Archive pour le Tag 'Sondages'

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Sondages Hollande : il ne sait pas où il va

Sondages Hollande : il ne sait pas où il va

Après avoir la semaine dernière déboulonné l’image du chef de l’Etat, la presse hebdomadaire multiplie cette fois les Unes alarmistes sur un risque d’explosion politique et sociale: « Sommes-nous en 1789? » s’interroge Le Point, « Les années 30 sont-elles de retour? » s’inquiète Le Nouvel Observateur, « Gauche : l’implosion », lance L’Express  Une thématique qui circule également dans la classe politique où l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) voit poindre « une menace de chienlit », faisant allusion à un climat comparable à mai 68.  Les sondages continuent eux d’égrainer des chiffres inquiétants sur la popularité de François Hollande.  Si le 1er tour de la présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy, avec 30% des voix, devancerait François Hollande et Marine Le Pen avec 22% chacun, selon une enquête Ifop-Fiducial-Europe 1 dont il ressort aussi que pour 80% des sondés, le président « ne sait pas où il va ».  Et selon une enquête LH2 pour Le Nouvel observateur, François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdent chacun 4 points de confiance en un mois, atteignant leur plus bas taux depuis mai 2012.  Quinze jours après les aveux fracassants de Jérôme Cahuzac sur ses comptes occultes à l’étranger, les mesures de moralisation et de transparence annoncées la semaine dernière par le président de la République n’ont pas réussi à endiguer l’onde de choc provoquée par ce scandale. Pire, elles semblent avoir exacerbé les tensions dans une majorité qui a déjà les nerfs à fleur de peau.  Alors que les ministres se sont prêtés dès lundi, de plus ou moins bonne grâce, à la publication de leur patrimoine, une partie des députés socialistes sont vent debout contre ce « grand déballage ».  Avec pour mener la fronde, le président de l’Assemblée nationale lui-même Claude Bartolone, pourtant proche du chef de l’Etat, qui s’est déclaré opposé à la démocratie « paparazzi ».  Loin d’apaiser les choses, la confession télévisée à l’américaine de Jérôme Cahuzac sur « sa folle bêtise », a semé le malaise. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, s’est dit « choqué » par cette « opération de com ».  Bien plus, l’ex-ministre du Budget a instillé le doute en affirmant « ignorer quel était le niveau de connaissance » du chef de l’Etat sur cette affaire.  Pour Frédéric Dabi (Ifop), il est temps pour François Hollande de « vite fermer cette page ». Autant en pleine campagne pour la présidentielle « la gauche avait bien réussi à fermer vite la parenthèse DSK, autant là c’est très difficile, le président de la République n’arrive pas à passer à autre chose et à revenir sur des sujets qui intéressent les Français », c’est-à-dire prioritairement les problèmes économiques et sociaux.  Sur le front économique précisément, la stratégie du gouvernement pour ramener le déficit public de 3,7% du PIB cette année, à 2,9% en 2014 puis 0,7% en 2017, présentée mercredi en Conseil des ministres a été contestée, avant même d’être publiée, par le FMI et le Haut conseil des finances publiques. Elle n’a pas non plus convaincu la presse, très sceptique sur le « sérieux budgétaire » revendiqué par l’exécutif.  Sur fond de hausse continue du chômage, la fermeture annoncée de la raffinerie de Petroplus de Rouen, faute de repreneur solide, sonne comme un nouveau coup de semonce dans un climat social déjà très dégradé, alors que les hauts fourneaux de Florange sont sur le point de s’éteindre.  Enfin sur le front sociétal, le projet de loi sur le mariage homosexuel qui doit être voté mardi à l’Assemblée nationale suscite partout en France une flambée d’actes homophobes et violents. Jeudi, au lendemain d’une agression dans un bar gay de Lille, François Hollande est lui-même monté au créneau pour condamner ces agissements et appeler au respect du « Parlement, de la loi et du suffrage universel ».  Face à un exécutif affaibli par son impopularité et l’affaire Cahuzac, « les gens ont désormais le sentiment de pouvoir faire reculer le gouvernement dans la rue », analyse Bruno Jeanbart (OpinionWay) pour expliquer « la radicalisation » de ce mouvement.  Mais quant au risque d’explosion généralisée évoqué dans la presse, « les grands mouvements sociaux arrivent toujours au moment où on ne les prévoit pas », rappelle-t-il.

Justice : enquête sur les sondages de Fillon

Justice : enquête sur les sondages de Fillon

 

.A l’origine de l’enquête, une plainte qui avait été déposée contre X en mars 2012 pour «favoritisme» et «détournement de fonds publics» par l’association de lutte anticorruption Anticor. Elle estimait qu’une partie des sondages et dépenses de communication des ministères sous le précédent quinquennat était injustifiée et passée au mépris des règles des marchés publics et de la mise en concurrence. «Tous les sondages ont toujours été commandés par le service d’information du gouvernement, par appel d’offres, par appel à la concurrence et sans aucune intervention des membres de mon cabinet. J’attends cette enquête avec beaucoup de tranquillité», a déclaré François Fillon. «Il n’y a rien de nouveau en ce domaine. Il y a eu une enquête de la Cour des comptes sur ces pratiques qui a dit toutes les choses, Cour des comptes, qui, je vous le rappelle, est présidée par un ancien élu socialiste», Didier Migaud, a aussi dit l’ancien premier ministre. La Cour des comptes, rappelle Le Parisien, relevait des contrats passés avec la société Giacometti-Péron sans mise en concurrence ni publicité pour un montant de 694.959 euros entre mai 2008 et juillet 2011. Contacté par l’AFP, l’avocat d’Anticor, Me Jérôme Karsenti, a vu dans l’ouverture de cette enquête «une très bonne nouvelle». «Notre objectif est la désignation d’un juge d’instruction pour que cette enquête soit contradictoire et que nous puissions faire des observations», a-t-il cependant souligné. Deux autres plaintes d’Anticor sont par ailleurs à l’origine d’investigations semblables sur les sondages commandés cette fois par l’Elysée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Au terme d’une longue bataille procédurale, le juge d’instruction parisien Serge Tournaire a obtenu en janvier le droit d’enquêter sur la régularité de tous les marchés conclus entre l’Elysée et neuf instituts de sondage sous Nicolas Sarkozy. L’affaire pose de nouveau la question de la responsabilité pénale de l’ex-président. Des perquisitions ont été menées début avril au bureau et au domicile d’un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson. Selon le Parisien, l’enquête préliminaire concerne d’ailleurs aussi d’autres anciens ministres, comme Rachida Dati et Jean-Louis Borloo, pour des sondages concernant leur image. Interrogé à ce sujet lors du «12/13 Dimanche» de France 3, Jean-Louis Borloo a répondu : «Matignon faisait des sondages, demandait les questions qu’on voulait poser… Est ce qu’un jour il y a eu une question complémentaire ou pas… je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que le ministère utilisait très peu globalement les sondages, on devait en faire un ou deux par an, sur le bons-malus écologique, sur des choses comme ça».

 

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Dans la dernière enquête de BVA rendue publique lundi, le président François Hollande perd 1 point de bonnes opinions à 43% et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule de deux points à 38%.  A l’inverse, selon un sondage LH2 publié le même jour, la cote de popularité de M. Hollande s’est légèrement redressée en un mois, avec 41% d’opinions positives (+ 2 points), celle de M. Ayrault frémissant à peine, avec un gain de 1 point à 36% d’avis favorables.  Ces tendances différentes sont liées aux dates des études de référence de chacun des instituts. BVA (pour Orange pour L’Express, la Presse régionale et France inter) donne la tendance par rapport à son enquête des 24 et 25 janvier. En revanche, LH2 (pour Le Nouvel Observateur) a mesuré l’évolution par rapport au sondage qu’il avait réalisé les 11 et 12 janvier.  L’enquête de BVA de janvier avait donc pris en compte un « effet Mali », l’annonce de l’intervention des forces armées françaises dans ce pays remontant au 11 janvier. Cet événement ne pouvait être pris en compte que marginalement par l’enquête de LH2.  Ce dernier institut donne par ailleurs des proportions de sondés sans opinion bien supérieures (entre 7% pour François Hollande et 11% pour Jean-Marc Ayrault) aux résultats communiqués par BVA (entre 1% et 2% seulement n’ont pas d’avis).  Ce week-end, le Journal du Dimanche avait publié une enquête de l’Ifop. Elle montrait, comme celle de BVA, un fléchissement des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdant chacun un point en un mois par rapport à janvier, pour arriver à seulement 37% de satisfaits, l’un comme l’autre.  Cette enquête s’étale à chaque fois sur une semaine. Celle de février a été réalisée du 7 au 15 de ce mois, la précédente l’avait été de 10 au 18 février. Comme celle de BVA et à la différence de celle de LH2, elle avait donc pu prendre en compte « l’effet Mali ».  Les trois enquêtes se rejoignent toutefois pour situer la popularité des deux têtes de l’exécutif à un bas niveau, plus marqué cependant dans les études de l’Ifop : pour François Hollande, 43% de bonnes opinions et 56% de mauvaises chez BVA, 41% de bonnes et 52% de mauvaises chez LH2, 37% de bonnes et 62% de mauvaises à l’Ifop.  Jean-Marc Ayrault recueille 38% d’avis favorables et 60% de défavorables chez BVA, 36% de favorables et 52% de défavorables chez LH2, 37% de favorables et 60% de défavorables à l’Ifop.

 

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UMP : Copé s’écroule dans les sondages

 UMP : Copé s’écroule dans les sondages

 

 

selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.  Plus d’un tiers (35%) des Français croit le camp Fillon (44% des sympathisants UMP) en ce qui concerne les résultats de l’élection à la présidence de l’UMP contre 7% pour l’entourage de son adversaire (12% des sympathisants UMP). Plus de la moitié des Français (58%) ne se prononcent pas (44% des sympathisants de l’UMP).  La cote de confiance de Copé s’effondre également chez les sympathisants UMP: ils sont 55% à vouloir qu’il joue un rôle important ces prochaines années, contre 76% lors du précédent sondage du 6-8 novembre. Fillon garde une cote plus stable à 86% contre 90% précédemment.  Trois quarts des Français voient d’un bon oeil l’implication d’Alain Juppé dans la résolution de la crise, avec 73% d’avis positifs (88% des sympathisants UMP). Les Français sont également en faveur d’un nouveau vote pour l’élection du président du parti, à 71% et à 67% des sympathisants UMP. Le recours à la justice n’est en revanche pas souhaité: 42% des sondés se prononcent pour et seulement 24% des sympathisants de l’UMP.  En outre, 44% des sympathisants de l’UMP éprouvent de la « déception » après cette élection interne. Seuls 9% sont indifférents, alors que 40% des Français ressentent de l’indifférence. L’ »inquiétude » est presque également partagée: 21% chez les Français et 26% chez les sympathisants de l’UMP. Ces derniers éprouvent également de la colère, pour 17% d’entre eux.

 

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy Patrick Buisson condamné

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy  Patrick Buisson condamné

Alors qu’une nouvelle plainte vise Nicolas Sarkozy dans l’affaire des sondages de l’Elysée, la cour d’appel de Paris a débouté mercredi l’un de ses anciens conseillers. Patrick Buisson, le patron de Publifact, à qui la présidence de la République a commandé des enquêtes d’opinion entre 2007 et 2012, poursuivait en diffamation l’universitaire Alain Garrigou et le journal «Libération».  Le 6 novembre 2009, dans le cadre de cette controverse, le quotidien avait publié une interview de l’agrégé d’histoire titrée «Les sondeurs violent tous les principes déontologiques qu’ils défendent». Le chercheur y déclarait que Buisson était «soit (…) un escroc, soit (…) un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy». En première instance, la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris avait estimé que ces propos étaient bien «diffamatoires», mais elle avait octroyé à Alain Garrigou le bénéfice de la bonne foi. Pour le tribunal, les propos attaqués n’avaient «pas excédé les limites de la liberté d’opinion volontairement polémique». La cour a ainsi confirmé ce jugement rendu le 16 février 2011, et a condamné M. Buisson à verser 3 588 euros à M. Garrigou et 5 000 euros à «Libération» pour les frais de justice.

 

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