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Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

 

Selon un sondage Reuters/Ipsos publié dimanche, Joe Biden recueille 51% des intentions de vote des adultes disant avoir l’intention de voter, contre 41% pour Donald Trump. Le nombre d’indécis n’est que de 4%.

Cette avance est à relativiser compte tenu de la marge d’erreur élevée du sondage (cinq points) et du système électoral américain qui prévoit l’élection des grands électeurs au niveau des Etats, et pas au niveau national.

Les Américains sont particulièrement critiques envers la gestion de l’épidémie de coronavirus par la Maison-Blanche.

Ils sont 65% à estimer que Donald Trump n’aurait “sans doute pas été contaminé s’il avait pris le virus plus au sérieux”, dont neuf électeurs sur dix enregistrés comme démocrates, et cinq républicains sur dix.

L’enquête Reuters/Ipsos a été menée en ligne auprès de 1.005 Américains adultes, dont 596 électeurs probables. Seuls 61% des Américains en âge de voter s’étaient déplacés lors de l’élection présidentielle de 2016.

Sondage Covid-19: 79 % inquiets

Sondage Covid-19: 79 % inquiets

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, ils sont 79% à s’inquiéter pour la santé de leurs proches et 53% à se dire préoccupés pour eux-mêmes. L’action gouvernementale reste ainsi sévèrement jugée. Pour les trois-quarts de la population, l’exécutif «ne prend pas les bonnes décisions au bon moment» et ne «sait pas où il va». Pire, ils continuent de penser que le gouvernement «ne leur dit pas la vérité».

L’obligation du port du masque en extérieur dans les villes concernées suscite une large adhésion (70 %), tout comme la récente fermeture des gymnases et salles polyvalentes dans les zones d’alerte renforcée. Mais le soutien est limité sur la fermeture des bars et restaurants - 50% de soutiens, autant d’opposants – et sur un éventuel reconfinement général qui est lui, très majoritairement rejeté (74%).


Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

Covid-19 : Paris en « alerte maximale » comme Marseille mais pas de fermeture des restos !

Tous les indicateurs montrent que Paris, d’autres villes aussi comme Lyon, Lille, Grenoble, Toulouse, et Saint-Etienne ont depuis le 25 septembre atteint les limites qui les classent en alerte maximale. La décision les concernant sera prise lundi. Par contre, contrairement à Marseille il est vraisemblable qu’on ne fermera pas les cafés et les restaurants à Paris. Pourquoi ? Tout simplement parce que Paris est la capitale et que les lobbys peuvent peser davantage qu’à Marseille. On notera évidemment la grande différence de traitement entre Paris et Marseille;  cela d’autant plus que les experts eux-mêmes ne sont même pas l’accord à Marseille sur les critères qui justifient le classement en alerte maximale. Du coup, pour ne pas être encore une fois ridicule, le ministre de la santé pourrait décider de réouvrir avec des conditions les cafés et restaurants de Marseille.

 

.A Paris et sa petite couronne, les trois seuils fixés par le gouvernement pour passer en « zone d’alerte maximale » ont été dépassés, mais que « depuis quelques heures ». Les données seront donc réexaminées ce dimanche pour un éventuel renforcement des restrictions dès ce lundi. Un tel classement « supposera que les habitants de Paris et de la petite couronne réduisent temporairement leurs interactions sociales de manière drastique, en tout cas plus importante que ce qu’ils font déjà : plus de fêtes de famille, plus de soirées, fermeture totale des bars », a rappelé Olivier Véran. Une nouvelle fois le ministre de la santé pourrait se contredire si l’on en juge après son communiqué du 1er octobre :

Si Paris et sa petite couronne passent en alerte maximale « dès lundi », les bars devront alors totalement fermer. Les restaurants pourraient rester ouverts, des discussions vont avoir lieu. En revanche, les fêtes de familles et les soirées seront interdites (@olivierveranpic.twitter.com/detYJ6X2Ux

 

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

D’après la moyenne des sondages qu’effectue le JDD Castex est passé en juillet  de 49,4% à 42,29% de satisfaction en septembre.

Dans le détail, la popularité d’Emmanuel Macron se situe en septembre dans un intervalle qui va de 35% à 45% de satisfaction, avec des évolutions diverses en fonction des instituts.

  • Il perd six points en un mois chez BVA (à 38% contre 44% en août et 39% en juillet), quatre chez Elabe (à 35% contre 39% en août et déjà 35% en juillet).
  • Il prend deux points en un mois dans le baromètre Ifop-JDD (de 36% à 38%), deux points en deux mois chez Kantar (de 33% à 35%) et un point dans le baromètre Ifop-Paris Match (de 38% à 39%) et celui d’Ipsos (de 39% à 40%). Enfin, il stagne chez Harris Interactive (45%).

Au-delà de la question exacte qui est posée, les différences d’une enquête à l’autre peuvent aussi relever de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) appelle le JDD qui devrait aussi préciser que cela dépend aussi de la coloration politique du journal. !

SONDAGE popularité du gouvernement. Baisse de crédibilité sanitaire et économique

SONDAGE popularité du gouvernement. Baisse de crédibilité sanitaire et économique

D’après un sondage de l’IFOP, la part de la population qui se fie au gouvernement pour résoudre la double crise sanitaire et économique devient nettement minoritaire. 44% des sondés font confiance à l’exécutif pour aider les entreprises en difficulté et 36% pour faire face efficacement au coronavirus.

Début septembre, ces proportions s’établissaient respectivement à 49% et 41%. Lors du déconfinement, mi-mai, 52% des Français accordaient leur confiance au gouvernement pour soutenir les entreprises, et 44% pour gérer l’épidémie.  »C’est sans doute le hiatus entre une inquiétude forte mais stable et la sévérité des mesures annoncées cette semaine qui explique la virulence des réactions », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cependant 83% des sondés se disent prêts à diminuer leur nombre de sorties de loisirs, 80% à voir moins souvent leurs aînés et 75% à voir moins leurs amis. Enfin, 72% affirment qu’ils respecteraient un reconfinement pour une période d’au moins 15 jours. Le télétravail, lui, divise davantage : seuls six Français sur dix y sont favorables.

 

* Enquête menée en ligne le 25 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.033 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 et plus (méthode des quotas). 

SONDAGE gouvernement: Baisse de crédibilité sanitaire et économique

SONDAGE gouvernement: Baisse de crédibilité sanitaire et économique

D’après un sondage de l’IFOP, la part de la population qui se fie au gouvernement pour résoudre la double crise sanitaire et économique devient nettement minoritaire. 44% des sondés font confiance à l’exécutif pour aider les entreprises en difficulté et 36% pour faire face efficacement au coronavirus.

Début septembre, ces proportions s’établissaient respectivement à 49% et 41%. Lors du déconfinement, mi-mai, 52% des Français accordaient leur confiance au gouvernement pour soutenir les entreprises, et 44% pour gérer l’épidémie.  »C’est sans doute le hiatus entre une inquiétude forte mais stable et la sévérité des mesures annoncées cette semaine qui explique la virulence des réactions », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cependant 83% des sondés se disent prêts à diminuer leur nombre de sorties de loisirs, 80% à voir moins souvent leurs aînés et 75% à voir moins leurs amis. Enfin, 72% affirment qu’ils respecteraient un reconfinement pour une période d’au moins 15 jours. Le télétravail, lui, divise davantage : seuls six Français sur dix y sont favorables.

 

* Enquête menée en ligne le 25 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.033 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 et plus (méthode des quotas). 

Sondage Insécurité : 82 % constatent un vrai manque d’autorité

Sondage Insécurité : 82 % constatent un vrai manque d’autorité

Une confirmation d’une crise très grave de l’autorité ressentie par les Français dans un sondage qui montre qu’une majorité serait même favorable rétablissement de la peine de mort. Sans doute une réaction au délitement de l’État. Un seul exemple très récent l’affrontement entre bandes de trafiquants de drogue dans le 19e arrondissement en plein jour à coups d’armes très dangereuses et qui n’a fait l’objet d’aucune intervention policière et même d’aucune plainte !

82% des Français estiment qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», d’après l’ étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament «un vrai chef pour remettre de l’ordre», selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu’il «faudrait rétablir la peine de mort en France», selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l’Institut Montaigne.

Mais le sujet reste «très clivant politiquement», selon l’étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis. On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.

Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires. Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», soit 3 points de plus que l’an dernier.

Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l’exception de 2019 (79%). Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).

Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d’En Marche soutiennent également cette demande. Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%).

Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que «l’autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd’hui». Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points). Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.

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Sondage popularité Castex: 60 % pas convaincus

Sondage popularité Castex: 60 % pas convaincus

Il apparaît de plus en plus évident que Castex n’a pas le niveau pour assumer le rôle de Premier ministre. Certes il a multiplié les déplacements un peu partout mais n’a pas été capable de montrer son efficacité pour 60 % de l’opinion..Après trois mois à la tête du gouvernement, il ne recueille qu’une minorité d’opinions favorables (46 %), selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Castex est même jugé moins convaincant que son prédécesseur: moins «compétent» (49 %, 4 points de moins), «solide» (44 %, 7 points de moins), «dynamique» (41 %, 14 points de moins) ou encore «charismatique» (30 %, 9 points de moins) que son prédécesseur. Sur le fond des dossiers, Jean Castex doit aussi convaincre les Français : six sur dix (60 %) estiment que ses trois premiers mois d’action ne sont pas réussis. Sur le fond des dossiers, Jean Castex doit convaincre les Français: six sur dix (60 %) estiment que ses trois premiers mois d’action ne sont pas réussis. «Compte tenu de ce premier bilan et des traits d’image peu flatteurs du chef du gouvernement, il semble logiquement assez difficile aux Français de lui faire confiance pour l’avenir, surtout quand la situation actuelle est si complexe et la conjoncture morose», explique Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

SONDAGE Macron-Castex : en hausse ou en baisse?

SONDAGE Macron-Castex : en hausse ou en baisse?

 

 

Comme souvent le JDD qui supporte ouvertement le parti en marche annonce une remontée de macron et Castex. L’objectif est évidemment que ce sondage soit repris largement par les médias. En mal de copie pendant les week-ends, la plupart des médias recopie bêtement ce sondage sans aucune analyse.

 

Selon le baromètre Ifop-JDD, le  chef de l’Etat totalise 38% de Français satisfaits de son action – contre 23% pour le socialiste et 32% pour le Républicain à la même époque de leur mandat. « Il remobilise son socle », note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, qui note une progression par rapport à août dernier (+2 points), principalement chez les personnes âgées, les retraités, professions libérales et cadres. Et de faire la comparaison avec Sarkozy et Hollande en particulier dans la perspective des élections présidentielles. Le sondage montre cependant

. Cependant, les mécontents de son action, qui restent majoritaires, fustigent même son « inaction », une critique à laquelle Macron échappait jusqu’alors.

Pourtant un autre sondage, le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

Le JDD, propriété de Lagardère, s’affiche ouvertement en soutien de macron et les sondages de ce journal méritent pour le moins discussion. Ce soutien un peu inconditionnel de macron pèse sans doute d’ailleurs la diffusion du média qui ne cesse de perdre des lecteurs.: Autour de 140 000 actuellement, 145 000 en 2019,100 56 000 en 2000 1860 17 000 en 2017 180 000 en 2016. On objectera que la tendance baissière affecte la plupart des médias notamment ceux appartenant aux groupex financierx. Mais la ligne éditoriale très ambiguë du JDD pèse évidemment dans l’audience. Par ailleurs le groupe Lagardère est bousculé jusque dans son existence même notamment par Bolloré.

 

SONDAGE Macron-Castex : en hausse ou en baisse?

SONDAGE Macron-Castex : en hausse ou en baisse?

 

 

Comme souvent le JDD qui supporte ouvertement le parti en marche annonce une remontée de macron et Castex. L’objectif est évidemment que ce sondage soit repris largement par les médias. En mal de copie pendant les week-ends, la plupart des médias recopie bêtement ce sondage sans aucune analyse.

 

Selon le baromètre Ifop-JDD, le  chef de l’Etat totalise 38% de Français satisfaits de son action – contre 23% pour le socialiste et 32% pour le Républicain à la même époque de leur mandat. « Il remobilise son socle », note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, qui note une progression par rapport à août dernier (+2 points), principalement chez les personnes âgées, les retraités, professions libérales et cadres. Et de faire la comparaison avec Sarkozy et Hollande en particulier dans la perspective des élections présidentielles. Le sondage montre cependant

. Cependant, les mécontents de son action, qui restent majoritaires, fustigent même son « inaction », une critique à laquelle Macron échappait jusqu’alors.

Pourtant un autre sondage, le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

Le JDD, propriété de Lagardère, s’affiche ouvertement en soutien de macron et les sondages de ce journal méritent pour le moins discussion. Ce soutien un peu inconditionnel de macron pèse sans doute d’ailleurs la diffusion du média qui ne cesse de perdre des lecteurs.: Autour de 140 000 actuellement, 145 000 en 2019,100 56 000 en 2000 1860 17 000 en 2017 180 000 en 2016. On objectera que la tendance baissière affecte la plupart des médias notamment ceux appartenant aux groupex financierx. Mais la ligne éditoriale très ambiguë du JDD pèse évidemment dans l’audience. Par ailleurs le groupe Lagardère est bousculé jusque dans son existence même notamment par Bolloré.

Sondage 5G: 63 % pour

Sondage 5G: 63 % pour

Une enquête* de l’IFOP pour le site Lemon.fr révèle que les Français y sont globalement favorables. 63% des interrogés souhaitent en effet que les pouvoirs publics facilitent le déploiement de la 5G en France.

Un souhait également partagé par une majorité de sympathisants Europe Ecologie Les Verts (57%) et LaREM (81%), ainsi que par les habitants de métropoles administrées par des maires EELV (56%).

Près  d’un Français sur deux serait cependant favorable à la suspension du déploiement de la 5G en France au moins jusqu’à l’été 2021, comme l’ont demandé 70 maires et élus la semaine dernière. Un avis majoritairement partagé par les sympathisants EELV et de LaREM, mais également par les Français se sentant Gilet jaune (73%).

 

Un  Français sur cinq (20%) serait favorable à la destruction des antennes-relais pour protester contre le déploiement de la 5G. Une révolte majoritairement présente chez les sympathisants EELV (29%).

 

*Sondage IFOP pour Lemon.fr, réalisé auprès d’un double échantillon de 1020 Français et de 1031 habitants des communes de 100.000 habitants et plus (dont plus de la moitié de la population est dirigée par des majorités municipales comptant des membres d’Europe Écologie Les Verts dans leurs rangs).

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

 

Les propos des maires EELV de Lyon et de Bordeaux sur le Tour de France et les sapins de Noël sont rejetés par 7 Français sur 10, sans ambiguïté. Dans l’enquête Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, on observe en outre que le sentiment est partagé par une part non négligeable de leurs sympathisants.

Près d’un écologiste sur deux donne tort à Pierre Hurmic à Bordeaux (47 %) et à Grégory Doucet à Lyon (55 %). EELV reste cependant le parti le plus populaire de France avec 43 % de bonne opinion, 8 points devant LREM. Les Français sont aussi une majorité à estimer qu’EELV est un parti «d’avenir » même si, depuis février, l’image de ce parti s’est bien dégradée.

Sondage professeur Raoult : 49 % lui font confiance

Sondage professeur Raoult : 49 % lui font confiance

Après le travail de démolition de la part des caciques du milieu médical, il est encore surprenant que le professeur Raoux bénéficie de 49 % de soutien dans la population selon un sondage de l’institut Harris Interactive pour la chaîne LCI publié aujourd’hui. Il faut dire que les pouvoirs publics et l’administration de la santé n’ont guère brillé en matière d’efficacité et de clarté. Le président de la république lui-même ‘est aussi un peu  emporté à propos des contradictions de cette politique concernant les tests.

La parole publique officielle est souvent incompréhensible et il n’est pas étonnant que les Français prêtent une oreille attentive aux propos décapants du professeur Raoult qui a au moins le mérite d’être clair même si certaines de ces affirmations peuvent être parfois discutées.

.Un Français sur deux a donc une image positive de Didier Raoult, professeur spécialiste des maladies infectieuses à Marseille connu pour sa promotion de l’hydroxychloroquine comme remède contre le Covid-19, selon un sondage de l’institut Harris Interactive pour la chaîne LCI publié aujourd’hui.

Un tiers (33%) des personnes interrogées déclarent en avoir une mauvaise opinion et 15% estiment ne pas le connaître assez ou préfèrent ne pas se prononcer.

«Cette bonne opinion est particulièrement ancrée auprès des Français âgés de 65 ans et plus (68% contre 52% pour l’ensemble des Français) et des habitants de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (64%)», région où les équipes du professeur Raoult testent et traitent les malades du coronavirus, souligne le sondage.
L’enquête révèle aussi que «quand il s’agit de prendre la parole sur l’épidémie de coronavirus, les Français ont légèrement plus tendance à faire confiance à Didier Raoult qu’au conseil scientifique missionné par le gouvernement».

Ils sont 49% à faire confiance au médecin marseillais face aux 46% déclarant avoir confiance dans les prises de parole du conseil scientifique. Les sympathisants de la France Insoumise (62%) et du Rassemblement National (72%) se montrent les «plus positifs à son égard», relève Harris Interactive.

Sondage Insécurité : 82 % pour un « vrai chef en France »

Sondage Insécurité : 82 % pour un « vrai chef en France »

Une confirmation d’une crise très grave de l’autorité ressentie par les Français dans un sondage qui montre qu’une majorité serait même favorable rétablissement de la peine de mort. Sans doute une réaction au délitement de l’État. Un seul exemple très récent l’affrontement entre bandes de trafiquants de drogue dans le 19e arrondissement en plein jour à coups d’armes très dangereuses et qui n’a fait l’objet d’aucune intervention policière et même d’aucune plainte !

82% des Français estiment qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», d’après l’ étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament «un vrai chef pour remettre de l’ordre», selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu’il «faudrait rétablir la peine de mort en France», selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l’Institut Montaigne.

Mais le sujet reste «très clivant politiquement», selon l’étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis. On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.

Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires. Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», soit 3 points de plus que l’an dernier.

Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l’exception de 2019 (79%). Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).

Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d’En Marche soutiennent également cette demande. Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%).

Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que «l’autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd’hui». Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points). Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.

Sondage réalisé du 1er au 3 septembre auprès de 1030 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage : la Shoah non contestée par les jeunes

Sondage : la Shoah non contestée par les jeunes

Alors que certain révisionnistes s’efforcent de remettre en cause la Shoah pour influencer l’histoire et notamment l’opinion  des jeunes, un sondage IFOP pour le JDD démontre que près de 90 % des jeunes connaissent la réalité du génocide. Une très large majorité des jeunes (87%) ont entendu parler du génocide des Juifs. Celui des Arméniens (72%), et celui des Tutsis du Rwanda (51%) sont moins connus. « Contrairement à ce qui a pu être dit, la Shoah est un objet bien identifié en dépit de certaines lacunes », observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

Ainsi, 53 % des sondés considèrent que le nombre de Juifs assassinés s’élève à moins de 5 millions, alors que les historiens actuels s’accordent sur un total de 6 millions. En revanche, 95 % des jeunes disent connaître les chambres à gaz, 92 % le camp d’Auschwitz-Birkenau et 68% la rafle du Vél’ d’Hiv. « Malgré tout, on sait l’essentiel, analyse l’historien Henry Rousso, spécialiste de Vichy et auteur de Face au Passé – Essais sur la mémoire contemporaine (Belin, 2016). On sait ce qu’est Auschwitz ou les chambres à gaz. »

SONDAGE popularité Macron-Castex : une baisse de 4 points

SONDAGE popularité Macron-Castex : une baisse de  4 points

 

La baisse de popularité aussi bien de macron que de Castex provient sans doute d’un certain flou des positions dans plusieurs domaines notamment sur l’insécurité, la laïcité, l’économie et la crise sanitaire. D’une certaine manière, la posture de Macron  du en même temps semble atteindre ses limites quand se manifeste un urgent besoin de clarté et d’action .  Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

 

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

 

Sondage effectué les 8 et 9 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes selon la méthode des quotas.

Suivez tous les mois, avec le baromètre réalisé par Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, l’évolution de la cote de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex et le classement de popularité des personnalités politiques.

SONDAGE Yannick Jadot : grosse baisse de popularité

SONDAGE Yannick Jadot : grosse baisse de popularité

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Yannick Jadot peine à incarner le futur leader incontestable des écologistes. D’une certaine manière,  plus les écolos progressent et plus Yannick Jadot tend à se marginaliser. A peine 16 % des Français disent avoir une « bonne image » de la figure de proue des écologistes, dans le baromètre politique Elabe pour « Les Echos » et Radio classique. Son point de plus bas depuis plus d’un an.

 

Il faut dire que Yannick Jadot est difficilement identifiable en matière de positionnement politique écartelé entre le radicalisme des verts et ses positions personnelles relativement modérées voir même assez proches de la politique du pouvoir. Sans doute plus proche par exemple  du MoDem que des gauchistes qui contrôlent les verts. En plus Yannick Jadot cultive une politique de médiatisation très personnelle mettant même en scène sa vie familiale, ce qui déplaît fondamentalement aux écolos purs et durs.

L’eurodéputé n’avait gagné que 4 points dans la foulée des municipales, fin juin. Depuis, sur deux mois, il en a perdu 6. Et se retrouve même 9 points plus bas qu’après les européennes de mai 2019. L’ancien activiste de Greenpeace n’occupe que la 27e marche du classement des personnalités politiques (qui en compte 33), quand Nicolas Hulot, retiré de la vie politique, est troisième avec 46 % de bonnes opinions.

SONDAGE Macron-Castex : une baisse de 4 points

SONDAGE Macron-Castex : une baisse de  4 points

 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

Sondage effectué les 8 et 9 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes selon la méthode des quotas.

Suivez tous les mois, avec le baromètre réalisé par Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, l’évolution de la cote de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex et le classement de popularité des personnalités politiques.

SONDAGE Macron . Pour 53 %, il est à droite

SONDAGE Macron . Pour 53 %, il est à droite

 

Dans un sondage IFOP pour le JDD, 53% des Français estiment qu’Emmanuel Macron incarne bien la droite.

. « On a rarement vu le positionnement d’un président autant fluctuer pour les Français », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

Inédit, ce déport à droite est aussi intégré par la propre base électorale d’Emmanuel Macron. 58% de ses électeurs le perçoivent ainsi. Les réformes menées depuis 2017 et le choix de ministres issus des rangs républicains expliquent en partie cette conversion. le Président incarne cependant bien cette tendance pour 53 % des Français (+ 11 points par rapport à mai 2019). 83% de ses sympathisants en sont convaincus. Et même 47% des proches des Républicains.

 

A 18 mois de l’élection présidentielle et malgré quelques succès aux dernières municipales, l’étiquette LR n’est plus porteuse, résume Frédéric Dabi. Après avoir cassé la gauche, Emmanuel Macron compte casser la droite. »

De là à souhaiter un soutien du parti à la candidature de Macron en 2022 comme le propose Christian Estrosi… Seuls 35% des sondés y sont favorables. Mais tout de même 72% des électeurs de Macron. Une droitisation qui épouse celle des Français, 36% se situant personnellement dans ce camp et 33% au centre. Seuls 16% avouent conserver leur coeur à gauche.  Un sondage toutefois discutable dans la mesure où les concepts de droite de gauche et du centre sont largement remis en cause et même considérée comme obsolète

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