Archive pour le Tag 'sondage'

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Sondage Crise : Hidalgo et Estrosi en tête des favoris pour les Français

Sondage Crise : Hidalgo et  Estrosi en tête des favoris pour les Français

  • Selon une étude exclusive IFOP pour La Tribune, réalisée auprès de 1.004 Français, la maire de Paris et le maire de Nice apparaissent comme les mieux placé(e)s pour juguler les crises économique, climatique et sanitaire.
    • En pôle position: Anne Hidalgo et Christian Estrosi, maires de Paris et Nice, sont les premiers édiles de grande ville en qui les Français ont confiance pour prendre ces défis à bras-le-corps. C’est ce qui ressort de l’étude exclusive IFOP pour La Tribune réalisée auprès de 1.004 Français entre le 4 et le 7 décembre dernier. « Le maire est à un acteur de référence pour les Français parce qu’il respecte la promesse du politique, à savoir changer les choses et les transformer », explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.
    • Anne Hidalgo apparaît également comme la maire en qui les sondés ont le plus confiance (40%) pour agir en faveur de climat, devant Christian Estrosi (36%). Le maire de Nice est en revanche devant la maire de Paris dès qu’il s’agit d’agir face à la crise sanitaire (47% contre 41%) et très en avance en matière de sécurité (56% versus 36%). Les deux élus locaux sont en revanche au coude-à-coude en matière de relance économique: 42% pour le premier, 39% pour la seconde.
    • Dans la suite du classement, figurent deux autres maires socialistes, « alors que dans l’imaginaire collectif, la gauche et l’entreprise sont deux mondes à part », relève le DG délégué de l’IFOP. La maire de Lille, Martine Aubry, arrive 2ème – à gauche -sur l’écologie et le climat et 3ème sur l’économie. Elle est suivi de près par Johanna Rolland, maire de Nantes – ville la plus attractive selon tous les classements – et présidente de l’association d’élu(e)s France urbaine, qui fait le plein auprès des CSP+ sur le climat comme des jeunes sur l’économie.
    • Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, satisfait, peu ou prou, un quart des Français sur chaque item. Les nouveaux maires de Lyon, Grégory Doucet, de Montpellier, Mickael Delafosse, et de Marseille, Michèle Rubirola, ferment, eux, la marche du palmarès, pâtissant de leur manque de notoriété nationale. La patronne de la cité phocéenne arrive même dernière sur la sécurité, l’économie et le climat. Le DG délégué de l’IFOP y voit l’expression « des doutes sur sa capacité à gouverner en tandem avec son premier adjoint Benoît Payan ».

Sondage confinement : 69 % des Français pour la poursuite

sondage confinement : 69 % des Français pour la poursuite

 

Selon une étude Harris interactive pour LCI publiée ce mercredi 9 décembre, à la veille de l’intervention du Premier ministre, 69% des Français se prononcent pour la poursuite du confinement après le 15 décembre. Ils sont même 53% à se prononcer pour une interdiction des déplacements inter-régions pour les fêtes.

Selon un sondage Harris interactive pour LCI publié ce mercredi, ils se font peu d’illusions sur les annonces que devrait faire le Premier ministre ce jeudi en fin d’après-midi. Jean Castex prendra en effet la parole à 18 heures pour confirmer ou infirmer le remplacement du confinement par un couvre-feu et l’ouverture des théâtres, musées et cinémas le 15 décembre prochain. Le président de la République avait conditionné cette étape au fait de ne plus compter que 5000  contaminations quotidiennes au Covid-19. Or à l’heure actuelle, les chiffres sont bien plus élevés (le dernier bilan de Santé Publique France recense près de 14.600 nouveaux cas en 24 heures).

Sondage Macron : baisse de 2 points

Sondage Macron : baisse de 2 points

La  bonne dynamique constatée le mois dernier a été enrayée d’après un sondage du Figaro magazine. Tous les responsables voient leur cote de confiance baisser. Emmanuel Macron et Jean Castex comme Gérald Darmanin. Installé Place Beauvau pour séduire l’électorat de droite en vue de la présidentielle de 2022, il voit celui-ci refluer. Les sympathisants des Républicains ne sont plus que 27% (-9) à lui faire confiance.

Le ministre de l’Éducation nationale a dévissé de 6 points. Mais le plus inquiétant pour lui vient des sympathisants de son mouvement: les marcheurs ne sont plus que 38% à lui faire confiance (-14).

Sondage vaccination : 59 % contre

Sondage vaccination : 59 % contre

Selon un sondage IFOP pour le JDD, 59 % des Français sont actuellement contre la vaccination. Sondage qui résulte sans doute des les interrogations quant à la fiabilité, la durabilité et des éventuelles contre-indications des candidats vaccins.

A l’inverse, 41% ont dit qu’ils étaient favorables au vaccin.

Les réticences venaient plus majoritairement de personnes se disant proches des idées de La France insoumise et du Rassemblement national. Les trois quarts des répondants qui se reconnaissent dans ces deux partis ont fait savoir qu’ils n’iraient pas ou probablement pas se faire vacciner.

La moitié des répondants proches des idées des Républicains (51%) et du parti Socialiste (47%) ont également fait cette réponse. Seuls un quart des répondants fidèles aux idées de La République en marche ont dit ne pas vouloir se faire vacciner.

L’enquête a été menée en ligne du 26 au 27 novembre auprès d’un échantillon de 1.013 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Depuis le début de l’épidémie, le virus a fait 52.127 morts en France et contaminé 2.208.699 personnes.

Sondage climat des affaires : plongeon en novembre

Sondage climat des affaires : plongeon en novembre

 

Selon  l’Insee publiée ce mardi 24 novembre, le climat des affaires en France a enregistré un plongeon spectaculaire au mois de novembre. la confiance des chefs d’entreprise, interrogés par l’organisme public entre le 28 octobre et le 19 novembre, s’érode sérieusement. Le durcissement des mesures de restriction avec la mise en oeuvre d’un couvre-feu, d’abord dans les grandes métropoles puis dans 54 départements, suivie de l’annonce d’un nouveau confinement pour au moins un mois par le président de la République ont miné les espoirs d’une reprise rapide de l’économie tricolore.

Avec les différentes annonces du vaccin qui se succèdent, les perspectives commencent à s’éclaircir. Il reste cependant de nombreux doutes et incertitudes sur la mise en place de ce vaccin, les délais d’application ou le consentement des populations. Lors d’une réunion avec des journalistes ce mardi 24 novembre, le chef économiste de Natixis Patrick Artus a présenté plusieurs scénarios. « Jusqu’à la fin du premier semestre 2021, l’économie devrait toujours être dominée par la situation épidémique « 

Sondage d’opinion loi « Sécurité » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

Sondage d’opinion  loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

 

Selon une enquête LCI avec Harris Interactive, près de six Français sur 10 (59%) estiment que cet article 24, aura des effets positifs pour la sécurité des forces de l’ordre dans leur vie privée. Elle devrait aussi, pour la moitié des personnes interrogées (49%), avoir un impact positif également dans le cadre de l’exercice de leur fonction. Et pour cause, il prévoit de pénaliser d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En revanche, pour ce qui est de la liberté d’expression, un Français sur deux (49%) se dit inquiet des conséquences que pourrait avoir cet article 24.

 

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 novembre 2020, sur échantillon de 970 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e)).

Sondage loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

Sondage loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

 

Selon une enquête LCI avec Harris Interactive, près de six Français sur 10 (59%) estiment que cet article 24, aura des effets positifs pour la sécurité des forces de l’ordre dans leur vie privée. Elle devrait aussi, pour la moitié des personnes interrogées (49%), avoir un impact positif également dans le cadre de l’exercice de leur fonction. Et pour cause, il prévoit de pénaliser d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En revanche, pour ce qui est de la liberté d’expression, un Français sur deux (49%) se dit inquiet des conséquences que pourrait avoir cet article 24.

 

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 novembre 2020, sur échantillon de 970 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e)).

Sondage déconfinement : 83% des Français pour le plan Macron

Selon un  sondage Harris Interactive pour LCI publié après l’allocution présidentielle, publié deux heures après l’intervention présidentielle, 67% des sondés ont jugé le chef de l’État « convaincant », un résultat similaire à celui qui avait suivi l’allocution du 28 octobre dernier.

 

Selon ce sondage, 89% des Français approuvent la première mesure, consistant à rouvrir l’ensemble des commerces à compter du samedi 28 novembre. En outre, 83% des personnes interrogées sont favorables à l’allègement du confinement en plusieurs étapes, annoncé dans le même temps par le président de la République.

 

Sondage Popularité : Macron plus 2 points, Jean Castex moins 2

Sondage Popularité : Macron plus 2 points,  Jean Castex moins 2

Selon la dernière vague du baromètre mensuel Odoxa, publié mardi par France Inter et la presse régionale, Emmanuel Macron progresse de +2 points, à 43% d’opinions favorables, tandis que son premier ministre perd 2 points et tombe à 35%.

«Cela représente respectivement +5 et -5 points à l’un et l’autre depuis la rentrée», indique le sondeur Gaël Sliman, selon qui «le jeu de vases communicants se poursuit au sommet de l’exécutif». Et pour cause, depuis sa nomination à Matignon en juillet, Jean Castex peine à imposer son autorité sur les fortes têtes de son gouvernement.

Ce sondage place également Édouard Philippe en tête de la «cote d’adhésion» des personnalités politiques (51%), avec 18% de «soutiens» et 33% des personnes interrogées qui «éprouvent de la sympathie» pour lui. Cette progression confirme la tendance observée depuis qu’il a regagné sa mairie du Havre.

Enfin, cette enquête révèle que la candidature de Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la présidentielle est «désapprouvée» par «plus de deux Français sur trois» (67%), considérant qu’elle serait un «handicap pour la gauche» (67%). Son «image s’est nettement dégradée depuis la dernière présidentielle», est-il relevé.

Chez les seuls «sympathisants de gauche», Jean-Luc Mélenchon reste celui qui bénéficie de la plus importante «cote d’adhésion» (52%), devant Édouard Philippe (49%) et Christiane Taubira (48%). Mais en prenant en compte l’ensemble des sondés, il est «la personnalité suscitant le plus de rejet» (51%) devant Marine Le Pen (50%).


Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 10 et 11 novembre, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Sondage 2022 : 20% pourraient voter pour le général de Villiers

Sondage 2022 : 20% pourraient voter pour le général de Villiers

Selon une étude de l’institut IFOP pour le JDD 20% des Français seraient prêts à voter pour le général s’il briguait, finalement, la fonction suprême en 2022.

Quelque 41% des électeurs de François Fillon à la dernière présidentielle se disent ainsi «prêts» à voter pour lui, et 12% vont jusqu’à s’en dire «certains». Chez les électeurs de Marine Le Pen, 29% admettent être également tentés, contre 12% des électeurs d’Emmanuel Macron ou 15% de ceux de Jean-Luc Mélenchon.

Comme il est souvent le cas à droite, Pierre de Villiers séduit avant tout un électorat âgé – 35% des plus de 65 ans contre 16% des moins de 35 ans. Son originalité réside cependant dans sa capacité à parler aux Français quel que soit leur niveau de diplôme. Environ 6% des sondés se disent «certains» de voter pour lui, diplômés du supérieur, d’un baccalauréat ou sans diplôme.

L’étude souligne tout de même un obstacle à une éventuelle candidature : un déficit certain de notoriété. Malgré sa démission fracassante du poste de chef d’état-major des armées en 2017, suite à un différend avec Emmanuel Macron, 42% des Français assurent ne pas connaître le général Pierre de Villiers.

«Bien que le général de Villiers à l’heure actuelle n’ait pas évoqué son souhait de candidater à la magistrature suprême, une base électorale, certes étroite mais solide, semble émerger dans cette éventualité», note en conclusion Jérôme Fourquet, le directeur opinion et stratégie de l’IFOP.

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour 

D’après le sondage de l’institut Elabe et dévoilé ce mercredi après-midi, seuls 4 Français interrogés sur 10 envisagent actuellement de se faire vacciner contre le Covid-19, une proportion en baisse de 5 points depuis le 29 octobre.

À l’inverse, ils sont 46% (+6) à répondre qu’ils ne se feraient pas vacciner contre le Covid-19 si un des vaccins était autorisé. 14% (-1) « ne savent pas encore ».

 

La première raison évoquée chez les réfractaires du vaccin est le manque de recul sur la maladie et le vaccin (66%), mais aussi la crainte d’effets secondaires indésirables (54%). 21% mettent en avant la défiance envers les vaccins de manière générale, et 11% déclarent ne pas craindre d’attraper le Covid-19.

Toutefois, le même sondage souligne que hors Covid-19, 64% des Français ont confiance dans les vaccins, contre 36% déclarant « ne pas avoir confiance ».

La situation actuelle semble donc beaucoup jouer sur la perspective d’une vaccination. Interrogés sur leur avis quant à une vaccination obligatoire si un vaccin contre ce coronavirus était mis sur le marché, 60% des Français estiment ainsi que ce n’est pas une bonne idée. Seules 21% des personnes interrogées y sont favorables.

Sondage réalisé sur Internet sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus les 17 et 18 novembre. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage Macron : remontée après une forte rechute mais….. une très grosse majorité contre

Sondage Macron : remontée après une forte   rechute mais….. une très grosse majorité contre

 

Une remontée de macron, 35 % (+3 points) des Français interrogés par Elabe les 3 et 4 novembre d’après un sondage Elabe.  . A l’inverse, 61 % (-2) des Français interrogés affirment ne pas lui faire confiance, dont 31 % (-4) pas confiance du tout. La cote de confiance d’Emmanuel Macron est supérieure de 11 points à celle enregistrée par François Hollande à la même période de son mandat.

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en léger recul mais reste solide auprès de son électorat (70 %, -5). Elle est en revanche bien plus fragile auprès de l’électorat de François Fillon (33 %), auprès duquel elle baisse de 6 points en un mois et de 25 points en 3 mois. Auprès de l’électorat de Benoît Hamon, la confiance accordée au président fait un bond de 31 points (39 %) après avoir reculé de 20 points le mois dernier (+8 sur 3 mois). La cote de confiance du président augmente légèrement auprès de l’électorat de Marine Le Pen (23 %, +6), de celui de Jean-Luc Mélenchon (20 %, +3) et des abstentionnistes (27 %, +2).

D’un point de vue professionnel, sa cote de confiance baisse fortement chez les cadres (36 %, -11), mais se renforce auprès des professions intermédiaires (44 %, +4) et des catégories populaires, auprès de qui elle reste néanmoins plus fragile (27 %, +5). Elle est quasi stable auprès des retraités (37 %, +2).

 

La cote de confiance du Premier ministre, Jean Castex, recule pour le quatrième mois consécutif et s’établit en novembre à 26 % (-2). 63 % (+4) ne lui font pas confiance, dont 31 % (+3) pas du tout confiance. 11 % (-2) des Français ne se prononcent pas. Depuis sa prise de fonction, sa cote de confiance est systématiquement orientée à la baisse, perdant 10 points en 3 mois. Compte tenu de sa notoriété grandissante, la part de Français ne lui faisant pas confiance augmente plus fortement encore (+20 points depuis août 2020).

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

Une  majorité ne se fient pas au gouvernement, ni pour aider les entreprises dans la crise (45% disent leur confiance, – 6 points par rapport au 29 octobre) ni pour faire face efficacement au coronavirus (35% ont confiance, -6 points également), ni pour affronter le terrorisme islamiste (39% ont confiance) d’après un sondage IFOP diffusé dans le JDD.

 

Alors qu’elle avait connu un rebond après l’intervention d’Emmanuel Macron annonçant le reconfinement, la confiance des Français dans la gestion de la crise sanitaire a donc reculé de six points depuis, à 35%, sans doute victime d’une série de couacs gouvernementaux cette semaine.

« C’est le chiffre le plus bas qu’on ait mesuré », souligne Dabi. Le niveau de défiance est comparable à ce qu’il était en mai dernier, à la veille du déconfinement, et il domine dans toutes les catégories de population. Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 font encore confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le coronavirus, à 68%.

Sur le volet économique de la crise, le plan d’aide aux entreprises est toutefois plutôt salué par les plus de 65 ans (52% affichent leur confiance), les cadres (56%), les chefs d’entreprises (54%) et même par les artisans et commerçants (52%), pourtant frappés durement par le reconfinement.

En revanche, après l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty et l’attentat de Nice, la majorité des Français ne fait pas confiance à l’exécutif pour affronter le terrorisme islamiste. Très préoccupés par la question, les sympathisants Les Républicains ne sont ainsi que 37% à se fier au chef de l’Etat dans ce domaine.

 

Sondage ISLAMISME: 90 % pour l’expulsion des étrangers et la déchéance de nationalité

Sondage ISLAMISME: 90 % pour l’expulsion des étrangers et la déchéance de nationalité

 

 

 

Un sondage qui tranche évidemment avec certaines positions ambiguës et-ou  molles de responsables politiques vis-à-vis de l’islamisme radical. En clair, 90 % des Français sont pour l’expulsion des étrangers radicaux, délinquants et-ou  répertoriés dans les fichiers S, également pour la déchéance de nationalité pour les délinquants et les radicaux binationaux d’après sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio

 

96% des Français estiment la menace comme élevée, dont 51% « très élevée ». Ce taux égale presque ceux mesurés en 2015 et 2016 (99% d’inquiétude au lendemain de l’attentat du 14 juillet à Nice).

 

Non seulement les Français sont inquiets, mais ils semblent également ressentir une pression des derniers évènements sur le cours de leur vie quotidienne puisque 41% d’entre eux déclarent penser que leur vie va changer dans les prochains mois à cause du risque d’attentat. Ce taux était de 44% après les attentats de Paris en 2015, soit seulement 3 points de plus qu’aujourd’hui.

 

Si depuis les récentes attaques les personnalités politiques d’opposition et de la majorité appellent à un renforcement de nos outils juridiques et de renseignement pour lutter efficacement contre le terrorisme, les Français semblent eux aussi favorables à une réforme de notre système judiciaire et à la mise en place de mesures d’exception qui dérogent à nos principes juridiques et constitutionnels (69% contre 77% en 2016).

 

Dans le détail, trois mesures proposées récoltent 89% d’adhésion : l’expulsion des étrangers fichés S résidants en France, la déchéance de nationalité des bi-nationaux ayant commis des délits et la création d’un nouveau délit dit « de mise en danger par la publication de données personnelles » en réaction à la diffusion de la localisation de Samuel Paty sur les réseaux sociaux. Si ces mesures sont traditionnellement portées par les forces de droite dans le débat public, elles semblent toutefois remporter une adhésion majoritaire, même chez les sympathisants de la gauche : 79% des partisans de La France Insoumise se disent favorables à l’expulsion des fichés S et à la déchéance de nationalité, respectivement 81% et 82% des sympathisant du Parti Socialiste.

 

 

Sondage: Macron en hausse ?

Sondage: Macron en hausse ?

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match , ( toujours assez favorable au gouvernement comme les autres médias de Lagardère)

, 46% des personnes interrogées disent approuver l’action du chef de l’État (+8 points par rapport à septembre) mais ils sont toujours plus nombreux (54%) à la désapprouver.

Ils sont 47% à approuver l’action du Premier ministre sur la même période (53% désapprouvent), selon cette étude réalisée après l’annonce du reconfinement le 28 octobre par Emmanuel Macron, l’assassinat de Samuel Paty et l’attaque djihadiste qui a fait trois morts dans la Basilique de Nice les 16 et 29 octobre. Notons que ce dernier sondage est en contradiction avec un autre sondage du JDD de fin octobre qui indiqué que le Président recueille en octobre 37,86% de satisfaction moyenne, selon la cote que le JDD calcule depuis mai 2017 à partir de sept baromètres différents, contre 38,57% le mois précédent, soit une baisse de moins d’un point. Le Premier ministre, lui, atteint le même niveau que le chef de l’Etat, avec 37,71% d’avis favorables.  De toute manière un sondage également bricolé car on ne fait pas de moyenne sur des pourcentages. Un calcul qui n’a aucun sens statistique.

Sondage terrorisme islamique : 26% seulement des Français font confiance au gouvernement

Sondage terrorisme islamique : 26% des Français font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial/Odoxa que révèle Le seuls 26% de nos concitoyens font encore confiance aux autorités pour les protéger, ce qui représente une baisse spectaculaire de 18 points depuis le mois de juillet et de 7 points en une semaine.

Bien que recueillis sous le coup de la très vive émotion nationale provoquée par l’assassinat de l’enseignant, les résultats de cette enquête dessinent une tendance. «Pendant quatre ans, les Français ont été plus de 40% à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à l’exception du mois d’octobre 2019 au lendemain de l’attentat à la préfecture de police de Paris (36%)», précisent les analystes qui ajoutent: «Les différents attentats touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points)».

SONDAGE popularité: Nouvelle baisse de Castex

SONDAGE popularité: Nouvelle baisse de Castex

D’après le sondage IFOP pour le JDD, Castex baisse de six points par rapport à septembre et chute à 39 %. 9% des Français ne se prononcent pas et 52 % se disent mécontents.  C e premier ministre ne protège plus le pouvoir exécutif. D’une certaine manière, politiquement il ne sert plus à rien et son remplacement sera sans doute envisagé après les élections départementales et régionales.

Visiblement le costume est trop vaste pour l’intéressé. Pour preuve, le chef de l’État est contraint de s’expliquer à la télévision le lendemain de l’intervention du Premier ministre sur la situation sanitaire. Un doublon qui n’est pas le premier et qui traduit le fait que le premier ministre actuel n’arrive pas à percuter dans l’opinion publique

Emmanuel Macron, avec 38% de Français satisfaits, garde une cote de popularité stable depuis 7 mois. « Une stabilité quasiment jamais vue », relève Frédéric Dabi. « Les Français font les mêmes critiques à Emmanuel Macron et à Jean Castex mais c’est Castex qui paie l’addition, remarque Dabi. Peut-être assiste-t-on au retour d’un Premier ministre fusible, ce qu’on n’avait pas vu depuis Raffarin? »

 

Sondage Castex : la nouvelle dégringolade menace le Premier ministre

Sondage Castex : la  nouvelle dégringolade menace le Premier ministre 

Selon le baromètre Elabe pour « Les Echos » Castex enregistre une nouvelle dégringolade et Macron baisse à 32%.La confirmation sans doute que le costume est un peu grand pour lui et qu’un  changement pourrait intervenir après les élections régionales

La cote de confiance du Premier ministre perd encore 4 points ce mois-ci, à 28 %. En deux mois, elle a reculé de 8 points. Ce n’est pas plus réjouissant pour le chef de l’Etat : sa cote de confiance baisse de 3 points, à 32 %, son niveau le plus bas depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier. D’après l’institut de sondage

Il y a le retour d’une impopularité dont l’exécutif n’arrive pas à se défaire. Et la nomination de Jean Castex à Matignon n’a pas rattrapé les choses. »

Dans le classement des personnalités politiques, le maire du Havre caracole, lui, en tête et conforte son avance ce mois-ci, avec 55 % d’image positive (+1). Edouard Philippe, qui depuis la rentrée a multiplié les « cartes postales », domine largement chez les sympathisants LREM et Modem (92 %), arrive deuxième à droite (à 70 %) et se paie même le luxe d’arriver quatrième auprès des sympathisants de gauche, en frôlant la majorité d’image positive (49 %).

Pas facile, dans ce contexte, de se faire une voix. « Il y a des doutes sur la personnalité du Premier ministre pour gérer la crise. Finalement, l’opération Jean Castex ne fait pas remonter Emmanuel Macron », relève le président d’Elabe.

Sondage effectué les 6 et 7 octobre 2020 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes selon la méthode des quotas.

Sondage Castex : nouvelle dégringolade

Sondage Castex : nouvelle dégringolade 

Selon le baromètre Elabe pour « Les Echos » Castex enregistre une nouvelle dégringolade et Macron baisse à 32%.

La cote de confiance du Premier ministre perd encore 4 points ce mois-ci, à 28 %. En deux mois, elle a reculé de 8 points. Ce n’est pas plus réjouissant pour le chef de l’Etat : sa cote de confiance baisse de 3 points, à 32 %, son niveau le plus bas depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier. D’après l’institut de sondage

Il y a le retour d’une impopularité dont l’exécutif n’arrive pas à se défaire. Et la nomination de Jean Castex à Matignon n’a pas rattrapé les choses. »

Dans le classement des personnalités politiques, le maire du Havre caracole, lui, en tête et conforte son avance ce mois-ci, avec 55 % d’image positive (+1). Edouard Philippe, qui depuis la rentrée a multiplié les « cartes postales », domine largement chez les sympathisants LREM et Modem (92 %), arrive deuxième à droite (à 70 %) et se paie même le luxe d’arriver quatrième auprès des sympathisants de gauche, en frôlant la majorité d’image positive (49 %).

Pas facile, dans ce contexte, de se faire une voix. « Il y a des doutes sur la personnalité du Premier ministre pour gérer la crise. Finalement, l’opération Jean Castex ne fait pas remonter Emmanuel Macron », relève le président d’Elabe.

Sondage effectué les 6 et 7 octobre 2020 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes selon la méthode des quotas.

Sondage Islamisme: 80 % approuvent le principe d’une loi contre le séparatisme…. mais n’y croient pas

Sondage Islamisme: 80 % approuvent le principe d’une loi contre le séparatisme…. mais n’y croient  pas

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro, 8 Français sur 10 approuvent le principe d’une loi contre le séparatisme dans le détail, 79 % des Français estiment qu’interdire le recrutement d’imams «détachés» venant de pays étrangers est efficace pour lutter contre le «séparatisme», et 77 % d’entre eux jugent pertinent de créer un contrat d’engagement sur la laïcité pour les associations bénéficiant de financements publics.une  majorité de Français est favorable à un «projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains». 62 % d’entre eux considèrent le terme «séparatisme» clivant, et 59 % le jugent moins compréhensible.

Pour la moitié des Français, ce texte vise avant tout à capter – ou conserver – une partie de l’électorat de droite

Enfin l’opinion publique doute de la sincérité des motivations du gouvernement. Pour la moitié des Français, ce texte vise avant tout à capter – ou conserver – une partie de l’électorat de droite.

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