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SONDAGE pouvoir d’achat : 84% des Français condamnent Macron

SONDAGE pouvoir d’achat : 84% des Français condamnent Macron

Selon un sondage Ifop pour le JDD, une majorité de Français estiment qu’Emmanuel Macron ne va pas améliorer leur pouvoir d’achat. Ils sont même 72% des Français à estimer que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis la dernière élection présidentielle, en mai 2017.  Dans le même sens, 84% des Français pensent que la politique d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ne leur permettra pas d’améliorer leur pouvoir d’achat. Ils sont 80% à estimer que l’action du gouvernement n’améliorera le pouvoir d’achat des Français en règle générale.

 

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 024 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

SONDAGE Edouard Philippe, un profil plus présidentiel que Macron

SONDAGE Edouard Philippe, un profil plus présidentiel que Macron

En matière de popularité, l’écart ne cesse de grandir entre d’une part le président de la république, d’autre part le premier ministre. Une raison fondamentale à savoir qu’Édouard Philippe présent un profil plus présidentiel que Macron qui s’agite un peu dans tous les sens. D’après le baromètre mensuel Ifop Emmanuel Macron stagne à 29% de satisfaits, le même chiffre que le mois dernier, Édouard Philippe, lui, gagne 7 points et se hisse à 41% de satisfaits. Soit un écart de 12 points entre le Président et son Premier ministre… « C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’on a un écart assez net de popularité, et même un déséquilibre entre Macron et Philippe, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il y a une sorte de petit état de grâce d’Édouard Philippe, déconnecté de la popularité présidentielle alors que, précédemment, Macron tirait Philippe vers le haut ou vers le bas. » « Symboliquement, il sort comme le grand gagnant de la séquence », note Frédéric Dabi, qui constate que, comme François Fillon avec Nicolas Sarkozy, « l’image de Philippe se construit désormais en décalque, voire en rupture avec celle de Macron : ce dernier donne l’image d’un président hautain et arrogant alors que Philippe apparaît calme et posé, modeste et rassurant. » Un différentiel de perception qui ne devrait pas ravir le Président.

Sondage Macron : toujours la chute

Sondage Macron : toujours la chute

Sur le marché de la popularité politique, Macron s’inscrit toujours dans une tendance baissière qui parait de plus en plus structurelle ; D’abord parce que tous les sondages notent la chute, ensuite parce que l’avenir s’annonce encore plus sombre avec l’échec sur le chômage, les déficits et la croissance. Dans le dernier sondage en date Macron voit sa popularité enregistrer un nouveau recul, de trois points de pourcentage, dans le  baromètre mensuel BVA-Orange pour RTL et La Tribune publié vendredi. A 29% d’opinions positives, 70% de négatives, le chef de l’Etat touche un plus bas inédit dans cette enquête depuis le début de son quinquennat. Avant lui, seul son prédécesseur François Hollande a enregistré une impopularité plus marquée après 17 mois de présidence, à 26% d’opinions positives. Le Premier ministre Edouard Philippe se maintient pour sa part dans cette enquête, à 40% de bonnes opinions (+1 point de pourcentage). “L’écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’a ainsi jamais été aussi important”, note Erwan Lestrohan, directeur d’études de l’institut.

L’enquête a été réalisée mercredi et jeudi auprès d’un échantillon représentatif de 1.090 personnes interrogées en ligne.

Sondage: Marion Maréchal devant Laurent Wauquiez chez les LR

Sondage: Marion Maréchal devant  Laurent Wauquiez chez les LR

D’après le baromètre Ipsos pour Le Point , Marion Maréchal  est créditée de 44% d’opinions favorables auprès des sympathisants LR contre 52% d’avis négatifs, soit un bond de 13 points par rapport au même baromètre en septembre dernier. Avec ce score, elle dépasse Laurent Wauquiez, le patron de Les Républicains, relégué au 10e rang. Un résultat qui montre en creux les difficultés du président de LR à convaincre sa famille politique, et particulièrement son courant conservateur. Devant lui dans le classement figurent même deux personnalités qui n’appartiennent pas à la droite, comme Jean-Yves Le Drian et Nicolas Hulot. Chez l’ensemble des sondés, l’ancienne députée FN de Vaucluse se classe aussi en bonne position: elle arrive 9e du baromètre Ipsos, devant Laurent Wauquiez, qui lui ne figure qu’à la 28e place avec 14% d’opinions favorables. Elle se place également devant sa tante, Marine Le Pen, à la 13e place avec 25%.

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

 

La politique économique menée par Emmanuel Macron est jugée insatisfaisante par 69% des Français selon la dernière enquête mensuelle BVA/La Tribune. Les capacités du gouvernement à obtenir des résultats en matière de pouvoir d’achat ou de réduction du déficit public sont fortement remises en question.

Concernant le Pouvoir d’achat, le chômage,  les déficits, plus largement politique économique, les Français sont de plus en plus mécontents de Macron. Selon les résultats de l’institut de sondages, 69% des Français estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Au regard des enquêtes précédentes, c’est un record depuis octobre 2017. À l’opposé, la part des Français qui expriment un jugement favorable est au plus bas à 30%. Les Français les plus critiques à l’égard du gouvernement sont les moins de 35 ans avec 75% de répondants à émettre un jugement d’insatisfaction. Ils sont 73% chez les 50-64 ans. Les plus de 65 ans sont à l’inverse les moins critiques (57%). Par catégorie professionnelle, ce sont les ouvriers et les employés qui se déclarent en forte majorité mécontents (81%). Chez les cadres, ils ne sont (que) 53% et chez les retraités, ce taux s’élève 62%. Mais cette déception pourrait encore s’amplifier dans les mois à venir. Après avoir encore manifesté leur colère ce jeudi 18 octobre, les retraités pourraient recommencer dans un avenir proche. En effet, l’exécutif a déjà suscité de vifs débats en présentant les contours de sa future réforme des retraites il y a quelques jours et les mesures socio-fiscales présentées dans le budget 2019 pourraient venir pénaliser le pouvoir d’achat des plus de 65 ans, selon les économistes de l’institut des politiques publiques. La réduction du chômage demeure un immense défi pour les gouvernements successifs. Malgré une croissance très favorable en 2017 (2,3%) et des créations d’emplois au plus haut (340.000), le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) reste bien supérieur à la moyenne européenne. Pour tenter de combler ce retard, le gouvernement a multiplié les réformes en assouplissant le code du travail et s’apprête à transformer le CICE en baisse de cotisations pour favoriser les embauches. Mais ces mesures semblent peu convaincantes aux yeux des Français interrogés. En effet, 69% indiquent que la stratégie économique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont encore plus sévères en ce qui concerne la question du pouvoir d’achat (75%). Les mesures intervenues en fin d’année 2017 comme la baisse des APL et celles mises en place en 2018 comme la fiscalité indirecte sur le tabac ou sur les carburants ont sans doute contribué à alimenter ce sentiment. Et les choses ne devraient pas s’arranger, même si plusieurs minimas sociaux vont être revalorisés à partir du premier novembre (allocation aux adultes handicapés, par exemple), la désindexation des pensions de retraites, des prestations familiales, et des allocations logement prévues dans le budget 2019 pourrait amplifier cette colère. En matière de dépense publique et de réduction du déficit, la crédibilité du gouvernement est remise en cause. Parmi l’ensemble des interrogés, 36% seulement pensent que la politique menée par le gouvernement permettrait de réduire le déficit.  Sur les deux principaux ministres testés par l’organisme de sondages, à savoir Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les Français sont en légère majorité (52%) à avoir déclarer une mauvaise opinion. En revanche, les autres secrétaires d’État bénéficient plutôt d’une opinion favorable d’après les résultats de l’enquête. L’institut rappelle néanmoins pour le cas de Mounir Mahjoubi que seuls 50% des interrogés connaissent suffisamment le secrétaire d’État.

« Les deux autres secrétaires d’État pâtissent d’une notoriété plus réduite, 62% des Français déclarent ne pas connaître suffisamment Olivier Dussopt pour donner leur avis et qu’ils sont, logiquement, 67% à mal connaître Agnès Pannier-Runacher entrée au gouvernement le 16 octobre. » Ce qui tend à relativiser les derniers résultats. Dans le détail, 33% des Français ont une bonne opinion de Bruno Le Maire. Du côté du ministère des comptes publics, 28% des interrogés ont une bonne opinion de Gérald Darmanin. Si Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont renouvelé leur confiance aux deux principaux ministres en charge de l’économie, les Français sont très loin d’être du même avis.

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Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 16 au 17 octobre 2018. L’échantillon est composé de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage : baisse de la qualité de la vie en 10 ans

Sondage : baisse de la qualité de a vie  en 10 ans

 

D’après  étude publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health (article en anglais), mardi 9 octobre. « Une dégradation générale, mais qui touche principalement les sujets d’âge moyen (35-54 ans) et qui travaillent », détaille samedi, au Figaro, Joël Coste. Ce professeur d’épidémiologie et de biostatistique à l’université Paris-Descartes est l’un des quatre auteurs de l’étude. « On peut y voir un impact de la crise de 2008 qui a frappé de plein fouet ces catégories de la population », résume le Pr Joël Coste. Les personnes les plus âgées échappent à ce constat. « Chez les jeunes, la dégradation déjà amorcée entre 1995 et 2003 s’accélère depuis, alors que chez les plus de 65 ans on voit plutôt une stagnation ou des évolutions positives, selon les dimensions considérées », analyse le professeur.

La démarche des auteurs de l’étude est singulière : ils ont utilisé le même questionnaire de qualité de vie (le SF-36) sur des échantillons représentatifs de la population française à trois reprises au cours de ces vingt dernières années (1995, 2003, 2016).  »L’analyse est d’autant plus intéressante que le questionnaire SF-36 est fondé sur l’appréciation des patients et non sur des mesures purement médicales », souligne Le Figaro, qui donne des exemples de questions posées : « Dans quelle mesure votre état physique ou mental a-t-il perturbé vos relations avec la famille, les amis, les voisins, etc. au cours du mois écoulé ? Etes-vous plus ou moins limité lorsqu’il s’agit de vous agenouiller, de vous accroupir ou de vous pencher très bas ? »

Avec cette étude menée sur le long terme, l’objectif, pour le professeur, est de mettre en avant  »une conception plus large de la santé au sens de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), c’est-à-dire intégrant les aspects physiques, psychologiques et sociaux ».

Sondage : le quinquennat de Macron déjà fini ?

Sondage : le  quinquennat de Macron déjà fini ?

 

 

On peut légitimement se demander si le quinquennat de Macron n’est pas déjà terminé si l’on en juge par un sondage au d’Odoxa où les Français approuvent  la démission de Gérard Collomb à hauteur de 77 %. Un Gérard Collomb qui semble incarner les reproches qu’on peut faire à Macron dans sur le fond que sur la forme. Certes Macron a réaffirmé qu’il ne changerait pas de politique. Pour autant comme la donne politique a changé, il devra sans doute renoncer à transformer à la hussarde le pays notamment à coups d’ordonnances. De la même manière il, devra aussi atténuer la portée des transformations. En clair Macron ira moins vite et moins loin car il est devenu ultra minoritaire dans le pays puisque 66 % des Français jugent que c’est un mauvais président.  Selon Odoxa, près de 8 sondés sur 10 (77%), la démission de Gérard Collomb est une bonne chose pour le ministre qui a décidé de rejoindre Lyon pour y préparer les prochaines municipales. Mais si cette démission est aussi considérée par 63% des personnes, comme une bonne nouvelle pour les Lyonnais, en revanche, 70% des personnes interrogées voient ce départ comme une mauvaise chose pour Emmanuel Macron. 69% y voient «un camouflet personnel» pour le chef de l’État. Il estime aussi que cette séquence est le révélateur d’un problème au niveau de la méthode choisie pour gouverner le pays (75%). Quant à la suite du quinquennat, les Français ne semblent pas plus optimistes puisque cet épisode politique est perçu comme «un mauvais signe pour l’avenir de sa présidence» (66%). . Les deux-tiers des Français interrogés (66%) jugent Emmanuel Macron «mauvais président». Celui qui en mai dernier bénéficiait encore de 46% de popularité se retrouve désormais à 33%.

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

 

Une audition particulièrement suivie par les téléspectateurs et auditeurs mais qui n’a pas convaincu en dépit de l’exercice d’équilibriste particulièrement brillant réalisé par Benalla.  Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron entendu mercredi 19 septembre par le Sénat n’a pas été convaincant pour 75 %. Ce sentiment concerne presque la totalité de l’échiquier politique. Si Alexandre Benalla déçoit près de six sympathisants de La république en marche sur dix (58%), il concentre contre lui 75% des sondés proches des Républicains, 80% des sympathisants du Rassemblement national, 85% des proches du Parti socialiste et 87% des sympathisants de La France insoumise. 85% des sondés n’ont pas été convaincus lorsque l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a affirmé que son port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle. Ils sont 81% à ne pas le croire quand il affirme qu’il n’a jamais été ni policier, ni garde du corps d’Emmanuel Macron. Et près de huit sondés sur dix (79%) ne l’ont pas cru lorsqu’il a dit n’avoir jamais eu aucun autre avantage que sa rémunération.

Concernant les sentiments exprimés par Alexandre Benalla sur cette affaire, les deux tiers (66%) des personnes interrogées ne l’ont pas cru lorsqu’il a exprimé ses regrets d’avoir critiqué le président de la commission d’enquête. Et 57% n’ont pas été convaincus par le sentiment d’humiliation exprimé par Alexandre Benalla à propos de son éviction de l’Elysée.

 

Sondage: l’écologie en hausse

Sondage: l’écologie en hausse

Selon une enquête  Kantar Sofres-One Point pour RTL/Le Figaro/LCI, 29% des Français font de la protection de l’environnement une priorité de l’action future du gouvernement en 2018. Par rapport au précédent sondage de janvier 2018, ce thème progresse de 11 points dans la hiérarchie des sujets qui sont au centre des préoccupations des sondés, derrière l’amélioration du pouvoir d’achat (pour 55%), la baisse du chômage (40%), la diminution des impôts et charges (39%), la maîtrise des problèmes de l’immigration (30%) et la réduction des inégalités sociales et de l’exclusion (29%). Par ailleurs, Après 16 mois au pouvoir, le bilan de l’action d’Emmanuel Macron est mal jugé par 6 Français du 10 et très mal jugé par 1 tiers d’entre eux. Seuls 19% portent un regard positif.

Sondage Macron : un bilan positif pour seulement 19%

Sondage  Macron : un bilan positif pour seulement 19% 

 

Inutile de tourner autour du pot, le rapport qu’entretient Macron à l’opinion publique devient catastrophique ; au point un jour de remettre en cause sa légitimité non pas  Juridique puisque indiscutablement il est élu pour cinq ans mais sa légitimité politique. Cette descente aux enfers des sondages risque en effet très rapidement de créer une crise de confiance très préjudiciable pour l’avenir du pays. Macron sera dans l’impossibilité de conduire les réformes qu’il veut imposer et le doute des ménages, des investisseurs et des entreprises va saper la croissance et l’emploi. D’après un sondage OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI seuls 19% des Français interrogés jugent le bilan de son action positif contre 60% qui l’estiment négatif. Le Recul est très net puisque la chute par rapport à la même enquête publiée en janvier 2018 fait état d’une baisse de 19 points d’avis positifs et d’un bond de 23 points d’avis négatifs. Même chez les sympathisants de La République en Marche qui ont voté Macron au premier tour de la présidentielle, c’est l’impatience qui domine devant l’absence de résultats. Le bilan est certes toujours positif pour 46% des électeurs macronistes mais en recul de 26 points entre les deux vagues de sondage. Les engagements d’Emmanuel Macron pris pendant sa campagne ne sont pas respectés par le gouvernement aux yeux de 49% (+18 points) des Français contre 40% (-15 points) qui estiment le contraire. D’ailleurs, pour les Français, le gouvernement est désormais estampillé comme plutôt de droite (50%, +11points). Il n’est plus au centre que pour 20% des personnes interrogées (-7pounts) et à gauche pour 7%. De quoi encore alimenter un peu plus l’image de président des riches qui est attribuée au chef de l’État.

 

 

Sondage Européennes : chute de LREM

Sondage Européennes : chute de LREM

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 13 septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. LREM fait même huit points de moins que son score aux législatives. Si l’on compare aux élections européennes de 2014, le Modem avait enregistré à lui seul 14% des suffrages. De son côté, le Rassemblement national résiste plutôt bien malgré une situation difficile. Avec 21% des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%).

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 12 et 13 septembre 2018, sur un échantillon de 998 Français représentatif de la population française âgée de 18 et plus. L’intention de vote a été établie sur la base de 535 personnes se déclarant certaines d’aller voter.

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

 

Selon le dernier  sondage Odoxa diffusé mardi, et réalisé entre les 5 et 6 septembre, auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sept Français sur dix (71%, +12) ont désormais une opinion négative du chef de l’Etat, qui bat son record d’impopularité dans ce baromètre avec 29% seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un « bon président». Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l’opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l’issue d’une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L’Express, France Inter et la Presse régionale. Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

 

 

 

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont les deux personnalités incarnant le mieux la droite pour près de six Français sur dix, loin devant Laurent Wauquiez, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, publié dimanche 9 septembre. L’ancien chef de l’Etat et le maire de Bordeaux, tous deux en retrait de la scène politique nationale, incarnent la droite pour 58% des sondés. Les sympathisants de droite placent Nicolas Sarkozy (83%) largement en tête, toujours devant Alain Juppé (68%). Bien que chef de file du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez n’incarne la droite que pour 41% des personnes interrogées et 57% des sympathisants de droite. Laurent Wauquiez est devancé par Xavier Bertrand (52% des Français), Valérie Pécresse (46%), Edouard Philippe (46%) et Marine Le Pen (42%). Il est à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (41%).

 

Sondage réalisé les 6 et 7 septembre en ligne auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Sondage Macron : toujours la chute

Sondage Macron : toujours la chute

Selon les sondages les soutiens de macro varient de 23 % à 31 % mais tous les sondages montrent une chute très brutale.

Dans le baromètre Elabe pour Les Echoset Radio Classique publié jeudi, 31% de sondés lui accordent leur confiance. Selon l’enquête de YouGov du jeudi 6 septembre. Macron  perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son « plus faible score de popularité depuis son élection». Il est au même niveau que son prédécesseur socialiste François Hollande à la même époque, dans ce baromètre. Dans le sondage Elabe, le Premier ministre, Édouard Philippe, subit sa plus forte baisse (-8) et obtient une cote de confiance de 27%, soit le plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon. C’est cinq points en-dessous de la cote de l’ex-chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault à pareille époque. Pour ce qui est des personnalités politiques préférées des Français, l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot reste en tête du classement depuis sa démission, visiblement approuvée par les Français puisque sa cote grimpe de 11 points en un mois, à 53% de bonnes opinions. Loin devant l’ancien Premier ministre Alain Juppé, deuxième à 40% (+2).

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Selon un  sondage Ifop commandé par Paris Match, Sud Radio et CNews, la liste république en marche pour les européennes perd trois points auprès des électeurs, en moins de deux mois. En juin 2018, 23% des sondés étaient prêts à donner leur voix au parti présidentiel, associé au MoDem pour ce scrutin. À la fin du mois d’août, comme l’indique le nouveau sondage, ils ne sont plus que 20% à se prononcer en faveur de la liste LaREM-MoDem. En seconde position, le Rassemblement National (ex-FN) connaît lui aussi une baisse des intentions de vote. La liste, qui ne sera manifestement pas emmenée par Marine Le Pen, perd deux points, et plafonne à 17%. La droite républicaine, dont la tête de liste est encore inconnue, suit les frontistes de près, avec 15% des intentions. Un chiffre stable depuis le premier sondage réalisé en juin.

Du côté des Insoumis, on note en revanche une progression. Le parti créé par Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir qu’il enverrait le tandem Charlotte Girard et Manuel Bompard devant les urnes. La liste insoumise est créditée de 14% d’intention de vote, soit une progression de 3 points depuis juin 2018. La liste Europe Ecologie-Les Verts emmenée par Yannick Jadot gagne 1,5 point et se place en cinquième position avec 7.5% des intentions de vote. Le PS, quant à lui, reste stable avec 6%, mais demeure devancé par la liste Debout la France, créditée de 6.5% des intentions de vote. Les communistes, représentés par Ian Brossat, ne mobilisent que 2% des sondés. Enfin, Les Patriotes de Florian Philippot n’engrangent que 1% des intentions de vote.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 juin 2018, puis du 30 au 31 août 2018, auprès d’un échantillon de 1 374 électeurs, extrait d’un échantillon de 1 504 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

En reprenant à son compte le prélèvement à la source initiée par François Hollande, le gouvernement s’est mis lui-même dans un double piège. Si Macron renonce à cette réforme, il sera accusé d’avoir cédé aux pressions du patronat hostile à cette cathédrale administrative. On lui reprochera également d’avoir craint la réaction négative de salariés lorsqu’ils se rendront compte que le salaire qu’ils touchent concrètement sur la feuille de paye a diminué de manière significative. D’un autre côté,  le gouvernement doit tenir compte de l’avis des Français qui aujourd’hui favorables à hauteur de 60 % pour la mise en place de la réforme d’après un sondage Ifop.  Un renoncement du gouvernement serait interprété comme un recul  politique pour ne pas aggraver la chute de popularité du président de la république. De toute manière, le gouvernement devra payer le prix de ces hésitations qui vient un peu plus alimenter un contexte d’incertitude quant à l’efficacité de la politique économique du gouvernement ; une politique économique dont 70 % des Français pensent qu’elle est à la fois inefficace et injuste. Un des problèmes du prélèvement à la source c’est qu’il se situe dans une période le pouvoir d’achat recul. Au cours du premier semestre en moyenne ce pouvoir d’achat aura déjà diminué de 0.7% %. Pour l’ensemble de l’année l’inflation qui repart devrait atteindre environ 2,3 %, c’est-à-dire bien au-delà de l’augmentation réelle pouvoir achat sans parler des prestations qui,  en euros constants vont diminuer comme les pensions ou les allocations familiales. Du coup la ponction automatique de l’impôt sur le revenu sur la feuille de paye amplifiait le sentiment d’une nette amputation du pouvoir d’achat avec des conséquences négatives sur la consommation des ménages principal moteur d’une croissance qui s’essouffle déjà nettement. D’après l’IFOP, 60% des Français sont favorables au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.  à partir du 1er janvier 2019. Ce chiffre monte à 66% lorsqu’on isole les seuls assujettis à l’impôt sur le revenu. Même si Emmanuel Macron a déclaré cette semaine qu’il attendait des « réponses précises » avant de décider si la réforme entrera en vigueur dès l’année prochaine, les Français pensent à 60% que ce sera le cas.

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Environnement : le gouvernement pas à la hauteur pour 85%

Sondage Environnement : le  gouvernement pas à la hauteur pour 85%

L’action du gouvernement en matière d’environnement n’est pas à la hauteur des enjeux, pour 85% des Français, et le départ de Nicolas Hulot n’y changera rien pour deux tiers d’entre eux, selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé mercredi. Seules 15% des personnes interrogées jugent favorablement l’action de l’exécutif pour l’écologie. large majorité de sondés (65%) considère par ailleurs que la démission de Nicolas Hulot « ne va rien changer » à l’importance de l’environnement dans l’action du gouvernement, contre 30% qui pensent qu’elle en sortira affaiblie. Le pouvoir d’achat (37%) est devant la santé (31%) et les retraites (28%) la principale préoccupation des Français (trois réponses possibles). Plus généralement, les Français doutent de la capacité du chef de l’État à transformer le pays, mais les oppositions n’en profitent pas. Pour un Français sur deux (50%, +2 en deux mois), il n’en aura modifié que « quelques aspects » à la fin de son quinquennat. Pour 35% (+4), il « n’aura pas changé le pays » et ils ne sont que 15% (-5) à penser qu’il l’aura « transformé en profondeur». Pour un sondé sur deux en moyenne, les partis d’opposition ne feraient « ni mieux ni moins bien » s’ils étaient au pouvoir. Seules 20% des personnes interrogées pensent que La France insoumise, 17% le Rassemblement national, 15% Les Républicains et 10% le PS, feraient mieux.

Enquête réalisée en ligne les 28 et 29 août auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Sondage Politique économique : Macron aussi inefficace que Hollande

Sondage Politique économique : Macron  aussi inefficace que Hollande

 

 

On ne se serait sans doute pas douté il y a un an que Macron connaîtrait une telle descente aux enfers. Il en est même rendu à un point que ça politique est considérée comme aussi peu efficace que celle de François Hollande à la même époque. Un véritable affront pour ce jeune président qui considérait François Hollande comme un has-been de la politique. Selon BVA-La Tribune-Orange, le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions. Seuls 28% des Français considèrent que la politique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement est juste et 27% qu’elle est efficace. En septembre 2013, 28% des Français considéraient que la politique menée par François Hollande et le gouvernement était juste et ils n’étaient que 21% à la juger efficace. En croisant les opinions sur la justice et l’efficacité perçues de la politique menée par l’exécutif, il se dégage que seuls 24% des Français jugent cette politique juste et efficace contre 68% qui l’estiment injuste et inefficace. Les Français se montrent tout aussi sévères vis-à-vis des orientations budgétaires pour 2019. Ils sont notamment 71% à être favorables à la dégressivité des allocations chômage des hauts cadres proposée par Aurélien Taché (LREM) et 62% à la suppression des cotisations sociales sur les heures supplémentaires. Ils sont plus partagés en ce qui concerne le quasi-gel de prestations sociales comme les allocations familiales (45% y sont favorables) et les APL (44%) et se montrent également divisés sur la suppression de 4.500 postes de fonctionnaires en 2019 : 44% y sont favorables et 55% y sont opposés. Cette dernière mesure fait moins débat auprès des salariés du public : 70% y sont opposés. En revanche, ils sont plus hostiles sur la réduction du nombre d’emplois aidés (38%) ou la hausse limitée des pensions de retraite (34% de favorables, 75% des retraités y sont opposés), signe d’une opinion probablement rigidifiée sur le sort des retraités.

 

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