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SONDAGE grèves retraites : le tripatouillage des médias

SONDAGE  grèves retraites : le tripatouillage  des médias

 

Les  médias ( dont les journalistes sont pour la plupart en vacances) reprennent bêtement le sondage du JDD pour la soutien à la grève . Pourtant 68% soutenaient la grève selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé il y a quelques jours  pour Le Figaro et France Info, mais le JDD annonce curieusement qu’ ils ne sont que 31% des personnes interrogées par l’IFOP .  

« C’est le plus bas niveau de soutien depuis le début du mouvement, il y a deux semaines  » affirme encore le JDD. Bien entendu,  les sondages évoluent mais là on a perdu en route 37 % ! L’explication n’est pas tellement méthodologique mais surtout politique. Le JDD appartient à Lagardère, un des soutiens inconditionnels à Macron. Le rédacteur en chef du JDD se déclare d’ailleurs officiellement macroniste  et ne cache pas ses opinions dans ses différentes apparitions notamment sur les chaînes d’information continue. Même tonalité dans plusieurs médias désormais détenus par les financiers qui ont soutenu Macron.  Lagardère, patron du JDD,  qui n’a jamais fait dans la dentelle dans ses médias sait parfaitement que la bataille de la retraite se jouera sur la question du soutien de l’opinion publique. Du coup, on n’hésite pas à tordre les sondages. Pas étonnant que le JDD sorte de cocktail du sensationnalisme, sur fond de soutien au  pouvoir perde autant de lecteurs depuis des années. On trouve là les raisons du rachat de la plupart des médias par les financiers; en même temps que  la raison de la désaffection du public pour ces médias très orientés.

D’après le sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info  Depuis le 5 décembre, près d’un Français sur deux (48 %) et une large majorité de Parisiens (78 %) ont subi les perturbations liées au mouvement de grève. Pourtant, 66 % des Français continuent d’estimer que ce mouvement contre le projet de réforme des retraites est justifié. La raison de ce paradoxe: «Une majorité de Français ne fait pas confiance au gouvernement pour la mise en place d’un nouveau système, et l’âge pivot ou d’équilibre passe très mal, explique Céline Bracq, directrice générale de l’institut Odoxa. C’est surtout la jeune génération (née en 1975 ou après), concernée par la réforme qui trouve le mouvement justifié (78 %), tandis que leurs aînés ne sont que 57 % à le dire.»Cette réforme et son point cardinal, l’instauration d’un système universel avec des règles communes de calcul des pensions, ne recueille l’assentiment que d’une faible minorité de Français (23 %). Selon les autres, il faut que le gouvernement renonce à la réforme (35 %), comme le demande la CGT de Philippe Martinez, ou qu’il la modifie en abandonnant la piste d’un âge pivot de 64 ans nécessaire pour toucher une retraite à taux plein (42 %), comme le réclame la CFDT de Laurent Berger.

Alors que le gouvernement s’évertue à affirmer qu’il n’est pas question de toucher à l’âge légal, «la mesure de l’âge pivot est bel est bien assimilée à un recul de l’âge de départ à la retraite, analyse Céline Bracq. Les Français en veulent d’autant moins qu’elle n’avait pas été annoncée par le candidat Emmanuel Macron».

SONDAGE retraites : le tripatouillage des médias

SONDAGE retraites : le tripatouillage  des médias

 

68% soutenaient la grève selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, mais le JDD annonce curieusement qu’ ils ne sont que 31% des personnes interrogées par l’IFOP .  

« C’est le plus bas niveau de soutien depuis le début du mouvement, il y a deux semaines  » affirme encore le JDD. Bien entendu,  les sondages évoluent mais là on a perdu en route 37 % ! L’explication n’est pas tellement méthodologique mais surtout politique. Le JDD appartient à Lagardère, un des soutiens inconditionnels à Macron. Le rédacteur en chef du JDD se déclare d’ailleurs officiellement macroniste  et ne cache pas ses opinions dans ses différentes apparitions notamment sur les chaînes d’information continue. Même tonalité dans plusieurs médias désormais détenus par les financiers qui ont soutenu Macron.  Lagardère, patron du JDD,  qui n’a jamais fait dans la dentelle dans ses médias sait parfaitement que la bataille de la retraite se jouera sur la question du soutien de l’opinion publique. Du coup, on n’hésite pas à tordre les sondages. Pas étonnant que le JDD sorte de cocktail du sensationnalisme, du populisme sur fond de soutien au  pouvoir perde autant de lecteurs depuis des années. On trouve là les raisons du rachat de la plupart des médias par les financiers en même temps que  la raison de la désaffection du public pour ces médias très orientés.

D’après le sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info  Depuis le 5 décembre, près d’un Français sur deux (48 %) et une large majorité de Parisiens (78 %) ont subi les perturbations liées au mouvement de grève, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info. Pourtant, 66 % des Français continuent d’estimer que ce mouvement contre le projet de réforme des retraites est justifié. La raison de ce paradoxe: «Une majorité de Français ne fait pas confiance au gouvernement pour la mise en place d’un nouveau système, et l’âge pivot ou d’équilibre passe très mal, explique Céline Bracq, directrice générale de l’institut Odoxa. C’est surtout la jeune génération (née en 1975 ou après), concernée par la réforme qui trouve le mouvement justifié (78 %), tandis que leurs aînés ne sont que 57 % à le dire.»Cette réforme et son point cardinal, l’instauration d’un système universel avec des règles communes de calcul des pensions, ne recueille l’assentiment que d’une faible minorité de Français (23 %). Selon les autres, il faut que le gouvernement renonce à la réforme (35 %), comme le demande la CGT de Philippe Martinez, ou qu’il la modifie en abandonnant la piste d’un âge pivot de 64 ans nécessaire pour toucher une retraite à taux plein (42 %), comme le réclame la CFDT de Laurent Berger.

Alors que le gouvernement s’évertue à affirmer qu’il n’est pas question de toucher à l’âge légal, «la mesure de l’âge pivot est bel est bien assimilée à un recul de l’âge de départ à la retraite, analyse Céline Bracq. Les Français en veulent d’autant moins qu’elle n’avait pas été annoncée par le candidat Emmanuel Macron».

 

Sondage Retraites : 57% des patrons contre la réforme

Sondage Retraites : 57% des patrons contre la réforme

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La Tribune, LCI et CCI France, une majorité de dirigeants (57%) interrogés indique que le gouvernement doit modifier son projet de loi ou le retirer. A l’opposé, seulement 26% estiment que l’exécutif doit le maintenir tel quel. Enfin, 16% n’ont pas souhaité se prononcer. Il faut souligner que les entretiens  »ont débuté le lundi 9 décembre, soit deux jours avant la présentation par Edouard Philippe du projet de réforme des retraites, et se sont terminées le lundi 16 décembre 2019″ tient à préciser l’organisme de sondages.

De son côté, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux a expliqué que l’organisation patronale était dans une position inconfortable actuellement. « Le paradoxe c’est qu’on était pas du tout demandeur de cette réforme. La retraite à point, c’est une vieille idée de la CFDT », et « c’était dans le programme du président de la République », a-t-il déclaré au micro de RMC/BFMTV. Interrogé sur son soutien au projet gouvernemental, M. Roux de Bézieux a nuancé: « Ce n’est pas qu’on y adhère, c’est que maintenant qu’il est sur la table, il faut qu’il soit équilibré ». Après la présentation de projet par Edouard Philippe le 11 décembre, le président du Medef avait estimé que les propositions du Premier ministre représentaient un  »bon équilibre » entre une « réforme redistributive » et la nécessité de « travailler plus longtemps ».

Dans le détail, 42% des chefs d’entreprise ont déclaré que le gouvernement devait modifier son projet. Sur ce total, 21% souhaitent une modification à la marge du projet de réforme et 21% plaident pour une modification en profondeur. Derrière cette moyenne, des disparités entre les secteurs  subsistent. Si 52% des industriels veulent que l’exécutif procèdent à une modification du projet, ils ne sont que 37% dans la construction. Dans les services, ils sont 43% exprimer cet avis contre 41% dans le commerce.

Le calcul de la retraite par points constitue un point d’achoppement majeur dans le débat explosif sur la réforme. Le principe « d’un euro cotisé donnant les mêmes droits » a été fortement contesté par des économistes et des syndicats. Chez les dirigeants, les avis sont partagés. 53% ont répondu qu’ils étaient favorables au passage de la retraite à points pour tous. 8% sont tout à fait favorables et 45% sont plutôt favorables. A l’inverse, 24% ont signalé qu’ils étaient plutôt opposés, 10% tout à fait opposé, et 13% ont répondu qu’ils ne savaient pas.

Sur la question de l’allongement de la durée de cotisation, une majorité de répondants (49%) ont déclaré qu’ils étaient opposés à cette proposition. En revanche, 39% des personnes interrogées étaient plutôt favorables, 3% étaient très favorables et 8% ont répondu qu’ils ne savaient pas .

SONDAGE retraites : le bidouillage commence

SONDAGE retraites : le bidouillage commence

 

68% soutenaient la grève selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, mais le JDD annonce curieusement qu’ ils ne ssnt que 31% des personnes interrogées par l’IFOP pour le JDD « 

« C’est le plus bas niveau de soutien depuis le début du mouvement, il y a deux semaines  » affirme encore le JDD. Bien entendu,  les sondages évoluent mais là on a perdu en route 37 % ! L’explication n’est pas tellement méthodologique mais surtout politique. Le JDD appartient à Lagardère, un des soutiens inconditionnels à Macron. Le rédacteur en chef du JDD se déclare d’ailleurs officiellement macroniste  et ne cache pas ses opinions dans ses différentes apparitions notamment sur les chaînes d’information continue. Lagardére, patron du JDD,  qui n’a jamais fait dans la dentelle ndans ses médias sait parfaitement que la bataille de la retraite se jouera sur la question du soutien de l’opinion publique. Du coup, on n’hésite pas à tordre les sondages. Pas étonnant que le JDD sorte de cocktail du sensationnalisme, du populisme sur fonds de soutien au  pouvoir perde autant de lecteurs depuis des années. On trouve là les raisons du rachat de la plupart des médias par les financiers en même temps que  la raison de la désaffection du public pour ces médias très orientés.

D’après le sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info  Depuis le 5 décembre, près d’un Français sur deux (48 %) et une large majorité de Parisiens (78 %) ont subi les perturbations liées au mouvement de grève, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info. Pourtant, 66 % des Français continuent d’estimer que ce mouvement contre le projet de réforme des retraites est justifié. La raison de ce paradoxe: «Une majorité de Français ne fait pas confiance au gouvernement pour la mise en place d’un nouveau système, et l’âge pivot ou d’équilibre passe très mal, explique Céline Bracq, directrice générale de l’institut Odoxa. C’est surtout la jeune génération (née en 1975 ou après), concernée par la réforme qui trouve le mouvement justifié (78 %), tandis que leurs aînés ne sont que 57 % à le dire.»Cette réforme et son point cardinal, l’instauration d’un système universel avec des règles communes de calcul des pensions, ne recueille l’assentiment que d’une faible minorité de Français (23 %). Selon les autres, il faut que le gouvernement renonce à la réforme (35 %), comme le demande la CGT de Philippe Martinez, ou qu’il la modifie en abandonnant la piste d’un âge pivot de 64 ans nécessaire pour toucher une retraite à taux plein (42 %), comme le réclame la CFDT de Laurent Berger.

Alors que le gouvernement s’évertue à affirmer qu’il n’est pas question de toucher à l’âge légal, «la mesure de l’âge pivot est bel est bien assimilée à un recul de l’âge de départ à la retraite, analyse Céline Bracq. Les Français en veulent d’autant moins qu’elle n’avait pas été annoncée par le candidat Emmanuel Macron».

Sondage retraites: la grève justifiée pour 68 % des Français

Sondage retraites: la grève justifiée pour 68 % des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, une très large majorité des Français continue d’estimer que ce mouvement contre le projet de réforme des retraites est justifié.

Depuis le 5 décembre, près d’un Français sur deux (48 %) et une large majorité de Parisiens (78 %) ont subi les perturbations liées au mouvement de grève, selon notre sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info. Pourtant, 66 % des Français continuent d’estimer que ce mouvement contre le projet de réforme des retraites est justifié. La raison de ce paradoxe: «Une majorité de Français ne fait pas confiance au gouvernement pour la mise en place d’un nouveau système, et l’âge pivot ou d’équilibre passe très mal, explique Céline Bracq, directrice générale de l’institut Odoxa. C’est surtout la jeune génération (née en 1975 ou après), concernée par la réforme qui trouve le mouvement justifié (78 %), tandis que leurs aînés ne sont que 57 % à le dire.»Cette réforme et son point cardinal, l’instauration d’un système universel avec des règles communes de calcul des pensions, ne recueille l’assentiment que d’une faible minorité de Français (23 %). Selon les autres, il faut que le gouvernement renonce à la réforme (35 %), comme le demande la CGT de Philippe Martinez, ou qu’il la modifie en abandonnant la piste d’un âge pivot de 64 ans nécessaire pour toucher une retraite à taux plein (42 %), comme le réclame la CFDT de Laurent Berger.

Alors que le gouvernement s’évertue à affirmer qu’il n’est pas question de toucher à l’âge légal, «la mesure de l’âge pivot est bel est bien assimilée à un recul de l’âge de départ à la retraite, analyse Céline Bracq. Les Français en veulent d’autant moins qu’elle n’avait pas été annoncée par le candidat Emmanuel Macron».

Sondage réforme retraites: de plus en plus rejetée

Sondage réforme retraites:  de plus en plus rejetée

Selon un sondage Elabe, 67 % condamnent le concept de d’âge  pivot (à 64 ans pour l’instant);  les Français sont désormais 57% à déclarer leur opposition au projet de réforme des retraites de l’exécutif. C’est un bond de huit points par rapport à la précédente mesure, en date du 11 décembre dernier.

Au lendemain de la troisième grande manifestation nationale, les partisans de la réforme engagée par le pouvoir ne sont plus que 43%, après une glissade de sept points. Les personnes âgées de 65 ans et plus, les plus ardents défenseurs du projet gouvernemental, soutiennent toujours la démarche engagée à 53%, mais ce taux représente un effondrement de 14 points. Toutes les autres catégories d’âge disent leur opposition. 67% des ouvriers et des employés sont aussi contre la réforme envisagée, après une augmentation de onze points.

En toute logique, les Français sont une majorité à approuver la mobilisation en cours: 54% (un chiffre stable). Ils sont 31% à la soutenir et 23% éprouvent de la sympathie. En revanche, 37% la désapprouvent. Parmi les franges socioprofessionnelles les plus enclines à appuyer le mouvement, on distingue les professions intermédiaires, avec un bloc de 61%, et les employés, avec un taux de 60%. L’approbation envers la mobilisation syndicale et ses défilés gagne la majorité des actifs du secteur public (-2%) mais aussi du privé (54%).

Toutefois, 63% des Français souhaitent que le mouvement fasse une pause pendant les vacances de Noël et du Nouvel An. 36% aimeraient cependant la voir se poursuivre durant cette période. Toutes les classes d’âge et les classes sociales sont à des degrés divers en faveur de cet arrêt momentané. Le même consensus s’observe au sein des électorats, à une exception près: les électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont 62% à désirer un prolongement de la mobilisation durant les fêtes.

Par conséquent, le gouvernement voit sa base rétrécir. Nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à le tenir pour responsable de la crise. 46% se décident ainsi en ce sens, en hausse de cinq points. A l’inverse, 26%, en baisse de deux points, estiment que c’est la responsabilité des syndicats. 28% les renvoient dos à dos.

Un projet de réforme qui trouve de moins en moins grâce aux yeux de nos concitoyens, une grève soutenue majoritairement par l’opinion, un exécutif pointé comme à l’origine de la faute originelle: une majorité relative de Français demandent donc à ce dernier de revoir sa copie… sans pour autant renoncer à refondre le système de retraites. 49% des Français plaident ainsi pour une « révision en profondeur » de la feuille de route, 26% veulent le maintien du projet en l’état et 24% appellent à son retrait pur et simple.

L’institut de sondage a isolé les trois mesures-phares au sein des annonces d’Edouard Philippe. Les axes de l’exécutif sont majoritairement validés, de quoi peut-être rassurer ce dernier… sauf que là encore la tendance ne lui est pas favorable. 67% des Français acquiescent à la perspective de supprimer les 42 régimes existants dont les spéciaux, mais ce score chute de trois points. 52% appuient la mise en place d’un système de retraite universel par points contre 48% de réfractaires. Mais les premiers perdent six points, tandis que les seconds en engrangent sept en une semaine. L’âge pivot ne fait, enfin, décidément pas recette: 67% des sondés le rejettent, en progression de treize points.

Enquête réalisée selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interrogation par Internet le 17, après les manifestations, au 18 décembre 2019.

 

Sondage popularité Macron en baisse : 66 % des Français mécontents

Sondage popularité Macron en baisse :  66 % des Français mécontents

Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL , la  part des répondants ayant une opinion défavorable à l’égard du Président de la République a atteint 66% au mois de décembre (+ 2 points par rapport à novembre). Emmanuel Macron retrouve un niveau d’impopularité qu’il n’avait pas connu depuis juillet dernier. A l’inverse, les répondants ayant une opinion favorable sont moins nombreux en proportion (34% en décembre contre 36% en novembre).  Le poids des opinions négatives est particulièrement marqué chez les sympathisants du Rassemblement national (90%), de la gauche (75%) et du Parti socialiste (72%). Chez les Républicains, la part des mécontents est moins visible (56%). Enfin, Emmanuel Macron conserve un soutien sans faille chez les proches de la République en Marche (98% de bonnes opinions).

La cote de popularité d’Edouard Philippe est légèrement meilleure. Selon les chiffres communiqués par BVA, le locataire de Matignon collecte 59% d’opinions négatives (+1 point par rapport à novembre). Surtout, ce taux se maintient à un niveau relativement stable depuis la rentrée alors que le Premier ministre est en première ligne sur la réforme des retraites. La part des opinions favorables est quant à elle de 40% au mois de décembre, c’est un point de moins qu’en novembre. Dans une approche plus historique, la comparaison des résultats collectés par l’institut de sondages montre que la courbe de popularité du Premier ministre est restée supérieure à celle du Président de la République depuis le mois de décembre 2017, même si l’écart peut fortement varier d’un mois à l’autre.

Au classement des partis politiques les plus populaires, Europe Ecologie-les Verts occupe toujours la première place avec 50% de réponses positives. Il faut néanmoins noter que, après avoir atteint un pic à 61% en mai dernier au moment des élections européennes, les Verts sont en perte de vitesse en cette fin d’année alors que le scrutin des élections municipales se profile. EELV est suivi de la République en Marche avec 33% d’opinions favorables. Le parti de la majorité connaît également une baisse de popularité par rapport à octobre (36%). Enfin, les Républicains occupent la troisième marche du podium avec 30% de réponses positives.

(*)Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 11 au 12 décembre 2019. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

 

Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL, 55% des Français interrogés approuvent le mouvement de grève et de mobilisation contre la réforme des retraites entamé depuis le 5 décembre dernier. C’est 4 points de moins que la semaine dernière.  À l’inverse, 44% des personnes désapprouvent ces manifestations. Après l’allocution du Premier ministre Edouard Philippe au conseil économique, social et environnemental (CESE) ce mercredi 11 décembre, le leader de la CFDT, Laurent Berger, avait exprimé son mécontentement contre l’âge d’équilibre à 64 ans.

,80% des interrogés pensent que le mouvement pourrait s’inscrire dans la durée alors que plusieurs syndicats ont montré leur détermination. C’est deux points de moins que lors de la précédente enquête menée le 4 décembre dernier. A l’opposé, 20% des répondants estiment que le mouvement ne va pas continuer. Ils étaient 18% le 4 décembre à exprimer cet avis.

« Le mouvement est ainsi toujours aussi populaire auprès des employés et ouvriers (71%; -1), des salariés du secteur public (76%; -5 néanmoins) et des jeunes (73%; +9) chez qui il progresse fortement. Il est en revanche de plus en plus décrié par les 65 ans et plus (66% le désapprouvent; +12) » expliquent les auteurs de l’enquête.

Au niveau des forces politiques, les clivages sont toujours aussi marqués par rapport aux résultats de la semaine précédente. « Si le mouvement social est toujours approuvé par une large majorité des sympathisants de la gauche (75%; -4) et du Rassemblement national (72%; -3), on observe une opposition bien plus forte chez les sympathisants LREM et LR qu’il y a quelques jours où, sans approuver réellement le mouvement, certains le comprenaient. Aujourd’hui, la quasi-totalité des sympathisants LREM le rejettent (90%, la petite minorité l’approuvant passant de 20% à 10%) tout comme une très large majorité de sympathisants LR (73%, la minorité le soutenant passant de 45% à 27%) » ajoute l’organisme de sondages.

 

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 11 au 12 décembre 2019. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Retraites -Sondage discours É. Philippe : 61% des Français pas convaincus

Retraites -Sondage discours   É.  Philippe : 61% des Français pas convaincus

 

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info.  près  de deux tiers des Français (61 %) ayant suivi l’intervention du Premier ministre n’ont pas été «convaincus» par ses explications sur la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement.

Une très large majorité (70 %) des Français n’a pas été «rassurée» par les annonces du premier ministre. Pire, et alors que le gouvernement tenait à faire entrer dans les têtes l’idée d’une réforme de justice sociale, 60 % des Français estiment que sa réforme ne mettra pas en place un système de retraite «juste» et «durable». Salariés du public, salariés du privé, régimes spéciaux, femmes, tous s’estiment perdants. Selon un sondage Elabe pour BFM 54% sont contre le principe de l’âge de la retraite à 64 ans.

Les seules catégories perçues comme «gagnantes» dans cette réforme sont les retraités touchant de petites pensions – moins de 1000 euros par mois.

Pour beaucoup finalement, les grands perdants sont les jeunes générations. Une disposition qui alimente au sein de la population la défiance à l’égard du gouvernement et la suspicion quant à une réalité qu’on chercherait à lui cacher. Le soutien à la mobilisation est d’ailleurs maximal (76 %) auprès des 18-44 ans, directement concernés par cette mesure. Et comme la semaine dernière à la veille de la première journée de mobilisation, 68 % des Français continuent d’estimer que le mouvement de grève contre la réforme des retraites est «justifié». Une très large majorité qui ne faiblit pas malgré les perturbations occasionnées dans les transports depuis une semaine. Pour le moment, la stratégie du gouvernement n’est pas parvenue à retourner l’opinion publique à l’égard du mouvement de grève.

 

Sondage – Retraites: 54% des Français pour la mobilisation

Sondage – Retraites: 54% des Français pour la  mobilisation

54% approuvent toujours le mouvement social contre la réforme des retraites, même si l’approbation est en baisse de quatre points en une semaine, selon le  sondage « L’Opinion en direct » réalisé par Elabe. Paradoxalement, 51% des personnes interrogées estiment que la mobilisation doit s’arrêter, tandis que 47% sont favorables à sa poursuite.

Par ailleurs, quatre français sur dix (41%) estiment qu’Emmanuel Macron et le gouvernement sont les premiers responsables du conflit social. 28% pointent plutôt la responsabilité des syndicats et 31% pensent qu’ils sont autant responsables l’un que l’autre.

Sur le contenu de la réforme des retraites, un sondé sur deux se dit favorable au projet (37% « plutôt favorables » et 13% « très favorables »), tandis que 49% se disent opposés (31% « plutôt opposés » et 18% « très opposés »). Le 1% restant est « sans opinion ».

 

Parmi les mesures les plus populaires: la possibilité de partir à la retraite deux ans plus tôt pour les métiers pénibles (91% d’avis favorables), la mise en place d’une pension minimale à 1000 euros pour une carrière complète au SMIC (81%) et la majoration de la retraite de 5% dès le premier enfant, à attribuer à l’un des deux parents (79%). La suppression des régimes spéciaux est quant à elle approuvée par 70% des sondés.

À l’inverse, parmi les mesures qui recueillent la plus faible popularité figurent la mise en place d’un système universel par points (58% d’avis favorables) et surtout l’instauration d’un âge d’équilibre à 64 ans à partir de 2027 (54% d’avis défavorables).

Malgré un discours qui se voulait pédagogique, le Premier ministre ne semble pas avoir réussi à rassurer. En effet, 56% des Français considèrent que le nouveau système de retraite ne permettra pas de bénéficier d’un niveau de pension de retraite équivalent au système actuel.

Enquête réalisée selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interrogation par Internet le 11 décembre 2019.

 

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

 

 

On peut faire confiance aux sondages de Paris-Match et Sud-Radio qui montre une nouvelle détérioration de la popularité de Macron. En effet ces deux journaux sont en général des inconditionnels de Macron , surtout Lagardère propriétaire de paris Match ( et du JDD, journal également militant pro Macron),  l’un des plus fervent supporter du président . La confiance des Français en Emmanuel Macron est en effet  légère baisse (-1) pour le troisième mois consécutif, selon un sondage IFOP Fiducial réalisé après le début de la mobilisation contre la réforme des retraites. Avec 35% de jugements favorables, le chef de l’Etat perd trois points en trois mois et deux Français sur trois (65%, +2) jugent négativement son action, dont 38% (+6) qui ne l’ »approuvent pas du tout ». La cote d’Edouard Philippe se stabilise en revanche à 37% malgré la contestation sociale et 63% (+1) des Français interrogés désapprouvent son action à la tête du gouvernement, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

Sondage affaires politico-judiciaires : : la justice complice pour 68%

Sondage affaires politico-judiciaires : : la justice complice pour 68%

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM.

29% jugent que cette attitude est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV ce mercredi à 20h45 de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

 

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

 

 Selon une enquête Ifop,  JDD les Français portent un regard sévère sur l’action du gouvernement sur le dossier des retraites. 59% des personnes interrogées estiment ainsi que le gouvernement « porte la plus forte responsabilité dans les blocages liés au mouvement social », en ne « dévoilant pas ses intentions » pour la réforme. Le Premier ministre Édouard Philippe a promis qu’il livrerait mercredi prochain « l’intégralité du projet du gouvernement ».

 

Dans cette enquête réalisée auprès de 1.001 personnes, 33% des sondés disent soutenir le mouvement de grève lancé le 5 décembre, et qui entraîne depuis de fortes perturbations dans les transports publics. Un chiffre en hausse de six points par rapport à une autre étude Ifop réalisée la semaine dernière. 20% des sondés disent de leur côté avoir de la sympathie pour le mouvement.

L’hostilité pour la grève contre le projet de réforme des retraites est elle en baisse. Seulement 12% des personnes interrogées se disent hostiles à la mobilisation, alors qu’ils étaient 15% dans l’étude menée à la fin du mois de novembre. Au total, 30% s’y disent opposés ou hostiles.

Sans surprise, les personnes se déclarant proches de la France insoumise soutiennent fortement la grève (66%), tout comme les sympathisant du Parti socialiste (45%), mais également du Rassemblement national (45%). Les proches de La République en marche sont les plus nombreux à être opposés ou hostiles à l’opposition contre la réforme (64%).

41% des sondés estiment au contraire que les grévistes sont les principaux responsables « en lançant un mouvement alors que le contenu de la réforme n’a pas été encore annoncé ».

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage popularité : Macron remonte….d’après BFM !!!

Sondage popularité : Macron  remonte….d’après BFM !!!

Selon un sondage Harris,  Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre. Mais pour BFM champion du sensationnalisme et du soutien au pouvoir, c’est le contraire. BFM dont la   ligne éditoriale c une sorte cocktail de populisme, de pseudo technocratie et de coups médiatiques.  Pour BFM, Macron gagne (+2 points) en décembre, avec 29% d’opinions favorables, selon le baromètre Yougov pour le HuffPost publié ce vendredi.

Bref, des sondages à prendre de plus en plus avec des pincettes.

 

Pour le sondage  Harris, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

 

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

 

Environ six Français sur dix redoutent en effet un effondrement de notre civilisation selon un sondage YouGov pour le « Huffington Post et seuls 27% estiment que la COP25 est une solution efficace pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Sur les causes possibles d’un effondrement, le réchauffement climatique arrive en tête (36%), devant la surpopulation (17%) et la montée des inégalités (14%). Seuls 29% des 55 ans et plus ont peur d’un effondrement lié au réchauffement climatique.

 

* L’enquête a été réalisée sur 1 004 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Justice -politique: une complicité suspecte

Sondage Justice -politique: une complicité suspecte

 

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM. Pas étonnant la plupart des affaires ne sont souvent élucidées que des années après les faits ( ou même enterrées). Et surtout quand les intéressés ne sont plus au pouvoir.

 

29% seulemenet jugent que cette attitude de la justice est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

Sondage Grève du 5 décembre: le gouvernement sera responsable

  • Sondage Grève du 5 décembre: le gouvernement sera responsable

 Près de 70% des Français soutiennent le mouvement selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Mais ce n’est pas le chiffre le plus inquiétant pour  le gouvernement. En effet, les français condamnent par avance  le pouvoir en cas de blocage prolongé du pays. Ils estiment à hauteur de 60 % que la responsabilité en incomberait au gouvernement bien davantage qu’aux syndicats.

Le soutien est équivalent à celui qu’avaient reçu les «gilets jaunes» à leurs débuts. Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, 68 % des sondés considèrent que la grève de ce jeudi contre la réforme des retraites est «justifiée». Il s’agit d’un véritable retournement de l’opinion constaté en à peine un mois: dans notre dernière étude, publiée le 31 octobre, 57 % des Français considéraient que la grève n’était «pas justifiée».Dans le détail, les sympathisants LREM sont les seuls à considérer majoritairement (68 %) que le mouvement de grève n’est pas justifié. À droite, plus d’un électeur LR sur deux (51 %) déclare au contraire comprendre les raisons de cette manifestation. Un chiffre nettement plus important pour tout le reste de l’échiquier politique, quel que soit le camp concerné: qu’il s’agisse du RN (77 %), des partis de gauche comme EELV (71 %) ou le PS (82 %). Le record est détenu par LFI, dont 95 % des sympathisants soutiennent la grève.

Sondage Macron: popularité encore en baisse

 Sondage  Macron: popularité encore en baisse 

Selon un sondage Harris Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre.

Dans le détail, et avant la mobilisation de jeudi contre la réforme des retraites, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Un sondage qui n’a pas été diffusé car il semble enterrer la perspective d’une victoire de LREM à Paris.  Commandé par le candidat macroniste dissident Cédric Villani, il a été réalisé par l’Ifop auprès d’un échantillon de 1055 personnes (dont 958 inscrites sur les listes électorales), représentatif de la population parisienne. Les interviews ont été réalisées du 4 au 8 novembre, la marge d’erreur est de 1,8 point.

L’intérêt de cette enquête est qu’elle envisage plusieurs scénarios : une élection « sans Benjamin Griveaux », une autre « sans Cédric Villani », et enfin une dernière « sans Pierre-Yves Bournazel et Gaspard Gantzer ». Elle mesure également les « traits d’image » des protagonistes, ainsi que la « capacité à faire mieux qu’Anne Hidalgo » de diverses personnalités, parmi lesquelles on retrouve… Jean-Louis Borloo et Agnès Buzyn.

Premier constat, la maire sortante Anne Hidalgo, pourtant très décriée durant la mandature, arrive en tête au premier tour dans tous les cas de figure, avec un score variant peu, de 22% à 24% des intentions de vote selon la configuration. Soit une chute d’une dizaine de points par rapport à son score du premier tour de 2014 (34,4%). A l’inverse, les listes Europe Ecologie-Les Verts conduites par David Belliard, qui se maintiennent entre 15% et 16% selon la configuration, indiquent une progression de près huit points des écologistes par rapport à 2014 (8,86% des voix).

Sans grande surprise, les listes de La République en marche conduites pas Benjamin Griveaux obtiennent leur meilleur score (21%)… en l’absence de Cédric Villani. Mais Anne Hidalgo fait alors, elle aussi, son meilleur score, avec 24% des intentions de vote.

Les listes Griveaux tombent à 16% lorsqu’elles sont en concurrence avec celles du mathématicien, qui sont alors à 12%. Et à 15,5% en l’absence de Pierre-Yves Bournazel (qui obtient de 4% à 6% des intentions des voix selon les cas) et de Gaspard Gantzer (de 1% à 1,5%). Les intentions de vote de ces deux petits candidats se reportent sur Cédric Villani (qui est alors à 14,5%) et sur Rachida Dati (18%). Conclusion, le député de l’Essonne « pique » cinq points au candidat officiel.

Quadrangulaires. En revanche, un retrait de Benjamin Griveaux ne favorise pas Cédric Villani de façon aussi spectaculaire : le candidat dissident passe de 12% à 18% des intentions de vote, mais se retrouve distancé par Rachida Dati, mesurée alors à 21%, soit trois points derrière Anne Hidalgo (24%).

De fait, les listes Les Républicains (LR) conduites par Rachida Dati obtiennent leur meilleur score (21% donc) en l’absence de Benjamin Griveaux, ce dernier prenant des voix à droite : 20% des électeurs de François Fillon à la présidentielle déclarent voter pour lui. Les listes LR tombent à 16% dans l’hypothèse où Griveaux, Villani, Bournazel et Gantzer s’affrontent.

Aux extrêmes, La France insoumise et le Rassemblement national restent l’un et l’autre contenus à 5%-6% des intentions de vote, quel que soit le cas de figure.

Globalement, le peu d’écart entre les cinq principales listes (Hidalgo-Belliard-Griveaux-Villani-Dati) laisse entrevoir des quadrangulaires dans plusieurs arrondissements, car une liste peut se maintenir à partir de 10% des inscrits.

Malgré l’incertitude que ces chiffres font peser sur le second tour, l’Ifop a mesuré l’hypothèse d’un duel entre les listes Hidalgo et Griveaux, le 22 mars : l’institut obtient l’égalité parfaite, soit 50% des intentions de vote pour l’un et pour l’autre. Dans le cas d’un face-à-face Hidalgo-Villani, la maire sortante l’emporterait de justesse, à 51% contre 49%.

La comparaison des « traits d’image » entre Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux et Cédric Villani tourne globalement à l’avantage de la maire sortante. La maire sortante est certes perçue comme « méprisante » (à 47%, contre 38% pour Griveaux et 15% pour Villani) et « inquiétante » (43%, 33% et 24%), mais également comme « compétente » (41%, contre 35% pour Griveaux et 24% pour Villani) et « à l’écoute des préoccupations des Parisiens » (37%, 29% pour Griveaux et 34% pour Villani).

Enfin, seul l’ancien ministre Jean-Louis Borloo apparaît en mesure de défier Anne Hidalgo dans cette enquête. L’ancien ministre « agirait mieux qu’Anne Hidalgo » s’il était maire de Paris, pour 38% des personnes interrogées, « moins bien » pour 33% et « de la même manière » pour 29%. Benjamin Griveaux comme Cédric Villani agiraient « moins bien » à 39%, Rachida Dati à 47%, et la ministre de la Santé Agnès Buzyn à 43%.

Sondage grève 5 décembre: justifiée pour 66%

Sondage grève   5 décembre: justifiée pour 66%

 

 

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, il y a autant de Français pour soutenir la grève du 5 décembre ( 66 %) que pour une réforme des régimes spéciaux. Une contradiction apparente  car l’opinion publique a bien compris qu’il s’agissait d’une remise en cause globale du système des retraites en France qui se traduira au final par une diminution des pensions de tous.

Si, les deux-tiers (66%) des Français sont favorables à un alignement des régimes de retraites, ils sont tout aussi nombreux (67%) à estimer que la mobilisation du 5 décembre est avant tout une mobilisation contre la réforme de l’ensemble du système des retraites. Au départ circonscrit à la seule annonce par les syndicats de la SNCF de leur grève reconductible, le mouvement a depuis été rejoint par une foultitude de syndicats et de partis politiques. Des «Gilets jaunes» aux syndicats étudiants de gauche, en passant par la CGT et les syndicats des transports, tous ont appelé à manifester. Mis à part les sympathisants du parti présidentiel, tous les sympathisants des autres partis, des Insoumis au Rassemblement national, estiment que la mobilisation dépasse le simple cadre des régimes spéciaux.

Et la grève risque fort de durer: 65% des Français pensent que le gouvernement va tenir bon sur sa réforme des retraites, «quitte à devoir subir un long conflit social». Pour rappel, 69% des Français soutenaient le mouvement des «Gilets jaunes il y a tout juste un an. S’il s’est depuis tari du gros de ses forces, le mouvement s’est opposé au gouvernement durant de long mois, le faisant reculer sur la taxe carbone.

 

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