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Sondage Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Sondage  Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Les Français sont divisés sur les causes des difficultés économiques actuelles, 43% jugeant qu’elles s’expliquent par le contexte international, 34% par la politique du gouvernement et 18% par la politique menée par l’ex-majorité de droite, selon un sondage CSA pour BFMTV publié jeudi. Au sein de l’échantillon des 18-24 ans, plus d’un sondé sur deux (51%) estime que les difficultés économiques de la France sont dues au contexte économique international (20% ciblent la politique de François Hollande, 15% celle de Nicolas Sarkozy).  Par ailleurs, 67% des sympathisants de droite mettent en cause la politique du gouvernement actuel, tandis que 53% des sympathisants de gauche jugent que la situation économique actuelle s’explique avant tout par le contexte international.

 

Sondage Hollande : pas de changement pour 73 % des Français

Sondage Hollande : pas de changement pour 73 % des Français

Sondage après sondage, Hollande s’enfonce ; une chute pitoyable qui annonce le séisme politique. Une majorité croissante de Français ne voit pas de changement en France depuis l’élection de François Hollande. Celui-ci perd un point de satisfaction par rapport à avril, dans le Baromètre Clai-Metro-LCI réalisé par OpinionWay et publié dimanche. Alors que les Français étaient 67% en mars et 71% en avril à estimer que depuis la victoire du candidat socialiste à l’Elysée il y a un an, « les choses ne changent pas », ils sont 73% en mai.  A l’inverse, 26% (-3) sont d’un avis contraire et 1% ne se prononcent pas. L’action du chef de l’Etat suscite la satisfaction de 25% des personnes interrogées (-1) et le mécontentement de presque trois fois plus : 73% (+2). Son Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd un point de satisfaction à 25%. OpinionWay compare ces deux taux à ceux de Nicolas Sarkozy au bout d’un an de mandat (39% de satisfaits) et de François Fillon au même moment (48%). Presque tous les ministres accusent une baisse notable dans le palmarès de l’action gouvernementale. Manuel Valls (Intérieur) reste en tête, mais perd 6 points, à 48%. Jean-Yves Le Drian (Défense) suit à 44% (-5) et Najat Vallaud-Belkacem (porte-parole, Droits des femmes) à 42% (-6). Baisse aussi, mais moindre, pour les leaders de l’opposition : le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé est premier dans ce tableau, à 43% (-3), suivi du député UMP François Fillon (40%, -1) et l’UDI Jean-Louis Borloo (37%, -2). Ce sondage a été réalisé du 2 au 7 mai .

 

Sondage avenir économique : 73% pas confiants

Sondage avenir économique :73%   pas confiants   

C’est un anniversaire au goût amer pour François Hollande. Ce lundi 6 mai, soit un an après son élection à la tête de l’Etat, le baromètre BVA Axys consultants pour BFMBusiness, BFMTV et Challenges démontre qu’une large majorité de Français ne croit pas à l’action économique du président de la République.73% des sondés n’ont ainsi pas confiance dans l’avenir de la situation économique de la France. Un chiffre en légère augmentation, de 3 points. Selon BVA, François Hollande et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ne vont pas assez loin dans les réformes pour 54% des Français. Même dans le camp des sympathisants de gauche, ce constat prédomine (48%). Seuls 22% des Français estiment, a contrario, que les deux dirigeants vont « trop loin dans le domaine des réformes ».  La même question avait été posée pour Nicolas Sarkozy moins de six mois après son arrivée à l’Elysée. A l’époque, 40% des Français estimaient que l’équipe précédente menait les réformes à un bon rythme, contre 31% qui jugeaient qu’elle n’allait pas assez loin. Seulement 1 Français sur 5 (19%), soit pas plus que pour François Hollande aujourd’hui, reprochait à l’hyper-Président d’aller « trop loin dans le domaine des réformes ». L’audace réformatrice est donc la clé d’un éventuel rebond de popularité pour François Hollande, en attendant un éventuel retournement de tendance économique.  Ce baromètre montre aussi que les Français estiment que plusieurs grandes réformes auraient un impact plutôt important pour aider le pays de la crise, même celles qui semblent « impopulaire ». La fusion des régions et des départements récolte ainsi 62% de réponses positives, tout comme l’exonération de la totalité des charges sociales sur les salaires jusqu’au niveau du SMIC. L’augmentation progressive de la durée de cotisations des retraites à 44 ans d’ici à 2030 recueille, elle 61% d’avis favorables. La réduction du champ d’intervention de l’Etat dans l’économie, qui à réduit le nombre de fonctionnaires, reçoit également un bon score (59% d’opinions favorables). En revanche, les Français doutent de l’efficacité d’un chèque formation aux chômeurs, qui serait plus important pour les chômeurs de longue durée (54% de réponses négatives).

 

Sondage bilan Hollande : les français insatisfaits à 76%

Sondage bilan Hollande : les  français insatisfaits à 76%

Plus des trois-quarts (76%) des Français jugent le bilan de l’action de François Hollande plutôt négatif un an après son élection à la présidence de la République, selon un sondage TNS Sofres pour ITélé publié lundi. Ils sont seulement 15% à estimer ce bilan plutôt positif, selon le sondage. 9% des sondés sont sans opinion. Plus spécifiquement, ils sont 56% ayant voté pour François Hollande au premier et second tour de l’élection présidentielle de 2012, à juger négativement son bilan. Par ailleurs, 76% des personnes sondées se déclarent déçues par l’action du président de la République depuis son élection en mai 2012. Ils ne sont que 13% à être satisfaits, toujours selon le sondage. 11% sont sans opinion.

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Les français sont lucides, ils reconnaissent la posture de contestation de Lepen et Mélenchon mais ne croient pas majoritairement à leur capacité de gouvernance. Une majorité de Français considère que le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du FN, Marine Le Pen sont « sectaires », mais elle leur reconnaît à tous deux de vouloir « vraiment changer les choses », selon une enquête IFOP pour le Journal du Dimanche. Dans une comparaison des traits d’image des deux responsables politiques, 63% des personnes interrogées jugent que le qualificatif « sectaire » s’applique plutôt bien à Jean-Luc Mélenchon, et 60% à Marine Le Pen. Pour 56% des sondés, Mélenchon « veut vraiment changer les choses ». Il est devancé sur ce point par Marine Le Pen, avec 65% des personnes interrogées qui lui accordent ce qualificatif. S’agissant du qualificatif « comprend les problèmes des gens comme vous », 44% des personnes interrogées trouvent qu’il s’applique plutôt bien à Mélenchon, et 47% à Le Pen. Mais 37% jugent que la présidente du FN « a des solutions pour sortir de la crise », et 27% considèrent que cette formule s’applique plutôt bien au coprésident du PG.  63% des sondés estiment que Mélenchon « s’oppose trop au gouvernement » (37% pensent que cette formule s’applique plutôt mal à lui). 79% des personnes interrogées jugent que Le Pen « s’oppose aussi bien à l’UMP qu’au gouvernement », contre 21% pour qui ce n’est pas le cas.

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

 

Hollande pourraient remonter en popularité d’après les sondeurs ; pourquoi pas ? Mais sans doute pas avant 2020 ! Un an après son élection, le président de la République, dont la cote n’a jamais gravi les sommets (58% de confiance en mai 2012, selon l’institut CSA), atteint les cimes de l’impopularité. Avec 74% de mécontents dans le baromètre Ifop-JDD du 20 avril, il détient le record absolu depuis la création en 1958 de cet indicateur qui le crédite de 25% de satisfaits.  Deux des quatre enquêtes réalisées depuis un mois pour connaître les intentions de vote si la présidentielle avait lieu en ce moment donnent même François Hollande éliminé dès le 1er tour, devancé par Nicolas Sarkozy mais aussi par Marine Le Pen. Un troisième le donne à égalité avec l’ex-candidate du Front national.  Pourtant, « remonter la pente, c’est possible, cela a déjà été fait », assure Emmanuel Rivière, de TNS Sofres. « Il y a des précédents », confirme Gaël Sliman, de BVA.  En 1995, la cote de Jacques Chirac avait dégringolé dans les six mois suivant son élection, tombant à 38% de confiance selon CSA. Mais le président était remonté à 44% en mai 1996. D’après le même institut, Nicolas Sarkozy, lui, était descendu à 38% douze mois après son élection.  A la fin de l’été 2008, Nicolas Sarkozy « était à un niveau pratiquement aussi faible » que celui de François Hollande aujourd’hui, rappelle M. Rivière. Il avait regagné une dizaine de points fin 2008, apparaissant comme un capitaine solide dans la tempête déclenchée par la crise de Lehman Brothers aux Etats-Unis.  Toutefois, à court et moyen terme, affirme M. Rivière, « je n’entrevois pas d’amélioration » car aucune embellie économique n’est attendue, alors même que François Hollande « a fait de la lutte contre le chômage sa bataille principale ». En outre, « quelques rendez-vous compliqués » pour l’exécutif vont se présenter, dont une énième réforme des retraites, sujet sensible s’il en est, comme l’ont encore montré les mobilisations massives de 2010.  Frédéric Dabi, de l’Ifop, souligne que la popularité du chef de l’État « est fortement indexée sur la situation économique et sociale ». Selon lui, la mauvaise note décernée au président par les Français sanctionne « l’absence de résultats » sur ce plan.  Une inflexion de la courbe du chômage ne suffira pas à redresser la cote présidentielle. Il faudrait « une amélioration durable », estime le sondeur de TNS Sofres.  Frédéric Dabi remarque néanmoins que « les Français ont intériorisé la crise et, surtout, l’absence de marge de manoeuvre pour le pouvoir politique ». A l’entendre, « il suffirait » pour que François Hollande retrouve des couleurs, « d’un petit retour à la croissance, et que l’opinion en fasse crédit au président ». Mais pour l’heure, les Français « doutent de la capacité présidentielle à faire face à un contexte exceptionnel », celui d’une crise économique durable.  Pour Emmanuel Rivière, la question est plutôt de savoir si François Hollande « peut supporter dans la durée l’impopularité ».  Il peut être tenté de « chercher le coup qui va le rendre populaire », peut-être par un changement de gouvernement. Mais il peut tout autant miser sur « une forme de sérénité face à l’adversité » et espérer que « si la situation s’améliore, l’opinion lui saura gré de ne pas avoir paniqué ».  Gaël Sliman n’est pas loin de penser la même chose et fait l’hypothèse d’un président raisonnant ainsi : « Au point d’impopularité où je suis, je dois absolument montrer que je suis capable de prendre des mesures très difficiles », mal vues par l’opinion.  Car c’est cette dimension d’homme fort qui manque au capitaine. « Il n’y a pas de hollandophobie », observe M. Sliman. Alors qu’un fort rejet de la personnalité de Nicolas Sarkozy s’exprimait, « François Hollande reste perçu comme sympathique, honnête », voire « sincère, proche des préoccupations des Français », selon les sondeurs. Presque son seul atout.

Sondage mariage homos : 67% des Français pour un arrêt des manifestations

Sondage mariage homos : 67% des Français pour un arrêt des manifestations

 67% des personnes interrogées par l’IFOP ( Métro) estiment que ces manifestations devraient cesser, le Parlement s’étant exprimé. Le clivage politique reste cependant inchangé. Bien que partagés, les sympathisants de l’UMP (56%) et du Front national (55%) sont majoritairement favorables à une poursuite des manifestations destinées à contraindre le gouvernement à abroger la loi. A l’opposé, 88% des sympathisants du PS souhaitent un arrêt de cette mobilisation. Seuls 12% des sondés pensent que de nouvelles manifestations pourraient infléchir la position du gouvernement. Un pessimisme qui gagne les rangs des opposants, lesquels sont seulement 21% à considérer que l’exécutif pourrait changer d’avis. De fait, l’adoption du texte semble renforcer progressivement la légitimité de la loi. 53% des personnes interrogées approuvent le vote de l’Assemblée nationale permettant le mariage homosexuel. Si la loi bénéficie toujours du soutien massif des sympathisants de gauche (79%), elle rencontre une opposition importante à droite, d’ailleurs plus forte chez les sympathisants de l’UMP (seuls 25% y sont favorables) que chez ceux du FN (36%).

 

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

 

Plus de trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement pour garantir l’avenir des retraites et leur inquiétude monte sur leurs conditions de vie, après leur retrait de la vie active, selon un sondage Ipsos pour l’Union mutualiste retraite et Liaisons sociales, publié jeudi. 76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » : 50% ne lui font « pas du tout confiance » et 26% « plutôt pas confiance ». Seulement 4% lui font « tout à fait confiance » et 20% « plutôt confiance », alors qu’il prévoit cette année une réforme pour rétablir l’équilibre financier des régimes. Selon ce sondage, 63% des Français se prononcent pour une réforme « en profondeur du système en mettant à plat tous les sujets » Et seulement 31% souhaitent « qu’on aménage en partie le système afin de contribuer à résoudre les problèmes de financement les plus importants mais sans risquer de blocage social ». Sur les mesures à prendre, 66% jugent « nécessaire » une augmentation de la durée de cotisation, 63% une hausse des cotisations retraite des salariés et des entreprises et 61% un relèvement de l’âge légal de départ. Concernant les conditions de vie à la retraite, 80% des personnes interrogées sont inquiètes quant au montant de leur future pension et 71% le sont pour le niveau de vie. 58% d’entre elles sont inquiètes sur leur capacité à vivre de manière indépendante à la retraite et 57% le sont sur la santé et l’accès aux soins. L’inquiétude atteint des niveaux records par rapport aux précédentes éditions de ce sondage : 17% seulement se disent confiants sur le montant de leur retraite (22% en octobre 2012), soit le plus bas niveau depuis avril 2009. Les femmes se montrent encore plus inquiètes : 83% le sont sur le montant de leur retraite, 76% sur leur niveau de vie, 66% sur leur capacité à vivre de manière indépendante et 64% sur la santé. De même, les actifs occupés sont 86% à s’inquiéter du montant de leur retraite et 77% du niveau de vie. En revanche, les retraités sont moins inquiets (65% le sont sur le niveau de vie et 68% sur le montant de la retraite) mais les résultats révèlent une importante baisse de confiance dans cette population, avec des niveaux jamais atteints depuis avril 2009. Par ailleurs, 49% des Français disent avoir épargné en vue de leur retraite. Parmi ceux qui n’ont pas épargné, 80% évoquent le manque de moyens, alors qu’ils étaient seulement 68% à avancer cet argument en avril 2009.

 

Sondage présidentielles ; Hollande comme Jospin éliminé au premier tour

Sondage présidentielles ; Hollande comme Jospin éliminé au premier tour

Si le premier tour de la présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy arriverait nettement en tête avec 34% des suffrages exprimés. Il serait suivi de Marine Le Pen (23%), François Hollande (19%), Jean-Luc Mélenchon (12%), tous les autres candidats obtenant un score inférieur à 10%.  Au premier tour de la présidentielle, le 22 avril 2012, le candidat Hollande avait obtenu 28,63% des suffrages exprimés, Nicolas Sarkozy 27,18%, Marine Le Pen 17,90% et Jean-Luc Mélenchon 11,10%.  Seules 59% des personnes ayant voté pour François Hollande au premier tour de la présidentielle en 2012 voteraient à nouveau pour lui, 41% optant pour un autre candidat, l’abstention ou le vote blanc ou nul. A l’inverse, 88% des électeurs au premier tour de Nicolas Sarkozy et 83% de ceux de Marine Le Pen renouvelleraient aujourd’hui leur choix.  Au second tour, 61% des Français déclarent qu’ils voteraient pour Nicolas Sarkozy et 39% pour François Hollande (contre respectivement 48,4% et 51,6% le 6 mai 2012).  Un an après l’élection, 51% des personnes interrogées « ne se prononcent pas » sur le domaine où le bilan de François Hollande est « le plus satisfaisant ».  En revanche, ils sont 62% à trouver son bilan « le moins satisfaisant » dans la lutte contre le chômage, suivi à 49% par la défense du pouvoir d’achat.  Enfin, les Français sont 54% à considérer qu’il faudrait que François Hollande change de Premier ministre (contre 17%).  Parmi les personnalités préférées comme nouveau Premier ministre par l’ensemble des Français, Manuel Valls arrive en tête avec 28% suivi par Jean-Luc Mélenchon (17%), Martine Aubry (16%).

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

 

 Le séisme politique se rapproche car Hollande n’est plus soutenu que par 24% de Français qui se déclarent « plutôt satisfaits » de la première année de mandat de François Hollande à la présidence, selon un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien.A la question « Globalement, diriez-vous que vous êtes plutôt satisfait ou plutôt mécontent de la première année de mandat de François Hollande en tant que président de la République ? », 24% répondent donc positivement et 62% par la négative. « François Hollande est certes très bas, mais il peut encore tenir et même rebondir », estime Gaël Sliman, directeur de l’institut BVA. « Par le passé, on a connu d’autres présidents restés longtemps impopulaires et qui se sont pourtant maintenus », rappelle le politologue. « Certains, comme Jacques Chirac, ont même réussi à se faire réélire. D’autres sont passés tout près, comme Nicolas Sarkozy. Pour ce dernier, on oublie que ses niveaux d’insatisfaction étaient voisins de ce qu’on observe aujourd’hui pour Hollande », ajoute-t-il. Dans une seconde question sur l’évaluation des présidents de la Vème République, M. Hollande fait trois fois moins bien que Charles de Gaulle: 89% des sondés pensent que de Gaulle était un « bon président contre 29% en ce qui concerne Hollande. Georges Pompidou recueille 83% d’opinions positives, Valéry Giscard d’Estaing 57%, François Mitterrand 55%, Jacques Chirac 58% et Nicolas Sarkozy 48%. Par ailleurs, 54% des sondés pensent que le président ne doit pas dissoudre l’Assemblée nationale mais 61% sont favorables à un remaniement ministériel et notamment un changement de Premier ministre dans les semaines et les mois qui viennent. Cependant, les Français sont 68% à estimer que ce remaniement ne permettrait pas d’améliorer la situation du pays, face à la crise.

Sondage : 9% seulement des jeunes patrons font confiance au gouvernement sur la croissance

Sondage : 9% seulement des jeunes  patrons font confiance au gouvernement sur la croissance

 

. Le 9e baromètre Croissance Plus-Astorg réalisé par Opinion Way révèle que les dirigeants d’entreprise de croissance broient du noir à leur tour: 44% seulement estiment qu’au cours des six derniers mois l’activité a été conforme à leurs objectifs. Un niveau deux fois supérieur à celui enregistré au pire moment de la crise de 2010.  «Notre baromètre existe depuis quatre ans et jamais l’inquiétude n’a atteint un tel niveau», insiste Olivier Duha, le président de CroissancePlus. Et ce dernier d’enfoncer le clou: «44%, cela peut paraître assez faible, comparé au paysage global français, mais attention! nous parlons de dirigeants d’entreprises très dynamiques, affichant généralement une croissance de leur chiffre d’affaires de plus de 10% par an et qui font preuve normalement d’un optimisme à toute épreuve.»  Le sondage est porteur d’une triple mauvaise nouvelle pour l’économie française: d’abord, seuls 2 patrons sur 10 envisagent une progression de leur taux de marge. Autrement dit, l’investissement va être pénalisé, 21% des sondés envisageant même de le réduire. «Cela démontre que nous ne sommes pas du tout en sortie de crise, décrypte Olivier Duha. En 2010, alors que l’horizon s’éclaircissait un peu, seulement 3% des dirigeants d’entreprises de croissance prévoyaient de réduire leurs investissements.» Autre nouvelle inquiétante, la seule voie de salut, selon les dirigeants interrogés, se trouve dans les nouveaux marchés porteurs, hors de France. 56% d’entre eux se disent optimistes pour l’économie mondiale, mais ils sont 8% seulement à l’être pour l’économie française. L’écart par rapport à la dernière enquête, réalisée en juin 2012, s’est creusé de 22 points.

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

80% des français inquiets sur le pouvoir d’achat, en cause surtout les impôts. Près de six Français sur dix s’attendent à perdre du pouvoir d’achat dans les trois prochains mois, d’après le baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. Toutes les catégories sociales sont concernées mais les retraités sont les plus inquiets. Ce sont les impôts et la fiscalité qui expliquent ce phénomène.  A l’heure où les avis de déclarations d’impôts arrivent dans les boîtes aux lettres et où les mesures fiscales se multiplient pour réduire des déficits publics, les Français sont de plus en plus inquiets : 59% d’entre eux s’attendent à perdre du pouvoir d’achat au cour des trois prochains mois, d’après un baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. »On atteint un record d’inquiétude. Ce qui est très frappant, c’est que toutes les catégories sociales sont concernées. Et la catégorie la plus sensible est celle des retraités. On a aujourd’hui 80% d’entre eux qui se déclarent inquiets, c’est dix points de plus par rapport au mois dernier« , analyse François Miquet-Marty, directeur associé de l’institut de sondage. Principale explication, d’après Viavoice : la fiscalité. Les impôts et les taxes sont en tête des préoccupations pour près d’un Français sur deux, devant l’essence (40%) ou l’alimentation (37%). Une grande partie des ménages se sentent d’ailleurs menacés par de prochaines mesures en raison des mesures d’austérités que risquent de prendre le gouvernement.  Conséquence, les ménages devraient privilégier l’épargne sur la consommation dans les mois à venir. Selon le baromètre, « 50 % d’entre eux envisagent de dépenser moins d’argent que ces derniers mois pour l’alimentation ou l’habillement, en hausse de 15 points depuis mars. A l’inverse, ils ne seraient que 43 % à envisager de dépenser autant d’argent, et 6 % plus d’argent ».

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Deux tiers des Français (66%) estiment que le pays ne sortira pas de la crise économique avant fin 2015, une proportion en forte hausse par rapport à novembre 2012 (49%), selon un sondage CSA pour BFMTV rendu public jeudi. A la question « à votre avis, quand la France sortira-t-elle de la crise économique? », 1% des personnes interrogées répondent d’ »ici la fin de l’année », 7% « en 2014″, 16% « en 2015″ et 66% « plus tard ». Dix pour cent ne se prononcent pas. « Ce fort pessimisme se vérifie largement auprès de l’ensemble des catégories de population interrogées », a commenté CSA dans un communiqué. Si les 18-24 ans sont en effet un peu plus pessimistes que leurs aînés (78% estiment que la France ne sortira pas de la crise avant fin 2015, pour 62% des 50-64 ans), cadres et ouvriers sont aussi nombreux à ne pas voir d’issue avant fin 2015. Les sympathisants de gauche sont en revanche plus optimistes: 44% croient possible une sortie de crise avant fin 2015, contre seulement 18% des sympathisants de droite et 9% de ceux du Front national.

 

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

 

Pour le gouvernement, il n’y a pas d’austérité mais pour les français, si ! Car 79% des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, jeunes ou pauvres, ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces derniers mois ». Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, a révélé lundi matin sur Europe 1 les conclusions de l’enquête exclusive menée par son magazine. « C’est une tendance que tout le monde constate. On a essayé de mettre des chiffres dessus », souligne-t-il. Pour faire face à la crise et maintenir leur niveau de vie, les Français, qui ont déjà puisé dans leur épargne en 2012, vont continuer à le faire en 2013. Mais, 58% d’entre eux se préparent aussi à réduire leur consommation, révèle l’enquête. Les Français vont donc rogner dans leurs dépenses et baisser leur niveau de vie. Même ceux qui gagnent bien leur vie, plus de 3.000 euros par mois, sont à leur tour obligés de faire des arbitrages. Pour eux, ce qui est primordial à préserver, c’est d’abord le logement puis la santé. En 2013, ils prévoient donc de rogner sur le reste : les loisirs, les vêtements ou encore les produits de beauté. L’étude publiée par magazine 60 millions de consommateurs montre toutefois que les Français n’entendent pas lésiner sur l’alimentation. En 2012, un Français sur deux a moins dépensé au supermarché. En 2013, ils ne sont plus que 40% à vouloir suivre cette tendance. Pour Thomas Laurenceau, « c’est comme si les Français étaient au plancher et qu’ils avaient le sentiment qu’aller au dessous serait dangereux ».

 

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 

Sondage : Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Sondage :  Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Hollande n’est plus soutenu que par moins de 25% des français, une raison simple : 76% des personnes interrogées jugent qu’il n’a pas tenu ses engagements de campagne, contre 65% pour Nicolas Sarkozy en 2008 et 48% pour Jacques Chirac en 2003. Dans tous les domaines d’action, une majorité de sondés dresse un constat négatif. Jusqu’à 89% d’avis défavorables sont exprimés sur le pouvoir d’achat, 87% sur la lutte contre la chômage et 84% sur le retour de la croissance. « L’absence de résultat face à la crise et sur des thématiques au cœur des préoccupations des Français lui coûte beaucoup », explique Frédéric Dabi. François Hollande paie également son manque d’autorité (86% font ce constat), son incapacité à rassembler et son absence de clarté. « Il y a un doute sur sa capacité à affronter une situation exceptionnelle. Cela peut se corriger, mais cela prendra du temps », précise le sondeur, selon qui le mécontentement généralisé de ce début de présidence « a toutes les chances d’être durable ». Dans ce constat sévère persistent toutefois des enseignements positifs pour la majorité. Paradoxalement, les Français adhèrent assez nettement à ce qui a été entrepris jusqu’à maintenant. Peu de réformes connaissent une réception majoritairement négative : la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires est ainsi l’une des mesures les plus impopulaires. De même, la loi sur le mariage pour tous est – étonnement, au regard des précédents enquêtes – jugée mauvaise par 54% des sondés. Par ailleurs, « les Français intériorisent plus la crise qu’en 2008″, précise le responsable de l’Ifop, en  estimant que François Hollande dispose de peu de marge de manœuvres pour relancer l’économie du pays.

 

Sondage – retraites : 66% des français résignés

Sondage – retraites : 66% des français résignés

 

Deux tiers des Français (66%) sont en effet résignés à l’idée d’une nouvelle réforme des retraites est un nécessaire, selon un sondage réalisé les 10 et 11 avril par Opinion Way pour Accenture, Les Echos et Europe 1.  Ils étaient presque aussi nombreux (64%) il y a trois ans, au moment où le gouvernement Fillon s’apprêtait à lancer la réforme Woerth qui a repoussé de 60 à 62 ans l’âge de départ à la retraite. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré fin mars que l’âge légal de départ à la retraite ne sera pas reculé. Mais la durée de cotisation risque de passer de 40 annuités à 41,5 pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les pensions versées par l’État pourraient par ailleurs ne plus être indexées sur l’inflation.

 

Sondage Hollande : honnête mais incompétent

Sondage Hollande : honnête mais incompétent

D’après un sondage IFOP, Hollande est considéré comme honnête par 50% des français mais incompétent ;  pour  9 français sur 10  Hollande manque d’autorité et n’est donc pas capable de fixer un cap à sa politique. Hollande n’est pas non plus considéré comme un rassembleur (seulement 18%)°. En clair, Hollande apparaît assez sympathique  mais incapable de diriger le pays surtout en temps de crise.

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

 

 Contrairement au 22 avril 2012, Nicolas Sarkozy arriverait donc en tête en cas de nouveau vote. Et avec un meilleur score. L’ancien président recueillerait en effet 30% des voix pour seulement 22% à Hollande (comme Le Pen). Soit près de 2,8 points de mieux qu’il y a un an. Une bonne nouvelle pour la droite, à relativiser toutefois. Car à la même question, posée en octobre 2012, ils étaient déjà 29,5% à citer son nom. Nicolas Sarkozy ne semble donc pas profiter des récents déboires de François Hollande. Le vrai motif de satisfaction, pour l’ex-chef de l’Etat ne provient en fait pas du score ni de la place, mais de le distance, 8 points, avec ses poursuivants. Pas de bouleversement chez les sept autres candidats présents au premier tour de l’élection de 2012. Jean-Luc Mélenchon, avec 11% des voix (+0,1%) resterait quatrième, devant François Bayrou (10%, +0,9%). L’écologiste Eva Joly, 2,3% en 2012, ferait pire en 2013 avec seulement 1,5% des voix. Elle serait même devancée par Nicolas Dupont-Aignan, à 2% (+0,2%). Les trois autres candidats Philippe Poutou (1%), Nathalie Arthaud (0,5%) et Jacques Cheminade (moins de 0,5%) resteraient à des niveaux confidentiels.

Sondage popularité Hollande ; 75% des français mécontents

Sondage popularité Hollande ; 75%  des français mécontents

 

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, 75% des personnes interrogées se disent « plutôt » ou « tout à fait » mécontentes de l’action du chef de l’Etat. Seuls 21% des sondés se déclarent satisfaits. A titre de comparaison, un an après son élection, Nicolas Sarkozy ne faisait guère mieux, puisqu’il récoltait 72% d’opinions négatives. Quant à Jacques Chirac, il était encore dans l’état de grâce, avec seulement 39% d’insatisfaction.  Quand on les interroge sur les engagements pris pendant la campagne par François Hollande, les Français sont tout aussi sévères. 76% des sondés estiment ainsi que le chef de l’Etat n’a pas tenu ses promesses, contre seulement 24%. Sur aucun grand domaine de l’action politique, François Hollande ne recueille plus de 50% de réponses positives. Et c’est dans le domaine économique que le jugement est le plus sévère. Ainsi, seuls 21% des sondés jugent positivement l’action de François Hollande en matière de fiscalité. Ils ne sont plus que 16% lorsqu’ils sont interrogés sur la croissance et l’attractivité de la France et 13% seulement concernant la lutte contre le chômage. Mais c’est surtout sur le pouvoir d’achat que les personnes interrogées sont les plus sévères. 89% d’entre elles estiment que l’action de François Hollande a été négative dans ce domaine.  Dans d’autres domaines, l’action du président est jugée avec plus d’indulgence. Il en est ainsi en matière de justice (38% de personnes satisfaites), de relations avec l’Union européenne (38%), d’éducation et de formation (37%) ou encore d’environnement (33%). Alors que l’action de François Hollande est largement rejetée, paradoxalement, beaucoup des mesures adoptées ou envisagée par le pensionnaire de l’Elysée remportent une large adhésion dans l’opinion. C’est surtout le cas de la diminution des rémunérations du président et des ministres, saluée par 85% des sondés, et du retrait des troupes française d’Afghanistan (83%). Le contrat de génération (77%), les emplois d’avenir (64%), la création de la Banque publique d’investissement (64%), l’augmentation de l’ISF (64%) ou encore la création de 60.000 postes dans l’Education (62%) sont aussi largement soutenues. Certains projets ou réforme suscitent en revanche l’hostilité d’une majorité de Français. Objet d’un débat long et de plus en plus douloureux, le mariage gay n’est ainsi plus soutenu que par 46% des Français. Même score pour le crédit d’impôt de 20 milliards accordés aux entreprises. Les deux mesures les plus impopulaires concernent les impôts. 65% des personnes interrogées s’élèvent ainsi contre la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires. Et elles sont 74% à envisager l’augmentation de la fiscalité sur les successions et les donations comme une mauvaise mesure. Pour les quatre années à venir, les Français ne semblent pas franchement optimistes quant à l’action de François Hollande. D’abord parce qu’ils pensent que le chef de l’Etat n’a pas les moyens d’agir. Seulement 31% des personnes interrogées, contre 69%, estiment ainsi que le président et le gouvernement disposent d’une marge de manœuvre pour améliorer le pouvoir d’achat. Le pessimisme est encore plus grand pour la relance de l’emploi (29%) et celle de la croissance (28%).

 

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