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Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

 

Fillon et Copé perdent mais Copé tombe à 24% pour 47% pour Fillon. La sanction est tombée et elle est lourde. A couteaux tirés depuis bientôt trois semaines, Jean-François Copé et François Fillon perdent chacun 7 points de popularité auprès de l’ensemble des Français, dans notre baromètre CSA. La punition est encore plus forte dans l’électorat de droite : le député-maire de Meaux abandonne 21 points et l’ex-Premier ministre 18 points. Des chutes sans précédent.  La disgrâce est « plus marquée » pour Jean-François Copé , souligne Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Politique-Opinion de CSA. François Fillon cède certes sa première place en tête de palmarès des personnalités politiques à Manuel Valls, mais se classe encore quatrième avec 47 % d’image positive. Quand son grand rival pour la présidence de l’UMP arrive bon dernier, avec 24 % de popularité seulement, 8 points derrière l’avant dernière, Marine Le Pen.

Sondage : 1 français sur 2 pauvre

 

Sondage : 1 français sur 2 pauvre

Triste baromètre du moral des Français. Selon une enquête réalisée par le CSA pour Les Echos et qui sera publiée jeudi, près d’un Français sur deux, soit 48%, se considère aujourd’hui comme pauvre ou en passe de le devenir. Un baromètre publié quatre jours avant la conférence nationale de lutte contre la pauvreté. Interrogés sur leur « situation sociale personnelle », 11% des Français pensent aujourd’hui qu’ils sont pauvres et 37% qu’ils sont en train de le devenir. A l’inverse, 51% des Français considèrent ne pas être pauvres, ni se trouver en situation de le devenir. 1% ne se prononcent pas. Ce sont surtout les employés qui se voient pauvres ou en train de le devenir (12% et 48%), ainsi que les ouvriers (12% et 39%) et les travailleurs indépendants (19% et 39%). Les cadres et professions libérales se sentent plus à l’abri (3% se considèrent pauvres et 17% en train de le devenir). Le sentiment de pauvreté est moins élevé chez les 18-24 ans (14% se considèrent pauvres, 15% en train de le devenir), que chez les 25-34 ans (15% et 34%). Les 35-49 ans sont 10% à se voir pauvres, 40% en train de le devenir. 8% des 50-64 ans se voient pauvres, 42% en train de le devenir. La proportion est de 9% et 39% pour les 65 ans et plus

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Un sentiment de trahison chez les salariés de Florange renforcé par le fait que 76% des français n’ont pas confiance dans le gouvernement pour régler le conflit. « On est tous écœurés, on a été trahis », a réagi les larmes aux yeux Edouard Martin (CFDT), fer de lance de la lutte syndicale à Florange. « On a deux ennemis: on va se battre contre Mittal et contre le gouvernement », a-t-il poursuivi, appelant le président François Hollande à reprendre « le dossier en main ».  Prototype de haut fourneau innovant, Ulcos est censé faire de Florange une vitrine de nouvelles technologies de production de l’acier moins polluantes. Il est aussi l’une des clés d’un maintien d’activité pour la production d’acier brut sur le site mosellan.  Matignon comme l’industriel ont immédiatement tenté de déminer le terrain, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un contretemps, prévu dans leur accord passé la semaine dernière sur l’avenir de Florange.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré que « Mittal n’a pas porté de coup de grâce ». Le projet « va être repris et le gouvernement y est associé », a-t-il affirmé, précisant que 150 millions d’euros affectés aux investissements d’avenir « sont réservés » pour ce projet.  Le compromis avec ArcelorMittal prévoit que les installations de la filière liquide, dont les hauts fourneaux font partie, ne soient pas démontées pendant six ans et mises « sous cocon », notamment dans la perspective d’Ulcos. Il prévoit en outre que les sites de Fos-sur-Mer et Dunkerque soient préservés pendant cinq ans.   »L’objectif reste de réaliser un démonstrateur industriel » à Florange, ont précisé les services du Premier ministre, tandis qu’ArcelorMittal a réitéré « sa volonté de poursuivre le projet de recherche et de validation technologique ».  Ces déclarations n’ont pas suffi à calmer la colère des syndicats du site, où les métallos CFDT menés par Edouard Martin ont menacé d’occuper les hauts fourneaux.  Le responsable syndical et une quinzaine de militants se sont rendus au pied des installations. « On a pris le contrôle de l’alimentation en gaz », a-t-il affirmé, expliquant que les militants occuperaient les lieux dès qu’ils seront alertés d’une consigne de la direction de couper le gaz permettant le maintien en veille des installations.  Pour les syndicats, l’arrêt des hauts fourneaux rendrait impossible de revenir à l’option d’un repreneur pour le site, à laquelle ils veulent encore croire.   »C’est un sacré coup de canif dans le contrat +inconditionnel+ passé entre le gouvernement et Mittal », a estimé Frédéric Souillot, de la fédération métaux FO. L’annonce de Bruxelles « ne veut pas dire que Mittal arrête Ulcos », a nuancé Xavier Le Coq, en charge de l’industrie à la CFE-CGC.  La colère des salariés d’ArcelorMittal s’est également manifestée jeudi sur d’aures sites du groupe.  A Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), des salariés ont décidé de bloquer l’entrée des camions approvisionnant le site, en solidarité avec leurs collègues de Florange, tandis qu’une partie des effectifs s’est mise en grève.  A l’autre bout de la France, à Basse-Indre, près de Nantes, les syndicats ont appelé à une grève d’une journée lundi pour protester contre le transfert d’une partie de leur activités vers Florange, prévu dans le cadre de l’accord entre la direction du groupe et le gouvernement.  Politiquement, ce nouveau flou autour du devenir de Florange intervient alors que Jean-Marc Ayrault, qui a publiquement désavoué son ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg partisan d’une nationalisation du site, s’emploie à panser les blessures au sein de son gouvernement.  Interrogé jeudi matin sur RTL, il a dit « assumer la décision qui a été prise » dans ce dossier, et assuré qu’il n’y avait « pas de problème de personnes » dans son équipe.  A droite, Jean-François Copé a taclé « le pauvre » Jean-Marc Ayrault, « totalement dépassé par les événements », jugeant cependant que le « grand responsable » était le président François Hollande.  Quant à la présidente du Front national Marine Le Pen, elle a dénoncé « un énième soufflet au gouvernement ».  Des voix à gauche ont aussi fait part jeudi de leur exaspération.  Le député PS de Moselle Michel Liebgott a dit avoir le sentiment de se « faire entuber » par ArcelorMittal. Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a de son côté évoqué une « trahison prévisible » de l’industriel.  Selon un sondage Tilder – LCI – OpinionWay rendu public jeudi, 76% des Français ne font pas confiance au gouvernement pour obtenir que les engagements pris par ArcelorMittal sur le site de Florange soient tenus.

 

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Hollande peut dire merci à l’UMP. D’une part parce qu’on évite de parler des vrais problèmes ( 80% de l’info des grands médias a été consacrée à ce conflit pendant une dizaine de jours ),  du coup, qu’on a moins parlé du déclin de l’industrie, de Florange, de Notre Dames des Landes, du chômage et des nouveaux impôts. La cote de popularité de Jean-Marc Ayrault a regagné quatre points en un mois tout en demeurant défavorable auprès de 51% de l’électorat, tandis que celle de François Hollande, elle aussi négative, est stable, selon le tableau de bord Paris Match/Ifop publié lundi.  Cette étude met d’autre part en évidence un déficit accru de crédibilité de l’opposition.  En novembre, période marquée par l’annonce du « pacte de compétitivité », le Premier ministre a enrayé un mouvement continu à la baisse depuis sa prise de fonctions en mai: 47% des personnes interrogées déclarent approuver son action, contre 43% en octobre (38% l’approuvent « plutôt », 9% « tout à fait »).  Mais les opinions défavorables demeurent majoritaires, tout en régressant de six points: 51% des sondés n’approuvent pas l’action de Jean-Marc Ayrault (22% « pas du tout », 29% « plutôt pas »).  2% ne se prononcent pas.  Quant au président François Hollande, il continue de faire l’objet de jugements majoritairement très négatifs, puisque 58% des personnes interrogées n’approuvent pas son action, 41% étant de l’avis contraire (1% n’a pas d’avis).  Toutefois, le chef de l’Etat a stabilisé sa cote depuis deux mois: fin septembre 41% approuvaient son action, 59% la désapprouvaient. En outre, la proportion de ceux n’approuvant « pas du tout » son action (29%) a baissé de cinq points, « signe d’une légère décrispation d’une partie de l’opinion », selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Par ailleurs, 62% des sondés, soit quatre points de plus que le mois précédent, estiment que l’opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, 38% étant d’un avis opposé.  Le nombre de ceux qui se montrent catégoriques à ce sujet est en hausse sensible: 32%, contre 29% un mois plus tôt, pensent que l’opposition ne ferait « certainement pas » mieux que le gouvernement, alors que le nombre de ceux qui pensent qu’elle ne ferait « probablement pas » mieux est à peu près stable (30% au lieu de 29%).

 

Sondage : Le FN profite de la crise à l’UMP

Sondage : Le FN profite  de la crise à l’UMP

 

Le spectacle navrant de l’UMP discrédite ce parti et c’est le FN qui devrait tirer les marrons du feu. La crise à l’UMP profite avant tout au Front national de Marine Le Pen : 38% des personnes interrogées étant de cet avis, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV publié jeudi Interrogés pour savoir « à qui profite le plus la crise que traverse aujourd’hui l’UMP », 38% des répondants ont mentionné le FN, 20% l’UDI de Jean-Louis Borloo, 17% le Parti socialiste. 25% des personnes interrogées sont sans opinion. La mention du Front National arrive en tête auprès de toutes les catégories de population.

 

Sondage: Ayrault plonge encore

Sondage: Ayrault plonge encore

La cote de confiance de François Hollande, qui cède un point en un mois, se stabilise à un bas niveau fin novembre, seuls 35% des Français lui faisant confiance, tandis que Jean-Marc Ayrault dégringole encore de 4 points, à 30%, selon le baromètre mensuel de TNS Sofres Sopra Group pour la Figaro Magazine. Dans ce même sondage, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls subit une baisse notable de sept points de sa cote d’avenir en un mois, à 39%, même s’il reste en tête des personnalités politiques. 31% des personnes interrogées (stable) font « plutôt confiance » à François Hollande et 4% (-1) lui font « tout à fait confiance ». Mais 61% (+1) ne lui font pas confiance: 32% (-2) « pas du tout » et 29% (+3) « plutôt pas ». 4% sont sans opinion.

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Le séisme politique se rapproche car la  popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault enregistrent une nouvelle dégradation sérieuse dans le baromètre TNS-Sofres de novembre pour Le Figaro Magazine, avec 36% d’opinions favorables pour le chef de l’Etat (- 5 points) et 34% pour le Premier ministre (- 7 points). Pour la première fois, la cote de confiance du chef du gouvernement est inférieure à celle du président de la République. Mais, si 60% des sondés confient ne pas faire confiance à François Hollande, ils sont un peu moins, 57%, à exprimer leur défiance vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault.  Une chute évidemment pathétique, il n’ya que les militants bornés et certains  apparatchiks pour croire que ça ira mieux dans 5 ans. « On sera jugé sur les résultats ». Problème, au rythme de la montée  de cette impopularité et de la dégradation économique, tout cela n’attendra pas 5 ans. Certains socialistes, les écolos, les communistes vont prendre leur distance avec ce gouvernement pour ne pas sombrer électoralement. Avant 2 ans (et sans doute vers la fin 2013), il faut s’attendre à un séisme politique. D’abord au début de 2013, on procédera à un changement de gouvernement. L’Elysée préparerait déjà la suite avec un profil rassurant comme Premier Ministre, type Valls, Moscovici ou  Fabius. On en profitera pour changer les « amateurs » de certains ministères (type Montebourg, Taubira, Cahuzac); Malheureusement la nouvelle formule ne tiendra pas longtemps non plus devant la dégradation des indicateurs économiques et la grogne sociale. Le moment venu, Hollande sera contraint de proposer un gouvernement d’union nationale ; S’il tarde, l’alternative sera pire pour lui. Il sera renvoyé au rang d’un président potiche comme Coty sous la quatrième et ce sera un gouvernement d’experts qui tentera de sauver ce qui peut encore l’être. On pourrait frôler les 3,5millions de chômeurs (catégorie A) d’ici la fin 2013 (500 000 de plus qu’en 2012) car la croissance ne sera pas au rendez-vous. Même si l’Europe (et surtout l’Allemagne) consentait à privilégier la croissance sur l’austérité les effets ne pourraient intervenir que dans 2 ou 3 ans. Du coup, fin 2014, le chômage pourrait concerner 4 millions de personnes. On connaît le seuil de résistance (comme disent les analystes financiers) du PS, les 16% de Jospin, on y va. On ne gouverne pas la France avec un soutien aussi dérisoire.

 

Sondage-patrons : les grands impopulaires; les PME appréciées

 

 

Sondage-patrons : les grands impopulaires, les PME appréciées

Les grands patrons sont quatre fois plus impopulaires en France que les dirigeants de petites et moyennes entreprises, selon un sondage* Ifop publié par le Journal du Dimanche, qui révèle aussi qu’un Français sur quatre a envie de créer ou de reprendre une entreprise. Seuls 12% des Français ont une « plutôt mauvaise » ou « très mauvaise » opinion des dirigeants de PME, une proportion qui grimpe à 50% pour les dirigeants de grandes entreprises, selon cette enquête d’opinion. Quand les sondés sont interrogés sur leur propre patron, 25% d’entre eux en ont une « plutôt » ou « très » mauvaise opinion. Si l’on se place cette fois du côté des opinions favorables, les dirigeants de PME sont plébiscités (87% d’opinion « très bonne » ou « assez bonne »), devant le patron de sa propre entreprise (74%) et très loin devant les grands patrons (49%). La proportion d’opinion « très » favorables reste néanmoins globalement faible : 15% pour les dirigeants de PME, 21% pour son propre patron et 5% pour les chefs de grandes entreprises, selon l’étude Ifop publiée par le JDD.

 

Sondage popularité : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage  popularité : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

 

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

Sondage –Hollande : 64% mécontents ; un séisme politique en 2013

Sondage –Hollande : 64% mécontents  ; un séisme politique en 2013  

 

A ce rythme Hollande ne tiendra pas longtemps ; le séisme politique est proche, il se produira sans doute en 2013 .D’après les résultats d’un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 64 % d’entre eux se déclarent mécontents de l’action du président de la République depuis son élection. Pire: dans chacun des treize domaines retenus par OpinionWay, François Hollande recueille une majorité de mécontents. «Il est relativement rare d’obtenir d’aussi mauvais résultats si vite, mais cela est un peu lié à la période, explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay. La crise est forte, l’inquiétude est forte, cela rejaillit sur lui.» Sur fond de dégradation de l’environnement économique, c’est sans surprise sur sa capacité à lutter contre le chômage que les Français accordent le moins leur confiance au chef de l’État: 69 % d’entre eux se déclarent mécontents de son action dans ce domaine, juste devant «la politique fiscale» (66 %) et «le respect des engagements pris pendant la campagne électorale» (63 %). Son moins mauvais score, avec «seulement» 51 % de mécontents, le président le réalise à égalité dans trois domaines différents: «La lutte contre l’insécurité», «l’amélioration du système éducatif» et «la manière dont il défend les intérêts de la France à l’étranger». Sur le premier sujet, c’est plutôt positif: «Pour un président de gauche, c’est plutôt un bon score», assure Bruno Jeanbart. Sur les deux autres, en revanche, ce sont des mauvais points pour François Hollande. D’abord, parce qu’il avait mis l’éducation au cœur de sa campagne électorale: moins d’un Français sur deux satisfait, c’est le signe d’un doute sur sa capacité à tenir ses promesses. Quant à la défense des intérêts de la France, ils sont à relier au traité européen, que le chef de l’État s’était fait fort de renégocier mais dont son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait lui-même reconnu que «d’un point de vue juridique» il s’agissait du même texte que celui qu’avait négocié Nicolas Sarkozy en mars 2012. Parallèlement au jugement des Français sur l’action du chef de l’État, leur opinion sur l’homme se révèle extrêmement sévère. Ils sont 68 % à estimer que François Hollande ne sait pas faire preuve d’autorité, 64 % à penser qu’il n’est pas capable de rassembler les Français et 63 % à assurer qu’il ne sait pas prendre des décisions difficiles. «Sur la question des traits d’image de François Hollande, c’est inquiétant, car les traces peuvent être longues à effacer», prévient Bruno Jeanbart. De l’image du chef de l’État dépend aussi l’écoute qui est accordée à ses propos. Or 62 % des personnes interrogées assurent que le président de la République n’explique pas bien son action. «On voit que son image dégradée n’est pas uniquement liée au contexte économique. Il y a aussi une difficulté à faire passer son message ainsi que des questionnements sur sa stratégie face à la crise», note Bruno Jeanbart.

 

 

Sondage : Ayrault encore en baisse

Sondage : Ayrault encore en  baisse

 

La proportion de Français mécontents de François Hollande (57%) progresse très légèrement (+1 point) en octobre mais le mécontentement monte surtout à l’égard de Jean-Marc Ayrault (49%, +3 points), selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche. S’agissant du chef de l’Etat, le nombre de « plutôt mécontents » passe, en un mois, de 34% à 33%, mais celui des « très mécontents » de 22% à 24%. 42% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites du président de la République. 38% (stable) sont « plutôt satisfaites », 4% (-1) « très satisfaites ». 1% ne se prononce pas. Les évolutions concernant François Hollande sont peu significatives, l’Ifop précisant que la marge d’erreur du sondage s’élève à 2,2 points, compte tenu de la taille de l’échantillon et du pourcentage obtenu de satisfaits et de mécontents

 

 

Sondage : gouvernement encore en baisse, ni efficace ni juste

Sondage : gouvernement encore en  baisse, ni efficace ni juste

 

Avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises, Hollande a atteint en moins de six mois des profondeurs que son prédécesseur avait mis près d’un an (février 2008) à atteindre. Ayrault n’a pour le moment pas gagné à s’être fait mieux connaître et devient lui aussi impopulaire ce mois-ci avec 46% de bonnes opinions contre 52% de mauvaises. C’est que l’exécutif est non seulement jugé « pas efficace » (69%; +2 points des réponses négatives), mais aussi « pas juste » (56%; +3 points des réponses négatives) alors que la « justice » constituait justement l’une des rares promesses du candidat Hollande. Comme le mois dernier, le souci provient du monde de l’entreprise privée alors que les salariés du secteur public conservent leur confiance au Président (58%). Un très fort mécontentement à son égard s’observe désormais non seulement auprès des professions libérales et des chefs d’entreprises (75%) mais aussi des cadres (56%) et des ouvriers. Ces derniers sont ainsi 57% à avoir une mauvaise opinion du chef de l’Etat, 74% à juger que son action n’est pas efficace et 58% à ne pas la trouver « juste ». Le niveau d’impopularité de l’exécutif est tel que les Français sont désormais plus nombreux à penser que l’UMP ferait mieux (36%) plutôt que « moins bien » (27%) que ce gouvernement. Même les sympathisants de gauche ne sont que 59% à penser que l’UMP ferait moins bien. Un tel désaveu constitue une véritable « performance » pour la gauche au pouvoir quand on se remémore le niveau de rejet de l’ex-parti présidentiel il y a encore six mois et quand on sait que le parti est sans réel leader jusqu’au mois prochain.

 

 

Sondage popularité : Hollande et Ayrault ; le plongeon confirmé

Sondage :  Hollande et Ayrault ; le plongeon confirmé

 

Rien ne va plus dans les enquêtes d’opinion pour l’exécutif ( toutes dans le m^me sens).  Chaque semaine apporte son lot de mauvaises nouvelles pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Le Figaro Magazine est le dernier oiseau de mauvais augure. Dans le dernier baromètre politique TNS Sofres Sopra-Group, à paraître vendredi, le président français perd en effet neuf points et son Premier ministre baisse de 10 points par rapport à la même enquête réalisée au mois de septembre. Quelque 56% des personnes interrogées n’ont désormais plus confiance en François Hollande, contre 50% pour Jean-Marc Ayrault. Depuis la victoire des socialistes le 6 mai dernier, c’est la première fois que les deux dirigeants sont majoritairement impopulaires. Et ils ne sont pas seuls à souffrir de la défiance des Français. A l’exception de Manuel Valls, qui reste stable, tous les autres ministres sont en en effet à la baisse. L’annonce d’une hausse d’impôt de 20 milliards pour les particuliers et les entreprises, d’une hausse des taxes sur la bière et de la redevance audiovisuelle, sans oublier le gel du barème de l’impôt sur le revenu, n’y sont certainement pas pour rien.

 

 

Sondage Hollande : l ‘impossible reconquête de l’opinion

Hollande : l ‘impossible reconquête  de l’opinion

 

La majorité des Français (53%) ne lui fait pas confiance pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent actuellement au pays », selon l’observatoire CSA-Les Echos publié jeudi. Pis, la courbe s’est enfoncée de six points en un mois.  Près de huit Français sur dix (78%) aussi ne croient pas davantage à « l’inversion de la courbe du chômage d’ici à un an » promise lors de cette interview dans le JT de 20 heures de TF1, selon une autre enquête (Tilder-LCI-OpinionWay).  Malmené dans les sondages et venu chercher réconfort et inspiration à la veille du week-end sur ses terres corréziennes, François Hollande mise sur le moyen terme pour reconquérir l’opinion et « redresser la France ».  De retour à Paris dès vendredi soir après ce voyage en Corrèze, c’est une tout autre réalité qu’il affronte : chômage record, plans sociaux à la pelle, crise de la zone euro, sondages en berne A Tulle, François Hollande est en terrain conquis.  A l’égard des Français cependant, c’est une autre affaire. L’heure est plutôt au désamour. La promesse d’une accélération du tempo gouvernemental lors de son intervention télévisée du week-end dernier n’a pas eu les effets escomptés.  En se fixant un objectif de redressement pour 2014, le chef de l’Etat a pris un risque énorme car personne ne croit au retour de la croissance en 23013 les experts pensent au contraire qu’une ponction fiscale supplémentaire de 30 milliards conduit mécaniquement à une diminution du PIB de 1 à 1.5%, soit la récession au lieu des 0.8% prévu par le gouvernement. Une erreur stratégique qui se payera cash en 2014. . 2014 sera de toute façon une année politique chargée, avec des élections municipales, régionales et européennes qui viendront sans nul doute sanctionner, positivement ou pas, la majorité socialiste.  Face à l’adversité, François Hollande compte sur les effets de sa politique de soutien de l’emploi et de la croissance mais aussi sur un retournement de la conjoncture économique internationale. La croissance, espère-t-il, retrouverait ainsi quelques couleurs au second semestre 2013, dans la foulée de l’élection présidentielle américaine, si la zone euro parvient à sortir de l’ornière.

 

Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

 Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

Selon ce baromètre, qui mesure chaque mois depuis 1958 la popularité du couple exécutif, M. Ayrault enregistre 65% de cote de satisfaction (12% des sondés se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits »). 22% des personnes interrogées se disent « mécontentes » (7% « très mécontentes », 15% « plutôt mécontentes »). 13% ne se prononcent pas.  M. Ayrault devance ainsi Alain Juppé (63% en mai 1995), François Fillon (62% en mai 2007) et Jean-Pierre Raffarin (60% en mai 2002).  Le chef du gouvernement recueille 92% de satisfaits parmi les sympathisants socialistes, 81% auprès de ceux du Front de gauche, 41% du côté des sympathisants de l’UMP et 42% de celui du Front national.  François Hollande bénéficie lui d’une cote de satisfaction de 61% (18% « très satisfaits, 43% « plutôt satisfaits »). 33% des sondés sont en revanche « mécontents » (11% « très mécontents », 22% « plutôt mécontents »). 6% ne se prononcent pas.  Le chef de l’Etat fait un peu moins bien que Nicolas Sarkozy (65% en mai 2007) mais mieux que François Mitterrand (54% en mai 1981) ou Jacques Chirac (59% en mai 1995).  Parmi les sympathisants, M. Hollande recueille 97% de satisfaits chez les socialistes, 93% auprès de ceux du Front de gauche, 21% de ceux de l’UMP (72% de mécontents) et 35% parmi les sympathisants Front national.

 

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