep Tayyip Erdogan. Le président américain a en effet déclaré après sa rencontre avec le président turc que ce dernier est très déçu par les propos tenus par Emmanuel Macron sur la question de l’Otan. D’autres chefs d’État l’Allemagne en particulier ont considéré les propos de Macron excessifs voire contre-productisf même si personne ne peut contester les interrogations relatives à cette alliance. L’affaire est d’autant plus complexe que  la Turquie, memebr de lOTAN intervient en Syrie contre les kurdes qui ont collaboré avec l’alliance contre les islamistes. Trump  a sans doute profité de l’occasion pour brosser Erdogan dans le sens du poil afin d’éviter son rapprochement avec la Russie de plus en plus présente au Levant.

A un mois du sommet des 70 ans de l’Otan, les propos d’Emmanuel Macron, qui a déclaré au journal The Economist que l’Alliance atlantique était dans un état de “mort cérébrale”, ont provoqué une onde de choc et relancé le débat sur le devenir et la finalité stratégique de l’organisation, déjà sous le coup des critiques répétées de Donald Trump. “L’Otan en tant que système ne régule pas ses membres”, a-t-il dit à l’hebdomadaire. “C’est quoi, l’article 5 demain ? C’est-à-dire que si le régime de Bachar al Assad décide de répliquer à la Turquie (membre de l’Otan, NDLR), est-ce que nous allons nous engager, c’est une vraie question”.

“Je pense que je peux le dire parce que d’autres personnes sont au courant, et d’autres personnes pensent la même chose, qu’ils ont été très déçus et qu’il (Erdogan) a été très déçu par les déclarations de la France sur les engagements vis-à-vis de l’Otan”, a déclaré Donald Trump en présence du chef d’Etat turc. “Je pense que cela a beaucoup irrité le président et je ne pense qu’il en a été très content et d’autres personnes pensent la même chose”, sans plus de précisions.

Le Maire soutient la BCE pour attaquer Berlin

Le Maire soutient la BCE pour attaquer Berlin

 

Il ne faut pas s’y tromper, le soutien appuyé de Bruno Le Maire aux décisions prises par la Banque centrale européenne constitue aussi une attaque contre Berlin. En effet, Bruno Lemaire insiste lourdement pour que l’Allemagne procède à une relance par la voie budgétaire. Cela dans l’intérêt de la croissance de la zone euro mais aussi de l’Allemagne elle-même dont le PIB aura du mal à progresser de 0,5 % cette année. En cause, évidemment le ralentissement du commerce international et des exportations allemandes. Cette critique de l’Allemagne et ce soutien à la BCE servent aussi de prétexte pour justifier la politique de fuite en avant de la France. On sait en effet que la France a décidé de laisser filer le budget en 2020 prétextant la baisse des taux d’intérêt. Ceci étant,  le déficit ne fait que progresser et même avec des taux d’intérêt bas, il faudra bien un jour rembourser.et lors que les taux d’intérêt auront remonté pour une part importante de la dette. La dérive du budget français obéit à des considérations de relance mais aussi à des préoccupations électorales dans la perspective des élections municipales et au-delà des élections présidentielles de 2022. Du coup, il faut prendre avec des pincettes le satisfecit de Bruno Lemaire à l’égard de la BCE.

“Nous soutenons les décisions courageuses prises par la Banque centrale européenne et par son président parce (…) que nous estimons que ces décisions étaient les seules responsables pour éviter une nouvelle dégradation de notre environnement économique”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’une conférence de presse de présentation du projet de loi de finances pour 2020.Soulignant que “la politique monétaire est nécessaire mais plus suffisante”, Bruno Le Maire a jugé “indispensable qu’une politique budgétaire volontariste fondée sur plus d’investissements prenne le relais” dans les pays disposant des marges de manoeuvre nécessaires.

Une semaine après la tenue du 50e conseil économique et financier franco-allemand, à Paris, le ministre français a de nouveau pressé Berlin d’investir davantage pour tenter de contrer le ralentissement de l’économie de la zone euro, qui fait écho à une croissance mondiale pénalisée par les tensions commerciales, les incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, ainsi que la perspective du Brexit.

“L’Allemagne doit investir et elle doit investir maintenant, le plus tôt sera le mieux. N’attendons pas que la situation économique s’aggrave pour prendre les décisions nécessaires”, a-t-il déclaré.

Pour tenter de redonner de la vigueur à une économie de la zone euro en difficulté, la BCE s’est engagée mi-septembre à procéder à nouveau à des rachats d’actifs “aussi longtemps que nécessaire” et a enfoncé son taux de dépôt un peu plus bas dans le négatif.

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