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Sondage Popularité: Ayrault + 3 points

Sondage Popularité: Ayrault + 3 points

Jean-Marc Ayrault a regagné trois points en un mois tout en ne révélant que 38% de Français satisfaits tandis que celle de François Hollande a regagné un point, ne faisant lui non plus que 38% de satisfaits, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.  38% de Français se déclarent en janvier satisfaits du Premier ministre, contre 35% en décembre dernier. Le total des mécontents s’établit à 60% pour Jean-Marc Ayrault contre 63% au mois de décembre.  En ce qui concerne le chef de l?État, 38% des Français se déclarent satisfaits contre 37% en décembre. Le total des mécontents reste stable: 62% en janvier, comme en décembre.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’ont cessé de descendre depuis mai 2012.  Pour Jean-Marc Ayrault, la cote de popularité est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre, avec un pic à 35% en décembre, avant cette remontée en janvier à 38%.  Pour François Hollande, la cote de popularité est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier le plaçant à 38%.

 

Sondage mairie Paris : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

Sondage mairie Paris  : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

La première adjointe du maire de Paris, candidate déclarée, gagnerait dans tous les cas de figure face au candidat UMP. Mieux, elle sortirait en tête du premier tour (avec 38 à 39% des suffrages) quel que soit le nom du challenger de droite. Qui est le mieux placé pour porter les couleurs de l’UMP l’an prochain à Paris? Poussé par ses amis parisiens depuis cinq ans, François Fillon recueillerait 28%. Un résultat en demi-teinte puisque dans une enquête similaire réalisée au début du mois de septembre dernier, il obtenait 33% des voix. Certains verront dans cette relative contre-performance un effet collatéral de la crise de l’UMP avant Noël. La surprise provient surtout de la percée de Nathalie Kosciusko-Morizet. Testée pour la première fois depuis que son nom circule chez les élus parisiens, l’ancienne ministre de l’Ecologie fait jeu égal avec François Fillon. Si Fillon semble peu tenté par une aventure municipale dans la capitale, NKM laisse ses amis pousser sa candidature tout en affirmant que sa priorité demeure la ville de Longjumeau, dans l’Essonne, qu’elle administre depuis 2008.En attendant les choix de François Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidature la plus crédible reste celle de Rachida Dati. La maire du VIIe arrondissement se prépare activement pour la primaire. Pour l’instant, elle peine à convaincre les Parisiens puisqu’elle obtiendrait  21% au premier tour si elle était tête de liste UMP. Testée aussi dans la primaire auprès d’un échantillon de sympathisants de droite (certes petit donc moins significatif), la députée européenne apparaît très en retard (8%) par rapport à Fillon (64%) et NKM (21%).

 

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

Sondage Mali : 75% des français pour

Sondage Mali : 75% des français pour

Les trois-quarts des Français sont favorables à l’intervention militaire au Mali, ce qui est la plus forte approbation pour une opération de ce type depuis quinze ans, selon un sondage BVA pour Le Parisien. Le soutien a fortement augmenté en quelques jours, passant de 63% samedi et dimanche derniers à 75% dans l’enquête réalisée lundi et mardi.  Cette forte approbation se retrouve sur tout l’échiquier politique, à gauche (82%), comme à droite (69%). Les sympathisants à la gauche du PS (74%) et les sympathisants Verts (72%) sont presque les trois-quarts à soutenir cette intervention armée, malgré les réactions plus prudentes de Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, et celles encore plus critiques du député Noël Mamère. Dans une moindre mesure, 60% des sympathisants du Front national soutiennent, eux aussi, comme Marine Le Pen cette intervention militaire, alors qu’ils n’étaient que 51% à soutenir l’intervention armée en Libye en mars 2011.

 

Sondage : les cadres pessimistes

Sondage : les cadres pessimistes

D’après Viavoice,  moral très bas sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, les cadres  sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %. À la question posée par l’institut Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, «quelles sont les personnalités françaises ou étrangères qui ont le plus d’influence sur l’économie, d’après vous?», les cadres citent en priorité Barack Obama (63 %) et la chancelière Angela Merkel (55 %). Pour François Miquet-Marty, président de Viavoice, ce résultat prouve que «les États-Unis demeurent très influents sur les principaux équilibres mondiaux et qu’une reprise américaine dynamique est une condition indispensable à une réelle sortie de crise au niveau mondial». Quant à Angela Merkel, «elle s’impose comme le chef de gouvernement le plus influent en Europe, profitant de la bonne santé de l’économie allemande tant en termes de croissance que de compétitivité ou d’emploi». François Hollande, lui, se classe en troisième position avec 40 % de réponses favorables, preuve, selon François Miquet-Marty, qu’il conserve «une relative crédibilité économique auprès des cadres». Ce qui n’est pas le cas des dirigeants d’entreprise, puisque aucun ne figure cette année dans ce classement réalisé par Viavoice. Seule représentante de la sphère économique, Laurence Parisot, la présidente du Medef, ne recueille que 4 %, se classant à la onzième place. Il faudra en tout cas des personnalités de choc pour redresser le climat économique…. et le moral des cadres. Car le moins que l’on puisse dire est qu’il reste très bas en ce début d’année. Que ce soit sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %.

 

Sondage : les partis politiques complètement discrédités, l’Etat aussi

Sondage : les partis politiques complètement  discrédités, l’Etat aussi

Les français sont inquiets pour leur avenir selon TNS Sofres, seuls 39% d’entre eux ont confiance dans l’avenir, contre 68% en 1993. En cause, sans doute la crédibilité des partis politiques,  5% des sondés déclarent faire confiance aux hommes et aux femmes politiques ou à leurs partis; en 1982, ces chiffres s’élevaient respectivement à 29 et 22%. L’Etat déçoit aussi. Moins d’un tiers des Français (30%) croient encore en lui. Même la justice, avec 37% d’opinions favorables, est majoritairement condamnée. Et, si la police s’en sort mieux, avec un flatteur 59%, son score a cependant baissé de plus de 10 points depuis 2001, tout comme celui de l’école ou du système de santé. Seule l’armée remporte haut la main la bataille des sondages: 81% des Français lui font confiance (contre 76% en 1982). Puisque l’Etat est discrédité, on se rapproche du « local »  (produits alimentaires, petites entreprises, associations)  Les nouveaux circuits de consommation que les Français souhaiteraient voir installés répondent eux aussi à cette aspiration « collaborative ». Ainsi, les personnes interrogées estiment que la meilleure façon de consommer passe par les groupements d’acheteurs, afin de s’approvisionner directement auprès des producteurs de la région. Beaucoup soutiennent les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), qui offrent à leurs clients des paniers de fruits et légumes de saison issus de l’agriculture biologique locale. Dans le même ordre d’idée, les petites entreprises régionales attirent la confiance de 80% des Français, quand les grandes sociétés suscitent deux fois moins d’enthousiasme.  Mais, pour réunir les conditions de cette nouvelle donne, les Français misent d’abord sur les associations. Plus de 60% d’entre eux leur font confiance pour imaginer des formes modernes d’entraide et de solidarité.

 

Sondage : mariage homos le ralbol des Français

Sondage : mariage homos le ralbol des Français

On s’en doutait mais un sondage le confirme, il y a un ralbol des français à propos du mariage homos ; En faiat, il y a d’autres priorités et surtout la question centrale de l’économie et de l’emploi. De ce point de vue il y a sans doute un décalage certain entre l’intelligentsia parisienne, les médias et le peuple. Alors que les journaux ne cessent de traiter cette question- un peu surréaliste au regard des enjeux du moment- les citoyens eux ont tendance à s’intéresser à d’autres choses plus fondamentales pour l’avenir du pays.  Les Français qu’ils soient pour ou contre, de droite ou de gauche, jeunes ou vieux, estiment donc qu’on parle trop de cette question du « mariage pour tous ». Selon un sondage Ifop/JDD, 62% d’entre eux jugent que ce sujet prend trop de place dans le débat public. Preuve supplémentaire qu’ils attendent d’abord le gouvernement sur les questions économiques plutôt que les sujets sociétaux. Ce résultat constitue un paradoxe alors qu’on attend plusieurs centaines de milliers de Français dans les rues de Paris. Cela soulagera, sans doute, les responsables de l’exécutif qui ont bien l’intention de tenir ferme leur promesse électorale. Cela constituera aussi un avertissement pour l’opposition qui aurait grand tort de vouloir en faire son cheval de bataille principal pour reconquérir l’opinion et panser ses plaies après la crise de l’UMP. Le second constat de cette enquête de l’Ifop : c’est la distanciation de l’opinion voire une volonté de dépassionner un débat qui s’est déjà enflammé et ne devrait pas baisser d’ici la fin du mois et le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale. A la question sur les motivations des manifestants, les Français placent en tête la défense des valeurs familiales (59%), la volonté de sanctionner la politique du gouvernement (46%) et l’opposition entre les laÏcs et les religieux (45%). « Pour l’instant ce qu’on voit c’est que ce sont les valeurs familiales qui motivent en priorité les manifestants.

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Ils le regrettent déjà. Deux sympathisants de l’UMP sur trois, une proportion en légère progression, souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique et soit le candidat de la droite à la présidentielle de 2017″, selon un sondage IFOP pour Valeurs actuelles publié mercredi.  67% des sympathisants de l’UMP sont de cet avis. C’est à peine trois points de plus que début novembre 2012, avant la crise de ce parti autour de l’élection du président de l’UMP, mais 14 de plus qu’en août dernier, selon l’IFOP.  26% des sympathisants du parti de Jean-François Copé et François Fillon souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique mais uniquement en s’exprimant sur différents sujets ». 7% seulement aimeraient que l’ancien président de la République « ne revienne pas dans la vie politique ». Marge d’erreur entre 4,6 et 4,9 points, signifiant que le pourcentage de 67% mentionné dans l’étude peut aussi bien être de 62% que de 72%. 

 

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

La majorité des Français sont hostiles à l’organisation de débats sur le mariage pour les couples de même sexe au sein des établissements scolaires, selon un sondage CSA pour BFM-TV publié jeudi. 54% des sondés jugent que ce n’est pas le bon endroit pour ne parler, alors que 33% y sont favorables. Dans le détail, 54% des personnes interrogées estiment que ce serait une « mauvaise chose » (29%) ou une « très mauvaise chose » (25%). A l’inverse, 33% jugent que débattre sur ce sujet entre élèves et professeurs serait une « bonne chose ». Treize pour cent ne se prononcent pas. Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 janvier. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Eric de Labarre a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet. Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a dénoncé cette démarche et exhorté les recteurs à « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements. Une manifestation contre le projet de loi sur le « mariage pour tous » est prévue dimanche à Paris

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

 

François Hollande et Jean-Marc Ayrault atteignent ce mois-ci un nouveau record d’impopularité, avec respectivement 63% (+5) et 59% (+8) des sondés qui désapprouvent leur action, selon le « tableau de bord » mensuel Ifop-Paris Match publié mardi.Seuls 37% des personnes interrogées (-4 points en un mois) déclarent approuver l’action du président de la République (30% l’approuvent « plutôt », 7% « tout à fait »). En revanche, 33% ne l’approuvent « pas du tout », et 30% « plutôt pas ». Il s’agit de la plus mauvaise performance de François Hollande dans ce baromètre depuis son élection en mai dernier. Si 58% des Français jugent que le chef de l’Etat « défend bien les intérêts de la France à l’étranger », cela n’influence pas leur opinion globale, 37% seulement estimant qu’il « mène une bonne politique économique »

Sondage réforme travail : 62% Français n’y croient pas

Sondage réforme travail : 62%  Français n’y croient pas

62%  pensent que les partenaires sociaux ne parviendront pas à s’accorder sur une réforme du marché du travail, alors que l’ultime round syndicats-patronat est prévu jeudi prochain, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Le gouvernement et le président attendent des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) et du patronat (Medef, CGPME, UPA) qu’ils proposent des mesures permettant de donner à la fois davantage de « souplesse » aux entreprises et de « protection » aux salariés. Accord ou pas, le gouvernement légifèrera. Les sympathisants de droite et du FN sont plus dubitatifs que la moyenne sur la possibilité d’un accord, avec respectivement 64% et 67% de personnes n’y croyant pas, contre 55% chez ceux de gauche. Par catégories socioprofessionnelles, les professions intermédiaires sont les plus pessimistes (70%), ainsi que les ouvriers (67%). La proportion moyenne d’indécis était exactement la même au début de la négociation pour « une meilleure sécurisation de l’emploi », selon un autre sondage (Tilder-LCI-OpinionWay) publié le 4 octobre, jour du premier round.

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

En effet, près de deux Français sur trois ont trouvé que François Hollande n’avait pas été convaincant lors de l’exercice. Selon le sondage BVA pour i>TELE, seuls 4% des sondés ont assuré que le Président avait été «très convaincant».  Si l’on ajoute les téléspectateurs qui disent le trouver «plutôt convaincant», on obtient à peine 32% des voies. 5% ne s’étant pas exprimés. Par ailleurs, 53% du total des sondés – c’est à dire même ceux qui n’ont pas regardé l’intervention télévisée – jugent «trop ambitieux» l’objectif de faire régresser le chômage d’ici la fin 2013. 33% estiment en revanche que c’est «un objectif raisonnable» et 13% que c’est «un objectif insuffisamment ambitieux». Le pessimisme est encore plus fort sur la réduction des déficits publics : 66% pensent que le président n’atteindra pas cet objectif de les ramener à 3% de la richesse nationale à la fin de l’année. 33% pensent l’inverse

 

Sondage : 75% des Français ne croient pas Hollande sur le chômage

Sondage : 75% des  Français  ne croient pas Hollande sur le chômage

Les Français ne croient François Hollande quant il veut faire baisser le chômage.  Un Français sur quatre seulement pense que la courbe du chômage peut être inversée fin 2013, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. A la question «pensez-vous que l’objectif annoncé le 31 décembre par François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 peut être atteint ?», 25% seulement répondent positivement, contre 75 % qui n’y croient pas. Les sympathisant PS eux-mêmes ne sont que 47 % à estimer que l’objectif peut être atteint, contre 53 % d’un avis contraire. A droite, 11 % des sympathisants de l’UMP répondent positivement, mais les 89 % restants n’y croient pas. «Une baisse du nombre de chômeurs» serait en revanche «la meilleure nouvelle pour 2013» pour 59 % des personnes interrogées, devant «la fin de la crise de l’euro» (34 %) et «un mouvement de réindustrialisation de la France» (31 %). Dans ce sondage, 67 % des personnes interrogées affirment par ailleurs percevoir «beaucoup» ou «assez» les effets de la crise économique sur leur vie personnelle ou celle de leurs proches, contre 33 % qui ne se sentent que «peu» ou «pas du tout» touchés. Elles étaient respectivement 73 % et 27 % en novembre, lors de la précédente enquête de ce type.

 

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Plus de six Français sur dix continuent de regretter le franc onze ans après l’introduction de l’euro, particulièrement mal-aimé des femmes et des personnes les plus modestes, selon un sondage Ifop pour le site d’informations Atlantico publié aujourd’hui.  A la question « onze ans après l’introduction de l’euro, regrettez-vous le franc ? », quelque 62% des personnes interrogées répondent par l’affirmative avec un taux de 70% chez les femmes contre 54% chez les hommes. « Le premier enseignement de ce sondage est que, contrairement à ce que les promoteurs de l’euro avaient annoncé (…), loin de s’estomper, le souvenir du franc et les critiques envers l’euro sont renforcés, notamment à l’occasion de la crise économique et financière », explique le directeur du département opinion publique de l’Ifop, Jérôme Fouquet, cité par le site. Il relève que les nostalgiques de la monnaie française étaient « 39% seulement en 2002″, juste après l’entrée en vigueur de la monnaie unique pour passer ensuite à 48% en juin de la même année. En 2005, les insatisfaits étaient 61%, avant de monter à un pic de 69% en 2010 en raison de la crise.  Le taux de nostalgiques atteint 77% parmi les ouvriers et employés, contre 41% chez les cadres supérieurs et professions libérales.

Sondage : personnalités les plus détestées , Copé en tête

Sondage : personnalités les plus détestées , Copé en tête

 

Les personnalités les plus détestées méritent leur classement, elles ont tout fait pour le justifier, Copé le menteur, truqueur d’élections vient en tâte, avec Morano la partisane  vulgaire  et Ségolène Royal, l’impayable prétentieuse  ; Donc nn vrai plébiscite pour Jean-François Copé. Ou plutôt contre. Selon une étude* réalisée par Harris Interactive pour VSD et publiée mercredi, l’actuel président de l’UMP est la personnalité politique la plus agaçante de 2012, avec 81% des suffrages. Le maire de Meaux vole la vedette à Ségolène Royal, première des deux éditions précédentes, et fait un bond de quatre places. Cinquième en 2011, il n’excédait « que » 57% des sondés, mais la bataille pour la présidence de l’UMP et la crise qui a suivi l’élection ont laissé des traces. « Parmi les dix-huit hommes et femmes politiques testés, dix agacent plus d’un répondant sur deux, ce qui conduit à un ‘taux d’agacement’ moyen de 52% dans cette catégorie », remarque Harris Interactive. Derrière Jean-François Copé, se trouve en l’un de ses plus fidèles soutiens : Nadine Morano. L’ex-ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle récolte 68% des suffrages. Quant à Ségolène Royal, battue le socialiste Olivier Falorni aux législatives en juin dernier,  elle reste dans le trio de tête et agace 63% des sondés (-5 par rapport à 2011). Elle aussi au cœur du psychodrame de la Rochelle en signant un tweet très remarqué de soutien au rival de Ségolène Royal, Valérie Trierweiller fait également partie des personnalités qui excèdent le plus les Français. La compagne de François Hollande occupe la deuxième place du classement des « personnalités des arts et du spectacle ». La journaliste recueille 57% des suffrages, à un point de la première : la chanteuse Diam’s, apparue entièrement voilée pour la promotion de son livre autobiographique. Le philosophe Bernard-Henry Lévy gravit quant à lui la troisième marche. (54%). Dans les autres catégories, la tête du classement reste inchangée. Côté télévision, Benjamin Castaldi est indétrônable (61%, -5 points). Nikos Aliagas (48%) le suit tandis que Jean-Marc Morandini fait son entrée dans le baromètre. L’animateur de NRJ 12 agace en effet 45% du panel. Enfin, du côté des sportifs, les footballeurs sont à l’honneur. Frank Ribéry, sportif le plus agaçant des deux dernières éditions, se stabilise avec 69% des voix. Nicolas Anelka (60%) et Karim Benzema (49%) viennent compléter le trio de tête.

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié ce vendredi 21 décembre, les Français perçoivent Arnaud Montebourg comme le meilleur ministre… ou plus tôt comme le moins mauvais des membres du gouvernement pour améliorer la situation économique et sociale de la France. Selon cette enquête réalisée après l’épisode de Florange, le ministre du Redressement productif devance respectivement ses collègues, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, Michel Sapin, ministre du Travail et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique. Pour autant, il est nécessaire de relativiser sa popularité puisque, en réalité, il obtient des sondés la moins mauvaise note : 4,49 sur 10. Il reçoit logiquement une meilleure évaluation auprès des électeurs qui ont voté François Hollande le 6 mai avec la note au dessus de la moyenne, soit 5,88%.

Sondage BVA : Fillon et surtout Copé discrédités

Sondage BVA : Fillon et surtout  Copé discrédités

 

Une majorité de Français, dont les sympathisants de l’UMP, souhaitent que ni François Fillon, ni surtout Jean-François Copé, ne se représentent lors de la nouvelle élection pour la présidence du principal parti d’opposition en septembre 2013, selon un sondage de BVA pour i>TELE publié vendredi.  A la question « Jean-François Copé et François Fillon se sont mis d’accord pour qu’une nouvelle élection pour la présidence de l’UMP se tienne en septembre 2013. Souhaitez-vous qu’ils se présentent à nouveau? », 35% des Français répondent « oui » pour l’ancien Premier ministre, et 20% pour le député-maire de Meaux. Parmi les seuls sympathisants de l’UMP, 47% accueillent positivement une candidature de François Fillon, et 28% celle de Jean-François Copé.  Nathalie Kosciusko-Morizet est la personnalité que les Français souhaitent voir le plus présidente de l’UMP, 28% se prononçant en sa faveur, devant Bruno Lemaire, 25%, François Fillon, 24%, et Jean-Frrançois Copé, 10%.  Les sympathisants UMP optent toujours pour François Fillon, avec 36%, devant Nathalie Kosciusko-Morizet, 27%. Bruno Le Maire serait troisième, 20%, et Jean-François Copé dernier, 14%. « Mais, souligne l’institut, les sympathisants ne sont pas les adhérents ».

 

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Avec moins de 40% de satisfaits et seulement quelques mois après les élections, le gouvernement ne pourra pas tenir longtemps. Avant ‘été, des changements sont à prévoir ave un nouveau gouvernement. En cause l’impréparation évidente de nombre de ministres, les reniements, le flou de Hollande et  un contexte de crise qui se durcit. Un nouveau gouvernement qui risque de connaître le même sort que celui d’Ayrault car l’année 2013 sera catastrophique tant sur le plan du chômage que de la fiscalité. En faiat la reprise n’est maintenant espérée que pour 2015 et rien n’est moins sûr. La question centrale et presque unique est celle de la croissance, elle nécessitera le moment venu en 2014 sans doute un gouvernement d’union nationale ou d’experts pour affronter avec détermination et pertinence la situation économique et financière. François Hollande accuse donc une baisse de quatre points de popularité, et Jean-Marc Ayrault une chute de huit points, la proportion des satisfaits s’élevant respectivement à 37% et 35%, selon un sondage Ifop-JDD du mois de décembre publié samedi.  Le tandem de l’exécutif atteint ainsi un nouveau record d’impopularité.  Le président François Hollande fait 3% de « très satisfaits » et 34% de « plutôt satisfaits », pour 36% de « plutôt mécontents » et 26% de « très mécontents », soit 62% de mécontents au total. 1% n’a pas d’opinion.  Sa cote avait eu tendance à se stabiliser depuis octobre (43% en septembre, 42% en octobre, 41% en novembre). Jean-Marc Ayrault, dont 43% des personnes interrogées se disaient satisfaites en novembre, n’en fait plus que 35% (33% sont « assez satisfaites », 2% « très satisfaites »). 63% se déclarent mécontentes (41% « plutôt mécontentes », 22% « très mécontentes »), soit un niveau de popularité très voisin du chef de l’Etat. 2% ne se prononcent pas.

 

Sondage popularité : Copé s’écroule

Sondage popularité : Copé  s’écroule

Ce n’est plus une chute, mais une plongée dans les abîmes que poursuivent François Fillon et Jean-François Copé. Incapables de se mettre d’accord sur l’issue du congrès de l’UMP depuis près de quatre semaines, les deux hommes voient leur cote de  popularité dégringoler vers des profondeurs inédites pour les deux hommes. Selon un sondage Ifop pour Paris-Match, rendu public lundi, c’est avant tout le président proclamé du parti qui en paie les plus graves conséquences dans l’opinion : moins 20 points par rapport à la précédente étude de novembre. Il passe de 48 à 28% de « bonne opinion ». Selon l’hebdomadaire, il n’y a eu que trois cas comparables dans l’histoire de son baromètre : hervé Gaymard, après l’affaire de son duplex parisien, Michèle Alliot-Marie, après ses vacances tunisiennes et Dominique Strauss-Kahn, après l’affaire du Sofitel. François Fillon perd quant à lui 13 points et parvient tout juste à accrocher les 50% de bonne opinion. Quand les sondés ont été invités à donner leur préférence entre les deux hommes, le choix est vite fait. Quelque 70% préfère François Fillon à Jean-François Copé (21%). Pour les sympathisants de droite, la préférence est tout aussi marquée : 65% contre 27%. Toujours dans ce sondage, le grand gagnant de ce marasme à droite est Jean-Louis Borloo, qui enregistre 7 points de plus et parvient à 69% d’opinion positive. Marine Le Pen gratte deux points mais reste basse, à 37%. A l’UMP, les « neutres » en profitent également, comme Alain Juppé (+2, 64%), Nathalie Kosciusko-Morizet (+3, 47%). Laurent Wauquiez, à l’oeuvre dans le camp Fillon au début de la guerre, mais plus discret depuis, la tactique paie puisqu’il gagne 5 points, à 46%. Pour ceux qui pensent que la chute des deux ténors ennemis de l’UMP n’est circonscrite qu’à ce sondage, une étude du Point menée par Ipsos publiée lundi montre la même dégringolade. François Fillon perd ainsi 11 places dans ce classement des personnalités politiques préférées des Français. Il perd 17 points d’opinions favorables, à 37%. Jean-François Copé fait jeu égal en perdant 15 points, à 19%. Il devient surtout dernier de ce palmarès, derrière Hervé Morin. La crise interne plombe donc les deux hommes. et elle n’est pas près de se terminer : la rencontre prévue lundi entre les deux belligérants a été reportée à mardi, 19h, toujours à l’Assemblée nationale. Une paralysie qui agace dans le parti.  »Nous ne pourrons pas vivre seize ou dix-huit mois sur une équivoque », déclare l’ancien président du Sénat Gérard Larcher,dans une interview dans Le Figaro. L’ancien ministre UMP Xavier Bertrand a demandé dimanche »solennellement » au président proclamé de l’UMP et à l’ancien Premier ministre de formuler des propositions communes « dans les jours qui viennent ». Nathalie Kosciusko-Morizet, « non alignée » dans la crise qui secoue le parti d’opposition, a dit pour sa part attendre « avec une très grande impatience » un accord pour sortir de la guerre intestine. « Je ne trouve pas que les discussions soient une fin en soi », a-t-elle déclaré.

 

sondage Ifop : trop d’assistanat pour 80%

sondage Ifop : trop d’assistanat pour 80%

Huit Français sur dix jugent qu’il y a « trop d’assistanat », selon un sondage Ifop . L’opinion selon laquelle « il y a trop d’assistanat et beaucoup de gens abusent des aides sociales » rencontre l’assentiment de 80 % des personnes interrogées, contre 79 % en novembre 2011 (également dans un sondage Ifop). 75 % (76 % il y a un an) pensent que « l’islam progresse trop en France, 70 % (contre 69 %) qu’il faut que « l’État donne plus de libertés aux entreprises », 66 % (comme en 2011) qu’il y a « trop d’immigrés en France » et 66 % (contre 68 %) que « seules les familles les plus aisées peuvent choisir l’établissement scolaire de leurs enfants ». La majorité est nettement moins forte sur deux autres opinions: 56 % (comme en 2011) jugent qu’on « ne se sent en sécurité nulle part », 51 % (contre 53 % il y a un an) que « les chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient vraiment ». Les évolutions sont plus fortes, comme d’autres sondages l’ont montré, sur deux sujets d’actualité. 52 % sont opposés à l’opinion selon laquelle « les couples homosexuels devraient pouvoir adopter des enfants », alors que 53 % y étaient favorables il y a un an. Et 57 % sont hostiles à ce que « tous les étrangers résidant en France depuis plusieurs années » aient « le droit de vote aux élections municipales », alors que la moitié des sondés (49 %) approuvaient cette idée en novembre 2011. Enfin, 41 % (contre 46 % en novembre 2011) estiment qu’il « faut généraliser l’impôt sur le revenu à tous les foyers car actuellement les plus modestes, soit un ménage sur deux, n’en payent pas ». Par ailleurs, 72 % des sondés pensent qu’ »avec tous les traités que la France a signés, le gouvernement n’a plus aujourd’hui vraiment de marges de manoeuvre », soit presque autant que lors d’un précédent sondage Ifop réalisé le 22 avril dernier (74 %).

 

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