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Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

 

C’est en substance ce qu’a déclaré Manuel Valls pour assurer l’opinion publique, un Manuel Valls  qui a dû sans doute prendre connaissance des sondages qui démontraient que 70 % des Français étaient pour le maintien de l’épreuve. « La fête pourra donc avoir lieu » concluait le premier ministre ;  une déclaration pour le moins irresponsable dans la mesure où tous les experts savent qu’il est impossible d’éliminer tous les risques dans un lieu se réunisse 50 000 personnes. Dans la mesure aussi où nous avons enregistré une tentative d’attentat récemment au stade de France Face au risque d’attentats, certains prônaient la suppression des fan-zones pendant l’Euro 2016 de football. Une hypothèse écartée par Manuel Valls qui garantit que la sécurité y sera assurée comme dans les stades. Le Premier ministre s’est voulu rassurant ce dimanche dans l’émission Stade 2 sur France 2. La sécurité sera à la hauteur pour l’Euro 2016, y compris dans les fan-zones, ces lieux où les supporters pourront se retrouver pour suivre ensemble les matchs sur des écrans géants. Avec la menace terroriste, plusieurs voix à droite avaient remis en cause leur maintien.   Mais « ce sont des zones qui seront sécurisées, fermées, il y aura des palpations, les sacs seront fouillés et, en même temps, la fête pourra avoir lieu« , affirme Manuel Valls.  »Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en a discuté avec tous les maires et notamment le président des villes qui organisent l’Euro, il s’agit d’Alain Juppé, pour faire en sorte que la sécurité soit assurée avec les mêmes dispositifs, les mêmes méthodes que ceux que nous connaîtrons pour les stades.« 

Le pétrole : sous les 30$ ?

Le pétrole : sous les 30$ ?

 

 

Très brièvement le cours du baril est passé sous les 30 $ à New York. De la à penser que des prix pourrait se maintenir à ce niveau il y a un pas qu’on ne peut franchir. La plupart des experts estiment  en effet que les prix du pétrole en 2016 cependant pourraient se maintenir autour des 40 $ en l’état du rapport entre l’offre  et la demande Tombés mardi sous le seuil de 30 dollars le baril pour la première fois depuis plus de 12 ans, poursuivant un mouvement de baisse qui les ont fait chuter de près de 18% depuis le début du mois.  Les cours affichent ainsi leur septième séance consécutive de baisse, un mouvement alimenté principalement par les doutes sur la demande chinoise et l’absence de diminution de l’offre mondiale.   »Le mouvement à la baisse est trop puissant même si, fondamentalement, rien n’a changé », a expliqué Dominick Chirichella, associé de l’Energy Management Institute.  Le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis (EAU) a écarté l’hypothèse d’une initiative de l’OPEP, jugeant que la stratégie actuelle fonctionnait.  De son côté, l’Energy Information Administration (EIA) américaine a dit s’attendre à ce que la production mondiale augmente encore jusqu’à la fin de l’an prochain, notamment avec la probable levée des sanctions occidentales contre l’Iran. L’agence fédérale table sur un cours moyen du Brent de 40 dollars en 2016 et 50 dollars en 2017 et sur un prix du brut américain inférieur de deux dollars environ à celui du Brent cette année et de trois dollars l’an prochain.   »S’il ne se passe rien d’énorme et si la situation des économies émergentes ne s’améliore pas, le prix du pétrole ne semble pas en mesure de remonter avant la fin 2017″, a estimé Kevin Book, analyste spécialisé du cabinet ClearView Energy Partners.

Le yuan chinois encore sous-évalué

Le yuan chinois encore sous -évalué

Preuve que la Chine est devenue incontournable sur le plan économique, les Etats unis sollicite les autorités chinoises pour une réévaluation de sa monnaie  En fait c’est peut être moins pour obtenir une réévaluation que pour empêcher une nouvelle dévaluation comme celle qui avait été faite en aout. Cela pour tenter de relancer une activité dont la croissance est en net recul en Chine. Ce qui donne des arguments à la Chine pour maintenir le statu quo de la parité monétaire même si la balance des échanges demeure  largement excédentaire.  Les importations de la Chine ont nettement chuté au mois de septembre sur un an, à près de 18%, ont annoncé ce mardi les douanes chinoises, dernier chiffre traduisant le tassement de l’activité dans la deuxième économie mondiale. En valeur, les importations sont tombées à 924 milliards de yuan (environ 128 milliards d’euros), ont indiqué les douanes dans un communiqué. La Chine a également été affectée par l’affaiblissement de la demande sur certains marchés pour ses biens manufacturés, à l’origine de la baisse de ses exportations, qui ont reculé de 1,1% à 1.300 milliards de yuan (180 milliards d’euros), de même source. Première puissance commerciale mondiale, la Chine connaît un ralentissement de sa croissance qui s’est accompagné d’une chute des prix des matières premières, à l’origine d’une onde choc dans beaucoup de pays producteurs. L’excédent commercial a quasiment doublé sur un an, à 376,2 milliards de yuan (52,3 milliards d’euros).  Dans son rapport semestriel sur les politiques économiques et de change des principaux partenaires commerciaux de Washington, le Trésor américain estime que le yuan, également dénommé renminbi, reste donc sous sa « valorisation à moyen terme appropriée ».  Cette expression marque une légère inflexion du discours américain puisque le précédent rapport, en avril, jugeait la devise chinoise nettement sous-évaluée.  Le Trésor ne reproche à aucun des grands partenaires commerciaux des Etats-Unis de manipuler sa monnaie mais appelle les pays enregistrant d’importants excédents courant- ce qui inclut l’Allemagne et la Corée du Sud – à faire davantage pour soutenir la croissance mondiale.

Déficit de la Sécurité sociale : sous les 10 milliards en 2016 ?

Déficit de la Sécurité sociale : sous les  10 milliards en 2016 ?

« L’objectif, pour l’année prochaine, c’est d’aller en dessous de cette barre symbolique des 10 milliards », a  déclaré Marisol Touraine sur Europe 1, alors qu’elle doit présenter son projet de budget à la Commission des comptes de la Sécurité sociale. La ministre confirme aussi que la branche vieillesse du régime général sera « en léger excédent » pour « la première fois depuis 2004″. En 2012, « quand je suis arrivée, le déficit était de 21 milliards », rappelle Marisol Touraine. « Il est un peu inférieur à 13 milliards cette année, c’est-à-dire que nous l’avons réduit de 40% », se félicite-t-elle.  Selon les dernières prévisions de la Commission des comptes de la Sécurité sociale, les déficits cumulés du régime général (maladie, vieillesse, famille, accident du travail) et du fonds de solidarité vieillesse atteindront 12,8 milliards d’euros en 2015, soit 400 millions d’euros de moins qu’en 2014.  Insistant sur la bonne forme de la branche vieilliesse, Marisol Touraine estime qu’elle est liée aux « politiques portées, (à) la réforme de 2013″. « Des efforts sont demandés, ils portent des résultats », assure la ministre, voulant « rassurer » les Français sur la « capacité » du gouvernement à « garantir les retraites ».

Des escrocs se font passer pour le ministre de la défense : pour vendre les Mistrals sous le manteau ?

Des  escrocs se font  passer pour le ministre de la défense : pour vendre les Mistrals sous le manteau ?

Une tentative d’escroquerie qui a  échouée en essayant d’utiliser le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Il faut dire que les contrats de vente d’armement font souvent l’objet de marchandages sulfureux. On s’est alors interrogé pour savoir si ne s’agissait pas pour des réseaux parallèles de vendre les coûteux Mistrals sous le manteau. Une fausse information puisqu’il s’agissait en fait d’une transaction secrète concernant une rançon après un pseudo enlèvement par des djihadistes. La confusion pouvait être crédible puisque la France affirme en permanence ne pas payer pour les otages et qu’en réalité elle fait le contraire. Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a cette fois  porté plainte fin juillet pour tentative d’escroquerie, après que des escrocs se sont fait passer pour lui lors d’appels téléphoniques à des chefs d’Etat africains pour tenter en vain de se faire transférer de l’argent, selon son ministère. « Allô ? Ici Jean Yves Le Drian ». Dans le combiné l’imitation est presque parfait, le ton convaincant, à l’autre bout du fil un chef d’état africain tend l’oreille. Le faux ministre en ligne lui livre alors un étonnant récit. Il explique que plusieurs agents des services secrets français sont capturés par des djihadistes et réclament une rançon à hauteur de millions d’euros. Le prétendu Jean-Yves le Drian lui demande alors de l’aide pour payer. « C’est secret défense n’en parlez à personne », martèle l’imposteur qui promet que la France remboursera. Puis l’escroc envoie un e-mail avec à l’intérieur un numéro de compte bancaire basé dans un paradis fiscal. Une manipulation pour tenter d’extorquer des millions à plusieurs présidents africains. Mais le subterfuge monté par un groupe d’escrocs imitateurs franco-israéliens n’a fait aucun pigeon. Les chefs d’états intrigués ont tous eu le réflexe de vérifier auprès du cabinet du vrai ministre de la défense.

 

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

 

Le prix du pétrole ne cesse de  reculer. Il est désormais sous la barre des 50 $ (43 à New York, 49 pour le Brent). Du coup on ne sait plus très bien jusqu’au pourrait aller cette baisse. La production est en effet très supérieure actuellement à la demande. Une demande déjà très faiblarde alors que l’OPEP a décidé d’augmenter encore sa production et qu’on attend les effets des prochaines livraisons de pétrole par l’Iran. La hausse de la production de Le Pen est commandée d’une part par la guerre des prix avec le pétrole de schiste des États-Unis, d’autre part par la nécessité pour certains pays de compenere la baisse des cours par une augmentation de la production (cas par exemple de l’Algérie qui se trouve du coup dans une situation financière délicate). En cause évidemment le tassement de la croissance mondiale comme en témoigne la baisse des commandes extérieures des grands pays exportateurs comme la Chine, le Japon ou l’Allemagne. La l’Allemagne ou contre toute attente on vient de constater une chute brutale du moral des investisseurs. Chute qui va peser sur l’ensemble de la zone euro et au-delà sur l’ensemble de l’économie mondiale. Le cours du baril de WTI a terminé à 43,03 dollars, mardi, au plus bas depuis mars 2009. Les investisseurs sont préoccupés par la croissance de la Chine, premier consommateur d’énergie. Ils s’inquiètent également du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet  Les espoirs de stabilisation du marché du pétrole se sont évanouis. Les cours du pétrole sont tombés au plus bas depuis 2009. Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI), la référence américaine du brut, cédait cinq cents, à 43,03 dollars vers 18 heures à Paris, en repli de 4%, un niveau auquel il n’était plus retombé depuis mars 2009. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, pour livraison à la même échéance, perdait 35 cents, à 48,83 dollars. « Le yuan chinois continue de s’affaiblir, ce qui pourrait laisser entrevoir un nouvel affaiblissement des cours de brut », a dit Daniel Ang, analyste chez Phillip Futures à Singapour. La Chine a abaissé de nouveau fortement mercredi pour le second jour consécutif le taux de référence du yuan face au dollar, accentuant la dévaluation de facto de la monnaie chinoise et semant le trouble sur les marchés des changes. Pour les investisseurs, cette décision chinoise traduit les préoccupations de Pékin pour la croissance alors que la Chine est le premier consommateur d’énergie et la deuxième économie mondiale. Son commerce extérieur est en difficulté, ainsi que l’ont montré les derniers chiffres. La décision de Pékin a eu aussi pour conséquence de renforcer le dollar face aux devises asiatiques. Or, toute hausse du billet vert renchérit d’autant le coût de l’or noir qui est libellé dans cette devise pour les acheteurs munis d’autres monnaies. Parallèlement, a souligné Daniel Ang, les fondamentaux – une offre pléthorique face à une demande languissante – n’ont pas bougé. Les Etats-Unis produisent une grande quantité d’or noir tandis que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) continue à dépasser son plafond théorique d’offre de 30 millions de barils par jour (bpj). De plus, les investisseurs s’inquiètent du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet avec les grandes puissances en échange d’une levée des sanctions économiques imposées à Téhéran.

Le pétrole sous les 50 dollars en 2016 du fait de l’Iran ?

Le pétrole sous les 50  dollars en 2016 du fait de l’Iran ?

 
La reprise des livraisons de pétrole par l’Iran pourrait peser de manière significative sur les cours de pétrole d’après la Banque Mondiale. Du coup, le pétrole pourrait descendre sous les 50 $ en 2016 à New York. Mais le principal élément qui nourrit la baisse tendancielle du pétrole découle surtout de la faiblesse de l’économie mondiale. Alors que dans le même temps la surproduction augmente encore. Notamment parce que l’OPEP  a décidé d’influencer la rentabilité du pétrole de schiste des États-Unis. « Le retour plein et entier de l’Iran sur le marché mondial ajoutera au final un million de barils par jour, faisant baisser les prix de 10 dollars par baril l’année prochaine », écrit la Banque mondiale  dans un rapport. Si cette prévision s’avérait exacte, les prix du pétrole, déjà déprimés par l’abondance de l’offre mondiale, reculeraient ainsi de près de 21% par rapport aux cours actuels. Aux termes d’un accord conclu avec les principales puissances occidentales, l’Iran s’est engagé à ne pas se doter de l’arme atomique en échange de la fin de l’embargo économique qui pèse notamment sur sa production pétrolière. Selon la Banque mondiale, la levée des sanctions va « raviver » l’économie du pays avec une croissance de 5% en 2016 contre 3% cette année. Les exportations iraniennes devraient bondir de 17 milliards de dollars, soit 3,5% de son produit intérieur brut, assure également le rapport. Les échanges commerciaux de Téhéran devraient principalement s’accélérer avec la Grande-Bretagne, la Chine, l’Inde, la Turquie et l’Arabie Saoudite, assure la Banque Mondiale.

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label 

En fait il y aura une petite enveloppe pour alléger les trésoreries (délais de paiement etc.) et un label. Des mesures en fait très partielles qui ne s’attaquent guère à la question fondamentale de la qualité et des prix. Il y aura un « Label » «  Viande France ». Mais un label qui demeurera virtuel car privilégier la viande de France par voie réglementaire ne pourra être accepté par Bruxelles. Dès lors ce sont surtout des normes  d’hygiène, de qualité qui devraient être imposés par voie réglementaire. En effet » viande de France » ne signifie rien sil s’agit d’élevage industriel de bêtes nourries par exemple avec du soja aux OGM importé du Brésil et bourrées d’antibiotiques et autres cocktails vétérinaires. . Ce matin, au Conseil des ministres, un plan d’urgence d’une vingtaine de mesures est présenté. Enième arrosage à coups de millions d’euros ou vraie restructuration de filières confrontées à la baisse des prix et à la compétition européenne ? Sous pression, le gouvernement tente de jouer sur les deux tableaux. A court terme, les exploitations les plus fragiles devraient bénéficier de délais pour payer leurs cotisations et leurs impôts. Autre mesure envisagée, le rééchelonnement des dettes agricoles qui, selon la puissante Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), atteignent le milliard d’euros. « Nous demandons au moins une année blanche, un moratoire sur les dettes d’un an ou deux », plaide Jean-Pierre Fleury, président de la Fédération nationale bovine.  Mais, de la baie du Mont-Saint-Michel (Manche) à la grotte de Lascaux 2 (Dordogne), toujours bloquées, les éleveurs préviennent : « Nous voulons vivre de nos revenus. » Et pas seulement des subsides publics. Le gouvernement travaille donc sur plusieurs mesures de long terme. En écho au « Consommons français » de François Hollande, un effort supplémentaire de valorisation des labels français devrait être fourni (un logo Viandes de France sera apposé sur les produits dès le mois d’août). C’est le « rêve » caché du gouvernement : fini le bœuf polonais, du charolais et du veau corrézien dans les cantines ! « Et c’est pareil pour l’Elysée… » a ironisé le président devant ses proches collaborateurs. Des aides pour alléger la facture énergétique pourraient aussi être annoncées. Car les éleveurs, eux, ont les yeux rivés sur les prix, le nerf de la guerre. Mardi, sorti de sa rencontre avec les professionnels du Calvados à Caen, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a une nouvelle fois réclamé l’application des accords signés en juin qui rémunèrent un peu mieux les éleveurs. Mais, à part accroître (encore) la pression sur la grande distribution et les industriels des abattoirs, les marges de manœuvre sont limitées dans un pays où l’Etat ne fixe plus les prix depuis belle lurette. Et le gouvernement ne se hasarde pas non plus à poser la question qui fâche : face à la concurrence internationale, faut-il concentrer les exploitations dans des fermes-usines, à l’allemande ? Ce qui signifierait la fin de l’agriculture à la française.

Grèce : mise sous tutelle des privatisations

Grèce : mise sous tutelle des privatisations

 

 

La mesure la plus contestée par les grecs dans le projet d’accord concerne la mise sous tutelle des privatisations par Bruxelles. Les biens privatisables seraient gérés par un fonds européen qui déciderait à qui vendre, combien et à qui affecter le produit de la vente. Autant dire qu’il s’agit clairement d’une atteinte à la souveraineté. Berlin a proposé l’établissement d’un fonds qui serait alimenté par le produit des privatisations et servirait à rembourser la dette publique. Le chiffre de 50 milliards a été évoqué au cours des discussions. A Athènes, il fait hurler. La mesure est vue comme une humiliation. Pour les Grecs, elle s’apparente à une hypothèque ou une saisie de salaire. L’idée n’est pas neuve, a indiqué Martin Schulz, le président du Parlement européen, invité au sommet. «Jean-Claude Juncker (actuel président de la Commission européenne et ancien premier ministre du Luxembourg) l’avait évoquée en 2010», dit-il. Martin Schulz le prend pas au sérieux le montant de 50 milliards, exagéré selon lui car les actifs à privatiser (compagnie électrique, ports, aéroports) pèseraient moins lourd. Ce fonds permettrait de «ne pas brader les biens grecs, de ne pas les vendre à n’importe qui à n’importe quel prix», indique une source européenne proche des négociations. Une allusion à la concession d’un des terminaux du port du Pirée cédé à la compagnie chinoise Cosco.  Berlin tient absolument à ce que cette mesure figure dans l’accord final. Pour parvenir à un compromis, il est important de définir «qui contrôlera le fonds», souligne Martin Schulz. «C’est un élément de souveraineté nationale, il faut éviter que les Grecs se sentent humiliés», plaide-t-il. Le projet de texte de l’Eurogroupe évoque la possibilité de transférer le produit des privatisations vers «L’Institution pour la croissance». Cet organisme a été créé par un accord signé en avril 2014 par le précédent gouvernement grec et la Banque européenne d’investissement (BEI). Il est basé à… Luxembourg. Autant dire pour le gouvernement Tsipras, un lourd symbole de mise sous tutelle européenne. Précisément ce à quoi Alexis Tsipras avait promis à ses électeurs en début d’année de mettre fin. Un diplomate grec indiquait dimanche soir vouloir écarter cette solution luxembourgeoise humiliante.

 

 

Les aides sociales sous condition de patrimoine ?

Les  aides sociales sous  condition de patrimoine ?

 

Bercy envisagerait .  de soumettre l’éligibilité des aides sociales à des conditions de patrimoine. C’est en tout cas l’hypothèse qu’émet le quotidien Les Echos. Une possibilité d’autant plus crédible que dans les prochains jours, le groupe de travail parlementaire sur les aides aux logements va rendre des recommandations en ce sens.  Son président, le député PS, François Pupponi estime qu’il ne faut pas « raboter les aides pour raboter » mais néanmoins prendre « des mesures d’équité ». Le groupe devrait ainsi recommander le calcul d’un « forfait fiscal » de 3% basé sur le patrimoine, qui serait ensuite ajouté aux revenus pour déterminer si une personne peut bénéficier de l’APL. « Il s’agirait de reprendre ce principe qui s’applique déjà au RSA », explique François Pupponi. L’Etat a par ailleurs tout à fait le droit de consulter les comptes bancaires des contribuables « car la maîtrise des dépenses publiques est un objectif constitutionnel et la lutte contre la fraude permet beaucoup de choses », souligne Pascal Jan, professeur de droit constitutionnel à Sciences Po Bordeaux et membre du cercle des constitutionnalistes. Ce contrôle peut servir à identifier des revenus non déclarés. « On peut identifier des versements réguliers et ouvrir ensuite une enquête auprès des services sociaux. Mais il faut que ces versements soient réguliers et non pas ponctuels », souligne Pascal Jan. Mais en scrutant les comptes bancaires des Français, l’Etat peut aussi mesurer leur capacité à assumer financièrement leurs besoins vitaux en puisant notamment dans leur épargne. Le problème est que le patrimoine et les revenus sont parfois fortement déconnectés. Pascal Jan rappelle le cas de propriétaires de l’Île de Ré qui « avec la flambée du foncier se sont retrouvés à l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune, ndlr) alors que leurs revenus ne sont pas forcément élevés ».  Et pour ce spécialiste du droit Constitutionnel, refuser une allocation au prenant en compte le patrimoine « relève de l’atteinte au droit à la propriété », et risque donc de se heurter à la censure du Conseil constitutionnel. Des doutes également exprimés par l’avocat fiscaliste Stéphane de Lassus pour qui les déclarations de Michel Sapin « sont avant tout politiques ». L’Etat ne pourrait donc pas pouvoir arguer de l’existence d’un patrimoine conséquent pour justifier l’arrêt du versement d’aides sociales. Toutefois pour Bertrand Mathieu, professeur de droit constitutionnel à l’université Paris I et président de l’Association française de droit constitutionnel, ce n’est pas si évident.  Ce juriste indique que la Constitution contient deux principes contradictoires en ce sens. « Le préambule de 1946 dit qu’en matière de droit social, la société doit aider ceux qui ne peuvent subvenir à leur besoin. En partant de cela on pourrait penser que l’Etat peut décider de ne pas verser d’aide sociale aux autres », explique-t-il. Y compris en se fondant sur le patrimoine pour prendre sa décision.  Mais dans le même temps « le Conseil constitutionnel a jugé qu’en matière fiscale on ne peut pas remettre en cause le capital accumulé car cela porterait atteinte aux droits à la propriété », ajoute-t-il. La question est donc de savoir « si la jurisprudence fiscale peut s’appliquer en matière d’aides sociales. Ce n’est pas évident et a priori il n’y a pas d’inconstitutionnalité manifeste », relève Bertrand Mathieu.

 

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

 

Une petite amélioration d’un point en mars mais ce n’est pas encore l’euphorie et c’est toujours sous la moyenne de longue durée.  L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 93 points, après 92 en février, un niveau en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters mais toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée comme future est restée stable mais ils sont plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points), ce dernier solde repassant au-dessus de sa moyenne de longue période pour la première fois depuis octobre 2007. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner, qui restait sur trois mois de forte baisse, est légèrement repartie à la hausse (+1 point). Nettement moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-13 points), ce dernier solde retrouvant son niveau de septembre 2013, et leur opinion sur le niveau de vie en France poursuit son rebond aussi bien pour le passé (+2 points) que pour le futur (+2 points). Quant à la proportion des ménages qui considère que les prix ont augmenté, elle baisse pour le quatrième mois consécutif et reste à des plus bas depuis 1999. Ils sont également toujours moins nombreux à anticiper une augmentation des prix.

 

Bourse: le CAC 40 sous les 4000 points

Bourse: le CAC 40 sous les   4000 points

La Bourse de Paris est repassée sous le seuil symbolique des 4000 points mardi (-0,67%), le sursaut d’optimisme de l’ouverture ayant vite cédé la place aux craintes après une dégradation de l’activité dans l’industrie en France.   »La chute du pétrole sert de catalyseur, mais la baisse actuelle va au-delà et se généralise. L’incertitude grecque, la menace déflationniste clairement palpable en zone euro » ou encore « le ralentissement chinois » en particulier pèsent sur les marchés, ont estimé les analystes de Aurel BGC. Les cours du pétrole ont connu lundi une nouvelle journée de baisse, sur fond de peur de ralentissement de l’économie mondiale et de la demande de pétrole. La publication au moment de l’ouverture de l’indice PMI pour la France du cabinet Markit en décembre a augmenté la circonspection de la place parisienne. L’activité du secteur privé en France s’est presque stabilisée en décembre, mais l’industrie a connu une nouvelle dégradation. Avant l’ouverture, la Chine a publié une série de statistiques, à commencer par sa production manufacturière (PMI HSBC) qui s’est contractée en décembre, touchant son plus bas en sept mois.Les chiffres des immatriculations en Allemagne et en France en novembre ont aussi été  publiés, montrant un tassement de la croissance du marché.

Pétrole : sous les 60 dollars

Pétrole : sous les 60 dollars

Deux facteurs explicatifs majeurs à cette baisse du pétrole d’abord la lutte interne entre producteurs. L’Arabie saoudite a en effet décidé d’asphyxier les autres producteurs en particulier les Etats-Unis d’autres pays comme le Venezuela, l’Algérie  ou encore la Russie en les privant des profits nécessaire pour investir Seconde raison , l’atonie de la demande mondiale. Une atonie liée aux risques de déflation qui émerge partout en Europe bien sût mais ailleurs et notamment en Chine.  Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a clôturé à 59,95 dollars, du jamais vu depuis plus de cinq ans sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), en baisse de 99 cents par rapport à la veille. Le contrat de même échéance sur le Brent cédait au même moment 0,95% à 63,63 dollars. « Avec la clôture sous les 60 dollars, on a franchi une nouvelle étape », a commenté James Williams, expert énergétique pour WTRG Economics. Après des mois de déroute , le baril d’or noir coté à New York a chuté de 44% depuis son dernier pic de la mi-juin, de 106,91 dollars en clôture. « C’est ce qui arrive lorsque l’on a 2 millions de barils par jour (mbj) en trop d’offre par rapport à la demande pesant sur le marché » et « alors que l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ne montre aucun signe de réduction de production ou de réunion anticipée », a continué M. Williams. Et l’afflux « de nouvelles négatives pour les prix » qui a « littéralement inondé » le marché de l’énergie mercredi, selon les termes des experts de Commerzbank, s’est encore fait ressentir le lendemain. « Bas, encore plus bas », les cours de l’or noir ne semblent pas avoir encore trouvé de plancher, a commenté Matt Smith, de Schneider Electric.  « D’autant que les raffineries n’ont jamais fonctionné à un rythme aussi rapide que la semaine dernière depuis août 2005″, à 95,4% de leur capacité « et que les produits pétroliers ont eux aussi bondi, a relevé James Williams. En d’autres termes, « il y a beaucoup de pétrole, trop de pétrole », et « il ne serait pas étonnant que le WTI chute jusqu’à 50 dollars le baril », a-t-il conclu.

 

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Et une affaire en plus pour Sarkozy, en fait une affaire déjà connue mais qui se complique car les sondages en cause ont disparu ! Cette enquête, ouverte à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile, vise des sondages d’opinion commandés par l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour un total de 9,4 millions d’euros. Le plaignant, l’association anti-corruption Anticor, estime que la plupart des sondages n’avaient pas d’intérêt public, et souligne que les bénéficiaires essentiels des commandes étaient des sociétés dirigées par deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, Pierre Giacometti (2,5 millions d’euros) et Patrick Buisson (trois millions d’euros). En mars dernier, la présidence de François Hollande avait révélé ne pouvoir remettre la main sur une partie des sondages commandés par l’équipe précédente sur les deux dernières années de quinquennat.   »Toutes les études achetées par la présidence de la République entre janvier 2010 et mai 2012 ont littéralement disparu », écrit mercredi Mediapart, qui précise que ces sondages sont dotés du statut d’archives publiques. Le détournement, la soustraction ou la destruction d’archives publiques par une personne qui les détient en raison de ses fonctions est puni de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, de même que le fait de les avoir « laissé détruire ».

Croissance : la Chine sou les 2% ?

Croissance : la Chine sou les 2% ?

 

La chine a toujours  été fâchée avec les statistiques, officiellement la croissance est de 7% mais l’économiste Patrick Artus estime que le PIB ne progresse que de 1 à 2%.  En cause, la baisse de la demande extérieure et une demande intérieure  qui s’essouffle du fait de la crise immobilière. Selon Patrick Artus, l’industrie chinoise est, en fait, sur un rythme de croissance zéro. On peut le voir à « l’évolution de la demande de charbon, qui est proche de zéro sur un an, tout comme celle de pétrole et d’électricité » explique-t-il. Cette évolution, surprenante, de la demande chinoise n’est pas étrangère à la chute des cours du pétrole, ces dernières semaines. Les cours pétroliers sont tombés autour des 90 dollars le baril. Cette atonie de l’industrie avait été compensée jusqu’à récemment par une forte croissance de la construction, « de l’ordre de 20% l’an » selon Patrick Artus. Mais celle-ci est tombée autour de 10%. Le gouvernement chinois a décidé de mettre fin au laxisme qui prévalait dans la gestion des collectivités locales, qui se livraient à une débauche d’investissements et de prêts immobiliers, dopant leur endettement, en liaison avec une explosion du shadow banking.  Conséquence de ces restrictions: un phénomène d’éclatement de la bulle immobilière. Selon l’économiste Jean-Luc Buchalet, « l’une des plus grandes bulles immobilières de l’histoire économique moderne est en voie de se dégonfler en Chine ». Et de citer « Li Ka-Shing, milliardaire et membre influent de l’une des familles chinoises les plus riches, qui a vendu pour plus de trois milliards de dollars d’immobilier commercial (représentant 10% de sa fortune) ». Ce milliardaire s’apprêterait « à poursuivre ses ventes au cours des prochains mois alors que les défauts sur l’obligataire et les emprunts accélèrent dangereusement ». Certes, les autorités chinoises tentent de maintenir le système bancaire sous perfusion. La banque centrale chinoise devrait accorder un prêt d’un montant total de 500 milliards de yuans (62,8 milliards d’euros) aux cinq principales banques du pays. Mais il s’agit d’éviter un effondrement du système financier, et non d’un véritable plan de relance. Devant le ralentissement des exportations, et la diminution de l’excédent extérieur chinois, désormais inférieur à 3% du PIB, le gouvernement chinois tablait sur un relais de la demande intérieure. Mais, comme le soulignait dans la Tribune l’économiste Mylène Gaulard, « de nombreux secteurs d’activités sont de plus en plus confrontés à des problèmes de surproduction, et surtout à des capacités de production oisives atteignant parfois 50% de l’ensemble des capacités ». Du coup, « on peut craindre que l’augmentation des salaires ne pèse encore plus sur la compétitivité internationale de l’appareil productif chinois ». En fait, la demande interne était largement soutenue jusqu’à maintenant par la bulle immobilière, synonyme d’enrichissement et donc de consommation. A Pékin, les prix de l’immobilier sont passés d’une moyenne de 600 euros par mètre carré en 2000 , à plus de 2000 euros en 2013. « D’où un essor spectaculaire des crédits bancaires (crédits accordés aussi bien par les banques officielles que par la finance informelle, le « shadow banking »), avec des prêts au secteur privé susceptibles d’être bien supérieurs à 200% du PIB », selon Mylène Gaulard. Mais ce modèle craque, les promoteurs croulant sous les invendus. Déjà, certains bradent leur logement -on parle de baisse de prix de 40%. De quoi précipiter la Chine dans la récession ? Sans même aller jusqu’à cette extrémité, l’absence de croissance risque de faire craquer tout le « modèle social » chinois, fondé sur l’exode rural vers des villes industrielles, où les paysans trouvaient de l’embauche. Si ce n’est plus le cas, le chômage, bien sûr officieux, risque d’exploser.

 

Mondial foot 2014: aussi une affaire de gros sous !

Mondial 2014: aussi une affaire de gros sous !

 

Le Mondial est bien sûr un événement sportif incontournable car le foot est le sport le plus populaire mais c’est auusi une affaire de gros sous notamment pour la FIFA. Difficile de critiquer le foot, c’est une activité qui passionne ; on aime le foot mais il fait l’aimer à tous les niveaux y compris au plan des petits clubs amateurs qui forment les joueurs et cela au prix de grands sacrifices de la part des dirigeants non seulement bénévoles mais qui sont souvent contraints de mettre la main à la poche. Rien à voir avec l’élite aux salaires démentiels. Rien à voir non plus avec les dirigeants corrompus de la FIFA.  L’organe dirigeant du football mondial est en effet la cible de critiques régulières: au Brésil, où le peuple conteste une forme de diktat de l’institution et le coût exorbitant du Mondial, mais également un peu partout dans le monde, notamment pour avoir attribué l’édition 2022 dans des conditions que l’on pourrait qualifier de floues. Pourtant, la Fifa ne s’est jamais aussi bien portée. Mercredi 11 juin, à quelques heures de la cérémonie d’ouverture du Mondial, se tenait son congrès annuel à Sao Paulo. L’occasion de dévoiler son rapport financier pour 2013, qui fait état d’un bénéfice net de 72 millions de dollars. En 2012, celui-ci était de 89 millions.  Dans le détail, la Fifa a dépensé 1,314 milliard de dollars l’an passé, en engrangeant 1,386 milliard. Les recettes proviennent en grande partie des droits TV: 630 millions de dollars pour la seule année 2013, dont 601 pour le Mondial 2014. En 2012, ils avaient déjà rapporté 553 millions à la fédération internationale. Par ailleurs, les droits marketing représentent 413 millions de dollars, dont 404 millions pour la Coupe du monde. Au rayon des dépenses, 560 millions de dollars ont été affectés à l’organisation de la Coupe du monde, 161 millions aux autres compétitions (Coupe des confédérations, Coupe du monde U20, etc.) et 36 millions pour dédommager les clubs qui laissent partir leurs joueurs en sélection. Parmi les autres postes de dépenses importants, 216 millions de dollars ont servi à faire fonctionner la Fifa. Avec le fric que brasse le foot, on pourrait au moins permettre la diffusion gratuite de tous les matchs du Mondial et peut-être même aider les petits clubs qui font tourner les écoles de foot où les clubs pros viennent piocher dès que les gamins ont une dizaine  d’années.

Italie : objectif chômage sous 10%

Italie : objectif  chômage  sous 10%

 

Matteo Renzi s’est engagé mardi à ramener le taux de chômage en Italie sous la barre des 10% dans les plus brefs délais, alors que celui-ci a atteint 13% en février, son plus haut niveau depuis 1977. Le président du Conseil, qui a fait de la lutte contre le chômage sa priorité depuis qu’il a succédé à Enrico Letta le 22 février, s’est dit encouragé par le « très très fort » intérêt manifesté, selon lui, par les investisseurs étrangers pour l’Italie qui montre les premiers signes de sortie de deux années de récession. « Nous voulons revenir sous les 10% (de chômeurs) dans les prochains mois, les prochaines années », a dit Matteo Renzi au cours d’une conférence de presse avec son homologue britannique David Cameron à Londres. Selon des données officielles publiées mardi, le taux de chômage en données corrigées des variations saisonnières a atteint 13,0% en février contre 12,9% en janvier, un niveau jamais atteint depuis le début de la statistique il y a 37 ans.

Education : Les Français sous la moyenne des Européens

Education : Les Français  sous la moyenne des Européens

 

D’après une enquête INSSE les français sont en dessous de la moyenne européenne ; Et encore il ne s’agit que d’une enquête quantitative qui ne tient pas compte du niveau comparé de connaissances. Exemple la multiplicité de certains bacs pro français qui mènent tout à pôle emploi. Les Français sont moins instruits que la moyenne des Européens, selon une enquête Insee parue en février, 72,5% des 25-64 ans ayant au moins terminé le lycée contre 74,2% en moyenne dans l’UE. Selon ces statistiques, les garçons sont les moins instruits: 13,4% des 18-24 ans ayant quitté prématurément l’école au collège sans suivre une autre formation, contre 9,8% des filles.  Globalement, 11,6% des Français âgés de 18 à 24 ans ont quitté l’école sans diplôme ou avec seulement le brevet en 2012, et ne sont pas en situation de formation.  Les 25-48 ans sont quant à eux 14,8% à ne pas avoir de diplôme ou à avoir arrêté leur scolarité après le certificat d’études primaires (CEP), plus de la moitié des plus de 65 ans étant dans cette situation (56,4%).  La Lituanie est en tête du classement européen avec 93,3% suivie de près par la République tchèque 92,5%, le Portugal et Malte étant en queue de peloton avec respectivement 37,6% et 38,1%.  En France, le nombre de bacheliers a toutefois explosé ces 35 dernières années puisque plus des trois-quarts des Français sont aujourd’hui titulaires du baccalauréat toutes filières confondues (76,7%), soit trois fois plus qu’en 1980 (25,9%).   »Cette forte progression résulte essentiellement de la croissance du nombre de bacheliers généraux et de l’important essor du baccalauréat professionnel », créé au milieu des années 80, selon l’Insee.  Le nombre d’apprentis a pratiquement doublé en 20 ans, atteignant les 436.300 élèves à la rentrée 2011, la progression étant la plus forte chez les jeunes de 20 à 23 ans.  Chez les enfants âgés de deux ans la scolarisation est en recul depuis dix ans, un enfant sur trois était inscrit jusqu’au début des années 2000, contre 11,6% à la rentrée 2011.

 

Pétrole : sous les 100 dollars en 2014

Pétrole : sous les 100 dollars en 2014

 

L pétrole pourrait demeurer à un « relatif » ’bas niveau en raison essentiellement d’une demande très peu dynamique et dune augmentation de la production mondiale.  100 dollars le baril : c’est le niveau idéal, répète régulièrement l’Arabie saoudite, premier producteur mondial de brut. Sauf que plusieurs facteurs devraient pousser les prix à la baisse en 2014.  D’un côté, une demande qui ne devrait progresser que très modestement compte-tenu de la conjoncture mondiale :1 million de barils jours supplémentaires, soit au total 92 millions consommés chaque jour dans le monde. Mais il y a surtout le fait qu’en parallèlle, l’offre de pétrole devrait, elle, progresser bien plus vite. Et ce à cause du retour de plusieurs pays sur le marché mondial.  Le retour de l’Iran notamment qui, fort de ses avancées diplomatiques, ambitionne de ramener au plus vite sa production à 4 millions de barils-jours, ce qu’elle produisait avant l’établissement de sanctions économiques internationales. En Irak et en Libye, où la production est encore très perturbée, on entend clairement recommencer aussi à monter en puissance. Et il y a les Etats-Unis, toujours portés par la révolution des gaz et pétrole de schiste qui vont produire encore plus cette année. Tout cela fait que le monde, expliquent plusieurs experts, pourrait être confronté à une surabondance de l’offre !

 

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

 

 

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

Varin a du renoncé à ses 21 millions comme cadeau de départ (sous forme de retraite complémentaire) « Compte tenu de la polémique que ce sujet a suscité, de l’émotion dans notre pays qui a aujourd’hui besoin d’être rassemblé plutôt que divisé (…) j’ai décidé de renoncer aux dispositions actuelles de mes droits à retraite », a déclaré M. Varin au cours d’un point presse improvisé dans l’après-midi au siège de PSA à Paris.  La polémique a incité M. Varin à y renoncer, ce montant ayant suscité la réprobation générale, du gouvernement aux syndicats, mais aussi dans les rangs de la gauche et d’une partie de la droite.   »C’est une décision sage, c’est le moins que l’on puisse dire, c’était d’ailleurs la seule possible au regard de la situation de l’entreprise, des efforts pour ne pas dire des sacrifices demandés aux salariés de Peugeot et compte tenu aussi de la garantie qui avait été apportée par l’Etat » à Peugeot, a réagi François Hollande lors d’une conférence de presse à Madrid.  Les organisations patronales Medef et Afep ont salué « le sens de la responsabilité et la décision courageuse » de celui qui démontre « l’efficacité de l’autorégulation instaurée par le code » de gouvernance qu’elles ont mis en place.  Plus tôt, cette somme avait été qualifiée d’ »inappropriée » et d’ »inadmissible » par les ministres de l’Economie Pierre Moscovici et du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, alors que l’Etat a récemment accordé une garantie de 7 milliards d’euros pour la banque PSA finance. Le gouvernement étudie également l’hypothèse d’une entrée de l’Etat au capital de PSA, avec le Chinois Dongfeng, pour sauver le constructeur.  Le montant de cette retraite chapeau a d’autant plus choqué que le bilan de Philippe Varin est loin d’être glorieux. Cet ancien de la sidérurgie passera la main courant 2014 à l’ancien numéro deux du concurrent Renault, Carlos Tavares. Il lui laisse un constructeur en crise, qui vient de troquer la suppression de 8.000 postes et un gel des salaires contre un maintien de sa production en France.   »Je suis choqué. Partir avec une retraite de cette importance-là quand on a échoué à la tête de Peugeot, quand on n’a pas été capable de sauver un certain nombre d’emplois, quand on demande des efforts aux salariés, je trouve ça tout simplement indécent », a tempêté l’ancien ministre de l’Agriculture et député UMP Bruno Le Maire, sur Radio Classique.   »Je n’ai pas à lui donner de leçon, mais ça me paraît excessif. (…) Le plus important pour moi, c’est de sauver PSA. C’est aux actionnaires d’en décider », a estimé le patron de l’UDI et député du Nord Jean-Louis Borloo, sur BFMTV.   »Je bénéficierai d?une retraite complémentaire, comme la plupart des cadres dirigeants de grandes entreprises. A ce titre, je percevrai un montant net annuel d’environ 300.000 euros net annuel (après impôts, NDLR). Je ne toucherai donc ni maintenant, ni plus tard, la somme des 21 millions d?euros dont on parle », avait tenté en vain de plaider M. Varin à la mi-journée sur France Info.  Le patron de PSA avait également rappelé qu’il ne toucherait « aucune indemnité de départ ». En 2011 et 2012, il avait aussi renoncé à la part variable (bonus et stock-options) de son salaire eu égard aux mauvais résultats du groupe.  La question a fait débat jusque dans le monde patronal, le haut-comité de gouvernement d’entreprise s’étant auto-saisi du cas Varin. Cette instance autonome, sorte de police déontologique du patronat français, a été créée en octobre après la révision du code Afep-Medef sur la gouvernance des entreprises.  Selon les documents officiels de PSA consultés par l’AFP, les 20,97 millions d’euros provisionnés pour la retraite complémentaire prévue pour Philippe Varin sont « conformes aux recommandations du code Afep-Medef applicables en la matière ».  Cette retraite chapeau, soumise à des charges sociales et dont le versement est étalée dans le temps, ne doit pas être confondue avec un parachute doré, acquitté en une fois par l’entreprise et exonéré de charges.

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