Archive pour le Tag 'Sondages'

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Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

 

 

Les différents sondages montrent que le front républicain pourrait bien priver le FN de toute région y compris dans des régions clés comme le Nord, le grand Est  et PACA. Cependant rien n’est joué tout ce sera très serré et le résultat final dépendra pour une grande partie de la mobilisation des abstentionnistes du premier tour. De ce point de vue le taux de participation devrait être en progression et cette mobilisation devrait profiter surtout au front républicain. Cependant les écarts constatés dans les différents sondages sont relativement faibles et pour certains se situent même dans la marge d’erreur statistique. La région la plus en danger, c’est-à-dire celle qui pourraient être gagnée par le FN, est sans conteste la région Grand Est en raison du maintien pitoyable de l’ex Jean-Pierre Masseret. Si cette région est la seule à basculer en faveur du FN Jean-Pierre Masseret pourrait devenir le héros pitoyable de cette consultation.  Dans le nord Un sondage BVA pour le groupe La Voix du Nord publié vendredi donne Marine Le Pen battue par Xavier Bertrand (LR) dimanche dans leur face-à-face pour diriger la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La liste conduite par le candidat Les Républicains obtiendrait 53% des voix contre 47% à la leader du parti d’extrême droite, selon cette enquête. Cette étude donne le même résultat que le sondage TNS-Sofres rendu public mercredi. Un sondage Odoxa diffusé jeudi tablait sur un succès de Xavier Bertrand par 52% contre 48% En Paca,  La tête de liste LR Christian Estrosi remporterait les élections régionales en Paca au terme d’un scrutin très serré avec 51% des voix contre 49% à Marion Maréchal-Le Pen (FN), selon un dernier sondage BVA publié vendredi. Selon le sondage réalisé pour La Provence, Nice-Matin et Var-Matin, il bénéficierait d’un report de voix de 61% des électeurs ayant voté, au premier tour, pour la liste socialiste conduite par Christophe Castaner, qui s’est retiré pour faire barrage au Front national. 29% des électeurs ayant voté PS s’abstiendraient. 49% des électeurs ayant voté pour la liste EELV Front de gauche reporteraient aussi leurs voix sur Christian Estrosi. L’issue des régionales dans le Grand Est est incertaine, le candidat de la gauche Jean-Pierre Masseret ayant décidé de se maintenir au risque de favoriser le FN Florian Philippot, arrivé dix points devant Philippe Richert (LR-UDI-MoDem) au premier tour. Un sondage Elabe de l’entre-deux tours donne Philippe Richert (LR) en légère avance par rapport au frontiste (43% contre 41%, un écart dans la marge d’erreur). Pour l’Île-de-France , Deux sondages parus dans l’entre deux tours ont donné une fois la candidate de la droite et du centre devant (42% contre 40%) et une autre fois le candidat de la gauche et des écologistes rassemblés – après fusion des trois listes PS, EELV et FG quelques heures après le premier tour – (41,5% contre 41%), soit des écarts correspondant à la marge d’erreur.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Primaire à droite : l’intox des sondages

Primaire à droite : l’intox des sondages

Dans plusieurs sondages pour les primaires à droite, Juppé apparaît nettement tête ;  brutalement BVA sort un sondage ou Sarkozy prend le dessus. La  réalité c’est que la plupart des sondages sont très approximatifs. Très discutables sur le plan méthodologique car on ne connait pas l’électorat, donc impossible d’élaborer un échantillon pertinent. Au delà des aspects méthodologiques se posent des questions politiques et déontologiques. Car ces sondages sont aussi destinés à influencer l’opinion publique. Ainsi ce titre suite au récent sondage BVA « Sarkozy inverse la tendance et l’emporte sur Juppé »avec ce commentaire : » Nicolas Sarkozy , grand favori dans un sondage BVA publiée lundi dans la presse régionale ».  L’ancien chef de l’Etat arriverait  en tête du premier tour (38% d’intentions de vote) devant son concurrent Alain Juppé (31%). Une inversion des courbes qui se confirme au second tour : Sarkozy l’emporterait avec 52% des suffrages sur l’ancien Premier ministre (48%). » Au premier tour, les deux principaux challengers maintiennent leur position : Bruno Le Maire est troisième (11%) suivi par François Fillon (8%). Nadine Morano créé la surprise en cumulant 5% d’intentions de vote, devant Xavier Bertrand (2%), Nathalie Kosciusko-Morizet (2%), Hervé Mariton (2%) et Jean-François Copé (1%). A noter que les marges de progression peuvent encore évoluer. En effet, alors que le scrutin n’aura lieu que les 20 et 26 novembre 2016, ils sont encore 14% à n’avoir pas encore fait leur choix au premier tour. Mais en plus des biais déjà indiqué, BVA n’insiste pas beaucoup sur le fait que Sarkozy serait en tâte des primaires à conditions que des électeurs FN participent au vote sinon ce serait Juppé qui serait en tête. Conclusion des sondages à manier avec des pincettes car les propriétaires des organismes de sondage sont loin d’être neutres.

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

De 22 régions o passerait à 3 pour la gauche, 5 dans le meilleur des cas BVA).  Alain Rousset conserverait la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Donné à 36% d’intentions de vote au premier tour des régionales, le sortant PS d’Aquitaine Alain Rousset conserverait la région avec 46% d’intentions de vote au second tour, loin devant la LR Virginie Calmels (33%) et le FN Jacques Colombier (21%). Le ministre de la Défense a les coudées larges : confirmant un sondage paru le 20 octobre, BVA donne Jean-Yves Le Drian à 46% au second tour des régionales en Bretagne. Un score possible grâce au report des voix des écologistes et de la liste « Oui à la Bretagne ». Au second tour, le candidat socialiste serait dix points devant son rival des Républicains Marc Le Fur. Le bloc de gauche l’emporterait en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Le sondage place la liste du vice-président du Front national, Louis Aliot, en tête au premier tour avec 29% des intentions de vote. Le candidat de droite Dominique Reynié, dont l’éligibilité est mise en doute, arriverait deuxième avec 20%. La socialiste Carole Delga serait troisième avec 19% des intentions de vote. La liste du maire DVG de Montpellier, Philippe Saurel, en revanche, ne passerait pas le premier tour, avec un score de 6%. Au second tour, cependant, le bloc de gauche (PS-PRG-EELV-Front de gauche) l’emporterait avec 39% des voix, devant la droite (29%) et le FN (32%).  Raz-de-marée bleu marine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. C’est l’information de ce sondage : les intentions de vote donnent Marine Le Pen largement en tête dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour l’élection de décembre. BVA indique que la présidente du Front national remporterait la région : au second tour, la leader frontiste obtiendrait 46% des voix, loin devant ses adversaires Xavier Bertrand (Les Républicains, 29%) et le socialiste Pierre de Saintignon (25%). D’après la même enquête, au premier tour, Marine Le Pen serait en tête avec 42% des suffrages. Suivraient Xavier Bertrand (25%) et Pierre de Saintignon (15%).  Duel serré en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Si le second tour avait lieu dimanche, le FN pourrait également l’emporter, avec un score beaucoup plus serré en Paca, où il est crédité de 37% d’intentions de vote, devant la liste de droite à 36%. La marge d’erreur étant de 2,5%, rien n’est cependant joué même si la gauche semble plus nettement distancée (27%). Au premier tour, la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen recueille 36% d’intentions de vote, devant celle de Christian Estrosi à 32% et celle du socialiste Christophe Castaner à 16%.  La droite, qui ne dirige actuellement qu’une seule région, l’Alsace, en raflerait sept en sortant victorieuse de triangulaires des autres

Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Des centaines et des centaines de sondages commandé par Sarkozy sondage commandé par Sarkozy pendant qu’il était président de la république ; sondage dont beaucoup n’avaient strictement rien à voir avec la fonction présidentielle. Exemple des sondages concernant l’image de Carla Bruni (peut-être pour aider à la promotion d’une carrière de chanteuse très laborieuse !). Sondages en outre attribués à des copains notamment à buisson mais aussi à Pierre Giacometti, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui vient d’être mis en examen pour recel de favoritisme dans l’affaire dite des « sondages de l’Elysée », a-t-on appris mardi de source judiciaire. Une information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics (dont détournement ou destruction d’archives publiques) vise des sondages et des prestations de communication commandés par l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, de 2007 à 2012. L’ancien patron d’Ipsos a facturé pour 2,56 millions d’euros de prestations de communication entre 2007 et 2012, selon l’association Anticor, à l’origine de l’enquête, ouverte à la suite de sa plainte avec constitution de partie civile. En juillet dernier, Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, avait été mis en examen dans ce dossier pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux. Six personnes, dont l’ancien ministre Claude Guéant et l’ex-secrétaire général de la présidence Xavier Musca, avaient par ailleurs été placées en garde à vue. Anticor estime qu’une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, tous deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme.

Les 300 sondages de Sarkozy à l’Elysée : mise en examen

Les 300 sondages de Sarkozy à l’Elysée : mise en examen

Il est vraisemblable que Sarkozy sera une nouvelle fois épargné  par cette affaire de sondages pendant qu’il était président dans la république. Pas moins de 300 dont les conditions d’attribution et de financement suscite le doute de la justice. Patrick buisson, L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy est mis en examen pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de bien sociaux, dans l’enquête des sondages de l’Elysée, selon une source judiciaire. Pierre Giacometti, consultant de l’ex-président, est toujours entendu par les enquêteurs. Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux dans l’enquête dite « des sondages de l’Elysée« , a-t-on appris de source judiciaire.  Il a été entendu dans la matinée par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) avec Pierre Giacometti, toujours consultant ès opinion de l’ancien président. Ce dernier se trouve toujours à la BRDE.  »L’audition de mon client a été très rapide, il s’exprimera plus tard sur le fond du dossier, mais il reste parfaitement serein », annonce l’avocat de Patrick Buisson, Me Gilles-William Goldnadel. Début juin, Claude Guéant et Xavier Musca, anciens secrétaires généraux de l’Elysée, mais aussi Emmanuelle Mignon, ex-directrice de cabinet avaient notamment été placés en garde à vue dans le cadre de cette affaire. Nicolas Sarkozy ne devrait pas être lui-même inquiété puisqu’il est protégé par son immunité présidentielle puisqu’il était alors chef de l’Etat. A l’origine de cette enquête, un signalement de la Cour des comptes qui en 2009, dans son rapport sur l’exécution du budget de la présidence de la République, s’était étonnée de sa pratique en matière de sondages. Le député socialiste René Dosière avait dénoncé une « ivresse sondagière » et l’association Anticor avait porté plainte. L’association avait recensé 300 sondages pour un montant de plus de neuf millions d’euros. Selon l’association, bon nombre de ses sondages étaient partisans et auraient dû être financés par le parti, l’UMP. Une information judiciaire a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor, qui lutte contre la corruption. Elle estime qu’une bonne partie des sondages commandés par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor considère que certains sondages réalisés après appels d’offres ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle.

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

La maladie sondagière de Sarko a justifié la mise en  garde a vue de 6 de ses anciens collaborateurs, dont Guéant toujours dans les bons coups. Rien que 300 sondages pour plus de 9 millions pendant son quinquennat sur tout et surtout pour rien avec sans doute en plus des détournements de fonds puisque les certains prétendus sondages ont été détruits. Six anciens responsables ou conseillers de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, parmi lesquels Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée.  Les six personnes ont été relâchées sans être déférées devant le magistrat instructeur, ont précisé des sources proches de l’enquête. «Il n’y a pas de mise en examen» à ce stade des investigations, a confirmé l’avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez el-Ghozi, qui s’exprimait pour son client.  L’enquête, menée par un juge d’instruction du pôle financier, porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, notamment la société Publifact de Patrick Buisson. Ce dernier ne faisait pas partie des personnes en garde à vue, a précisé une source proche du dossier.  Outre l’ex-directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, et les anciens secrétaires généraux de l’Elysée, Claude Guéant et Xavier Musca, les anciens conseillers elyséens Jean-Baptiste de Froment, Jean-Michel Goudard et Julien Vaulpré ont été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). La polémique sur les sondages de l’Elysée avait commencé en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait une convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson pour un coût «avoisinant 1,5 million d’euros» et sans qu’«aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (…) n’ait été appliquée». L’association de lutte contre la corruption Anticor avait porté plainte en février 2010 avant d’obtenir, fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Serge Tournaire puisse enquêter. Depuis, les investigations ont été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou de sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy. L’instruction a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics.

Sondages Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Sondages  Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Bizarre ces quelques sondages qui contredisent tous les autres en plaçant l’UMP en tête et le PS à 26%. De toute manière, les marges d’erreur sosnt énormes avec une abstention sans doute record proche de 60%. C’est surtout le résultat du PS qui interroge : à 26% ! Alors qu’on sait que le PS ( sans abstention) ne peut déjà atteindre ce chiffre. Or les abstentions seront massives au PS , moins à l’UMP, encore moins au FN. La plupart des sondages place le FN en tête au premier tour et l’UMP grande gagnante au second tour. Le PS pourraiat ne conserver qu’une dizaine de départements. Or selon un sondage Harris Interactive pour M6 publié dimanche La droite UMP-UDI-Divers droite arriverait  en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections départementales avec 32%, devant le Front national à 29%.  Le Parti socialiste serait  crédité pour sa part de 26%, le Front de gauche de 7% et Europe Ecologie-Le Verts de 3%. A une semaine du scrutin, 51% des personnes interrogées se disent peu ou pas du tout intéressées par ces élections, soit quatre points de plus que dans une précédente enquête indique le même sondage. Dans ce conditions, on se demande quelle crédibilité on peut attribuer à de prévisions électorales aussi précises ; sur le plan méthodologique,  c’est à l’évidence du bricolage. Les seules prévisions qui vaillent devraient se fonder sur les intentions de vote des électeurs dont on est sûr qu’ils iront voter. Et là c’est la grande incertitude. Sil fait beau en particulier on pourra enregistrer uen variation d’abstention de 5 à 10 %. On peut évidemment regretter la montée du FN mais tordre le coup aux sondages ne changera rien.

Départementales-régionales : Le séisme électoral, le PS à 8%

Départementales-régionales : Le séisme électoral, le PS à  8%

 

Dans les récents sondages pour les départementales, le FN arrive en tête autour de 30%, l’UMP à 25% et le PS à 16%. En fait ces sondages n’intègrent pas les abstentionnites traditionnellement très nombreux lors de ces élections et dont le taux pourrait dépasser 50% ; Du coup par rapport aux inscrits le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 8% des électeurs. Autant dire pas grand chose. Il est à peu près certain que ce sont les électeurs de gauche qui se déplaceront le moins comme en témoignent les élections partielles toutes perdues par le PS. L’abstention se nourrit surtout du discrédit des institutions politiques et de la résignation des Français quant à l’avenir du pays. Un sondage  BVA orange vient de montrer que pour environ 70% des Français l’année 2015sera encore pire que 2014. La parole politique est  discréditée et pour longtemps tant que le chômage actuel persistera  Le reste est considéré à juste titre comme bavardage électoraliste ou gadget. Certes il y aura des élus mais leur légitimité pourra être sérieusement mise en question comme la légitimité du gouvernement actuel et celle de Hollande. Pour dire vrai, les grands médias ont peur d’un tsunami politique qui viendrait remettre en cause la pérennité du système politique ;  ils sont globalement légitimistes parce que pour la plupart partie intégrante du système. Pas étonnant que la presse en général et la presse écrite en particulier soit elle auusi suspectée d’incompétence et de partialité par les Français. La parole publique n’est guère décryptée, comment pourrait-t-elle l’être par des journalistes eux mêmes incapable analyser les facteurs explicatifs d’une crise à caractère systémique. . On se contente le plus souvent de reprendre, sans commentaire, les dépêches d’agences, des institutions ou de entreprises. Avec quelques petites fenêtres de débats pour compenser cette allégeance globale à la pensée dominante. Un seul exemple, le bradage du pôle énergie d’Alstom à General Electric pour satisfaire les actionnaires à court terme et étouffer l’affaire de corruption. Pire le PDG est récompensé par une prime de Noel de 4 millions. Pourquoi si peu d’analyse, si peu de critiques parce que la presse, en proie à une crise structurelle menacée en particulier par internet,  ne peut se permettre de mécontenter les grands annonceurs (comme l’Oréal et autres récemment coupables d’entente illicite sur les prix). Autant d’éléments (et bien d’autres) qui nourrissent le discrédit global de cette parole publique et de leurs observateurs. Mais le séisme électoral tant des départementales que des régionales ne pourra être étouffé.

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

 

Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L’Express publié ce mardi le FN est en tête avec 28%. . L’UMP obtiendrait 25%, « le PS et ses alliés » 17%. Le Front de gauche est crédité de 9%, l’UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5%, l’extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l’échantillon ne se sont pas prononcés. Si un second tour devait mettre aux prises le PS, l’UMP et le Front national, ces partis obtiendraient respectivement 32%, 39% et 29% (là encore, 27% ne se prononcent pas). Odoxa souligne toutefois que cette hypothèse d’une triangulaire n’est « sans doute pas la plus probable » car il faut obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour. D’autre part, 58% des personnes interrogées (contre 42% en septembre 2010 et 53% en mars 2014) sont d’accord avec l’idée que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ». 41% ne sont pas d’accord avec cette proposition. 1% n’a pas d’opinion. 77% des sympathisants de droite (incluant ceux du FN, donc) pensent que le FN doit désormais être considéré comme un parti comme les autres, contre 31% des sympathisants de gauche. Enfin, Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen sont les personnalités les plus rejetées par les Français, en l’occurrence par 54% d’entre eux. Cette enquête a été réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

 

Paradoxe le gouvernement (et ceux d’avant) ne réalise que des réformettes alors que visiblement les Français sont assez favorables à de vraies réformes. Sans  soute une question de compétence, de courage  et de crédibilité de la part de la classe politique. Les Français veulent en effet du changement, et vite. Selon un sondage Odoxa pour RTL, 57% des Français espèrent que François Hollande va accélérer le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%). Les sondés se disent également prêts à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes. S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas.

 

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Et une affaire en plus pour Sarkozy, en fait une affaire déjà connue mais qui se complique car les sondages en cause ont disparu ! Cette enquête, ouverte à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile, vise des sondages d’opinion commandés par l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour un total de 9,4 millions d’euros. Le plaignant, l’association anti-corruption Anticor, estime que la plupart des sondages n’avaient pas d’intérêt public, et souligne que les bénéficiaires essentiels des commandes étaient des sociétés dirigées par deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, Pierre Giacometti (2,5 millions d’euros) et Patrick Buisson (trois millions d’euros). En mars dernier, la présidence de François Hollande avait révélé ne pouvoir remettre la main sur une partie des sondages commandés par l’équipe précédente sur les deux dernières années de quinquennat.   »Toutes les études achetées par la présidence de la République entre janvier 2010 et mai 2012 ont littéralement disparu », écrit mercredi Mediapart, qui précise que ces sondages sont dotés du statut d’archives publiques. Le détournement, la soustraction ou la destruction d’archives publiques par une personne qui les détient en raison de ses fonctions est puni de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, de même que le fait de les avoir « laissé détruire ».

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

La gauche dirige 70% des villes de plus de 100.000 habitants, et devrait en conserver la majorité, les principaux espoirs de la droite reposant sur Caen, Metz ou Reims. En revanche, la situation est plus mouvante dans les villes plus petites, notamment celles qui sont éloignées des grandes agglomérations. Si l’on projette sur 2014 les mouvements de 2001 et 2008, la gauche au pouvoir pourrait perdre entre 60 et 120 villes de plus de 10.000 habitants, selon des experts électoraux.

Les villes moyennes sont davantage habitées que les grandes villes par des catégories « qui se sentent géographiquement et socialement déclassées: les familles ne peuvent plus se loger dans les grandes villes, devenues trop chères, craignent de perdre leur statut social et ressentent une dégradation de leur niveau de vie ». Ces villes intermédiaires, renchérit Jérôme Fourquet (Ifop) sont « souvent situées dans des territoires qui se sentent abandonnés, avec un tissu industriel fragile ».

Des facteurs locaux – usure du pouvoir, absence de successeur désigné par le maire sortant qui ne se représente pas, multiplicité des candidatures au sein d’un même camp – peuvent aussi jouer en faveur de l’opposition.

Voici quelques exemples de ces villes où la majorité peut changer:

RHONE-ALPES

- A Chambéry, la maire sortante Bernadette Laclais (PS), 47 ans, en lice pour un deuxième mandat et par ailleurs députée depuis 2012, avait emporté la mairie dès le premier tour en 2008, avec 1.980 voix d’avance (50,14%) sur le candidat UMP. Cette année, elle devra affronter le député européen UMP Michel Dantin, conseiller municipal de Chambéry depuis 1983.

- A Valence, le jeune loup de l?UMP Nicolas Daragon, 41 ans, compte bien reprendre au maire Alain Maurice la ville que la droite avait gérée de 1995 à 2008. La position du sortant socialiste, 52 ans, est d?autant moins confortable qu?il a été battu aux dernières législatives par l?ancien maire UMP Patrick Labaune, et que les Ecologistes ont leur propre liste emmenée par l?eurodéputée Michèle Rivasi, très influente localement.

- A Auxerre, le sortant PS Guy Férez, qui brigue un troisième mandat, aura fort à faire face à un espoir de l?UMP, Guillaume Larrivé, 37 ans. Auxerre a longtemps été tenue par Jean-Pierre Soisson, marqué à droite.

NORD-PAS-DE-CALAIS

Outre Hénin-Beaumont (27.000 habitants), que le FN emmené par Steeve Briois veut ravir au PS, très menacé, Calais pourrait changer de camp: la sénatrice-maire sortante, l?UMP Natacha Bouchart, est menacée par le député PS de 39 ans Yann Capet.

CENTRE

- Bourges: le maire sortant Serge Lepeltier (UDI), qui avait arraché la ville à la gauche en 1995, ne se représente pas. La gauche (56% au 2e tour de la présidentielle 2012) pense pouvoir récupérer la mairie, d’autant que la droite part en ordre dispersé, avec trois listes.

- Chateauroux. Là aussi, le sortant Jean-François Mayet (UMP), ne se représente pas et la droite se présentera en ordre dispersé.

PACA

- A Digne-les-Bains, où le maire PS sortant ne se représente pas, la gauche part divisée, avec deux listes. Elles auront face à elle une liste UMP, mais aussi une liste FN élargie, avec à sa tête une « prise » frontiste, Marie-Anne Baudoui-Maurel, ex-présidente de l?Association départementale des amis de Nicolas Sarkozy.

- A Brignoles (Var), la gauche part unie derrière un élu sortant DVG mais aura face à elle, outre une liste UMP-UDI, une liste FN emmenée par Laurent Lopez, ex-cadre commercial qui a remporté en octobre 2013 l’élection cantonale (53,9%) face à la candidate de l’UMP.

MIDI-PYRENEES

Montauban: l’ancien maire PS Roland Garrigues espère regagner cette ville de 54.000 habitants dirigée depuis 2001 par l’UMP Brigitte Barèges, à la faveur d’une triangulaire avec le FN qui avait recueilli 18% des voix à la présidentielle. Mme Barèges avait été réélue en 2008 avec moins de 200 voix d’avance et a été battue aux législatives de 2012.

 

Sondages: la chute de Valls

Sondages: la chute de Valls

 

 

Valls était la seule personnalité à demeurer populaire mais sa chute de popularité semble désormais nettement engagée. En cause sans doute le fait qu’il parle beaucoup mais agit finalement peu, témoin la montée de la criminalité et des cambriolages. Vals est aussi victime de sa suffisance voire parfois de son arrogance. On lui reproche de jouer perso et de se mêler de tout. Exemple dernièrement sur la PMA. En outre il politise sa fonction en participant activement à la campagne électorale des municipales. Il  subit évidemment la perte globale de crédibilité d’un gouvernement aux abois,   il s’est aussi largement discrédité en attaquant des débordements de la manif pour tous, débordements qui n’ont pas eu lieu. Il s’est enfin  ridiculisé en annonçant seulement 80 000 manifestants alors qu’il y en avait environ 200 000 ‘( 400 000 pour les organisateurs). « Le ministre de l’Intérieur tire la couverture à lui, pour des ambitions, on le sait tous, (…) il occupe décidément trop l’avant-scène. » Ainsi parlait, en janvier 2004, un certain Manuel Valls au sujet de l’un de ses illustres prédécesseurs Place Beauvau, Nicolas Sarkozy.  Le parallèle reste tentant avec l’ancien président qui avait pourtant estimé avoir « tué le job pour dix ans » au ministère de l’Intérieur. Comme lui, du temps de ses passages Place Beauvau lors des gouvernements Raffarin et Villepin, Manuel Valls est régulièrement accusé, par la majorité comme par l’opposition, d’empiéter sur les autres domaines gouvernementaux.   »Je ne savais pas que la PMA (procréation médicalement assistée, ndlr) et la GPA (gestation pour autrui) étaient des sujets de sécurité publique », a ironisé mardi le député écologiste François de Rugy, après que Manuel Valls a annoncé que le gouvernement refuserait tout amendement sur ces sujets lors de l’examen de la loi famille, finalement reportée sine die.  Comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est régulièrement accusé de jouer le rôle de « ministre de l’actualité », rôle tenu au mois de décembre dans son bras de fer à distance avec l’humoriste controversé Dieudonné. Sa mise en garde solennelle, dans les colonnes du Journal du Dimanche, contre « l’émergence d’un Tea Party à la Française » avant le nouveau rassemblement de la Manif pour tous, qui s’est finalement déroulé dans le calme, lui a également été vertement reprochée. « C’est à se demander même s’il ne souhaitait pas ces débordements », a même insisté Jérôme Lavrilleux, bras droit du président de l’UMP Jean-François Copé.  Et comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est le ministre le plus populaire de son gouvernement, et ravit régulièrement la vedette au Premier ministre. « Dans les commentaires, ce que je sens, c’est qu’il n’y a pas photo entre lui et le Premier ministre quand il s’exprime à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a moins de puissance, de carrure », commente Malek Boutih, très critique envers Jean-Marc Ayrault.   »Il n’échappe plus au clivage gauche-droite »  Populaire depuis sa prise de fonction, Manuel Valls n’en enregistre pas moins une chute chez plusieurs instituts de sondages en ce début d’année: -9 points à 48% d’opinions positives chez Harris Interactive, moins 6 pts (49%) dans le baromètre mensuel BVA (20 janvier), -7 pts (31%) pour l’institut YouGov. Il cède la tête du tableau de bord mensuel des personnalités (-7 pts, 61%) Ifop pour Paris-Match, publié le 14 janvier, enregistrant même une chute de 24 points chez les moins de 25 ans.   »C’est une chute, mais ce n’est pas un effondrement comme on avait pu le constater, par exemple, pour François Fillon et Jean-François Copé lors de l’élection interne à l’UMP », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Surtout, « Manuel Valls tient bien à gauche, il est stable chez les sympathisants socialistes à 80%, mais il perd surtout chez les sympathisants UMP. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’il n’échappe plus au clivage gauche-droite », explique M. Dabi, pour qui « il y a peut-être un effet Dieudonné chez les jeunes, mais il convient de rester prudent, au regard de la marge d’erreur » des sondages.   »Sur Dieudonné, il y a eu une vraie prise de risque de sa part, mais il pensait que c’était indispensable », estime-t-on dans son entourage, qui relativise ces baisses dans l’opinion, insiste sur le « socle très important de sympathisants PS » qui forge sa popularité et attribue ce « correctif » à l’approche des élections municipales, période forcément « clivante ».  Manuel Valls entend d’ailleurs être en première ligne dans la campagne et son cabinet dit avoir reçu « 50 à 60 demandes de déplacements » de la part de candidats PS. Le ministre de l’Intérieur est déjà à l??uvre, ayant défendu la « solidarité » et la « nation » le 26 janvier à Hénin-Beaumont, ville fortement convoitée par le Front national, avant un retour programmé dans le Pas-de-Calais.

 

Sondages -Electeurs écologistes : l’emploi d’abord, l’environnement après

Sondages -Electeurs écologistes : l’emploi d’abord, l’environnement après

 

Le contexte de crise économique et sociale n’est pas porteur pour l’écologie politique. C’est l’une des conclusions communes à trois enquêtes sur Europe Ecologie-Les Verts (EELV), discutées samedi à Paris lors d’une convention de réflexion du parti. Après leur gros succès des européennes de 2009 suivi d’une déroute à la présidentielle de 2012, les écologistes entendent réfléchir à leur identité et à la façon de reconquérir des électeurs pour les échéances de 2014. Outre une étude du Cevipof portant sur 12.000 adhérents et coopérateurs, d’anciens qui n’ont pas repris leur carte et de simples sympathisants  EELV a sollicité deux études menées auprès de sympathisants écologistes : un sondage réalisé par Viavoice et une étude qualitative menée par Harris interactive. « EELV se trouve dans un contexte peu favorable » lit-on dans l’étude qualitative qui y voit deux raisons : la crise économique et l’image d’EELV chez ses électeurs. Un constat dont on trouve une traduction dans le sondage Viavoice. 43 % des sympathisants écologistes estiment qu’«  avant de se préoccuper de l’environnement, il faut d’abord donner du travail aux gens ». Leur réticence principale à voter pour des candidats EELV est le sentiment d’ « un programme trop radical et restreint à l’écologie, en décalage avec la réalité économique » (28 %), loin devant « un candidat qui ne plairait pas » (18 %). Et le président de Viavoice, François Miquet-Marty d’en conclure : « Le discours sur la transition écologique de l’économie ne passe pas. L’idée que l’écologie créerait des emplois n’est pas comprise. »  La hiérarchie des préoccupations des sympathisants est également éclairante. « La moins grande qualité des produits alimentaires » (53 %) arrive très loin devant « le réchauffement climatique » (29 %) et « la transition énergétique » (23 %). « Les électeurs sont d’abord attachés à une écologie du quotidien », souligne François Miquet-Marty. Exactement l’inverse des adhérents d’EELV qui, selon l’enquête du Cevipof, placent la transition énergétique en tête de leurs priorités (69 %).  A cela s’ajoute une image dépréciée du mouvement. EELV n’arrive qu’en sixième position (19 %) lorsqu’il s’agit de citer le meilleur défenseur de l’environnement en France. Il est devancé entre autres par « les citoyens eux-mêmes » (47 %), les associations de consommateurs (35 %), les ONG (27 %). Pour Harris Interactive, EELV est toujours perçue comme « un parti mal organisé, marqué par des divisions internes et qui souffre d’un manque de leaders visibles ». Et ce, alors même que la ministre du Logement Cécile Duflot « bénéficie d’un bon socle d’image personnelle ». Selon les auteurs de l’étude qualitative, EELV doit se « reconstruire une légitimité ». Et de conseiller « l’efficacité », notamment « en démontrant le lien entre les ministères occupés par Cécile Duflot et Pascal Canfin et l’écologie ».

 

Sondages : 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Sondages ; 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Selon l’étude réalisée par TNS Sofres pour le site Aramisauto.com, l’achat de voiture low-cost représente une alternative à la crise pour 86% des Français. La recherche d’une bonne affaire et d’un bon rapport qualité/prix sont des priorités pour le consommateur. «Les automobilistes se tournent vers de nouvelles alternatives, changent leurs comportements d’achat et de conduite.» déclare Guillaume Paoli, directeur général d’Aramisauto.com Les différents moyens alternatifs de mobilité que sont l’auto-partage ou le covoiturage sont bien connus des Français. Les automobilistes sont toutefois attachés à l’achat d’un véhicule. C’est d’ailleurs la meilleure option pour 86% des sondés. Le modèle de possession individuel est perçu comme le plus économique et le plus pratique.  Afin de réduire les dépenses automobiles, plus de deux tiers des personnes interrogées affirment avoir changé leurs habitudes. Ainsi, 58% des sondés ont limité le nombre de leurs déplacements, 50% ont adopté une conduite éco-responsable et 40% ont limité le nombre de kilomètres parcourus. Le taux d’utilisateurs des transports en commun et du vélo restent assez marginaux avec respectivement 18% et 28%.  Selon l’étude, neuf Français sur dix considèrent que «les véhicules low-cost sont une solution pertinente face à la crise». Les perspectives pour les marques low-cost sont bonnes, en témoigne les bons résultats de Dacia. «Avec Dacia, Renault exerce un monopole sur le secteur automobile low-cost en France. La qualité de ces véhicules est donc garantie, au niveau standard du marché» affirme Guillaume Ginet, directeur d’études du département automobile de TNS Sofres. Et d’ajouter: «Si les automobilistes sont attachés à l’aspect sécuritaire du véhicule, ils sont majoritairement prêts à faire un compromis sur le confort, l’équipement et la finition.» Cher à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, le Made In France l’est aussi aux automobilistes français. 51% des personnes sondés sont attachées aux marques françaises. Invoquée par 63% des Français, la première raison d’attachement aux marques françaises est «d’éviter les délocalisations et préserver les emplois». Fait nouveau, les consommateurs s’intéressent au lieu de fabrication des véhicules: «63% des sondés sont attachés à ces marques par patriotisme économique. Cependant, un Français sur deux est prêt à se tourner vers l’étranger, car le prix reste le critère absolu de choix. Les standards de qualités étrangères se sont améliorés et les Français ont confiance dans les législations sur le niveau minimal de sécurité des véhicules (Euro NCAP par exemple).» explique Guillaume Ginet.  Selon lui, «la baisse des dépenses automobiles risque de se confirmer dans les mois à venir, tant que le pouvoir d’achat n’évoluera pas positivement et que les prix à la pompe continueront à augmenter». Une mauvaise nouvelle lorsqu’on sait que 77% des Français vont reporter l’achat d’une voiture.

 

Sondages Hollande : il ne sait pas où il va

Sondages Hollande : il ne sait pas où il va

Après avoir la semaine dernière déboulonné l’image du chef de l’Etat, la presse hebdomadaire multiplie cette fois les Unes alarmistes sur un risque d’explosion politique et sociale: « Sommes-nous en 1789? » s’interroge Le Point, « Les années 30 sont-elles de retour? » s’inquiète Le Nouvel Observateur, « Gauche : l’implosion », lance L’Express  Une thématique qui circule également dans la classe politique où l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) voit poindre « une menace de chienlit », faisant allusion à un climat comparable à mai 68.  Les sondages continuent eux d’égrainer des chiffres inquiétants sur la popularité de François Hollande.  Si le 1er tour de la présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy, avec 30% des voix, devancerait François Hollande et Marine Le Pen avec 22% chacun, selon une enquête Ifop-Fiducial-Europe 1 dont il ressort aussi que pour 80% des sondés, le président « ne sait pas où il va ».  Et selon une enquête LH2 pour Le Nouvel observateur, François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdent chacun 4 points de confiance en un mois, atteignant leur plus bas taux depuis mai 2012.  Quinze jours après les aveux fracassants de Jérôme Cahuzac sur ses comptes occultes à l’étranger, les mesures de moralisation et de transparence annoncées la semaine dernière par le président de la République n’ont pas réussi à endiguer l’onde de choc provoquée par ce scandale. Pire, elles semblent avoir exacerbé les tensions dans une majorité qui a déjà les nerfs à fleur de peau.  Alors que les ministres se sont prêtés dès lundi, de plus ou moins bonne grâce, à la publication de leur patrimoine, une partie des députés socialistes sont vent debout contre ce « grand déballage ».  Avec pour mener la fronde, le président de l’Assemblée nationale lui-même Claude Bartolone, pourtant proche du chef de l’Etat, qui s’est déclaré opposé à la démocratie « paparazzi ».  Loin d’apaiser les choses, la confession télévisée à l’américaine de Jérôme Cahuzac sur « sa folle bêtise », a semé le malaise. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, s’est dit « choqué » par cette « opération de com ».  Bien plus, l’ex-ministre du Budget a instillé le doute en affirmant « ignorer quel était le niveau de connaissance » du chef de l’Etat sur cette affaire.  Pour Frédéric Dabi (Ifop), il est temps pour François Hollande de « vite fermer cette page ». Autant en pleine campagne pour la présidentielle « la gauche avait bien réussi à fermer vite la parenthèse DSK, autant là c’est très difficile, le président de la République n’arrive pas à passer à autre chose et à revenir sur des sujets qui intéressent les Français », c’est-à-dire prioritairement les problèmes économiques et sociaux.  Sur le front économique précisément, la stratégie du gouvernement pour ramener le déficit public de 3,7% du PIB cette année, à 2,9% en 2014 puis 0,7% en 2017, présentée mercredi en Conseil des ministres a été contestée, avant même d’être publiée, par le FMI et le Haut conseil des finances publiques. Elle n’a pas non plus convaincu la presse, très sceptique sur le « sérieux budgétaire » revendiqué par l’exécutif.  Sur fond de hausse continue du chômage, la fermeture annoncée de la raffinerie de Petroplus de Rouen, faute de repreneur solide, sonne comme un nouveau coup de semonce dans un climat social déjà très dégradé, alors que les hauts fourneaux de Florange sont sur le point de s’éteindre.  Enfin sur le front sociétal, le projet de loi sur le mariage homosexuel qui doit être voté mardi à l’Assemblée nationale suscite partout en France une flambée d’actes homophobes et violents. Jeudi, au lendemain d’une agression dans un bar gay de Lille, François Hollande est lui-même monté au créneau pour condamner ces agissements et appeler au respect du « Parlement, de la loi et du suffrage universel ».  Face à un exécutif affaibli par son impopularité et l’affaire Cahuzac, « les gens ont désormais le sentiment de pouvoir faire reculer le gouvernement dans la rue », analyse Bruno Jeanbart (OpinionWay) pour expliquer « la radicalisation » de ce mouvement.  Mais quant au risque d’explosion généralisée évoqué dans la presse, « les grands mouvements sociaux arrivent toujours au moment où on ne les prévoit pas », rappelle-t-il.

Justice : enquête sur les sondages de Fillon

Justice : enquête sur les sondages de Fillon

 

.A l’origine de l’enquête, une plainte qui avait été déposée contre X en mars 2012 pour «favoritisme» et «détournement de fonds publics» par l’association de lutte anticorruption Anticor. Elle estimait qu’une partie des sondages et dépenses de communication des ministères sous le précédent quinquennat était injustifiée et passée au mépris des règles des marchés publics et de la mise en concurrence. «Tous les sondages ont toujours été commandés par le service d’information du gouvernement, par appel d’offres, par appel à la concurrence et sans aucune intervention des membres de mon cabinet. J’attends cette enquête avec beaucoup de tranquillité», a déclaré François Fillon. «Il n’y a rien de nouveau en ce domaine. Il y a eu une enquête de la Cour des comptes sur ces pratiques qui a dit toutes les choses, Cour des comptes, qui, je vous le rappelle, est présidée par un ancien élu socialiste», Didier Migaud, a aussi dit l’ancien premier ministre. La Cour des comptes, rappelle Le Parisien, relevait des contrats passés avec la société Giacometti-Péron sans mise en concurrence ni publicité pour un montant de 694.959 euros entre mai 2008 et juillet 2011. Contacté par l’AFP, l’avocat d’Anticor, Me Jérôme Karsenti, a vu dans l’ouverture de cette enquête «une très bonne nouvelle». «Notre objectif est la désignation d’un juge d’instruction pour que cette enquête soit contradictoire et que nous puissions faire des observations», a-t-il cependant souligné. Deux autres plaintes d’Anticor sont par ailleurs à l’origine d’investigations semblables sur les sondages commandés cette fois par l’Elysée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Au terme d’une longue bataille procédurale, le juge d’instruction parisien Serge Tournaire a obtenu en janvier le droit d’enquêter sur la régularité de tous les marchés conclus entre l’Elysée et neuf instituts de sondage sous Nicolas Sarkozy. L’affaire pose de nouveau la question de la responsabilité pénale de l’ex-président. Des perquisitions ont été menées début avril au bureau et au domicile d’un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson. Selon le Parisien, l’enquête préliminaire concerne d’ailleurs aussi d’autres anciens ministres, comme Rachida Dati et Jean-Louis Borloo, pour des sondages concernant leur image. Interrogé à ce sujet lors du «12/13 Dimanche» de France 3, Jean-Louis Borloo a répondu : «Matignon faisait des sondages, demandait les questions qu’on voulait poser… Est ce qu’un jour il y a eu une question complémentaire ou pas… je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que le ministère utilisait très peu globalement les sondages, on devait en faire un ou deux par an, sur le bons-malus écologique, sur des choses comme ça».

 

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