Archive pour le Tag 'souris'

La loi Alimentation accouche d’une souris

La loi  Alimentation accouche d’une souris

La loi alimentation dite Egalim aura surtout réussi l’exploit de faire des mécontents un peu partout.Une loi qui prévoit un encouragement au bio et à l’économie circulaire mais qui demeure très théorique sur la formation des prix où là aussi les agriculteurs seront seulement encouragés à pratiquer la réalité des couts. La loi prévoit une alimentation plus saine, avec notamment une obligation de 20% « de bio » dans la restauration collective Le texte devait permettre  notamment d’inverser la construction du prix des produits pour permettre une meilleure rémunération des agriculteurs. Il devait rendre  ainsi aux exploitants la possibilité de proposer leurs tarifs aux acheteurs et de ne plus se laisser imposer des prix trop bas par rapport aux coûts de production. Le texte renforce le rôle du médiateur des relations commerciales agricoles en mettant en place la pratique du “name and shame”, le fait de nommer les mauvais élèves. Sur la partie dédiée à l’alimentation saine, le projet de loi “renforce la qualité et le suivi des produits”, notamment dans la restauration collective, comme les cantines, où il impose “un quota de 50 % de produits locaux ou labellisés, dont 20 % de bio d’ici janvier 2022”, explique la commission des affaires économiques dans un communiqué. Le texte encadre également davantage la vente des pesticides et interdit certaines pratiques commerciales trompeuses. Finalement on a renoncé à la nouvelle logique de construction des pris et la fixation d’« indicateurs de coût de production neutres et objectifs » a finalement été confiée aux organisations interprofessionnelles. Ce que regrette la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), qui craint que le « déséquilibre structurel (…) entre les producteurs d’une part et industriels et distributeurs d’autre part » permette à ces derniers de faire la pluie et le beau temps. « Le désengagement de l’État est dramatique sur ce dossier où les paysans ont besoin d’être protégés des griffes d’un modèle économique qui les broie jour après jour. La responsabilisation attendue des différents acteurs est un mirage auquel nous ne croyons plus, tant la discussion interprofessionnelle est tronquée par le déséquilibre des forces en présence », abonde la Confédération paysanne. « Le projet de loi Egalim s’annonce en définitive comme une simple charte n’imposant aucune contrainte aux transformateurs et distributeurs et ne reposant ainsi que sur leur bonne volonté plus qu’improbable pour augmenter le prix payé aux agriculteurs », résume Coordination rurale.

Quelques sujets essentiels dans la perspective d’un redressement des relations commerciales entre producteurs, industriels et distributeurs sont par ailleurs laissés aux ordonnances qui mettront en œuvre la loi. Les questions sont donc renvoyées à plus tard.  

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

Après plusieurs incidents qui s’étaient déroulés à la Gare Montparnasse, la ministre avait tapé sur la table en décidant de convoquer Pepy le patron de la SNCF afin qu’il s’explique. Avec le temps la convocation s’est transformée en réunion de travail. D’autant plus que le responsable de la SNCF a obtenu le soutien du premier ministre. Finalement il n’a pas été décidé grand chose mais seulement de faire un audit des installations électriques et informatiques dans les grandes gares. On voit mal ce que pourrait donner un tel diagnostic dont on connaît déjà les résultats à savoir un vieillissement généralisé des installations. Peut-être évoquera-t-on la facture financière que cela représente et l’éternelle question se reposera de savoir qui finance ! Bref du cirque médiatique pour montrer que la ministre des transports existe !  Deuxième annonce, une «échelle de gravité» des incidents (graduée de 1 à 6 ou illustrée par des couleurs) donnera aux voyageurs une indication «claire et objective» de l’impact sur la circulation. «Cette échelle de gravité sera testée à partir du 15 janvier et généralisée au 1er février», précise le ministère des Transports dans un communiqué.

De plus, la SNCF s’est engagée à publier quotidiennement la régularité observée de ses trains (TER, Transiliens, Intercités et TGV) en rappelant qu’il s’agit d’une initiative «unique en Europe». «Dès le lendemain», les voyageurs pourront connaître «la régularité par ligne ou par axe des 15000 trains qui circulent sur le réseau» avec à chaque fois des informations sur les causes des principaux incidents. Aujourd’hui, des indicateurs mensuels de régularité sont rendus publics. Mais, selon les sources, les résultats divergent. Et, surtout, les progrès ne sont pas au rendez-vous.

Ces nouvelles mesures vont-elles changer la donne ces prochains jours? Probablement pas. Mais le gouvernement qui prépare un projet de loi sur les mobilités en mars, dont un volet important concernera la SNCF, doit montrer qu’il veille à améliorer la fiabilité du ferroviaire. Le groupe public vient de mettre en place une nouvelle organisation pour mieux coordonner les travaux et mieux réagir en cas d’incident. Mais il faudra plusieurs mois pour évaluer son impact. Autre préoccupation des voyageurs: l’information lors des incidents. Une nouvelle application sur smartphone devrait être lancée au printemps. Présentée comme le «Waze de la SNCF» – inspiré du GPS -, elle intégrera, en cas de crise, les informations de la SNCF et celles des voyageurs eux-mêmes.

 

Loi Macron :forceps pour accoucher d’une souris

Loi Macron :forceps pour accoucher d’une souris

 

Vraiment beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Une loi initiée par Montebourg aussi compétent que DSK pour faire uen archevêque. Du coup on demande à chaque ministère de faire les fonds de tiroirs et la loi Macron est un ramassis de mesurettes qui n’ont qu’un rapport éloigné avec la modernisation économique. Exemple la reforme des implantations des notaires sur le territoires ( pourquoi pas des curés ?). Autre exemple les autocars sur autoroutes qui seront massivement exploités par les filiales de la SNCF (Kéolis). Drôle de cohérence de politique des transports. Pour faire social on va imposer le SMIC aux camionneurs étrangers. Une mesure inapplicable en l’Etat de la réglementation européenne ! En plus on utilise les forceps pour accoucher de cette souris ; En de la pure communication telle que l’aime Valls.  Manuel Valls a choisi pour la seconde fois mardi de passer en force pour faire adopter sans vote à l’Assemblée la loi Macron sur la croissance et l’activité, provoquant un tollé à droite et des critiques de l’aile gauche du Parti socialiste. Le Premier ministre a invoqué à l’Assemblée l’article 49-3 de la Constitution en engageant la responsabilité de son gouvernement non pas, selon lui, par crainte de voir une partie de sa majorité voter contre le texte du ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui comprend des mesures comme l’extension du travail dominical, très contestées à gauche. Mais il fallait, a-t-il dit, clore un débat qui a déjà pris 437 heures au cours desquelles 2.000 amendements ont été adoptés et qui a vu le Sénat détricoter le texte adopté en première lecture par l’Assemblée en février dernier, déjà grâce au 49-3. « Je connais les immobilismes et les conservatismes », a-t-il dit à la tribune de l’Assemblée nationale. « Mais je sais que nous devons aller vite, que nous devons accélérer le rythme des réformes, et parce que ce texte soutient l’emploi, parce qu’il va redonner du pouvoir d’achat, parce que c’est un texte de progrès, un texte moderne », a-t-il ajouté.  Emmanuel Macron a répliqué aux députés de droite comme de gauche qui ont estimé que la démocratie avait été bafouée. « Nos entreprises, nos entrepreneurs, nos concitoyens attendent ces réformes. Est-ce que c’est les respecter, est-ce que c’est être démocratique de continuer à procrastiner ? », a-t-il demandé. « Il y a un moment où il faut agir. » En faiat d’action il s’agit plutôt d’agitation et d’apparence !

 

 

 

 

Grèce- Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

Grèce-  Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

 

 

On continue de jouer au chat et à la souris entre Bruxelles et la Grèce. En fait on joue surtout avec le feu car la prolongation des  incertitudes ne fait que déstabiliser les marchés et favorise  une croissance déjà molle au plan mondial.  La Grèce a annoncé jeudi au Fonds monétaire international qu’elle reportait à la fin du mois un remboursement prévu vendredi, alors que les négociations avec l’Union européenne et le FMI continuent d’achopper sur la question politiquement sensible des retraites. Le FMI a annoncé qu’Athènes comptait regrouper en une seule échéance payable le 30 juin ses quatre remboursements dûs ce mois-ci — 1,6 milliard d’euros au total –, repoussant ainsi le risque d’une faillite imminente.  L’UE et le FMI ont demandé au gouvernement d’Alexis Tsipras de s’engager à réduire les dépenses de retraite, à réformer le marché du travail et à poursuivre un programme de privatisations, a-t-on appris de sources proches des discussions. Mais ces exigences vont au-delà des « lignes rouges » tracées par Athènes et Alexis Tsipras, qui avait accepté mercredi de transmettre une proposition de compromis dans la journée de jeudi, ne l’a pas fait, a déclaré un responsable de l’UE. En fait l’  attitude de Bruxelles n’est pas très responsable car en dernier ressort il faudra trouver uen accord. .Prolonger le doute n’est  Pas forcément très intelligent au moment où les marchés sont un peu dubitatifs non seulement sur les éventuelles conséquences d’une sortie de la Grèce mais plus fondamentalement sur la croissance internationale et ses conséquences. Pourtant dans la coulisse un projet d’accord est en cours. En fait il s’agit de  faire pression sur la Grèce pour obtenir d’elle encore davantage d’austérité . Une sortie de la Grèce serait sans doute catastrophique pour la Grèce bien sûr mais pour tout le système monétaire européen. De ce point de vue les différents responsables seraient bien avisés de se montrer un peu plus sériuex pour conclure cet accord avec la Grèce. Sinon il faudra dire adieu au 350 milliards de dettes de la Grèce, adieu sans doute aussi à la timide reprise en Europe, une reprise qui va même être très hésitante au second trimestre.

 




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