Archive pour le Tag 'sous-traitants'

Un plan milliard d’euros pour l’ aéronautique surtout pour les sous-traitants

Un plan  milliard d’euros pour l’ aéronautique surtout pour les sous-traitants

 

 

Un fonds d’environ 1 milliard destiné à la filière aéronautique et qui va bénéficier en particulier aux nombreux équipementiers qui participent au processus de production. Sollicités à hauteur de 200 millions, les grands noms français du secteur aideraient à soulager une industrie durement touchée par la crise du coronavirus, qui a quasiment stoppé la production d’avions.

L’enjeu est grand pour Airbus et une myriade d’équipementiers, souvent de petite taille, qui emploient quelque 200.000 personnes. S’il est adopté, le plan “Aerofund 4” succédera aux plans similaires lancés depuis 2004 pour soutenir un secteur essentiel aux exportations tricolores. Selon des sources interrogées par Reuters, Airbus, Dassault Aviation, le motoriste Safran et l’équipementier Thales contribueraient ensemble à un cinquième du milliard d’euros prévu.

Les différents acteurs ne se sont toutefois pas encore mis d’accord et aucun montant n’a été décidé. “C’est en cours de discussion, ce n’est pas encore fait”, a dit une source. Selon un parlementaire français au fait du dossier, le fonds pourrait “potentiellement” contenir un milliard d’euros. BPI n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. L’argent serait utilisé pour investir dans des PME et consolider de petits fournisseurs.

“L’idée est d’aider la ‘supply chain’ à tenir le choc durant les 18 prochains mois. C’est une course contre la montre jusqu’à ce qu’il y ait des perspectives meilleures”, a dit à Reuters la députée socialiste Valérie Rabault.

Macron pour un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

Macron pour un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

C’est un véritable plan de sauvetage que Macron   va  proposer .Certes, le Coronavirus a porté un sérieux coup au secteur avec un écroulement de la demande mais la crise automobile est antérieure à la pandémie. Elle se caractérise par la difficulté de l’ensemble de l’industrie automobile à s’adapter aux nouvelles normes d’environnement, au tassement des commandes et surtout aux nombreuses incertitudes relatives aux véhicules du futur (petit ou gros véhicules, essence ou diesel, électrique ou mixte, électrique ou hydrogène etc.) sans parler des évolutions de la nature et des volumes de la mobilité.

La crise n’est pas seulement française, ni européenne mais mondiale. Il faudra injecter des milliards et des milliards pour sauver toute cette industrie. Le secteur emploie directement en France autour de 200 000 salariés, il en a perdu plus de 100 000 en 15 ans du fait notamment des délocalisations. Il risque d’en perdre d’autres.

Mais il faut surtout prendre en compte l’effet sur la sous-traitance qui concerne beaucoup plus d’effectifs autour de 400 000 ( y compris les intérimaires)dont certains constituent l’essentiel de l’activité économique locale. Au-delà du sauvetage incontournable, en même temps il convient évidemment d’aider à la reconversion progressive intégrant une meilleure prise en charge des impératifs environnementaux.

Certains acteurs du secteur, dont Renault et PSA commencent à rouvrir leurs usines mais la demande reste faible et la crise économique a accentué les difficultés financières des constructeurs ainsi que de leurs sous-traitants.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’est entretenu vendredi avec les représentants de la filière automobile, compte faire de “cette crise un levier pour accélérer la transition écologique”, ce qui pourrait par exemple passer par des primes à la casse pour l’achat de véhicules propres ou des aides dirigées vers la production de véhicules moins polluants.

Pour l’automobile, la situation de Renault fait l’objet d’une attention particulière. Déjà fragilisé avant l’émergence de cette crise sanitaire dans le sillage de la disgrâce de son ancien PDG Carlos Ghosn, le constructeur au losange a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans.

Le groupe est déjà en lice pour bénéficier d’un prêt garanti par l’Etat dont le montant devrait atteindre cinq milliards d’euros.

Alors que différentes entreprises ont déclaré être confrontées à des difficultés pour obtenir ces prêts garantis par l’Etat, accordés par les établissements bancaires, le secteur automobile n’a pas été épargné.

L’équipementier automobile Novares, spécialisé dans les pièces en plastique, s’est ainsi placé fin avril en redressement judiciaire faute d’avoir trouvé à temps un accord avec ses banques et ses actionnaires pour endiguer l’hémorragie de liquidités provoquée par l’épidémie de coronavirus. De nombreux autres sous-traitants sont menacés et justifient d’un plan de soutien.

Un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

Un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

C’est un véritable plan de sauvetage que le gouvernement devrait tenter de proposer d’ici une quinzaine de jours. Certes, le Coronavirus a porté un sérieux coup au secteur avec un écroulement de la demande mais la crise automobile est antérieure à la pandémie. Elle se caractérise par la difficulté de l’ensemble de l’industrie automobile à s’adapter aux nouvelles normes d’environnement, au tassement des commandes et surtout aux nombreuses incertitudes relatives aux véhicules du futur (petit ou gros véhicules, essence ou diesel, électrique ou mixte, électrique ou hydrogène etc.) sans parler des évolutions de la nature et des volumes de la mobilité.

La crise n’est pas seulement française, ni européenne mais mondiale. Il faudra injecter des milliards et des milliards pour sauver toute cette industrie. Le secteur emploie directement en France autour de 200 000 salariés, il en a perdu plus de 100 000 en 15 ans du fait notamment des délocalisations. Il risque d’en perdre d’autres.

Mais il faut surtout prendre en compte l’effet sur la sous-traitance qui concerne beaucoup plus d’effectifs autour de 400 000 dont certains constituent l’essentiel de l’activité économique locale. Au-delà du sauvetage incontournable, en même temps il convient évidemment d’aider à la reconversion progressive intégrant une meilleure prise en charge des impératifs environnementaux.

Certains acteurs du secteur, dont Renault et PSA commencent à rouvrir leurs usines mais la demande reste faible et la crise économique a accentué les difficultés financières des constructeurs ainsi que de leurs sous-traitants.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’est entretenu vendredi avec les représentants de la filière automobile, compte faire de “cette crise un levier pour accélérer la transition écologique”, ce qui pourrait par exemple passer par des primes à la casse pour l’achat de véhicules propres ou des aides dirigées vers la production de véhicules moins polluants.

“J’annoncerai un plan de soutien au secteur automobile sous 15 jours (…) de façon à relancer la consommation, de façon à soutenir aussi la transformation vers un modèle plus durable avec le soutien en particulier aux véhicules qui émettent le moins de CO2, aux véhicules électriques”, a dit Bruno Le Maire sur France Info.

Pour l’automobile, la situation de Renault fait l’objet d’une attention particulière. Déjà fragilisé avant l’émergence de cette crise sanitaire dans le sillage de la disgrâce de son ancien PDG Carlos Ghosn, le constructeur au losange a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans.

Le groupe est déjà en lice pour bénéficier d’un prêt garanti par l’Etat dont le montant devrait atteindre cinq milliards d’euros.

Alors que différentes entreprises ont déclaré être confrontées à des difficultés pour obtenir ces prêts garantis par l’Etat, accordés par les établissements bancaires, le secteur automobile n’a pas été épargné.

L’équipementier automobile Novares, spécialisé dans les pièces en plastique, s’est ainsi placé fin avril en redressement judiciaire faute d’avoir trouvé à temps un accord avec ses banques et ses actionnaires pour endiguer l’hémorragie de liquidités provoquée par l’épidémie de coronavirus.

Mory Ducros : 2.150 emplois « sauvés » sur 5000 salariés et 2000 sous-traitants

Mory Ducros : 2.150 emplois « sauvés » sur 5000 salariés et 2000 sous-traitants

250 emplois sauvés en plus des 1900 déjà prévus, c’est mieux et c’est bien pour les futurs bénéficiaires mais évidemment encore insuffisant pour éviter une grande casse sociale. On parle en effet des salariés de Mory Ducros mais on oublie –comme souvent- les sous-traitants (2000°). En outre la reprise par l’ancien actionnaire n’est pas nécessaire une garantie absolue compte tenu de sa relative inexpérience en matière de messagerie. Un  secteur déjà dévasté par la surcapacité de l’offre, le dumping et la dégradation des marges. Reste à savoir su Mory en difficulté depuis de nombreuses  d’années parviendra un jour à relever de manière définitive la tête. Pas sûr en l’état actuel du marché, de la conjoncture bien sûr mais surtout de la concurrence sauvage à laquelle se livrent les messagers  et les routiers en général.  Le principal actionnaire de Mory Ducros, Arcole Industries, a donc présenté une offre prévoyant de garder 2.150 salariés.  La surprise est plutôt bonne pour les employés de Mory Ducros. Arcole Industries, principal actionnaire, a présenté une offre améliorée de reprise, prévoyant de garder 2.150 salariés contre 1.900 auparavant. Il prévoit aussi de verser 7.000 euros d’indemnités supra légales par salarié non repris, ont indiqué plusieurs syndicats, à l’issue de plus de 8 heures de négociation à Bercy.   Entamée à 18h00, la réunion s’est achevée à 02h30. Le contenu précis de l’offre de reprise doit être présenté jeudi matin au comité central d’entreprise du groupe, qui emploie 5.000 salariés.




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