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Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Les Français se montrent majoritairement hostiles à tout nouvel effort supplémentaire concernant la réforme des retraites, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Le refus le plus net (60%) concerne un nouveau recul de l’âge de départ au-delà de 62 ans. L’opposition est forte également sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités, avec 57% de « pas favorables ». L’opinion est un peu plus partagée pour ce qui est de l’augmentation des cotisations retraites payées par les employeurs et les salariés, 48% de « favorables », 52% d’ »opposés ».  En avril 2003, selon Sud-Ouest Dimanche, avant la première loi Fillon, seuls 30% des Français étaient d’accord pour reculer l’âge de départ après 60 ans. En mai 2010, avant la seconde réforme, cette proportion est montée à 43%, et aujourd’hui, 40% sont favorables à un nouveau recul.  De la même façon, sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités prévues à l’horizon 2020, les chiffres sont stables par rapport à 2010 (43% contre 46%) et en progrès par rapport à avril 2003 (36%). L’évolution la plus spectaculaire concerne l’adhésion à l’augmentation des cotisations retraites qui est passée de 28% en mai 2010 à 48% cette année.  Dans le détail, on retrouve un certain nombre de clivages déjà perceptibles en 2010. Le premier, très marqué, est d’ordre générationnel. Quand 58% des 65 ans et plus sont favorables à un recul de l’âge de départ à la retraite au-delà de 62 ans, cette proportion est en moyenne de 35% dans toutes les autres tranches d’âge qui, elles, seront concernées.  On constatera pour finir que le clivage politique se retrouve également mais pas sur toutes les mesures. Sur l’allongement de la durée de la vie au travail, les sympathisants de droite sont majoritairement favorables: 56% par exemple en faveur du recul de l’âge de départ contre 32% parmi les proches du PS.

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

 

 

1. Le Mali, c’est fini : -La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions.-La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable) -Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74%  des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes.
2. Personnalités : extraordinaire poussée de C. Taubira, désormais personnalité politique préférée à gauche.

 -Dopée par son rôle sur le mariage pour tous, la Ministre de la Justice gagne 14 points en un mois et passe de la 22ème à la 5ème place de notre palmarès. Surtout, elle gagne 25 points auprès des sympathisants de gauche, devenant – de loin – leur personnalité politique préférée, 14 points devant Manuel Valls (78% contre 64%). Le Ministre de l’Intérieur continue malgré tout d’écraser la concurrence sur notre palmarès global. Personnalité politique préférée des Français avec 56% de cote d’influence, il devance de 9 points le second, Alain Juppé. Arnaud Montebourg, à l’inverse subit de plein fouet une actualité douloureuse en termes de plans sociaux : le Ministre du redressement recule de 4 points auprès des Français et de 5 auprès des sympathisants de gauche.

2 (bis). Cote des personnalités (suite) : à droite, Sarkozy s’envole, Copé reste scotché

Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite.

3) Futur duel à l’UMP : et si un troisième « homme » mettait d’accord Fillon et Copé ? NKM et Bruno Le Maire gagnent du terrain …
Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’oeil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

Sondage –Hollande : nouvelle chute

Sondage –Hollande : nouvelle chute

 

François Hollande perd six points avec 37% d’approbation, perdant le bénéfice de son embellie de février consécutive à l’intervention militaire française au Mali, selon un sondage Ifop pour Paris Match diffusé mardi. La proportion de Français approuvant son action est stable auprès des catégories socioprofessionnelles les plus aisées (45% d’approbation, stable), tandis qu’elle est en baisse significative auprès des professions intermédiaires (36%, -11), des employés (30%, -8) et des ouvriers (37%, -8). Si 63% des Français considèrent que François Hollande défend bien les intérêts de la France à l’étranger, seul un tiers juge positivement sa politique économique (34%, -3) et son action contre la dette et les déficits publics (32%, -7). La cote d’approbation de l’action de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre s’établit elle aussi à son niveau le plus bas depuis sa prise de fonction (39%, -6).

 

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Sondage popularité-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

Sondage: les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage:  les Français pour la réduction des dépenses publiques

 

: 55 % des personnes interrogées dans le baromètre Viavoice préconisent en priorité de « baisser les dépenses publiques » plutôt que d’assouplir « les objectifs de réduction des déficits publics« . Une solution d’autant plus plébiscitée qu’elle « incarne le visage le plus présentable de la rigueur, parce qu’en apparence plus indolore » qu’une augmentation de la fiscalité et des prélèvements sociaux, note François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice. Reste à savoir « comment cette opinion évoluera après que les coupes budgétaires auront été concrètement détaillées ? Le passage du concept à la pratique risque d’être douloureux« , analyse l’institut de sondage. Tout comme pour l’avenir des finances publiques, les personnes interrogées ne se font pas trop d’illusions sur l’épaisseur de leur portefeuille dans les mois à venir. Et elles semblent privilégier le même remède que pour l’Etat : 38 % envisagent de « dépenser moins d’argent que ces derniers mois dans l’alimentation et l’habillement » Une tendance en hausse de 3 points par rapport à janvier et + 6 % sur quatre mois. Moins de dépenses donc mais aussi moins d’épargne. Près d’une personne sur trois compte mettre « moins d’argent de côté que ces derniers mois« . Pour Viavoice, au-delà de la conjoncture économique, cette austérité à la maison montre la volonté des ménages de rééquilibrer leur budget après les dépenses liées aux fêtes de fin d’année. Reste qu’une contraction des dépenses « pourrait peser sur l’activité du secteur privé, et donc sur l’emploi. Tel semble être le défi pour le gouvernement français :  éviter que le temps de rigueur, notamment pour les ménages, ne se mue en spirale récessive ou en véritable austérité« . 

Sondage : 59% craignent la précarité

Sondage : 59% craignent la précarité

L’Observatoire BFM Business publie, ce lundi 25 février, son baromètre du pouvoir d’achat, réalisé par Ipsos et CGI Consulting. Après les prévisions moroses de la Commission européenne, vendredi dernier, les résultats de l’enquête ne sont guère plus réjouissants. Seuls 12% des Français estiment, en effet, que leur pouvoir d’achat va augmenter. « La population française ne se démarque donc pas des prévisions les plus pessimistes émises notamment par le FMI« , explique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.   Plus de la moitié des Français pense en revanche que leur pouvoir d’achat va encore diminuer en 2013, et 59% sont inquiets à l’idée de basculer un jour dans la précarité. Même chez les cadres supérieurs, 43% sont pessimistes concernant une précarité possible. En cas de baisse du pouvoir d’achat en 2013, les Français réduiront leurs dépenses en priorité dans les loisirs, les nouvelles technologies et l’habillement. En cas de hausse, ce sont les postes essentiels comme l’alimentation et le logement qui seront augmentés en priorité.  Deux Français sur dix affirment ne pas arriver à terminer le mois, et 14% disent ne boucler leur budget que grâce à leurs économies. Enfin, 8% sont obligés de faire appel à un crédit ou à une aide extérieure. Et moins d’un tiers des personnes interrogées arrive à mettre de l’argent de côté. Actuellement, plus d’un Français sur deux a le sentiment de « devoir se contenter de l’essentiel« , et 8% des personnes interrogées déclarent même devoir renoncer à des dépenses essentielles, en rognant sur la santé, l’alimentation et le logement. Cette impression touche particulièrement les employés et les ouvriers des zone rurale, et dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 2 000 euros.

 

 

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Sondage : politique du gouvernement inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Sondage : politique du gouvernement  inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Chômage, croissance, dette, déficit, rien ne sera tenu. Les français jugent donc que la politique économique du gouvernement est inefficace. La conséquence devrait être une glissade sévère dans les sondages de ces prochaines semaines. La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Sondage : politique du gouvernement inefficace pour 72% ; Copé scotché à 13%

Sondage : politique du gouvernement  inefficace pour 72% ;  Copé scotché à 13%

La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Pour masquer les questions économiques, Ayrault a soulevé à nouveau la question du vote des étrangers. Histoire d’occuper le terrain médiatique car il ne pourra pas obtenir les 3/5 è nécessaires du parlement. Par ailleurs il se méfie à juste titre du referendum. Cela pourrait avoir le mérite de mobiliser les médias pendant quelques semaines et de jeter un voile pudique sur les questions fondamentales de la croissance, du chômage ou du pouvoir d’achat. Le Premier ministre a décidé de consulter les groupes parlementaires pour mesurer si le gouvernement est en mesure de réunir une majorité des 3/5e des députés et sénateurs nécessaire pour modifier la Constitution. L’ouverture du droit de vote des étrangers suppose, en effet, une réécriture de la loi fondamentale. La proportion de Français opposés au droit de vote est, toutefois, en baisse par rapport à la dernière enquête. Ils étaient 61% en septembre 2012 contre 56% aujourd’hui. Chauffée à blanc pendant la campagne électorale, l’opinion semble moins mobilisée contre cette vieille promesse de la gauche. Le sujet demeure profondément clivant dans la société française. Un clivage à la fois générationnel (56% des jeunes sont pour et seulement 36% des retraités), socioprofessionnel (59% des ouvriers sont contre alors 59% des professions libérales sont favorables) et, bien sûr, politique (78% des sympathisants UMP sont contre tandis que 72% des supports d’Hollande sont pour). « Le droit de vote cliva encore plus que le mariage pour tous, relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette question demeure très épidermique. Elle le symbole de la crispation identitaire française depuis plusieurs années. »  A la lumière de ce sondage, la clé de cette question est dans les mains des sympathisants de la droite modérée. Leur opposition au droit de vote a baissé de 11 points en quatre mois. De quoi laisser un petit espoir au Premier ministre qui va tenter dans les prochaines d’arracher la trentaine de voix de parlementaires qu’il lui manque pour espérer une approbation de son projet.

 

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Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

 

Presque toutes les personnalités de gauche profite de la remontée de Hollande ; à droite Filon remonte et demeure donc la quatrième personnalité préférée des français, Copé remonte légèrement mais reste à un niveau très bas derrière Le Pen et seulement devant De Villepin. Laurent Fabius (28%) gagne 4 points auprès des Français et 13 auprès des sympathisants de gauche, tandis que Jean-Yves le Drian, testé pour la première fois dans notre baromètre réalise un score de 19%. Des hausses s’observent aussi pour Pierre Moscovici (32% ; +2 points) nettement plus visible depuis un mois, ou pour Najat Vallaud-Belkacem (31% ; +2 points), logiquement très médiatisée en tant que porte-parole du gouvernement dans cette période (mariage-gay notamment). Cette embellie connaît évidemment quelques exceptions, pour les Ministres ayant eu à subir des polémiques médiatiques ces dernières semaines. C’est notamment le cas d’Aurélie Filippetti (26% ; -2 points), suite à son clash avec la direction de France Télévision et aux critiques sur ses vacances Mauriciennes. C’est aussi le cas de Vincent Peillon qui subit en ce moment la colère très médiatisée des syndicats enseignants. Néanmoins, dans son cas, le léger recul constaté ponctuellement en janvier (26% ; -3points) pèse bien peu, au regard du très large soutien des Français à sa réforme et de leur rejet massif du mouvement des enseignants : selon notre enquête BVA-CQFD-itéré publiée le vendredi 25 janvier dernier, 58% des Français soutiennent la réforme et 73% estiment que le mouvement des enseignants s’explique avant tout par leur corporatisme. Sans gaffe, bévue ou boulette il peut espérer capitaliser sur ce soutien de fond pour réussir sa réforme et ainsi retrouver de meilleurs niveaux de popularité dans les mois à venir. A droite aussi, l’année débute mieux qu’elle ne s’est terminée. La fin de la guerre à l’UMP permet aux plaies de se cicatriser. Fillon regagne 3 points auprès de l’ensemble des Français et 6 auprès des seuls sympathisants de droite, et Copé, son rival, en gagne respectivement 2 et 8. Leurs niveaux de départ n’étant pas du tout les mêmes, alors que l’ex-Premier ministre redevient ainsi l’une des personnalités préférées des Français (4ème) comme des sympathisants de droite (3ème après Juppé et Sarkozy), l’actuel patron de l’UMP reste la dernière personnalité de notre top-30 et l’une des personnalités de droite les moins aimées par les sympathisants de droite (avant dernier juste devant Villepin mais derrière Marine le Pen).

 

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Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Il est clair que c’est la situation internationale qui a permis à Hollande faire une remontée de 4 points dans l’opinion ( Mali, Florence Cassez), par ailleurs les problèmes de société ont occulté certaines questions économiques fondamentales ; Hollande apparaît cependant un peu plus président que précédemment ; trois chiffres sont inquiétant, la moitie des français considèrent qu’ils ne tient pas ses promesses ( 50% pensent le contraire), un chiffre qui ne va pas s’améliorer avec les mesures d’austérité ( impôts, allocations familiales, blocage salaires et pensions etc.) ; second élément  surtout dans le camp de Hollande la moitié ne le considèrent pas assez à gauche. Chiffre qui lui aussi ne peut que progresser.-Enfin 72% des français pensent que sa politique n’est pas efficace. Les fondamentaux restent donc fragiles : si le positionnement politique du Président est globalement apprécié, « sa » gauche commence à trouver qu’il n’est « pas assez à gauche ». Les Français sont aussi plus partagés qu’auparavant sur le fait qu’il respecte ses engagements de candidat et continuent de rester très critiques sur l’efficacité et la justice de la politique menée. Cette amélioration de la popularité présidentielle doit beaucoup à la séquence « autorité » actuelle. Mais elle doit sans doute aussi à une assez bonne appréciation des Français – pour le moment – du positionnement politique actuel du chef de l’Etat. Une majorité relative de Français juge que Hollande se positionne « juste comme il faut, en n’étant ni trop à droite, ni trop à gauche » (36%), ceux qui lui reprochent d’être « trop à gauche » étant désormais aussi nombreux (29%) que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » (30%). Une posture d’équilibre qui doit peut-être aux qualités pédagogiques intrinsèques du Président, mais qui doit certainement beaucoup aux critiques contradictoires dont il fait l’objet.  En effet, après avoir nettement infléchi (droitisé ?) se politique économique, Hollande subit à la fois de fortes critiques de l’extrême-gauche et de la droite : Depuis l’accord patronat-syndicats, Mélenchon intente à Hollande un procès en social-libéralisme, voire en social-traitrise. L’opposition de droite, elle, jure qu’il ne va pas assez loin et ne cesse de dénoncer un dogmatisme politique et un manque de réalisme économique du Président. Bref, ces critiques aux deux marges tendent à conférer une confortable posture d’équilibre au Président. Hollande devrait toutefois surveiller sa gauche ; depuis novembre, les Français le trouvant « trop à gauche » sont 3 points de moins, alors que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » sont 6 points de plus. En septembre, alors qu’il était déjà impopulaire (à un niveau proche de son niveau actuel), les Français le créditaient encore sur ce sujet. Une nette majorité (58% contre 40%) estimant qu’il tenait ses engagements. Cette évolution est logique et habituelle. Ses prédécesseurs l’ont vécue avant lui : sur cette même question du respect des engagements, Sarkozy était passé de 54% en septembre 2007 à 45% en janvier 2008). Le problème, est que c’est auprès de son propre socle électoral – les sympathisants de gauche – que ce recul est le plus marqué avec un doublement de ceux qui estiment qu’il ne respecte pas ses engagements (16% à 31% des sympathisants de gauche). C’est évidemment compréhensible dans une période où beaucoup, notamment à gauche, lui reprochent sa « conversion au social-libéralisme » … mais c’est fâcheux. Dans un tel contexte, on peut comprendre que l’exécutif réfléchisse à deux fois avant de passer la taxe à 75% par pertes et profits. Plus globalement, le Président comme le Premier ministre ont aussi du « pain sur la planche » pour convaincre les Français du bien-fondé de leur action sur les sujets économiques et sociaux les plus fondamentaux : leur politique n’est toujours pas perçue comme étant « efficace » (72% de réponses négatives), ni même comme étant « juste » (57% de réponses négatives).

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

 

 

Publiée ce matin, la dernière vague du baromètre Viavoice-BPCE des projets des Français pour « Les Echos » et France Info ne laisse pas présager d’un prochain redémarrage de la consommation. Non seulement car le pouvoir d’achat est sous pression mais aussi parce que les Français ne semblent pas enclins à puiser dans leurs bas de laine.  Près de la moitié des personnes interrogées (48 % précisément) anticipent une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des trois prochains mois. Cette crainte se stabilise par rapport à l’enquête de décembre (- 1 point) et poursuit sa décrue par rapport à son pic d’octobre (- 9 points). A l’époque, l’annonce d’un budget de rigueur pour 2013 avait emmené les inquiétudes à un niveau record. En ce début d’année, les craintes restent tout de même élevées. En dépit du net reflux de l’inflation, les inquiétudes restent particulièrement vives sur l’évolution du prix de l’essence ou de l’électricité, tandis que l’alimentation reste en tête des dépenses qui préoccupent le plus.  «  Le pouvoir d’achat demeure pris en tenaille entre hausses d’impôts, faibles revalorisations des prestations sociales et pression sur les salaires », commentent les experts de Viavoice. Dans ce contexte, toute la question est de savoir si les Français vont puiser ou non dans leur épargne pour consommer. L’environnement incertain et la montée du chômage devraient limiter l’ampleur du phénomène. Et le baromètre Viavoice ne donne pas non plus beaucoup d’espoir. Les intentions d’épargne demeurent stables pour les mois à venir : 11 % des Français envisagent de mettre plus d’argent de côté (+ 1 point) et 36 % autant qu’avant (+ 1 point).  Et ce n’est visiblement pas la baisse du taux de rémunération du Livret A et du livret de développement durable (LDD) qui va pousser les Français à lâcher du lest : alors que le taux tombe vendredi de 2,25 % à 1,75 %, seuls 4 % des sondés déclarent qu’ils vont dépenser « davantage d’argent que prévu » actuellement placé sur un livret de ce type. Très peu (8 %) envisagent également de transférer une partie de leur épargne sur d’autres comptes ou placements. Parmi eux, les plus enclins à agir sont les jeunes actifs ou les catégories aisées, « ces dernières disposant potentiellement de portefeuilles plus diversifiés que la moyenne des Français, ce qui facilite ces transferts », précise Viavoice.  En clair, la majorité des sondés envisage donc de maintenir son épargne sur le Livret A ou le LDD. Le rehaussement du plafond peut même les encourager à en placer plus. L’engouement des Français pour le Livret A, qui a déjà enregistré une collecte historique en 2012, n’est pas près de retomber.

 

 

 

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Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

 

 

Pas nécessaire pour se rendre compte que le PS et Hollande se trompe d’enjeux et de fait s’enfoncent dans les sondages. Les français sont essentiellement intéressés par la crise économique et sociale alors que le gouvernement se préoccupe de questions de société. Croissance, pouvoir d’achat, avenir des retraites, emploi, fiscalité inquiètent ; mais on parle trop de sujets qui ne sont pas prioritaires comme le mariage gay, le vote des étrangers (projet abandonné en route), cumul des mandats des élus etc. ; surtout la promesse d’inverser la tendance du chômage en 2013 apparaît illusoire. Du coup seulement  38% de Français ont été satisfaits par l’action de François Hollande, selon un sondage IFOP-JDD du mois de janvier.  2013 de sondages sera-t-il meilleur que le cru 2012 pour François Hollande? Hésitant, tâtonnant dans ses débuts, le chef de l’Etat avait vu sa politique et son action désavouées par les Français, dont 68% jugeaient qu’il manquait d’autorité selon un sondage d’Opinionway paru en octobre dernier.   Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Sa réactivité dans la gestion du conflit malien a été largement approuvée par les Français. Près d’une semaine après le début de l’intervention militaire au Mali, et alors que des troupes au sol ont été déployées, augmentant les risques de pertes dans les rangs de l’armée, 65% d’entre eux continuent d’y être favorables, selon un sondage Ifop-JDD.   En montrant par ailleurs sa volonté à mener les réformes du mariage pour tous et du non-cumul des mandats à leur terme, malgré les vives protestations jusque dans son camp, il a montré qu’il pouvait avoir de la poigne.    Logiquement, sa cote de popularité devrait donc connaître un soubresaut.   En réalité, elle s’est tout juste stabilisée dans ces premiers jours de 2013. Le chef de l’Etat récolte au mois de janvier 38% d’opinions favorables selon un sondage Ifop-JDD, pour 37% au mois de décembre. « Si François Hollande ne récolte globalement que peu de points malgré l’intervention militaire au Mali et ses projets de loi comme le mariage pour tous, c’est parce que que la grille d’évaluation des français est aujourd’hui très largement indexée sur des critères et des enjeux économiques et sociaux », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Autrement dit, pour regagner le coeur des Français, François Hollande n’aura d’autre choix que de jouer sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Crise oblige. Car si le débat sur le mariage pour tous ou l’intervention militaire au Mali sont deux évènements qui ont touché l’opinion ces dernières semaines, ils ne font pas partie des thèmes qui permettraient au président de sortir de son impopularité.   Sur le mariage gay, par exemple, 62% des Français estiment qu’une trop grande place a été accordée au débat.

 

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Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Le mali n’aura pas eu d’effet sur lavis des français sur la politique économique et sociale ; 64% des Français (-2 points en deux mois) se déclarent « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement Ayrault, tandis que 35% (+1) se disent « satisfaits », selon un sondage OpinionWay-Tilder-LCI.  38% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » de la politique gouvernementale dans ce domaine, et 26% « très mécontentes ». 33% se déclarent à l’inverse « assez satisfaites » et 2% « très satisfaites ». 1% n’a pas d’opinion.  Lors de l’enquête précédente, au mois de novembre, 66% des sondés se disaient mécontents et 34% satisfaits.  A propos de la solution qui a leur préférence « pour mieux assurer le financement des retraites », 47% ont répondu « une hausse des cotisations retraite (payées par les salariés et les employeurs) », 42% « une augmentation du nombre d’années de cotisations », 9% « une baisse du montant des retraites versées ». 2% n’ont pas pris position.

 

 

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Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Même si 75% des français soutiennent l’opération au Mali, limage de Hollande a peu changé. La gestion du conflit malien par le président de la République a eu un impact limité sur l’opinion, 60% des Français déclarant qu’elle n’a changé ni en bien ni en mal l’image qu’ils ont de François Hollande, selon un sondage BFMTV-CSA publié jeudi.  Ils ne sont que 19% à affirmer qu’elle a changé en bien, 10% répondant qu’elle a changé en mal et 11% ne se prononçant pas.  Le sentiment d’une image inchangée se vérifie dans toutes les catégories de la population. La proportion de sondés affirmant que l’image qu’ils ont du chef de l’Etat s’est améliorée atteint ses plus hauts niveaux chez les hommes (27%), les personnes âgées de plus de 65 ans (28%) et les catégories socioprofessionnelles supérieures (22%).  Les bénéfices en termes d’image s’avèrent par ailleurs importants parmi les sympathisants de gauche (31% contre 6% qui disent que l’image de M. Hollande s’est dégradée à leurs yeux) et ceux du MoDem (32% contre 1%).  Les sympathisants de droite apparaissent beaucoup plus partagés: 18% déclarent que leur image de François Hollande s’est améliorée, 11% disant au contraire qu’elle s’est détériorée.

 

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Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Selon une étude publiée en marge du Forum économique mondial par PricewaterhouseCoopers, 28% des chefs d’entreprise des 1330 directeurs exécutifs interrogés s’attendent à un nouveau recul de l’économie mondiale cette année, contre 48% en 2012. Plus de la moitié d’entre eux (52%) estiment que la situation économique devrait rester stable dans le monde. Toutefois, ils n’en restent pas moins prudents. En effet, seulement 36% des grands patrons internationaux ont indiqué être «très confiants» dans les perspectives de croissance de leur propre société au cours des douze prochains mois, contre 40% en 2012 et 48% en 2011. «Les directeurs généraux disent qu’ils s’attendent à une autre année difficile sur le plan économique» a déclaré le président de PricewaterhouseCoopers International, Denny Nally. Le tableau n’est pas très sombre, mais nous sommes en présence d’une économie qui cherche à s’en sortir». En revanche, sans surprise, ce sont les patrons occidentaux qui sont les plus pessimistes, selon l’étude, avec 22% se déclarant très confiants dans la croissance mondiale contre 27% en 2012. Les chefs d’entreprise français sont parmi les plus inquiets avec seulement 13% d’avis positifs. A l’inverse, les entrepreneurs sud-américains sont parmi les plus optimistes: 53% se disent confiants à court-terme pour la croissance mondiale. Par pays, ce sont les patrons russes qui sont le plus confiants, avec 66% d’entre eux se montrant très positifs pour 2013. Interrogés sur leurs craintes, les patrons ont placé au premier rang de leurs préoccupations l’incertitude liée à la situation économique. D’autres sujets d’inquiétude sont les déficits budgétaires, la «sur-régulation», le manque de stabilité des marchés de capitaux, et «le poids de plus en plus lourd des impôts».

Sondage médias : trop de mariage gay, de DSK et de crise UMP

Sondage médias : trop de mariage gay, de DSK et de crise UMP

Le sondage de la Croix révèle un décalage entre certaines couvertures des medias et les préoccupations des français. A signaler aussi un trop grand survol des informations que le net comble. On trouve sans doute là certains  facteurs explicatifs de la crise économique de la presse qui se contente trop des reprises des communiqués des entreprises, du gouvernement, des agences de presse et des lobbies. Le baromètre annuel, réalisé par l’institut de sondage TNS-Sofres, mesure la confiance des Français dans les médias chaque année depuis 1987.  L’intérêt porté par les Français aux « nouvelles » données par la presse, la radio, la télévision et internet a très légèrement fléchi en 2012, mais reste « grand » pour 70% d’entre eux (moins un point).  C’est toujours le média radio que les Français plébiscitent, devant la presse écrite et la télévision. Internet arrive en quatrième position.  Si l’ordre d’arrivée reste le même, le niveau de confiance accordée est en repli par rapport à 2011. A la question de savoir si les choses se sont passées vraiment comme les médias les racontent, les Français répondent oui à 54% pour la radio (moins 4 points), à 49% pour la presse (moins 2 points). Pour la télévision, le oui est stable à 48%, tandis qu’internet avec 35% (moins deux points) reste le médium le moins crédible. En revanche, la toile progresse de façon spectaculaire « non seulement pour suivre le flux de l’information, mais aussi pour approfondir l’actualité et les débats », relève l’étude. 35% des Français choisissent le net pour « comprendre un sujet de fond » ou « avoir des explications détaillées sur un évènement ».  Questionné sur le mode d’information principal auquel ils recourent, les sondés répondent à 80% la télévision (stable), à 37% la radio (moins 8 points), 31% la presse écrite (moins 4) et 30% par internet (plus 4 points).  Parmi les grands évènements de l’année écoulée, les trois quarts des Français estiment que les médias ont trop parlé de la crise à la tête de l’UMP, de l’affaire du Carlton de Lille impliquant DSK et du tweet de Valérie Trierweiler. Plus de la moitié des sondés considèrent qu’on a aussi trop parlé des exilés fiscaux et du mariage gay.  En revanche, les jeux paralympiques (57%), la crise en Centrafrique (38%) et le coup d’état au Mali (31%) arrivent en tête des sujets dont les médias n’ont pas assez parlé.  Quelques sujets apparaissent comme à leur juste mesure. C’est le cas des élections américaines, de la tuerie de Newtown ou encore des JO de Londres. Une majorité de Français (53%) considèrent que la situation économique et financière de la presse est mauvaise, et parmi ceux-ci, les deux tiers y voient « un risque pour la démocratie ».

 

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