Archive pour le Tag 'Sondages'

Page 3 sur 4

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

 

Depuis plusieurs jours la guerre des sondages est déclarée. Il y a ceux qui mettent Juppé en tête de la primaire de droite et ceux qui poussent Fillon. Dernier exemple en date Selon un ultime sondage Ipsos pour Le Monde publié ce vendredi soir, François Fillon serait en tête des intentions de vote (30%) devant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux crédités de 29%. L’écart entre les différents sondages peut atteindre 10 % en cause des sondeurs sous influence dans certains poussent leurs candidats en fonction de leurs affinités. Pas étonnant qu’Ipsos enfonce Juppé au profit de Fillon, cet  institut n’ayant jamais apprécié l’ancien premier ministre dont Jean-Marc Lech, l’ancien patron’ d’Ipsos,  disait qu’il était comparable à l’huile de foie de morue.  ). Autre élément d’explication relatif aux trucages des sondages : personne ne connaît en réalité la population qui ira voter lors des primaires de la droite, ni le nombre ni sa composition. Du coup les échantillons retenus sont illusoires. De l’aveu même des sondeurs la mare d’erreurs des sondages peut atteindre 5 à 8 %. Du coup tous les bricolages sont permis lorsqu’on n’annonce des chiffres précis  sans leur marge d’erreur. On peut s’interroger sur le bien-fondé démocratique de sondages effectués la veille d’un scrutin. Des sondages qui sont d’ailleurs interdits lors des élections générales qui concernent l’ensemble de la population. Notons enfin que le sondage Ipsos pour le monde a été réalisé auprès de 18 000 personnes dont seulement 1337 ont déclaré être certaines d’aller voter dimanche. De quoi susciter des interrogations pour ne pas parler de manipulation.

Sondages : les médias poussent Fillon

Sondages : les médias poussent Fillon

 

 

 

Pour redonner sans doute du souffle à la campagne des primaires de la droite,  au demeurant assez ennuyeuse, les médias sortent  un botte secrète : celle de Fillon. Fillon qui en quelques jours auraient gagné 5 à 6% des voix ; Il se situerait en troisième position mais plus prés de Sarkozy et de Juppé, toujours en tête. En fait il se peut qu’il y ait quelques déplacements de voix au profit de l’un ou de l’autre des protagonistes. Pour autant cet écart soudain peut susciter des interrogations en raison en particulier dés incertitudes sur le caractère représentatif de l’échantillon choisi. Interrogé d’ailleurs sur BFM le responsable de l’enquête Elabe  admet que la marge d’erreur ce situe entre 4 et 5 %. Précisément la modification de marge constatée entre les concurrents. En vérité pour les médias il s’agit d’alimenter le scénario des primaires  Par ailleurs certains sondeurs ne sont pas complètement neutres et selon leurs affinités sont plus proches de tel ou tel Candidat. Alain Juppé demeurerait  donc en tête des candidats au primaire de la droite dans un sondage paru mercredi, à quatre jours du premier tour, mais les intentions de vote en sa faveur s’effondrent au profit de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Selon cette enquête réalisée pour BFM TV et L’Opinion, le maire de Bordeaux perd cinq points au premier tour (34%) comme au second (56%) et voit l’ex-président revenir sur lui, avec 30% (+3) des intentions de vote au premier tour et 44% (+5) au deuxième, prévu le 27 novembre. François Fillon, en progression spectaculaire selon plusieurs instituts, gagne quant à lui six points, à 21% des intentions de vote. « Si la dynamique dont bénéficie François Fillon peut créer les conditions favorables à une surprise (…), le rapport de forces mesuré dans notre enquête fait toujours d’un duel Juppé-Sarkozy l’hypothèse la plus probable à ce stade », note Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. Donné à égalité avec l’ancien Premier ministre il y a encore un mois, Bruno Le Maire est désormais crédité de 7%. Nathalie Kosciusko-Morizet est à 5%, Jean-François Copé à 2% et Jean-Frédéric Poisson à 1%

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

 

Curieux ces sondages contradictoires notamment celui de l’Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi qui montrait que l’avance du maire de Bordeaux sur l’ancien chef de l’Etat s’était réduite de moitié en deux semaines, passant de douze à six points. Au contraire l’enquête Elabe, montre que Juppé reste stable à 39% d’intentions de vote au premier tour et devance Nicolas Sarkozy qui perd cinq points à 27%, tandis que François Fillon, en troisième position, gagne quatre points à 15%. Bruno Le Maire arrive en quatrième position, crédité de 11% (stable) des intentions de vote exprimées. Tous les autres candidats obtiennent un score inférieur à 10% : Nathalie Kosciusko-Morizet (5%), Jean-Frédéric Poisson (2%) et enfin Jean-François Copé (1%). Il convient évidemment de prendre les sondages avec es pincettes d’abord parce qu’il est très difficile de se fonder sur un échantillon représentatif de ceux  qui sont susceptibles d’aller voter à la primaire de la droite. Deuxièmement parce que certains proches de Sarkozy tentent de forcer le destin en influençant le résultat des sondages. De toute manière les sondages mettent en évidence  que Juppé l’emportera largement au second tour des primaires de la droite Dans la perspective du second tour, Alain Juppé est crédité de 61% (+5) des intentions de vote contre 39% (-5) pour Nicolas Sarkozy. Ces résultats témoignent d’un écart grandissant entre l’ancien chef de l’Etat et son ancien ministre des Affaires étrangères. Alain Juppé gagne en effet 5 points en près d’un mois, lorsque Nicolas Sarkozy en perd autant. Résultat complètement contradictoire avec celui de l’Ifop sans doute largement influencé par les commanditaires proches de l’ancien président de la république (avec Reuters

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

 

Curieusement Juppé qui disposait  dans les différents sondages d’au moins 10 points d’avance sur Sarkozy se retrouve maintenant à égalité avec ce dernier. Pas vraiment un effet de la campagne mais sans doute la conséquence d’une guerre des sondages sans parler des marges d’erreur possible de près de 5 % car l’échantillon des futurs votants à la primaire de droite est très difficile à identifier. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, l’ancien président des Républicains a rattrapé son rival. Les deux concurrents seraient à égalité au premier tour de la primaire Les Républicains avec 37% des intentions de vote. Largement distancé, François Fillon récolterait 10% des voix, devant Bruno Le Maire (9%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%) et Jean-François Copé (2%).
Au second tour, le maire de Bordeaux « bénéficierait d’une très légère avance (52%) sur Nicolas Sarkozy (48%). Un score final à interpréter avec une grande prudence, « la marge d’erreur étant d’un peu plus de quatre points », note le site. La stratégie de rassemblement d’Alain Juppé paierait puisque le candidat séduit l’électorat centriste. Il obtiendrait 74% des intentions de vote au premier tour des sympathisants UDI et MoDem, contre 6% pour Nicolas Sarkozy. Chez les sympathisants Les Républicains, l’ancien chef de l’État récolterait 54% des intentions de vote, contre 23% pour Alain Juppé.

2017 : Sarkozy écrasé par Juppé dans les sondages

2017 : Sarkozy écrasé par Juppé dans les sondages

Selon les sondages réalisés en mars Juppé devance Sarkozy de 10 à 20 points pour les primaires seront organisées en novembre. Pour résumer, en moyenne Alain Juppé obtient autour de 40 % et Sarkozy autour de 25 %. Tous les autres candidats sont marginalisés autour de 1 à 2 % saufs Fillon et Lemaire qui tournent  chacun autour de 10 %. Pas forcément le signe d’une réaction enthousiaste vis-à-vis de Juppé mais surtout la conséquence du ras-le-bol qu’éprouve l’opinion publique à l’égard de Sarkozy qui ne cesse par ailleurs de s’enfoncer dans les affaires sulfureuses. Selon un sondage Elabe  Alain Juppé (41%) creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy (23%) dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire présidentielle de la droite et du centre. Dans l’hypothèse, aujourd’hui la plus vraisemblable, d’un second tour entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux l’emporterait aux primaires  avec 64% contre 36% à l’ancien président. Pour le premier tour, Bruno Le Maire se classe en troisième position avec 13% des intentions de vote devant François Fillon (11%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (3%), Hervé Mariton (1%), Frédéric Lefebvre (0,5%) et Jean-Frédéric Poisson (0,5%). L’enquête a été réalisée par internet du 16 février au 16 mars auprès d’un échantillon de 5.001 personnes âgées de 18 ans et plus, à partir duquel a été extrait un sous-échantillon de 513 personnes inscrites sur les listes électorales et se disant certaines d’aller voter au premier tour de la primaire. Elabe estime à environ 4,4 millions d’électeurs le potentiel de participation au premier tour de la primaire, qui aura lieu le 20 novembre. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE Alain Juppé surclasse toujours ses rivaux dans les intentions de vote pour la primaire de la droite, avec 38% contre 27% à Nicolas Sarkozy, tandis que Bruno Le Maire progresse de cinq points à 16%, selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Le maire de Bordeaux perd un point par rapport à une précédente mesure début février, et le président des Républicains en cède cinq. François Fillon est désormais relégué à la quatrième place, derrière Bruno Le Maire, avec huit pour cent d’intentions de vote (-3). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (3%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (2%), Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton et Frédéric Lefebvre tous trois crédités de 1%.

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

 

 

Les différents sondages montrent que le front républicain pourrait bien priver le FN de toute région y compris dans des régions clés comme le Nord, le grand Est  et PACA. Cependant rien n’est joué tout ce sera très serré et le résultat final dépendra pour une grande partie de la mobilisation des abstentionnistes du premier tour. De ce point de vue le taux de participation devrait être en progression et cette mobilisation devrait profiter surtout au front républicain. Cependant les écarts constatés dans les différents sondages sont relativement faibles et pour certains se situent même dans la marge d’erreur statistique. La région la plus en danger, c’est-à-dire celle qui pourraient être gagnée par le FN, est sans conteste la région Grand Est en raison du maintien pitoyable de l’ex Jean-Pierre Masseret. Si cette région est la seule à basculer en faveur du FN Jean-Pierre Masseret pourrait devenir le héros pitoyable de cette consultation.  Dans le nord Un sondage BVA pour le groupe La Voix du Nord publié vendredi donne Marine Le Pen battue par Xavier Bertrand (LR) dimanche dans leur face-à-face pour diriger la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La liste conduite par le candidat Les Républicains obtiendrait 53% des voix contre 47% à la leader du parti d’extrême droite, selon cette enquête. Cette étude donne le même résultat que le sondage TNS-Sofres rendu public mercredi. Un sondage Odoxa diffusé jeudi tablait sur un succès de Xavier Bertrand par 52% contre 48% En Paca,  La tête de liste LR Christian Estrosi remporterait les élections régionales en Paca au terme d’un scrutin très serré avec 51% des voix contre 49% à Marion Maréchal-Le Pen (FN), selon un dernier sondage BVA publié vendredi. Selon le sondage réalisé pour La Provence, Nice-Matin et Var-Matin, il bénéficierait d’un report de voix de 61% des électeurs ayant voté, au premier tour, pour la liste socialiste conduite par Christophe Castaner, qui s’est retiré pour faire barrage au Front national. 29% des électeurs ayant voté PS s’abstiendraient. 49% des électeurs ayant voté pour la liste EELV Front de gauche reporteraient aussi leurs voix sur Christian Estrosi. L’issue des régionales dans le Grand Est est incertaine, le candidat de la gauche Jean-Pierre Masseret ayant décidé de se maintenir au risque de favoriser le FN Florian Philippot, arrivé dix points devant Philippe Richert (LR-UDI-MoDem) au premier tour. Un sondage Elabe de l’entre-deux tours donne Philippe Richert (LR) en légère avance par rapport au frontiste (43% contre 41%, un écart dans la marge d’erreur). Pour l’Île-de-France , Deux sondages parus dans l’entre deux tours ont donné une fois la candidate de la droite et du centre devant (42% contre 40%) et une autre fois le candidat de la gauche et des écologistes rassemblés – après fusion des trois listes PS, EELV et FG quelques heures après le premier tour – (41,5% contre 41%), soit des écarts correspondant à la marge d’erreur.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Primaire à droite : l’intox des sondages

Primaire à droite : l’intox des sondages

Dans plusieurs sondages pour les primaires à droite, Juppé apparaît nettement tête ;  brutalement BVA sort un sondage ou Sarkozy prend le dessus. La  réalité c’est que la plupart des sondages sont très approximatifs. Très discutables sur le plan méthodologique car on ne connait pas l’électorat, donc impossible d’élaborer un échantillon pertinent. Au delà des aspects méthodologiques se posent des questions politiques et déontologiques. Car ces sondages sont aussi destinés à influencer l’opinion publique. Ainsi ce titre suite au récent sondage BVA « Sarkozy inverse la tendance et l’emporte sur Juppé »avec ce commentaire : » Nicolas Sarkozy , grand favori dans un sondage BVA publiée lundi dans la presse régionale ».  L’ancien chef de l’Etat arriverait  en tête du premier tour (38% d’intentions de vote) devant son concurrent Alain Juppé (31%). Une inversion des courbes qui se confirme au second tour : Sarkozy l’emporterait avec 52% des suffrages sur l’ancien Premier ministre (48%). » Au premier tour, les deux principaux challengers maintiennent leur position : Bruno Le Maire est troisième (11%) suivi par François Fillon (8%). Nadine Morano créé la surprise en cumulant 5% d’intentions de vote, devant Xavier Bertrand (2%), Nathalie Kosciusko-Morizet (2%), Hervé Mariton (2%) et Jean-François Copé (1%). A noter que les marges de progression peuvent encore évoluer. En effet, alors que le scrutin n’aura lieu que les 20 et 26 novembre 2016, ils sont encore 14% à n’avoir pas encore fait leur choix au premier tour. Mais en plus des biais déjà indiqué, BVA n’insiste pas beaucoup sur le fait que Sarkozy serait en tâte des primaires à conditions que des électeurs FN participent au vote sinon ce serait Juppé qui serait en tête. Conclusion des sondages à manier avec des pincettes car les propriétaires des organismes de sondage sont loin d’être neutres.

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

De 22 régions o passerait à 3 pour la gauche, 5 dans le meilleur des cas BVA).  Alain Rousset conserverait la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Donné à 36% d’intentions de vote au premier tour des régionales, le sortant PS d’Aquitaine Alain Rousset conserverait la région avec 46% d’intentions de vote au second tour, loin devant la LR Virginie Calmels (33%) et le FN Jacques Colombier (21%). Le ministre de la Défense a les coudées larges : confirmant un sondage paru le 20 octobre, BVA donne Jean-Yves Le Drian à 46% au second tour des régionales en Bretagne. Un score possible grâce au report des voix des écologistes et de la liste « Oui à la Bretagne ». Au second tour, le candidat socialiste serait dix points devant son rival des Républicains Marc Le Fur. Le bloc de gauche l’emporterait en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Le sondage place la liste du vice-président du Front national, Louis Aliot, en tête au premier tour avec 29% des intentions de vote. Le candidat de droite Dominique Reynié, dont l’éligibilité est mise en doute, arriverait deuxième avec 20%. La socialiste Carole Delga serait troisième avec 19% des intentions de vote. La liste du maire DVG de Montpellier, Philippe Saurel, en revanche, ne passerait pas le premier tour, avec un score de 6%. Au second tour, cependant, le bloc de gauche (PS-PRG-EELV-Front de gauche) l’emporterait avec 39% des voix, devant la droite (29%) et le FN (32%).  Raz-de-marée bleu marine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. C’est l’information de ce sondage : les intentions de vote donnent Marine Le Pen largement en tête dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour l’élection de décembre. BVA indique que la présidente du Front national remporterait la région : au second tour, la leader frontiste obtiendrait 46% des voix, loin devant ses adversaires Xavier Bertrand (Les Républicains, 29%) et le socialiste Pierre de Saintignon (25%). D’après la même enquête, au premier tour, Marine Le Pen serait en tête avec 42% des suffrages. Suivraient Xavier Bertrand (25%) et Pierre de Saintignon (15%).  Duel serré en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Si le second tour avait lieu dimanche, le FN pourrait également l’emporter, avec un score beaucoup plus serré en Paca, où il est crédité de 37% d’intentions de vote, devant la liste de droite à 36%. La marge d’erreur étant de 2,5%, rien n’est cependant joué même si la gauche semble plus nettement distancée (27%). Au premier tour, la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen recueille 36% d’intentions de vote, devant celle de Christian Estrosi à 32% et celle du socialiste Christophe Castaner à 16%.  La droite, qui ne dirige actuellement qu’une seule région, l’Alsace, en raflerait sept en sortant victorieuse de triangulaires des autres

Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Des centaines et des centaines de sondages commandé par Sarkozy sondage commandé par Sarkozy pendant qu’il était président de la république ; sondage dont beaucoup n’avaient strictement rien à voir avec la fonction présidentielle. Exemple des sondages concernant l’image de Carla Bruni (peut-être pour aider à la promotion d’une carrière de chanteuse très laborieuse !). Sondages en outre attribués à des copains notamment à buisson mais aussi à Pierre Giacometti, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui vient d’être mis en examen pour recel de favoritisme dans l’affaire dite des « sondages de l’Elysée », a-t-on appris mardi de source judiciaire. Une information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics (dont détournement ou destruction d’archives publiques) vise des sondages et des prestations de communication commandés par l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, de 2007 à 2012. L’ancien patron d’Ipsos a facturé pour 2,56 millions d’euros de prestations de communication entre 2007 et 2012, selon l’association Anticor, à l’origine de l’enquête, ouverte à la suite de sa plainte avec constitution de partie civile. En juillet dernier, Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, avait été mis en examen dans ce dossier pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux. Six personnes, dont l’ancien ministre Claude Guéant et l’ex-secrétaire général de la présidence Xavier Musca, avaient par ailleurs été placées en garde à vue. Anticor estime qu’une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, tous deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme.

Les 300 sondages de Sarkozy à l’Elysée : mise en examen

Les 300 sondages de Sarkozy à l’Elysée : mise en examen

Il est vraisemblable que Sarkozy sera une nouvelle fois épargné  par cette affaire de sondages pendant qu’il était président dans la république. Pas moins de 300 dont les conditions d’attribution et de financement suscite le doute de la justice. Patrick buisson, L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy est mis en examen pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de bien sociaux, dans l’enquête des sondages de l’Elysée, selon une source judiciaire. Pierre Giacometti, consultant de l’ex-président, est toujours entendu par les enquêteurs. Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux dans l’enquête dite « des sondages de l’Elysée« , a-t-on appris de source judiciaire.  Il a été entendu dans la matinée par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) avec Pierre Giacometti, toujours consultant ès opinion de l’ancien président. Ce dernier se trouve toujours à la BRDE.  »L’audition de mon client a été très rapide, il s’exprimera plus tard sur le fond du dossier, mais il reste parfaitement serein », annonce l’avocat de Patrick Buisson, Me Gilles-William Goldnadel. Début juin, Claude Guéant et Xavier Musca, anciens secrétaires généraux de l’Elysée, mais aussi Emmanuelle Mignon, ex-directrice de cabinet avaient notamment été placés en garde à vue dans le cadre de cette affaire. Nicolas Sarkozy ne devrait pas être lui-même inquiété puisqu’il est protégé par son immunité présidentielle puisqu’il était alors chef de l’Etat. A l’origine de cette enquête, un signalement de la Cour des comptes qui en 2009, dans son rapport sur l’exécution du budget de la présidence de la République, s’était étonnée de sa pratique en matière de sondages. Le député socialiste René Dosière avait dénoncé une « ivresse sondagière » et l’association Anticor avait porté plainte. L’association avait recensé 300 sondages pour un montant de plus de neuf millions d’euros. Selon l’association, bon nombre de ses sondages étaient partisans et auraient dû être financés par le parti, l’UMP. Une information judiciaire a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor, qui lutte contre la corruption. Elle estime qu’une bonne partie des sondages commandés par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor considère que certains sondages réalisés après appels d’offres ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle.

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

La maladie sondagière de Sarko a justifié la mise en  garde a vue de 6 de ses anciens collaborateurs, dont Guéant toujours dans les bons coups. Rien que 300 sondages pour plus de 9 millions pendant son quinquennat sur tout et surtout pour rien avec sans doute en plus des détournements de fonds puisque les certains prétendus sondages ont été détruits. Six anciens responsables ou conseillers de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, parmi lesquels Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée.  Les six personnes ont été relâchées sans être déférées devant le magistrat instructeur, ont précisé des sources proches de l’enquête. «Il n’y a pas de mise en examen» à ce stade des investigations, a confirmé l’avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez el-Ghozi, qui s’exprimait pour son client.  L’enquête, menée par un juge d’instruction du pôle financier, porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, notamment la société Publifact de Patrick Buisson. Ce dernier ne faisait pas partie des personnes en garde à vue, a précisé une source proche du dossier.  Outre l’ex-directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, et les anciens secrétaires généraux de l’Elysée, Claude Guéant et Xavier Musca, les anciens conseillers elyséens Jean-Baptiste de Froment, Jean-Michel Goudard et Julien Vaulpré ont été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). La polémique sur les sondages de l’Elysée avait commencé en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait une convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson pour un coût «avoisinant 1,5 million d’euros» et sans qu’«aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (…) n’ait été appliquée». L’association de lutte contre la corruption Anticor avait porté plainte en février 2010 avant d’obtenir, fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Serge Tournaire puisse enquêter. Depuis, les investigations ont été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou de sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy. L’instruction a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics.

Sondages Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Sondages  Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Bizarre ces quelques sondages qui contredisent tous les autres en plaçant l’UMP en tête et le PS à 26%. De toute manière, les marges d’erreur sosnt énormes avec une abstention sans doute record proche de 60%. C’est surtout le résultat du PS qui interroge : à 26% ! Alors qu’on sait que le PS ( sans abstention) ne peut déjà atteindre ce chiffre. Or les abstentions seront massives au PS , moins à l’UMP, encore moins au FN. La plupart des sondages place le FN en tête au premier tour et l’UMP grande gagnante au second tour. Le PS pourraiat ne conserver qu’une dizaine de départements. Or selon un sondage Harris Interactive pour M6 publié dimanche La droite UMP-UDI-Divers droite arriverait  en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections départementales avec 32%, devant le Front national à 29%.  Le Parti socialiste serait  crédité pour sa part de 26%, le Front de gauche de 7% et Europe Ecologie-Le Verts de 3%. A une semaine du scrutin, 51% des personnes interrogées se disent peu ou pas du tout intéressées par ces élections, soit quatre points de plus que dans une précédente enquête indique le même sondage. Dans ce conditions, on se demande quelle crédibilité on peut attribuer à de prévisions électorales aussi précises ; sur le plan méthodologique,  c’est à l’évidence du bricolage. Les seules prévisions qui vaillent devraient se fonder sur les intentions de vote des électeurs dont on est sûr qu’ils iront voter. Et là c’est la grande incertitude. Sil fait beau en particulier on pourra enregistrer uen variation d’abstention de 5 à 10 %. On peut évidemment regretter la montée du FN mais tordre le coup aux sondages ne changera rien.

Départementales-régionales : Le séisme électoral, le PS à 8%

Départementales-régionales : Le séisme électoral, le PS à  8%

 

Dans les récents sondages pour les départementales, le FN arrive en tête autour de 30%, l’UMP à 25% et le PS à 16%. En fait ces sondages n’intègrent pas les abstentionnites traditionnellement très nombreux lors de ces élections et dont le taux pourrait dépasser 50% ; Du coup par rapport aux inscrits le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 8% des électeurs. Autant dire pas grand chose. Il est à peu près certain que ce sont les électeurs de gauche qui se déplaceront le moins comme en témoignent les élections partielles toutes perdues par le PS. L’abstention se nourrit surtout du discrédit des institutions politiques et de la résignation des Français quant à l’avenir du pays. Un sondage  BVA orange vient de montrer que pour environ 70% des Français l’année 2015sera encore pire que 2014. La parole politique est  discréditée et pour longtemps tant que le chômage actuel persistera  Le reste est considéré à juste titre comme bavardage électoraliste ou gadget. Certes il y aura des élus mais leur légitimité pourra être sérieusement mise en question comme la légitimité du gouvernement actuel et celle de Hollande. Pour dire vrai, les grands médias ont peur d’un tsunami politique qui viendrait remettre en cause la pérennité du système politique ;  ils sont globalement légitimistes parce que pour la plupart partie intégrante du système. Pas étonnant que la presse en général et la presse écrite en particulier soit elle auusi suspectée d’incompétence et de partialité par les Français. La parole publique n’est guère décryptée, comment pourrait-t-elle l’être par des journalistes eux mêmes incapable analyser les facteurs explicatifs d’une crise à caractère systémique. . On se contente le plus souvent de reprendre, sans commentaire, les dépêches d’agences, des institutions ou de entreprises. Avec quelques petites fenêtres de débats pour compenser cette allégeance globale à la pensée dominante. Un seul exemple, le bradage du pôle énergie d’Alstom à General Electric pour satisfaire les actionnaires à court terme et étouffer l’affaire de corruption. Pire le PDG est récompensé par une prime de Noel de 4 millions. Pourquoi si peu d’analyse, si peu de critiques parce que la presse, en proie à une crise structurelle menacée en particulier par internet,  ne peut se permettre de mécontenter les grands annonceurs (comme l’Oréal et autres récemment coupables d’entente illicite sur les prix). Autant d’éléments (et bien d’autres) qui nourrissent le discrédit global de cette parole publique et de leurs observateurs. Mais le séisme électoral tant des départementales que des régionales ne pourra être étouffé.

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

 

Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L’Express publié ce mardi le FN est en tête avec 28%. . L’UMP obtiendrait 25%, « le PS et ses alliés » 17%. Le Front de gauche est crédité de 9%, l’UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5%, l’extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l’échantillon ne se sont pas prononcés. Si un second tour devait mettre aux prises le PS, l’UMP et le Front national, ces partis obtiendraient respectivement 32%, 39% et 29% (là encore, 27% ne se prononcent pas). Odoxa souligne toutefois que cette hypothèse d’une triangulaire n’est « sans doute pas la plus probable » car il faut obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour. D’autre part, 58% des personnes interrogées (contre 42% en septembre 2010 et 53% en mars 2014) sont d’accord avec l’idée que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ». 41% ne sont pas d’accord avec cette proposition. 1% n’a pas d’opinion. 77% des sympathisants de droite (incluant ceux du FN, donc) pensent que le FN doit désormais être considéré comme un parti comme les autres, contre 31% des sympathisants de gauche. Enfin, Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen sont les personnalités les plus rejetées par les Français, en l’occurrence par 54% d’entre eux. Cette enquête a été réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

 

Paradoxe le gouvernement (et ceux d’avant) ne réalise que des réformettes alors que visiblement les Français sont assez favorables à de vraies réformes. Sans  soute une question de compétence, de courage  et de crédibilité de la part de la classe politique. Les Français veulent en effet du changement, et vite. Selon un sondage Odoxa pour RTL, 57% des Français espèrent que François Hollande va accélérer le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%). Les sondés se disent également prêts à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes. S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas.

 

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Et une affaire en plus pour Sarkozy, en fait une affaire déjà connue mais qui se complique car les sondages en cause ont disparu ! Cette enquête, ouverte à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile, vise des sondages d’opinion commandés par l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour un total de 9,4 millions d’euros. Le plaignant, l’association anti-corruption Anticor, estime que la plupart des sondages n’avaient pas d’intérêt public, et souligne que les bénéficiaires essentiels des commandes étaient des sociétés dirigées par deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, Pierre Giacometti (2,5 millions d’euros) et Patrick Buisson (trois millions d’euros). En mars dernier, la présidence de François Hollande avait révélé ne pouvoir remettre la main sur une partie des sondages commandés par l’équipe précédente sur les deux dernières années de quinquennat.   »Toutes les études achetées par la présidence de la République entre janvier 2010 et mai 2012 ont littéralement disparu », écrit mercredi Mediapart, qui précise que ces sondages sont dotés du statut d’archives publiques. Le détournement, la soustraction ou la destruction d’archives publiques par une personne qui les détient en raison de ses fonctions est puni de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, de même que le fait de les avoir « laissé détruire ».

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol