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Sondage popularité : Hollande plonge en juillet

Sondage popularité : Hollande plonge  en juillet

 

 

Un sondage réalisé juste avant la conférence de presse qui confirme le nouveau recul de Hollande. Après la conférence de presse du 14 juillet particulièrement terne et peu suivie, la popularité n’est certainement pas en hausse. François Hollande et Jean-Marc Ayrault enregistrent en juillet un reflux de popularité, de 4 points pour atteindre 40% de bonnes opinions pour le président et de 3 points à 45% pour le Premier ministre, selon le baromètre mensuel Ifop-Paris Match, publié mardi. Ce reflux intervient après une embellie constatée le mois dernier où François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient enregistré une hausse de six points, respectivement à 44% et 48%, rappelle l’Ifop.  Dans le classement des personnalités, Manuel Valls continue à faire la course en tête avec 69% d’opinions favorables (-1) devant Bertrand Delanoë et Jean-Louis Borloo 63% (-3 et +1).  Arnaud Montebourg (54%, +2) et Najat Vallaud-Belkacem (50%, =) demeurent les ministres les plus appréciés derrière le ministre de l’Intérieur, alors que Michel Sapin (47%, – 6) et Pierre Moscovici (44%, -5) subissent les baisses les plus significatives.  A droite, le retour sur la scène politique de Nicolas Sarkozy n’a eu que des effets mineurs sur son image. Avec 42% (+2) d’opinions favorables, l’ancien président de la République est largement devancé dans le coeur des Français par son ex-Premier ministre François Fillon (53%, -3). Mais l’ex-chef de l?État reste en revanche plébiscité par les sympathisants de l’UMP qui, avec 74% (+4) d’opinions favorables, le placent très au-dessus de François Fillon, crédité de seulement 26% (-3) de bonnes opinions.  Chez les centristes enfin, François Bayrou inverse le rapport de force qui l’oppose à Jean-Louis Borloo. Le patron du MoDem est préféré par 51% (+7) des Français au président de l’UDI 45% (-9).  Sondage réalisé par téléphone du 12 au 13 juillet 2013 sur un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage Hollande : 71% de mauvaises opinions

Sondage Hollande : 71% de mauvaises opinions

 

 

En apparence, François Hollande a stoppé sa baisse de popularité : 26 % d’opinions défavorables, avec un regain d’un point de mauvaises opinions (71 %). Mais notre baromètre Ipsos-Le Point révèle que, derrière cette accalmie, François Hollande regagne deux points chez les sympathisants PS (62 % de bonnes opinions), mais dégringole sévèrement chez les sympathisants écologistes et au MoDem.  C’est la conséquence directe de l’éviction de Delphine Batho.  

 

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

 

 

Au mois de juin, la déprime est toujours de mise pour les chefs d’entreprises, selon l’Insee. En effet, même si le climat des affaires est stable dans l’industrie manufacturière et stagne dans les services , dans les deux cas il reste à des niveaux particulièrement bas.  Qui plus est, le détail des chiffres publiés par l’Insee montre que dans le meilleur des cas le statu quo devrait rester d’actualité et qu’il n’y a guère de réelle perspective d’amélioration alors que l’Hexagone va entrer en période estivale.  Dans l’industrie, si les carnets de commandes « restent quasiment à leur niveau de mai », dans le même temps ils « sont toujours jugés nettement moins garnis que la normale. » Tandis que les chefs d’entreprises interrogés estiment que l’activité dans l’industrie demeure « à un niveau très bas » et que leurs stocks sont « légèrement au-dessous de la normale. » Quant à l’avenir, hormis dans l’automobile où les industriels sont un peu plus optimistes, l’avenir s’annonce toujours morose. Le secteur des services n’est mieux loti. Si les « entrepreneurs estiment que l’activité est moins dégradée sur la période récente. Leurs anticipations d’activité pour les mois à venir restent toutefois pessimistes. »  Et de fait aucun secteur ne prévoit d’amélioration ce qui aura pour conséquence directe de pénaliser à nouveau l’emploi. « Dans les services hors intérim, les chefs d’entreprise estiment que l’emploi est toujours mal orienté », résument les experts de l’Insee.

Sondage-Retraites : 53% pour allongement des cotisations

Sondage-Retraites : 53% pour allongement des cotisations

 

 53% des Français se disent favorables à « l’allongement de la durée de cotisation jusqu’à 43 ans au lieu de 41 actuellement pour garantir le financement du système de retraite par répartition, selon un sondage publié vendredi 5 juillet dans « Les Echos ». 45% se disent contre. 59% des retraités interrogés sont d’accord avec cette idée et 59% des jeunes de moins de 25 ans. De leur côté, les cadres approuvent assez largement cette solution : 62% sont d’accord. Cité par le quotidien économique, le président du CSA, qui a réalisé l’étude, explique que ces catégories sont « moins sensibles aux problématiques de la pénibilité du travail », ils seraient donc « plus réceptifs aux questions d’équilibre général des retraites. Ainsi, les ouvriers eux sont 56 % à se déclarer contre cette solution. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 62% à se prononcer pour mais au Front de gauche ils sont 72% à ne pas accepter cette mesure. Le sondage reste toutefois encourageant pour le gouvernement qui a donné jeudi le coup d’envoi de la concertation sur les retraites, en vue d’une réforme en septembre, fixant aux partenaires sociaux un nouveau rendez-vous à Matignon fin août.

Sondage croissance : les particuliers ne croient pas à la reprise

Sondage croissance  : les particuliers ne croient pas à la reprise

Après une amélioration parallèle qui avait caractérisé tout le mois de mai, nous faisant conclure que la période de contraction de l’activité était terminée, la confiance des ménages et celle des entreprises ont connu des trajectoires quelque peu différentes au cours du mois de juin. L’une est plutôt décevante : c’est la confiance des particuliers, qui a plafonné tout le mois de juin voire s’est légèrement érodée sur les derniers jours. Clairement, c’est une fois de plus l’évolution du sentiment des Français sur la situation du logement qui a été le moteur de leur humeur générale.  Très favorablement orienté dans la deuxième quinzaine de juin, au rythme des annonces de baisse de prix et de taux d’intérêt toujours bas, le sentiment des Français sur l’immobilier s’est dégradé depuis le début juillet, principalement sous l’effet de l’annonce de l’encadrement des loyers qui laisse propriétaires et locataires sceptiques. Cette tendance est malheureusement suffisamment forte pour masquer la tendance à l’amélioration sur le pouvoir d’achat et la consommation. Peut-être l’effet soldes ? La deuxième tendance est en revanche assez encourageante, puisqu’elle confirme l’amélioration du moral des chefs d’entreprise, toujours tirée par un sentiment plus favorable sur les stocks et sur la dureté de la crise. Reste qu’il est encore trop tôt pour parler de reprise, en témoigne la fragilité des indicateurs relatifs à l’embauche et à la situation financière des sociétés.

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

 

. Seuls 25% des personnes interrogées se déclarent confiantes en mai, contre 73% peu confiantes, selon un sondage BVA pour BFM Business publié ce jeudi 4 juillet. L’indice perd 2 points pour tomber à -48. Il reste, néanmoins, loin des -72 à l’automne 2008. Par ailleurs, le sondage souligne que « à l’heure où de plus en plus de Français sont touchés par le chômage ou ne voient pas leur salaire augmenter, il est logique que leur évaluation du revenu du riche n’augmente pas non plus ».  Ainsi, comme l’année dernière, les Français considère une personne riche si elle a un revenu de 6.000 euros par mois et un patrimoine d’un million d’euros. Contrairement à François Hollande qui « n’aime pas les riches », les Français n’ont pas de problème avec eux. 68% d’entre eux estiment qu’une personne qu’ils considèrent comme riche provoque chez eux de l’indifférence. Ils sont tout de même 24% à être méfiant, 13% jaloux et 8% en colère. Moins d’un tiers éprouvent du respect.

 

Sondage : L’emploi, priorité en Europe et surtout en France

Sondage : L’emploi, priorité en Europe et surtout en France

L’emploi demeure la priorité des Européens, en hausse de 11 points en 2 ans (58% de citations, 18 points de plus que l’éducation, 2ème), et, plus encore, des Français (75%, 29 points de plus que l’éducation, 2ème), selon un sondage BVA publié mardi dans les Echos et diffusé sur France Inter. Le jugement des Européens sur l’action de leurs pouvoirs publics dans les différents domaines investigués est globalement négatif et surtout très contrasté selon l’axe nord-sud : 34% de jugements positifs en moyenne, et seule la police recueille tout juste plus de 50% d’avis positifs (51%). Les disparités de jugements se creusent entre l’Allemagne, plus positive (47% de jugements positifs), la France et l’Angleterre, assez sévères (38% de jugements positifs) et l’Europe du sud, franchement négative (20% et 21% de jugements positifs en Italie et en Espagne)  Jugée par les autres, concernant la performance de ses services publics, la France, pessimiste sur elle-même, est cependant toujours le deuxième pays le mieux considéré en Europe après l’Allemagne et juste devant l’Angleterre.  Mais la perception de la situation financière de la France s’effondre depuis 2010 (-16 points). Désormais, une majorité d’européens (51%) et plus encore, de Français (80%) juge négativement la situation de la France, à l’instar de celles de l’Italie ou de l’Espagne, alors qu’ils sont très positifs sur la situation financière de l’Allemagne (87%) et du Royaume-Uni (67%).  Nos voisins sont de plus en plus inquiets sur la situation financière de notre pays : 64% la jugeait positive en 2010, ils ne sont plus que 48% aujourd’hui. Dans le même temps leur jugement sur l’Allemagne et la GB s’est amélioré.  L’enquête a été réalisée par l’Institut de sondage BVA via Internet du 10 au 21 juin 2013 en Angleterre, Espagne, Italie, France et Allemagne auprès d’un échantillon représentatif de 4.038 personnes âgées de 18 à 65 ans, choisies selon la méthode des quotas.

Sondage popularité : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA-ORANGE )

Sondage popularité  : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA ORANGE -)

 

 

1 – Exécutif : la remontée de mai n’était qu’une rémission, la baisse de l’exécutif reprend en juin, Hollande tombant à son plus bas niveau depuis son élection

Le mois dernier, dans la foulée d’un « cap » politique plus clairement assumé par François Hollande, BVA comme tous ses confrères enregistrait non seulement une interruption dans la baisse de l’exécutif, mais même une remontée du Président et du Premier ministre.
Depuis, tandis que les mauvaises nouvelles économiques se poursuivaient (chômage), et tandis que la gauche de gouvernement poursuivait son calvaire dans les élections locales partielles (Villeneuve sur Lot par exemple), ce « cap » présidentiel s’est chargé d’un contenu plus concret en termes de pistes de réformes.
L’appel à une certaine modération salariale dans le privé, le gel du point d’indice des fonctionnaires, les orientations du rapport Moreau commandé sur la réforme des retraites … ont mis « vent debout » les syndicats et la base électorale de gauche de François Hollande.
Résultat, corrélativement à son « bide » d’audience sur M6 dans « Capital », le Président perd 4 points de bonnes opinions en juin pour chuter à 31%, soit son plus bas niveau sur notre baromètre depuis son élection. Il se rapproche ainsi des records historiques d’impopularité enregistrés par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, tombé à 30% de bonnes opinions en octobre 2010 puis en février 2011.
Comme toujours Jean-Marc Ayrault est associé à ces évolutions. Il perd 3 points ce mois-ci pour se situer à 30% de bonnes opinions.
Les réformes envisagées déçoivent la gauche sans, pour le moment, convaincre la droite ou le centre.
Hollande perd ainsi 9 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (passant de 76% à 67% de bonnes opinions) et s’effondre même auprès des sympathisants de l’extrême-gauche (-15 points) auprès desquels il devient pour la première fois majoritairement impopulaire : 55% (contre 42%) d’entre eux ont une mauvaise opinion du Président alors qu’ils étaient encore 57% à avoir une bonne opinion de lui le mois dernier.
Dans le même temps, les sympathisants de droite sont toujours aussi unanimes à le rejeter : 95% de mauvaises opinions ce mois-ci comme le mois dernier.
Ces réformes traumatisantes pour l’électorat de gauche, génèrent un sentiment d’une politique plus que jamais inefficace et injuste. 68% des Français estiment que la politique du gouvernement n’est pas juste et 83% qu’elle n’est pas efficace.

2 – Cote d’influence des personnalités : Valls toujours loin devant progresse encore. A droite, Juppé, Borloo et Fillon sont très bien placés, Wauquiez et Baroin très présents médiatiquement s’envolent, mais c’est Sarkozy qui reste plus que jamais le champion du « peuple de droite ».

Notre cote d’influence des personnalités politiques apporte ce mois-ci quelques confirmations : Valls toujours premier (52%) progresse encore (+4 points), suivi aux trois places suivantes par des hommes de droite modérée. Juppé, lui aussi en nette hausse (+3 points à 47%), et dans une moindre mesure, Borloo et Fillon sont les habituels dauphins du Ministre de l’Intérieur sur notre palmarès.
Mais les plus fortes hausses sont à mettre au crédit des plus visibles à droite dans les médias ces derniers jours : F. Baroin (+5 points) très en verve pour critiquer « l’école Buissionnière », et surtout L. Wauquiez (+9 points), qui a réussi son coup médiatique avec son « appel des 10 ».
Cependant, c’est plus que jamais Nicolas Sarkozy qui reste le champion du « peuple de droite » : avec 75% de bonnes opinions, il est la personnalité politique préférée des sympathisants de droite, 7 points devant Juppé et 13 points devant Fillon.
Enfin, les deux stars-ennemies de la campagne à Paris, NKM et Anne Hidalgo gagnent toutes deux respectivement 3 et 2 points. Mais c’est Valérie Pécresse, en hausse de 3 points auprès des Français, qui réalise la plus forte poussée auprès de sa base électorale, en gagnant 10 points auprès des sympathisants de droite.

3 – Image des partis politiques et perception du front républicain : les sympathisants de droite ne sont plus très chauds !

Notre cote d’amour des partis politiques confirme le désamour des Français à l’égard de leurs partis. Aucun parti n’atteint 40% de bonnes opinions et la plupart sont en baisse par rapport à avril.
Les 3 principaux partis politiques du pays, le PS, l’UMP, mais aussi le FN enregistrent les plus fortes baisses avec 3 points pour les deux partis de gouvernement et 4 points de baisse pour le FN.
Mais attention, cette baisse ponctuelle de juin sur l’image, qui ne revient qu’à effacer la hausse précédente, n’empêche pas le FN de progresser sur le temps long, tant en termes d’intentions de vote que de potentiel de vote (personnes n’excluant pas de voter pour ce parti). Dans notre dernière mesure publiée sur i-télé vendredi 20 juin, le FN gagnait 10 points de potentiel de vote par rapport à la précédente effectuée en mars 2012 sur Marine le Pen.
Corolaire à cette progression du FN sur le temps « long », l’idée du « Front républicain anti-FN », si elle est toujours majoritairement soutenue s’agissant de faire voter UMP à des électeurs de gauche (56% des Français souhaiteraient que le PS appelle à voter UMP en cas de duel UMP-FN) l’est un peu moins dans l’hypothèse où il s’agirait de demander à des électeurs UMP de voter PS (47% des Français souhaiteraient que l’UMP appelle à voter PS en cas de duel PS-FN). Mais surtout, ce front républicain serait aujourd’hui largement rejeté par les électeurs de l’UMP : seulement 23% d’entre eux seraient favorables à ce vote PS alors que 35% préféreraient même un vote FN !

 

Sondage UMP : Juppé, préféré des sympathisants

Sondage UMP : Juppé, préféré des sympathisants

Alain Juppé arrive en tête devant François Fillon et Jean-François Copé dans le coeur des sympathisants UMP qui à 54% considèrent qu’il « ferait un bon président de la République », selon un sondage BVA pour i>TELE et Le Parisien publié vendredi. Dans cette enquête, il arrive en tête sur cinq des sept traits d’images testés. Il est considéré comme « sympathique » par 42% des sympathisants UMP devant François Fillon (35%) et Jean-François Copé (15%), « proche des gens » par 40% devant Fillon (32%) et Copé (19%), « rassembleur » par 49% ( Fillon, 30%; Copé, 15%) et « rassurant » pour 50% d’entre-eux (Fillon, 40%; Copé, 3%). Il fait jeu égal avec François Fillon pour le « courage » (36% chacun) quand Jean-François Copé est choisi pour ce trait d’image par 22% des sondés. En revanche, le président de l’UMP arrive très largement en tête pour le dynamisme avec 54%, devant Juppé (25%) et Fillon (14%). Pour 54% des sympathisants UMP sondés, Alain Juppé « ferait un très bon président » (Fillon, 31%; Copé, 8%). 7% ne se prononcent pas.

 

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Les statistiques parues la semaine dernière le confirment : la récession est sans doute terminée en France, mais la reprise n’est pas encore là car il manque son ingrédient principal : la confiance. D’où l’intérêt des travaux de l’Observatoire de la Confiance, créé par La Poste pour décortiquer les ressorts du moral des Français. Et les résultats de l’enquête réalisée par TNS Sofres, que vous livre ce lundi 24 juin BFMBusiness en avant première, sont plutôt rassurants. Premier enseignement de l’enquête : Les Français gardent foi en l’avenir grâce au progrès : 75% , contre 79% en 1982. Un progrès qui spontanément est associé à la technologie, à la science et à la médecine. Pour 2/3 des Français, on vivra mieux dans 20 ans grâce aux nouvelles technologies. Et 70% ont confiance dans internet pour améliorer leur niveau de vie.  Logiquement, les scientifiques apparaissent de loin comme les acteurs auxquels on fait le plus confiance pour faire progresser la société : 41% de réponses en ce sens. Mais juste derrière, ce sont les chefs d’entreprise qui sont plébiscités par nos compatriotes pour faire progresser la société. Logiquement, c’est vers les petites entreprises que les Français se tournent pour nous sortir de la crise : 81% des Français plébiscitent les petits patrons, quand 10% seulement font confiance aux politiques.

Sondage amendes PV stationnement : 63% contre la décentralisation

Sondage amendes PV stationnement : 63% contre la décentralisation

Les PV selon la région ou la loi en fonction de a zone géographique : une nouvelle conception de l’égalité devant la justice ! Plus de six Français sur dix (63%) sont opposés à la décentralisation des amendes de stationnement, une revendication des élus qui leur permettrait de fixer le montant des PV, selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche.  Selon cette enquête d’opinion, les personnes interrogées sont contre « car elles y voient un motif d’augmentation générale par les maires ».  Les Français favorables à cette mesure (31%) y voient en revanche une perspective « d’alignement du montant des PV sur le prix de l’heure de stationnement pratiqué dans chaque commune ».  Dans cette catégorie, les personnes âgées de 65 ans et plus sont plus nombreuses (37%) se sentant peut être moins concernées « par ces problématiques liées à la voiture », note l’enquête.  Les Parisiens sont aussi plus favorables (34%) que les provinciaux (27% dans les communes rurales, 31% dans les villes).  Le prix des amendes de stationnement est de 17 euros depuis le 1er août 2011 sur l’ensemble du territoire national, contre 11 euros depuis 1986.  Le 6 juin, le Sénat a voté pour la dépénalisation du stationnement, adoptant un amendement de Jean-Jacques Filleul (PS) au projet de loi sur la décentralisation, qui permettrait aux élus de fixer le montant des PV. Le projet de loi doit être examiné par les députés à partir du 15 juillet.  Faisant valoir que le stationnement est « au coeur de la gestion de la circulation dans les villes », M. Filleul a estimé que son cadre juridique était inadapté « puisque la sanction du non-paiement est une amende pénale dont le montant est uniforme sur tout le territoire, sans lien ni avec le lieu, ni avec le tarif de stationnement pratiqué ».   »Peu dissuasive à Paris, elle est excessive dans nombre de petites communes », a-t-il jugé.  La dépénalisation permettrait aux maires de fixer à la fois le prix du stationnement et l’amende infligée au conducteur qui ne l’aurait pas payée.  L’enquête de l’Ifop a été réalisée les 20 et 21 juin auprès d’un échantillon de 917 adultes dans le cadre de questionnaires en ligne. Sa marge d’erreur est située entre 1,4 et 3,3%.

 

Sondage popularité : Hollande replonge

 

Sondage popularité : Hollande replonge

Après une accalmie en mai, Hollande replonge, donc pas « d’inversion de la courbe de popularité » …comme le chômage !  Il perd trois points en juin et retombe à 26%. « Ce sondage est préoccupant pour François Hollande, car il est peut-être annonciateur du risque que court l’exécutif avec la réforme des retraites », estime Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop. Selon le sondeur, le risque c’est de ne pas gagner un soutien à droite et de se couper du peuple de gauche. Il faut dire que François Hollande accuse en juin une baisse de huit points chez les salariés du secteur public. Preuve que la réforme des retraites – même sans toucher à l’âge légal du départ – ne passera pas comme une lettre à la Poste. Le Président recule fortement à gauche : -10 chez les sympathisants du Front de gauche ; -21 chez les écologistes et surtout -8 au PS. Relégué en seconde ligne, Jean-Marc Ayrault ne perd que deux points (31%). Mais lui aussi n’est pas épargné par les craintes des salariés du secteur public auprès desquels il perd dix points.

 

Sondage : le FN vers les 30% grâce au discrédit des autres

 Il est clair que le FN est en voie de devenir le premier parti en France, non pour la qualité de ses orientations mais grâce à la nullité de celle des autres. Le PS comme l’UMP sont en effet de plus en plus discrédités ajoutant à l’incompétence, les conflits d’intérêt et le corporatisme des élus. Dernier exemple en date le refus des députés de rendre public leur patrimoine ou encore leurs réactions scandaleuses pour  remettre en cause leurs privilèges.  26% des Français pourraient voter pour le Front national à une élection nationale, et 29% pourraient le faire à une élection locale, des proportions qui marquent des progrès de la formation d’extrême droite, selon un sondage BVA pour l’émission « CQFD » de i-Télé publié vendredi. D’après cette enquête, 11% des personnes interrogées pourraient voter « certainement » pour le FN à des élections présidentielle ou législatives, et 15% le pourraient « probablement », soit un potentiel électoral de 26%. A titre de comparaison, le potentiel électoral, mesuré dans cette même enquête, s’élève à 51% pour l’UMP, et à 46% pour le PS.  En mars 2012, un mois avant l’élection présidentielle, une enquête précédente de BVA évaluait le potentiel électoral de Marine Le Pen à 17%, soit quasiment le même niveau que le score qu’elle avait obtenu le 22 avril 2012.  Selon BVA, le potentiel de vote du Front national est particulièrement fort chez les jeunes (33%) et chez les ouvriers (40%). Auprès des ouvriers, la part de ceux se déclarant « certains » de voter pour le FN (27%) est même désormais supérieure à celle se déclarant certaine de voter pour le PS (24%) ou pour l’UMP (14%).  D’autre part, relève le directeur général adjoint de BVA Gaël Sliman, la porosité entre électeurs potentiels du PS et du FN « est extrêmement limitée », puisque seuls 4% des personnes interrogées pourraient voter pour l’un comme pour l’autre parti. « La porosité entre FN et UMP est 4 à 5 fois supérieure puisque 18% envisagent de pouvoir voter pour l’UMP et pour le FN », précise-t-il.  Au niveau local, avec 29%, le potentiel électoral du FN est supérieur de trois points à son niveau national. C’est aussi le cas pour l’UMP (54%) et le PS (49%). S’il est « habituel » pour les partis de gouvernement que sont l’UMP et le PS, cet écart de trois points est « assez exceptionnel pour le FN qui n’est pas un parti à qui les élections locales réussissent habituellement », commente M.Gaël Sliman.  Enfin, le vote FN apparaît de plus en plus, non comme un vote protestataire, mais comme un vote d’adhésion. A la question « qu’est-ce qui vous incite le plus à envisager de voter » pour ce parti, 51% ont répondu « l’adhésion aux idées politiques du FN » et 47% « le rejet des autres partis » (2% de non-réponses). La question n’est toutefois posée qu’aux 29% du total de l’échantillon affirmant pouvoir voter pour le Front national.

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Sondage : les patrons pour la négociation

Sondage : les patrons pour la négociation.

 

Le Medef est réputé pour avoir toujours élu un président en phase avec son temps. Le sondage GFI Informatique-OpinionWay en exclusivité pour « Les Echos » et Radio Classique, confirme cette règle. Réalisée avant l’union des trois candidats, qui placera le 3 juillet Pierre Gattaz à la tête du Medef, l’enquête révèle un portrait-robot du président souhaité, qui colle avec celui du patron de Radiall.Pour 56 % des dirigeants interrogés, le Medef doit d’abord « se battre pour qu’il y ait moins de contraintes pour les entreprises, quitte à s’opposer au gouvernement », tandis que 43 % pensent qu’il faut « privilégier le dialogue social avec les syndicats de salariés et la négociation avec le gouvernement ». C’est donc la ligne, longtemps qualifiée de « dure » et adoptée par Pierre Gattaz qui est privilégiée.  Le sujet divise toutefois le patronat. Les dirigeants de PME, plus pragmatiques, ne sont que 42 % à vouloir un Medef qui «  se bat » contre 57 % qui préfèrent le dialogue et la négociation. La volonté d’en découdre est la plus grande dans les TPE (62 %) et moindre dans les grandes entreprises (38 %). Pour la moitié des sondés, la priorité du prochain président du Medef doit en outre être « la baisse des charges sur le travail », suivie, de loin, par la « flexibilisation du marché du travail » (15 %), « la baisse de la fiscalité sur les entreprises » (15 %) et « la simplification des procédures administratives » (13 %). « Le principal souci des PME et des TPE reste la réduction de leurs marges », indique Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay.  Interrogés sur les qualités qu’ils attendent du futur président, les patrons lui demandent à 57 % d’ « être proche du terrain » (60 % pour les TPE), à 45 % d’« être compétent », à 34 % d’« être capable de bien négocier ». Un portrait en ligne avec celui de Pierre Gattaz, qui a toujours mis en avant son pedigree de patron de PME, adepte d’un « dialogue social de terrain ». « Pour l’instant, le Medef est perçu comme éloigné des préoccupations des chefs d’entreprise. Les attentes sont fortes sur le prochain président », souligne Bruno Jeanbart.

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

La cote de popularité de François Hollande progresse d’un point en juin à 32% d’opinions positives tandis que Jean-Marc Ayrault gagne deux points à 32% également, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé lundi. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du chef de l’Etat, huit pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 58% à exprimer une opinion négative à l’égard du Premier ministre, dix pour cent ne se prononcent pas.

 

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Selon un sondage réalisé par CSA pour l’émission de télévision Capital de M6, 64% des sondés jugent en effet le rythme des réformes engagées par François Hollande « trop lent ». « Ça prends du temps », a reconnu le chef de l’Etat dimanche sur le plateau de l’émission, avant de rappeler que son gouvernement a pourtant agi très tôt : « je n’ai pas attendu. Dès le 1er juillet 2012, j’ai pris des mesures pour le redressement des comptes publics », a-t-il assuré. « On a pris la mesure de la crise et on a pris les mesures », a conclu le président.

Sondage patrimoine politique : la majorité des Français pour la publication

Sondage patrimoine politique : la majorité  des Français pour la publication

Alors que le patrimoine des trente-huit ministres a été publié en avril, la moitié des Français souhaiterait qu’il en soit de même de celui des députés et sénateurs et 31 % d’entre eux demandent qu’il soit consultable en préfecture.  C’est ce que révèle un sondage Ifop* à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Le projet de loi sur la transparence de la vie politique et la lutte contre la fraude fiscale sera débattu dès ce lundi à l’Assemblée nationale. Le souhait de publication du patrimoine des parlementaires est majoritaire parmi les sympathisants du Front de gauche (63 %), du FN (56 %) mais aussi parmi ceux du Parti Socialiste (52 %), quand elle est minoritaire à l’UMP (40 %). 31% des sondés sont par ailleurs favorables à la consultation en préfecture de ce patrimoine par tout électeur, à condition qu’il s’engage à ne pas le divulguer. Seules 19 % des personnes interrogées sont favorables au respect de la confidentialité absolue et ne demandent ni publication, ni consultation. Dans sa version initiale, le projet de loi, annoncé par François Hollande au lendemain des aveux et de la mise en examen de l’ex-ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, pour blanchiment de fraude fiscale, prévoyait la publicité de ces déclarations, comme pour les ministres. Mais cette annonce avait suscité un tollé de protestations de la part des députés et sénateurs, notamment par Claude Bartolone (PS), président de l’Assemblée. Ces voix s’insurgeaient contre le «voyeurisme». En avril, un sondage Ifop pour le «Journal du dimanche» avait montré qe 63 % des personnes interrogées estimaient que le projet de loi sur le patrimoine des élus était «une mesure nécessaire pour garantir la transparence dans une démocratie moderne», contre 36 % pour qui elle constituait «une dérive malsaine ressemblant à du voyeurisme».

Sondage popularité: Hollande à 21%

Sondage popularité: Hollande à 21%

Hollande à 21%, le PS à 15% aux européennes, la fin de règne s’accélère. La popularité de François Hollande a cependant enregistré en juin une très légère amélioration avec 21% (+2 par rapport à mai) des Français portant un jugement favorable sur l’action du chef de l’Etat, selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour la version française du site Le Huffington Post et i>TELE. A la question: « Quel jugement portez-vous sur l’action de François Hollande comme président de la République? », les mécontents sont toujours largement majoritaires, 69% (-3) portant un jugement défavorable.  Les jugements favorables sur l’action de Jean-Marc Ayrault sont stables à 18%, les opinions défavorables baissant d’un petit point à 70%.  Parmi les personnalités politiques, Manuel Valls est toujours le préféré des Français avec 32% d’opinions positives, mais perd quatre points par rapport au mois précédent.  Il précède Nicolas Sarkozy (26%, -4), Alain Juppé (22%, +2). Ce trio est suivi de près par Marine Le Pen (21%, -6).

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

 

Le séisme politique est bien en train d se produire avec u PS qui s’écroule et un FN qui pourrait bien passer en tête. Pas de quoi vraiment se réjouir car le pays sera bientôt complètement ingouvernable après les européennes et les municipales.  Selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour le Huffington Post et la chaîne i-Télé, le Front national effectue une percée dans les intentions de vote pour les élections européennes, en se hissant à la deuxième place derrière l’UMP mais devant le PS. Le parti de Marine Le Pen recueille 18% des intentions de vote, juste à un point derrière l’UMP (19%). Le Parti socialiste n’obtient que 15% des intentions de vote, à égalité avec le Front de Gauche.

Sondage retraites : à 70 ans

Sondage retraites : à 70 ans

Près de la moitié des jeunes de moins de 25 ans estiment qu’ils ne pourront partir à la retraite qu’à plus de 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Quelque 48% des jeunes de moins de 25 ans interrogés par l’institut de sondage considèrent que le seuil de départ en retraite sera, pour eux, supérieur à l’âge de 70 ans. Par ailleurs, seulement 26% des personnes sondées se disent « confiantes » dans la garantie de toucher une retraite « satisfaisante » par rapport à leurs revenus, selon le sondage. Le gouvernement entamera dans les prochaines semaines la difficile réforme des retraites, en étudiant les pistes contenues dans le rapport Moreau. Parmi elles, l’allongement de la durée de cotisations.  Sondage réalisé en ligne les 31 mai et 1er juin auprès d’un échantillon de 1017 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.

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