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Sondage Macron Coronavirus : défiance en hausse à 55 %

Sondage Macron Coronavirus :  défiance en hausse à 55 %

 

.Selon le sondage quotidien CoviDirect réalisé par OpinionWay et Square pour « Les Echos » , 55 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour « limiter les effets de l’épidémie ». Ce pourcentage a progressé de 9 points depuis le lancement du baromètre, il y a une semaine, et de 4 points depuis vendredi.

 

« Les polémiques de la semaine dernière sur les masques ou sur l’utilisation de la chloroquine se sont cristallisées, et l’annonce du renouvellement du confinement crée de l’inquiétude et de la défiance », explique Frédéric Micheau, directeur du département opinion et politique chez OpinionWay.

 

Résultat direct de cette défiance, dans un contexte où la parole publique était déjà mise à mal : près de deux Français sur trois (63 %) pensent aujourd’hui qu’on leur cache des choses sur cette épidémie. « J’ai suivi à chaque étape trois principes essentiels : fonder nos décisions sur des avis scientifiques, s’adapter à l’évolution de la crise, prendre des mesures proportionnées », a déclaré Emmanuel Macron dans une interview parue samedi dans la presse italienne.

 

Le confinement est une mesure intégrée et plébiscitée par les Français pour lutter contre l’épidémie, et 92 % d’entre eux approuvent son prolongement, annoncé vendredi. Mais pendant la crise sanitaire, le manque de masques, de tests, la situation dans les Ehpad ou encore les conséquences à venir sur le plan économique alimentent un regard sévère sur l’action gouvernementale. « La défiance augmente en parallèle avec le nombre de morts. Les Français sont de moins en moins tolérants et plus critiques sur l’action du gouvernement car le prix à payer en termes de vies est de plus en plus fort », analyse Chloé Morin, directrice de l’observatoire de l’opinion à la Fondation Jean Jaurès.

SONDAGE. Macon : encore un sondage bidon du JDD

SONDAGE. Macon : encore un sondage bidon du JDD

le JDD est coutumier du fait, la plupart de ses sondages font état d’un soutien évident à Macron. Pas tellement étonnant Bolloré prioritaire du journal a été l’un des plus fervents partisans de Macron ( le rédacteur en chef est un militant en marche déclaré). Par ailleurs, son groupe est en grande difficulté, il est menacé par un fonds spéculatif. Bolloré a besoin du pouvoir. Dans ce sondage, le JDD indique que la popularité d’Emmanuel Macron s’envole dans notre baromètre mensuel : il gagne 11 points en un mois, pour s’établir à 43% de satisfaits (plus 6 points pour Édouard Philippe).

Mais, pour rééquilibrer le propos un peu excessif , le responsable du sondage Frédéric Dabi, précise « ce sont toujours des gains de popularité sans lendemain ». Et il reste toujours 56 % de mécontents, qui dans leurs réponses mettent en avant, selon l’Ifop, « le soupçon de tromperie et de mensonge » dans la gestion de la crise, et celui « d’incompétence et d’amateurisme ». N’empêche aussitôt et comme d’habitude les médias en mal de copie reprennent tout ce sondage.

Cette consultation est à comparer avec un autre sondage de Doxa ou macro gagne seulement 5 points. Un gain de 5 points de popularité pour Emmanuel Macron en mars, 6 points pour Édouard Philippe. C’est bien peu au regard du contexte actuel, explique Gaël Sliman, président d’Odoxa : « D’habitude, quand on a des situations de guerre, de crise, comme celle que nous vivons, l’exécutif en profite, si j’ose dire, énormément en terme de popularité. Et là ce qui est intéressant, c’est qu’on voit que le président comme le Premier ministre en profitent finalement assez peu. On a toujours six Français sur dix qui pensent que le président n’est pas un bon président, et que le Premier ministre n’est pas un bon Premier ministre. »

Selon les sondages hebdomadaires réalisés par Odoxa, une bascule a eu lieu vers le 19 mars. Quelques jours avant, suite à l’allocution d’Emmanuel Macron, les Français était prêt à faire bloc face au virus : 82% estimaient que le président avait pris la mesure de la gravité de la situation. Mais ensuite, les polémiques ont provoqué une rechute de la cote  de popularité.

Notons aussi que près de 70 % des Français estiment que le gouvernement a menti à propos de la pandémie.

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Sondage Coronavirus : le gouvernement ne sait pas où il va pour 80 %

Sondage Coronavirus : le gouvernement ne sait pas où il va pour 80 %

 

79 % des Français considèrent que le gouvernement ne sait pas où il va d’après un sondage  Odoxa avec Dentsu Consulting, pour Le Figaro et Franceinfo. Preuve par exemple les propositions contradictoires sur le confinement, la chloroquine ou encore le maintien des marchés.

Le 12 mars dernier, à la veille du premier tour des municipales et à l’orée du confinement, dans le même sondage hebdomadaire, près des deux tiers des Français trouvaient au contraire que le gouvernement réagissait bien, voire trop, face à l’épidémie. Ils étaient 43 % à trouver qu’il prenait les précautions qu’il fallait et 20 % qu’il en prenait même «trop», contre seulement 37 % qui considéraient qu’il n’en prenait «pas assez».

Une semaine plus tard, le 19 mars dernier, deux sondages confirmaient cette grande confiance: 55 % des Français disaient «faire confiance au gouvernement pour faire face efficacement au coronavirus» (un sondage IFOP-JDD). Encore plus fort, dans un sondage Odoxa de la semaine dernière suivant l’allocution d’Emmanuel Macron, 82 % des Français estimaient qu’il avait pris la mesure de la gravité de la situation, 65 % qu’il avait été «clair» et 59 % qu’il leur disait la vérité et «savait où il allait».

Là, c’est la chute, alors qu’a explosé la polémique sur l’absence des masques et autres matériaux de protection. Selon ce sondage, 70 % des Français estiment ainsi désormais que le gouvernement ne leur dit pas la vérité et 75 % sont désormais persuadés que le gouvernement n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment et surtout parce qu’il n’a pas fait le nécessaire pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie.

Tous les Français interrogés (97 %), sont persuadés qu’il y a bien en France une pénurie de masques, et les deux tiers d’entre eux (65 %) estiment que le gouvernement actuel en est responsable. Président d’Odoxa, Gaël Sliman note en outre que les Français «attendent du gouvernement de l’audace sur un plan sanitaire». Ils sont ainsi 6 sur 10 à vouloir que le gouvernement accélère et suive l’option chloroquine proposée par le Pr Raoult, sans attendre les résultats des tests clinique en cours.

En revanche, l’adhésion aux choix de l’exécutif est totale en matière de protection. Plus de 9 Français sur 10 estiment ainsi que le confinement est une «bonne mesure», qu’ils respectent. Ils sont plus de 80 % à penser qu’il durera au moins 4 semaines. Mais là encore, la critique est présente face à l’exécutif puisque 88 % jugent qu’il aurait fallu le décider plus tôt.. Les Français sont favorables à 86 % à un durcissement global du confinement, et 87 % à un durcissement des sanctions.

Sondage crise sanitaire : le gouvernement ne sait pas où il va pour 80 %

Sondage crise sanitaire : le gouvernement ne sait pas où il va pour 80 %

 

79 % des Français considèrent que le gouvernement ne sait pas où il va d’après un sondage  Odoxa avec Dentsu Consulting, pour Le Figaro et Franceinfo. Preuve par exemple les propositions contradictoires sur le confinement, la chloroquine ou encore le maintien des marchés.

Le 12 mars dernier, à la veille du premier tour des municipales et à l’orée du confinement, dans le même sondage hebdomadaire, près des deux tiers des Français trouvaient au contraire que le gouvernement réagissait bien, voire trop, face à l’épidémie. Ils étaient 43 % à trouver qu’il prenait les précautions qu’il fallait et 20 % qu’il en prenait même «trop», contre seulement 37 % qui considéraient qu’il n’en prenait «pas assez».

Une semaine plus tard, le 19 mars dernier, deux sondages confirmaient cette grande confiance: 55 % des Français disaient «faire confiance au gouvernement pour faire face efficacement au coronavirus» (un sondage IFOP-JDD). Encore plus fort, dans un sondage Odoxa de la semaine dernière suivant l’allocution d’Emmanuel Macron, 82 % des Français estimaient qu’il avait pris la mesure de la gravité de la situation, 65 % qu’il avait été «clair» et 59 % qu’il leur disait la vérité et «savait où il allait».

Là, c’est la chute, alors qu’a explosé la polémique sur l’absence des masques et autres matériaux de protection. Selon notre sondage, 70 % des Français estiment ainsi désormais que le gouvernement ne leur dit pas la vérité et 75 % sont désormais persuadés que le gouvernement n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment et surtout parce qu’il n’a pas fait le nécessaire pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie.

Tous les Français interrogés (97 %), sont persuadés qu’il y a bien en France une pénurie de masques, et les deux tiers d’entre eux (65 %) estiment que le gouvernement actuel en est responsable. Président d’Odoxa, Gaël Sliman note en outre que les Français «attendent du gouvernement de l’audace sur un plan sanitaire». Ils sont ainsi 6 sur 10 à vouloir que le gouvernement accélère et suive l’option chloroquine proposée par le Pr Raoult, sans attendre les résultats des tests clinique en cours.

En revanche, l’adhésion aux choix de l’exécutif est totale en matière de protection. Plus de 9 Français sur 10 estiment ainsi que le confinement est une «bonne mesure», qu’ils respectent. Ils sont plus de 80 % à penser qu’il durera au moins 4 semaines. Mais là encore, la critique est présente face à l’exécutif puisque 88 % jugent qu’il aurait fallu le décider plus tôt.. Les Français sont favorables à 86 % à un durcissement global du confinement, et 87 % à un durcissement des sanctions.

Coronavirus–Sondage gouvernement : il ne sait pas où il va pour 79 %

Coronavirus–Sondage gouvernement : il ne sait pas où il va pour 79 %

 

L’attentisme manifesté par le gouvernement et ses nombreuses contradictions sont désormais jugées avec sévérité par les pouvoirs publics. La chute de confiance est très brutale. 55 % des Français jugent que le gouvernement n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation, 69 % estiment qu’il n’est pas clair et 79 % considèrent qu’il ne sait pas où il va d’après un sondage  Odoxa avec Dentsu Consulting, pour Le Figaro et Franceinfo.

Le 12 mars dernier, à la veille du premier tour des municipales et à l’orée du confinement, dans le même sondage hebdomadaire, près des deux tiers des Français trouvaient au contraire que le gouvernement réagissait bien, voire trop, face à l’épidémie. Ils étaient 43 % à trouver qu’il prenait les précautions qu’il fallait et 20 % qu’il en prenait même «trop», contre seulement 37 % qui considéraient qu’il n’en prenait «pas assez».

Une semaine plus tard, le 19 mars dernier, deux sondages confirmaient cette grande confiance: 55 % des Français disaient «faire confiance au gouvernement pour faire face efficacement au coronavirus» (un sondage IFOP-JDD). Encore plus fort, dans un sondage Odoxa de la semaine dernière suivant l’allocution d’Emmanuel Macron, 82 % des Français estimaient qu’il avait pris la mesure de la gravité de la situation, 65 % qu’il avait été «clair» et 59 % qu’il leur disait la vérité et «savait où il allait».

Là, c’est la chute, alors qu’a explosé la polémique sur l’absence des masques et autres matériaux de protection. Selon notre sondage, 70 % des Français estiment ainsi désormais que le gouvernement ne leur dit pas la vérité et 75 % sont désormais persuadés que le gouvernement n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment et surtout parce qu’il n’a pas fait le nécessaire pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie.

Tous les Français interrogés (97 %), sont persuadés qu’il y a bien en France une pénurie de masques, et les deux tiers d’entre eux (65 %) estiment que le gouvernement actuel en est responsable. Président d’Odoxa, Gaël Sliman note en outre que les Français «attendent du gouvernement de l’audace sur un plan sanitaire». Ils sont ainsi 6 sur 10 à vouloir que le gouvernement accélère et suive l’option chloroquine proposée par le Pr Raoult, sans attendre les résultats des tests clinique en cours.

En revanche, l’adhésion aux choix de l’exécutif est totale en matière de protection. Plus de 9 Français sur 10 estiment ainsi que le confinement est une «bonne mesure», qu’ils respectent. Ils sont plus de 80 % à penser qu’il durera au moins 4 semaines. Mais là encore, la critique est présente face à l’exécutif puisque 88 % jugent qu’il aurait fallu le décider plus tôt.. Les Français sont favorables à 86 % à un durcissement global du confinement, et 87 % à un durcissement des sanctions.

Sondage Coronavirus : Les Français de plus en plus critiques contre la gestion du gouvernement

Sondage Coronavirus :  Les Français  de plus en plus critiques contre la gestion du gouvernement

D’après sondage IFOP pour le JDD ,  les ­Français portent désormais un regard ­critique sur la gestion de la ­crise, reflet des polémiques sur le manque de masques ou la stratégie de dépistage. Pour 64% d’entre eux, « le ­gouvernement a caché ­certaines informations ». Seuls 39% jugent qu’il « donne tous les moyens aux professionnels de santé » pour faire face. Un chiffre qui s’est effondré de 15 points en quatre jours. Ils sont presque un sur deux, 48%, à estimer que le gouvernement « a communiqué de manière claire » et seulement 29% à juger qu’il a « réagi rapidement ». Là aussi, les jugements ­positifs se sont écroulés, de 30 points, depuis fin

« D’une gestion jugée à la hauteur en janvier, on est passé à des représentations négatives et qui pourraient encore se ­dégrader », ­souligne Dabi. Dans ces ­conditions, « le consensus vole en éclats », ­dit-il.

* L’enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 mars 2020 auprès d’un échantillon de 1.013 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage confinement : le moral des Français reste stable, mais inquiétude économique

Sondage confinement : le moral des Français reste stable, mais inquiétude économique

 

D’après un sondage BVA pour Europe 1 et Orange, , le moral des Français reste stable, selon un sondage exclusif BVA pour Europe 1 et Orange publié ce vendredi soir.

Comme dans un précédent sondage publié jeudi, les Français notent en moyenne leur moral à 6,1 sur une échelle qui va de zéro à 10, pour traduire leur état d’esprit du jour. 10 étant synonyme d’épanouissement, 0 de déprime total, le moral des Français est donc plutôt moyen, sans être catastrophiste. En revanche, ils sont désormais 72%, contre 70% précédemment, à penser que  »le pire est devant nous », tant du point de vue de l’épidémie que de la situation de confinement.

Pas moins de 37% des salariés et des indépendants sont inquiets quant à la capacité de leur entreprise à faire face à la crise (+2 points), et 44% des Français sont inquiets en ce qui concerne la situation financière de leur foyer dans les semaines qui viennent (+2 points).

Sondage Macron: +13% grâce au coronavirus

Sondage Macron: +13% grâce au coronavirus

 

 

L a crise du Coronavirus aura masqué , en tout cas pour un temps, les autres questions  politiques. Du coup, tous les hommes politiques remontent dans l’opinion des Français y compris le chef de l’État qui remonte de 13 points et franchit pour la première fois la barre des 50% depuis près de deux ans, et celle d’Édouard Philippe gagne 10 points, selon un sondage Harris Interactive-Epoka publié vendredi. Le chef de l’État progresse dans toutes les tranches d’âge, de 10 points chez les 65 ans et plus à 17 points chez les moins de 35 ans. Il gagne 17 points dans les catégories supérieures et 12 dans les catégories populaires.

Porté par la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron obtient pour la première fois la confiance d’une majorité de Français depuis le printemps 2018, dans ce baromètre mensuel pour LCI réalisé dans le contexte des interventions télévisées fortement suivies de l’exécutif. Également très exposé depuis le début de la crise, le premier ministre obtient quant à lui la confiance de 48% des Français interrogés, son meilleur niveau depuis décembre 2017.

Le regain de confiance dans l’exécutif se traduit également par une hausse de 6 points de la cote du gouvernement à 35%. La cote d’Olivier Véran, peu connu le mois dernier, bondit de 26 points à 48% et le ministre de la Santé vient talonner Jean-Yves Le Drian, son collègue chargé des Affaires étrangères, en tête à 49% (+3). Bruno Le Maire (Économie) gagne 10 points à 45%, Jean-Michel Blanquer (Éducation) 8 à 43%, Gérald Darmanin (Comptes publics) 9 à 40% et Christophe Castaner (Intérieur) 7 à 32%.

Plusieurs  autres personnalités sont en nette hausse dans cette enquête réalisée au lendemain du premier tour des élections municipales, dont François Baroin (36%, +6), François Bayrou (29%, +5) ou Gérard Larcher (26%, +4).

Enquête réalisée en ligne du 17 au 19 mars auprès de 917 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage Coronavirus : mesures de confinement trop tardives

Sondage Coronavirus : mesures de confinement trop tardives

Le confinement de la population décidé par le gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus Covid-19 est une bonne mesure : elle est saluée par plus de neuf Français sur dix (96%), selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro* publié jeudi 18 mars. Si la mesure est unanimement saluée, elle aurait dû être décidée plus tôt. C’est le sentiment de plus de huit Français sur dix (85%).

Mais cette décision a des conséquences majeures sur la vie des Français. 45% disent déjà en souffrir, une proportion qui monte à 56% en région parisienne. Près des trois quarts d’entre eux (72%) ont déjà vu leur activité professionnelle bouleversée. Dans le détail, près d’un actif sur deux (45%) ne peut plus travailler du tout, 28% ont été placés en chômage partiel et un quart (25%) a recours au télétravail.

Dans leur vie quotidienne, les Français ont aussi modifié leur comportement. 20% disent avoir fait des stocks de provision, de nourriture notamment. Et 7% disent avoir migré dans une autre région pour vivre leur confinement plus confortablement.

 

 

Sondage Municipales : l’élu local préféré des Français, pourquoi !!!

Sondage Municipales : l’élu local préféré des Français, pourquoi !!!

Encore un sondage qui montre que l’élu local serait le représentant politique des Français le plus aimé . On peut se demander si l’opinion aiment réellement les maires mais ont moins  en cause que des élus nationaux très critiqués. On voit mal en effet ce qui pourrait justifier cette espèce d’amour de l’élu local. La plupart du temps en effet dans les grandes villes, les plus administrées ignorent à peu près tout de l’action du maire dont la responsabilité est par ailleurs assez limitée dans ses champs d’action. Des maires qui ne sont pas plus préoccupés que cela des questions économiques et de l’emploi et assez souvent développent des projets d’investissement assez irresponsable destiné surtout à marquer l’opinion. En outre, en matière de fonctionnement, rares sont les maires qui ont témoigné de leur compétence de gestion si l’on en juge par la dérive des coûts et des effectifs.

La vérité c’est que les superstructures municipales se reproduisent sans aucun contrôle politique. Il en va différemment dans les agglomérations de plus petite taille et dans les villages. Reste que dans ces zones les élus se comportent aussi parfois comme de petits barons reproduisant à leur échelle les mêmes dérives démocratiques qu’au plan national et confondant parfois intérêt général et intérêt particulier. Il n’y a guère que dans les très petits villages que les maires sont au four et au moulin et directement en contact avec les problèmes sociaux, économiques et culturels.

D’après un sondage OpinionWay-Public Sénat-La Tribune pour l’UNCCAS (*) réalisé auprès de 1.001 personnes. 68% du panel cite en effet le titulaire de l’écharpe tricolore devant le conseiller régional (6%), le parlementaire (député ou sénateur à 6%), le président de la République (5%), le conseiller départemental (5%) ou le député européen (3%).

« Le maire est le dernier élu à « portée d’engueulades », dixit le président du Sénat Gérard Larcher. Il est sur le marché tous les week-ends et se doit de répondre à toutes les sollicitations », explique le directeur général de l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (UNCCAS) Benoît Calmels. « On est sorti des relents dégagistes de 2017 et de l’après-gilets jaunes. Il est redevenu la figure de proximité en qui nos compatriotes ont confiance. »

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

La moitié des Français pense que les écolos vont progresser aux municipales. Le problème c’est que seulement 19 % y croient pour l’instant. Propreté (68%) et sécurité (61%) : telles sont les deux priorités des Français pour les municipales, selon un sondage IFOP. Arrivent juste après la lutte contre la pollution (57%) et celle contre le dérèglement climatique (52%). « Ce résultat tord un peu le cou à la théorie du tout environnemental », décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Ces priorités sont bien différentes selon la proximité partisane : les sympathisants de la droite et de La République en marche se positionnent fortement sur les deux premiers enjeux ; ceux de la gauche et des écologistes, fort logiquement, sur les deux suivants.

L’image des écologistes, certes, évolue : 65% des Français les jugent « capables d’améliorer la situation de leur commune en matière d’environnement » ; et 57% les considèrent « proches de leurs préoccupations ». Voilà pour le positif. À l’inverse, 61% pensent qu’ils « proposent des solutions peu réalistes » et 51% les trouvent « sectaires ». « Les Verts sont à un moment crucial, analyse Dabi. Ils ont fait une partie du chemin sur leur capacité à gérer, alors qu’ils étaient vus comme bouillonnants et peu crédibles. » Il leur reste cependant des efforts à faire : si 48% des sondés souhaitent la victoire d’une liste EELV aux municipales dans leur commune, ils ne sont que 19% à y croire.

Sondage Macron: en baisse

Sondage Macron: en baisse

 

En baisse dans les Echos mais en hausse dans BFM ! Emmanuel Macron paie le recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer la réforme des retraites à l’Assemblée nationale. Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique , la cote de confiance du président perd 2 points .

Notons que BFM, très proche du pouvoir, qui utilise d’habitude les sondages et la le contraire;

« À dix jours des élections municipales, Emmanuel Macron et Edouard Philippe bénéficient chacun d’une remontée nette de leur cote de confiance à respectivement 28 et 30%, selon le baromètre politique du Figaro Magazine, publié jeudi et réalisé par Kantar OnePoint.

Le président de la République a ainsi gagné quatre points par rapport à février tandis que le Premier ministre a observé une hausse de cinq points. »

Comme quoi la manipulation des sondages n’est pas une surprise dans une période électorale !

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La TribuneLCI et CCI France, 82% des chefs d’entreprise interrogés pensent que l’épidémie du coronavirus va avoir des conséquences sur l’économie mondiale. Dans le détail, 50% estiment que cette crise sanitaire va avoir des conséquences importantes, 32% des répercussions moins importantes, 17% jugent qu’il n’y aura pas d’impact. Près de deux mois après l’apparition du premier cas en Chine, les autorités françaises se préparent à un renforcement de la mobilisation des personnels de santé. À l’issue d’une réunion jeudi avec les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des présidents des groupes parlementaires, des chefs de partis et les présidents des associations d’élus, le Premier ministre Édouard Philippe a voulu être rassurant.

« Il y a évidemment, nous le percevons bien, et les élus s’en sont fait l’écho, une inquiétude en France. Nous voulons répondre à cette inquiétude, en utilisant la seule méthode qui vaille face au risque : la mobilisation, le calme et la raison. Aujourd’hui, il y a lieu ni d’avoir peur, ni d’être négligent ».

En outre, les effets de contagion font craindre un ralentissement important de l’activité économique. Bien que la deuxième puissance mondiale a déjà prévu un vaste plan de soutien pour les entreprises en difficulté et que la banque centrale chinoise a assoupli sa politique monétaire, le choc d’offre provoqué par cette crise pourrait entraîner un sérieux coup de frein du PIB mondial et mettre un coup d’arrêt à la reprise.Avec la propagation du virus à l’échelle de la planète, les dirigeants semblent bien plus pessimistes pour l’avenir. Concernant les perspectives pour l’économie mondiale, 27% déclarent qu’ils sont confiants en février, c’est 11 points de moins qu’en janvier. La part des dirigeants optimistes pour les perspectives relatives à leurs entreprises est également en baisse entre janvier (81%) et février (78%). En revanche, la proportion des chefs d’entreprise ayant confiance dans l’économie française est restée stable à 42%.

« Pour la première fois depuis septembre 2017, le jugement le plus répandu sur la période actuelle parmi les chefs d’entreprise est que « c’était mieux hier » (40,5 points), les dirigeants d’entreprise se montrant moins satisfaits de la période actuelle (35,10 points). Une partie des dirigeants choisit cependant de placer leur espoir dans l’avenir (25,5 points) », signale OpinionWay.

 

Sondage Macron: en baisse

Sondage Macron: en baisse

 

Les sondages se suivent et se ressemblent tous pour l’exécutif sauf dans le journal très militant JDD pro Macron.  Un nouveau sondage commandé par Le Figaro avec Kantar-One Point. Le président et son Premier ministre sont en chute libre et le dossier plus qu’épineux de la réforme des retraites ne fait que dégrader leur image. Ainsi, depuis septembre dernier, la cote de confiance d’Emmanuel Macron a chuté de 8 points « pour atteindre 24% ». Une « tendance » d’autant plus inquiétante pour Emmanuel Macron qui, si elle se poursuit, pourrait atteindre ou dépasser la plus basse jamais enregistrée par un président, à savoir celle de François Hollande.

 

Sondage Municipales à Paris : Hidalgo en tête, Buzyn à 22%

Sondage Municipales à Paris : Hidalgo en tête, Buzyn à 22% !

 

Il convient sans doute de se méfier particulièrement en ce moment des possibilités de manipulation des sondages. Cela vaut particulièrement pour Paris où la stabilisation des intentions de vote est mal assurée. Brutalement, d’après un sondage Ifop-Fiducial pour le « JDD » et « Sud Radio », Agnès Buzyn  serait remontée à 22 % à la hauteur de Rachida Dati et rejoignant presque Anne Hidalgo. Il faut dire que ce sondage provient du JDD et de Sud-Radio soutiens inconditionnels de Macron et qui ont la particularité de diffuser des consultations de l’opinion publique très favorables au pouvoir. Ainsi encore aujourd’hui, le JDD est à peu près le seul à afficher une remontée de Macron dans l’opinion publique quand les autres sondages montrent une stagnation ou une baisse.

D’après ce sondage curieux moins d’un mois des élections municipales, Anne Hidalgo se maintient en tête des intentions de vote pour la mairie de Paris. D’après un sondage IFOP-Fiducial pour le JDD et Sud Radio* dévoilé ce dimanche, l’édile socialiste recueille 24% des voix pour le premier tour. Un score en baisse de 1%, dans la marge d’erreur, par rapport au dernier sondage de janvier. De son côté, la candidate LR et ancienne ministre Rachida Dati se classe en seconde position avec 22% des voix, à plus 3 points.

 

Mais la surprise de ce sondage vient du camp de la majorité, puisqu’Agnès Buzyn récolte 22% des intentions de vote pour le premier tour du 15 mars. Une semaine après avoir remplacé au pied levé Benjamin Griveaux, poussé à jeter l’éponge par la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel, l’ex-ministre de la Santé et des Solidarités fait mieux que le champion parisien déchu de la majorité. La nouvelle challenger pour le fauteuil parisien récolte 4 points de plus que son prédécesseur, et se retrouve en troisième position à trois points de Rachida Dati.

Un sondage contredit par un autre effectué à peu près la même période,

Un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février. La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce dernier sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

 

Sondage agriculteurs: une forte cote d’amour mais moins pour leur production.

Sondage  agriculteurs: une forte cote d’amour mais moins pour leur  production.

indiscutablement les agriculteurs font parti des professions les plus appréciés par les Français en raison sans doute notamment de la valeur travail qu’ils  représentent et de leur proximité avec la nature.  Par contre sont de plus en plus discutée la nature des produits et les conditions de production.. Selon le sondage Odoxa, Dentsu-Consulting, France Info et Le Figaro, réalisé à l’occasion du Salon de l’agriculture, près de neuf Français sur dix (88%) ont une bonne opinion des agriculteurs.

Une cote d’amour stable depuis quatre ans que cette question est posée. Les Français apprécient les agriculteurs et considèrent leur rôle comme essentiel dans la société. Huit Français sur dix estiment qu’Emmanuel Macron ne soutient pas suffisamment les agriculteurs. Les Français attendent aussi une nette évolution des produits agricoles.

Pour l’avenir, les Français privilégient unanimement, à 88% contre 11%, une agriculture fondée sur de petites exploitations plutôt que sur des grandes. Aimer les agriculteurs ne signifie pas que les Français ne veulent pas qu’ils changent. «Si notre agriculture a déjà beaucoup évolué en allant davantage vers le «bio» et les faibles rendements, cette tendance n’empêche pas qu’aujourd’hui notre agriculture demeure essentiellement une industrie de rendement, indique Gaël Sliman, cofondateur et président d’Odoxa. Or, pour l’avenir, nos concitoyens pensent que l’agriculture française devrait «parier» sur «de petites exploitations qui privilégient la qualité des produits plutôt que sur des grandes exploitations qui privilégient la quantité pour rester compétitives».

Selon une étude Opinion Way/ French Food Capital, les Franaçis sont ainsi 86 % à faire attention à leur alimentation dont 21 % très attention .  Pour 48 %, il s’agit avant tout de la qualité des produits, notamment le bio et la naturel. Suivi à 34 % par l’origine des produits et à 22 % le local.

Alors que le secteur évolue dans un contexte de défiance du consommateur, l’étude révèle la perception des Français sur l’évolution de leur alimentation. pour eux, ce qui s’est le plus amélioré, c’est à 46 % la diversité et le choix des produits alimentaires, à 45 % la traçabilité et à 34 % la facilité à se procurer les produits alimentaires. A l’inverse, ils estiment, à une très grande majorité (74 %) que les prix se sont dégradés, tout comme la juste rémunération des producteurs, la qualité gustative des produits, les conditions de production et les effets des produits alimentaires sur la santé.

Sans surprise, les petits producteurs ont la cote, tout comme les labels de qualité, les produits d’origine France, les ingrédients d’origine naturelle et enfin mais finalement à seulement 51 % les produits bio. Ce qui faire la différence, c’est selon eux, la qualité gustative des produits. Le sentiment de qualité gustative des aliments varie aussi selon les types de commerce. Les marchés ressortent comme le lieu privilégié pour cela à 74 % puis juste derrière les ventes directes aux producteurs et enfin à seulement 51 % la grande distribution.

Dans ce contexte, le désir d’informations se fait toujours plus fort. 86 % souhaitent obtenir plus d’informations dont 28 % toutes informations possibles. A ce jour, 65 % jugent les informations actuelles des marques comme « peu complètes », 62 % « peu claires », 58 % « peu compréhensibles et 57 % « peu fiables ». Ce qui les intéressent le plus, dans l’ordre, le prix, la provenance et l’origine géographique et la composition des produits (liste d’ingrédients).

En conclusion, l’étude a demandé aux Français quelles sont selon eux les solutions pour améliorer la qualité gustative des produits alimentaires. Ainsi, ils sont 60 % à souhaiter une agriculture plus raisonnée et plus vertueuse, 45 % pour des contrôles sanitaires plus systématiques et rigoureux, 41 % pour une vérification plus organisée et précise des produits auxquels on attribue des labels, 37 % pour un étiquetage plus compréhensible sur les produits alimentaires et 20 % des audits plus réguliers et approfondis des lieux de distribution.    Il y a un lien évident entre production agricole et alimentation. la contradiction jusque-là a été de favoriser une industrialisation de l’agriculture dans les produits de masse face  à une concurrence faussée sur les marchés internationaux. La course à la grandeur des exploitations conduit au suicide économique et alimentaire. L’avenir passe sans doute par une réorientation vers une plus grande diversification et  une plus grande qualité pour ne pas dépendre de marcher internationaux à la fois faussés et spéculatifs. Évidemment la transition ne peut pas être brutale mais on doit l’encourager.

Sondage candidat idéal 2022 : honnête, compétent, démocrate

Sondage candidat   idéal  2022 : honnête, compétent, démocrate

Comme Diogène , l’électeur  recherche un homme virtuel ( ou une femme) qui soit à la fois honnête, compétent et démocrate lors de l’élection présidentielle de 2022. Sans doute un responsable fictif dans la mesure où il est sans doute difficile voire impossible de trouver un candidat réunissant les trois conditions. En tout cas actuellement l’offre politique ne correspond pas aux exigences de cet électeur.

Selon un sondage Elabe  72% des personnes interrogées se déclarent insatisfaites de l’offre politique actuelle. Un sentiment qui s’exprime de façon majoritaire parmi toutes les catégories socioprofessionnelles de la population. 

S’ils sont minoritaires, 45% des électeurs d’Emmanuel Macron, 41% de ceux de Marine Le Pen et 37% de ceux de François Fillon lors de la présidentielle de 2017 indiquent qu’au moins une personnalité politique trouve grâce à leurs yeux. A contrario, 74% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 85% de ceux de Benoît Hamon ne trouvent aucune personnalité politique convenable. Un taux qui atteint 90% chez les abstentionnistes.

Pour ce  portrait-robot du candidat idéal à la présidentielle de 2022, les Français ont mis en avant plusieurs éléments de parcours qui correspondraient à ce profil. Ainsi, le fait d’avoir eu des responsabilités politiques est cité par 43% des personnes interrogées et le fait d’avoir exercé des responsabilités associatives à 37%. Mais à l’inverse, 24% des personnes ne souhaitent plus être représentées par un responsable politique.

Le fait d’avoir été chef d’entreprise est cité à 32%, viennent ensuite les profils d’intellectuel, universitaire et chercheur (32% également), d’ouvrier et employé (29%), les personnes n’ayant jamais fait de politique (24%), les responsables militaires (16%), responsables syndicaux (11%) puis les sportifs (6%), humoristes (5%), personnalités issues des médias (4%) et les artistes (3%).

Parmi les qualités souhaitées, ce sont l’honnêteté (71%), l’écoute des Français (67%) et le réalisme (28%) qui arrivent en tête. Ces trois traits de personnalités sont suivis par la détermination (26%), l’autorité et la simplicité ex-æquo à 15%, le courage (14%), le dynamisme (11%), le charisme (10%), l’indépendance (9%) et l’humour, qui ferme la marche avec 2%.

Arrivée deuxième, l’écoute des Français apparaît en forte progression avec une augmentation de 13 points par rapport à une mesure réalisée en avril 2016, soit un an avant la précédente élection présidentielle.

Elabe pour BFMTV – Notre sondage Elabe du 12 février 2020.Sondage réalisé par Internet les 11 et 12 février selon la méthode des quotas sur un échantillon de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française. 

 

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron  

Selon un sondage BVA réalisé pour Europe 1 et Orange, l’enjeu des municipales est essentiellement local. 90 % voteront donc en fonction de ce qui leur apparaît comme les intérêts locaux ( dans l’ordre la sécurité, les impôt et l’environnement) . Pour autant 25 % déclarent qu’ils en profiteront pour sanctionner Macron et son gouvernement.

Un chiffre minoritaire mais suffisant pour influencer la répartition des forces politiques .  Les résultats pourraient être catastrophiques pour la république en marche . Ce parti déjà peu implanté localement manque d’affichage et de présence locale .

Un quart des personnes (26%) souhaite utiliser ce moment pour sanctionner l’exécutif actuel. Les employés et ouvriers (35%) et les sympathisants du Rassemblement National (53%) sont parmi les plus nombreux à vouloir signaler leur mécontentement au niveau national. À l’inverse, pour 9% des sondés, il y aura un vote en « soutien » d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.

Toujours selon ce sondage, la réforme des retraites compte pour beaucoup dans la décision de sanctionner ou de soutenir Emmanuel Macron et son gouvernement : 91% de ceux qui souhaitent sanctionner l’exécutif déclarent que la réforme des retraites pèse dans leur décision. Et 80% de ceux qui souhaitent soutenir l’exécutif disent de même.

Près de la moitié (48%) des Français ayant l’intention d’aller voter déclarent qu’ils se baseront sur le programme et les propositions des candidats aux municipales pour faire leur choix. En tête des sujets à traiter en priorité aux yeux des Français : la sécurité (36%), les impôts locaux et la gestion des finances locales (32%) et la protection de l’environnement (31%).

* Étude réalisée par BVA auprès d’un échantillon interrogé par internet du 6 au 10 février 2020. Échantillon de 1005 personnes âgées de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l’interviewé, région et catégorie d’agglomération.

Sondage Macron: bientôt plus impopulaire qu’Hollande .

Sondage Macron: bientôt plus impopulaire qu’Hollande .

 

Depuis des semaines Macron enregistre une véritable dégringolade de sa cote de popularité. dans les différents sondages. La cote de confiance d’Emmanuel Macron, et en parallèle celle de son premier ministre, Édouard Philippe, ne cesse de se dégrader. Elle a perdu 8 points depuis septembre 2019 pour atteindre 24 %. Si la tendance se poursuit, il deviendra le président le plus impopulaire, devant François Hollande dont la cote était temporairement remontée après les attentats de janvier 2015.

 

Au-delà de cette contre-performance, le plus embêtant pour Emmanuel Macron reste le départ d’une partie des sympathisants de droite qui le soutenaient jusqu’ici. Ils ne sont plus que 28 % à avoir confiance (-2 points en un mois). De mauvais augure à quelques semaines des élections municipales. Une fuite confirmée par Christian Jacob, le patron des LR, qui avait assuré (Le Figaro Magazine de la semaine dernière): «Les nôtres reviennent à la maison.» Le débat au Parlement sur les retraites promet donc d’être décisif. Les députés LR l’ont bien compris, qui ont décidé d’en faire une bataille projet contre projet pour montrer aux électeurs de droite que leur camp est prêt pour l’alternance.

 

 

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