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Sondage Européennes: LaREM et RN à égalité

Sondage  Européennes: LaREM et RN à égalité

 

 

 

Nombre de médias favorables au pouvoir en place ne cessent d’afficher des sondages favorables à la république en marche pour les élections européennes. Mais force est de constater que l’écart est insignifiant, 1 ou 2 %. Ce qui statistiquement ne présente aucune pertinence puisque ce résultat se situe dans la marge d’erreur. Mais afficher la République en marche en tête présente un avantage psychologique non négligeable sur les électeurs. La vérité vient d’être fournie par un sondage de l’institut Elabe  qui en fait considère aujourd’hui que la liste de la République en marche et la liste rassemblements nationale sont à peu près à égalité actuellement ; ce qui paraît nouveau dans ce sondage c’est la confirmation que les gilets jaunes ont fusillé eux-mêmes l’hypothèse de leur liste autonome. Cela en raison de leurs contradictions aussi de certaines dérives personnelles. Peut-être pour ne pas se mettre à dos les pouvoirs publics l’institut  Elabe affiche 22,5% des intentions de vote pour la république en marche, devant la liste du Rassemblement national, à 22%. Un écart de 0. 5 % qui n’a aucun sens statistique. Les Républicains parviennent désormais à 14%, progressant d’un point. La liste écologiste pilotée par Yannick Jadot devance toujours ses consœurs de gauche mais plonge tout de même d’un point, à 9%. La chute est moins lourde, seulement de 0,5 point, pour la France insoumise, mais ses affaires ne sont décidément pas brillantes, à 7,5%.En revanche, le Parti socialiste se hausse quelque peu, à 6% (soit un gain d’un point) et la liste Génération.s de Benoît Hamon remporte cette fois un succès d’estime avec un bond de deux points, ce qui la fixe à 5%. En bas du classement, on retrouve l’UDI à 3,5% (+1,5 point) et le PCF à 2%. Entre les deux ensembles s’intercale la liste du debout la France de Nicolas Dupont-Aignan qui déchante de 2,5 points, atterrissant ainsi à 3%.  Ce classement ne prend pas en compte le lancement d’une éventuelle liste gilets jaunes. Si celle-ci venait à éclore officiellement, il y a cependant fort à parier qu’elle ne changerait pas la donne. Seuls le Rassemblement national, qui n’est mesuré qu’à 21% dans cette optique, et Les Républicains, qui dégringolent à 12,5%, semblent menacés par ce scénario. 

Au moment de citer les sujets qui forment leurs préoccupations lors de ces Européennes, les Français citent les suivants en priorité: la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l’environnement, avec 36% de mention, la lutte contre le terrorisme (35%), la maîtrise des flux migratoires (31%), la lutte contre le chômage (29%), la croissance économique (29% également), et la protection sociale des citoyens européens (23%).  57% des Français estiment enfin que les Etats-membres devraient reprendre certains pouvoirs à l’Union européenne. Cette impression est générale et s’avère particulièrement forte parmi les personnes âgées de 50 à 64 ans, avec un score de 68%, les ouvriers, à 67%, les retraités, à 67% aussi. 

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet du 25 au 27 mars 2019 sur un échantillon de 1201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage report de l’âge légal de la retraite : 61 % contre

Sondage report de l’âge légal de la retraite : 61 % contre

 

Selon un sondage Harris Interactive publié ce dimanche pour Le Figaro, RTL et TF1-LCI, les Français sont 61% à s’opposer à un report de l’âge légal de la retraite pour financer des dispositifs liés au grand âge. Ils sont encore plus nombreux (62%) à ne pas vouloir cotiser d’avantage de trimestres.

 

Dans le détail, les personnes âgées de plus de 65 ans sont logiquement moins réticentes à revoir les règles de départ à la retraite. Elles sont même 55% à soutenir un report de l’âge légal de départ, et 57% à envisager un allongement de la durée de cotisation. Les Français qui se revendiquent proches de LREM se montrent quant à eux très majoritairement favorables à de telles mesures (67% d’opinion positive) tout comme les sympathisants des Républicains (58%). Des chiffres qui tombent à 31% pour les proches de la gauche et à 22% pour ceux du Rassemblement National. Dans l’idéal, les Français se verraient partir à la retraite à 60 ans. Ils sont 68% à l’indiquer, et 21% d’entre eux souhaiteraient même quitter la vie active avant. Réalistes, ils sont pourtant 81% à penser qu’ils partiront à la retraite après 61 ans, 45% imaginent même qu’ils auront plus de 65 ans.

 

 

(Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 mars 2019 sur un échantillon de 1200 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus)

 

Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

 

 

 

Plus que jamais, il faudra prendre les sondages avec des pincettes. On le voit avec les sondages de popularité de Macron (qui monte ou qui descend selon les enquêtes … et les préférences des patrons de médias). On le constate aussi avec ce sondage concernant les européennes.  Un sondage Harris Interactive- Agence Epoka réalisée pour LCI, RTL et Le Figaro publié dimanche. En Marche serait en tête mais avec un seul point d’avance sur la liste du rassemblement national. Autant dire dans la marge d’erreur qui pourrait tout aussi bien placer le rassemblement national en tête. D’après ce sondage, avec 23 % des intentions de vote, en hausse d’un point, elle est talonnée par la liste du Rassemblement national, emmenée par Jordan Bardella, et créditée de 22 % (+  1 également). Encore distancés, Les Républicains ferment le trio de tête avec 13 % d’intentions de vote (- 1). Derrière, les différentes composantes d’une gauche éparpillée se retrouvent dans un mouchoir de poche: la liste LFI (8 %) arrive devant EELV (7 %) et la nouvelle liste PS-Place publique (7 %), qui progresse de deux points depuis l’annonce de l’alliance entre le parti d’Olivier Faure et le mouvement de Raphaël Glucksmann.

En tête de peloton, le duel LREM-RN s’installe donc durablement dans l’opinion. Et les motivations du vote sont très disparates selon les électorats potentiels. Les sondés s’exprimant en faveur d’une liste LREM assurent voter par «adhésion» (61 %) et privilégier «la capacité de la liste à bien représenter la France en Europe» (65 %). À l’inverse, les soutiens de la liste RN se positionnent surtout en fonction de «la capacité d’une liste à bien représenter leurs préoccupations» (56 %). Ce que reflètent bien les thèmes que privilégient les sondés dans cette élection: le pouvoir d’achat et l’immigration font figure de priorités (43 %, en hausse depuis la dernière vague, il y a deux semaines), devant les impôts (37 %), la lutte contre le terrorisme (36 %) et l’environnement (32 %). Les thématiques strictement européennes, comme la réforme des institutions européennes (22 %), la démocratie en Europe (19 %) ou la question des travailleurs détachés (17 %), n’apparaissent pas pour l’instant comme structurantes.

Si la crise que traverse l’exécutif au niveau national, symbolisé par le regain de violence des «gilets jaunes», n’a pour l’instant pas pénalisé la liste LREM-MoDem, un signal pourrait inquiéter les cadres de la majorité: 47 % des Français exprimant un vote indiquent souhaiter manifester une insatisfaction à l’égard d’Emmanuel Macron et du gouvernement, une proportion en hausse de cinq points en un mois.

 

Sondage Castaner : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

Sondage Castaner  : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

 

 

Les Français ne sont pas dupes de la décision de mettre à l’écart le préfet de Paris après les violences de samedi dernier à Paris. Ils considèrent à juste titre que le préfet de Paris a servi de bouc émissaire pour protéger le ministre de l’intérieur lequel est condamné par 76 % des Français pour son incompétence. Plus de la moitié des Français (55%) souhaitent que le mouvement des “Gilets jaunes” cesse après les violences et pillages du 16 mars à Paris et désavouent à 76% le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro diffusé jeudi. Les personnes interrogées considèrent à 68% que le limogeage du préfet de police de Paris et du directeur de la sécurité publique dans la capitale, décidé après le saccage samedi des Champs-Elysées en marge d’une manifestation des “Gilets jaunes”, est une mauvaise décision “car c’est le ministre de l’Intérieur (…) qui est le principal responsable de cet échec”. Au total, 76% ne font pas confiance à Christophe Castaner “pour restaurer l’ordre public et éviter pareils débordements à l’avenir”. Seuls 23% font confiance au ministre de l’Intérieur. Un pour cent ne se prononce pas. Soixante-dix pour cent n’ont pas confiance en Emmanuel Macron (contre 30%) et 67% en Edouard Philippe (contre 32%; un pour cent ne se prononce pas). Les sondés jugent à 58% que le mouvement des “Gilets jaunes” est discrédité après les exactions du 16 mars, qu’il porte une part de responsabilité dans ces événements (51%) et déclarent à 55% qu’il doit cesser. Ils considèrent toutefois à 55% que les manifestants expriment “une protestation légitime”.

L’enquête a été réalisée en ligne les 20 et 21 mars auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Les Français sont lucides sur le grand débat qui ne servira à rien pour résoudre la crise et même pour améliorer l’image de Macron. Ce grand débat ne Selon une enquête Elabe pour BFM, 70% des sondés, estiment que le grand débat national ne résoudra pas la crise politique qui touche le pays. Les interrogés estiment en outre que le gouvernement ne tiendra pas compte des points de vue exprimés lors des réunions qui se sont tenues hebdomadairement sur l’ensemble du territoire.

Dans le détail, ils sont 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions (contre 45% en accord avec cette affirmation). Ils sont également 63% à estimer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés (37% pensent l’inverse).

Pour cette nouvelle enquête, les sondés ont été appelés à donner les trois thèmes qui, selon eux, devraient ressortir de ces semaines de débats. Et sans surprise, 52% des Français citent le pouvoir d’achat (dont 24% en 1er) et 46% les impôts et taxes (dont 18% en 1er). Suivent dans ce classement des premières préoccupations les retraites, l’injustice sociale, l’emploi et l’environnement.

Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Outre les deux premiers abordés, les retraites, les inégalités sociales, l’emploi et l’environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. A l’inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.

L’image d’Emmanuel Macron écornée

De plus, parmi la majorité des Français interrogés, l’organisation de ce grand débat n’a pas changé leur image d’Emmanuel Macron (55%). Ils sont même 27% à estimer que ces dernières semaines ont dégradé l’image du locataire de Près de quatre mois après le début du mouvement des gilets jaunes, 61% des Français interrogés expriment leur sympathie et leur soutien envers les manifestants et leurs revendications. En comparaison, ils sont 28% à s’y dire hostiles et 11% à y être indifférents. En revanche, si la sympathie est bien réelle, ils ne sont que 10% à se dire gilets jaunes. Et la nuance est importante: 49% d’entre eux affirment ne pas se dire gilets jaunes mais soutiennent leurs actions et leurs revendications.

Echantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 12 et 13 mars 2019.

Sondage zones rurales : le désert aussi en matière de mobilité

Sondage zones rurales : le désert aussi en matière de mobilité

Près de 85% des habitants de zones rurales se disent mécontents de leurs conditions de mobilité selon une étude menée par l’institut Opinionway pour Trainline (application spécialisée dans les voyages en train et bus) et diffusée dans la Tribune. ,55% des Français se disent satisfaits par l’offre locale de transports pour ses trajets quotidiens. Cette majorité est plutôt étroite si l’on regarde le nombre d’insatisfaits: 43%. Mais cette proportion atteint des sommets quand on regarde les habitants en zone rurale (villes de moins de 2.000 habitants) où les mécontents culminent à 63%. Quant aux villes de moins de 20.000 habitants, cette part descend à 55% d’insatisfaits, un niveau somme toute très élevé. A l’inverse, la région Ile-de-France compte 64% d’habitants satisfaits.

On retrouve cette même fracture dans les chiffres des propriétaires de voitures individuelles que cette même étude a également relevés. Ainsi, « l’usage prioritaire de la voiture «s’élève entre 74% et 84% chez les habitants de communes de moins de 20.000 habitants, et 2.000 habitants, alors que cette proportion chute à 30% en Ile-de-France.

La dépendance à la voiture est un problème national puisque 73% des Français prétendent que la voiture est le seul moyen de déplacement auquel ils ont accès facilement. Même en Ile-de-France, qui se dit pourtant très majoritairement satisfaite de l’offre de transports, près de la moitié de ses habitants déclare avoir la voiture comme seul moyen de déplacement.

Pour Daniel Beutler, président de Trainline, « le report modal vers une mobilité plus durable comme le train ou le bus » doit passer par « plus de choix et un accès facilité à l’ensemble des offres ».

Au-delà de l’accès aux mobilités, l’étude pointe la problématique de la praticité, qui justifie encore en grande majorité l’usage de la voiture. Environ 45% d’entre eux jugent que toute offre hors voiture augmenterait le temps de trajet et que ce serait « trop compliqué ». Chez Trainline, Daniel Beutler estime que l’ouverture des données est une partie de la réponse. Celle-ci peut permettre à des solutions locales et innovantes d’émerger afin de répondre aux besoins de chacun. « La question des données de mobilité est clé. Nous sommes convaincus que la LOM en garantira une ouverture ambitieuse de façon à libérer l’innovation des acteurs numériques », relève Daniel Beutler. « Un accès amélioré et une réutilisation facilitée des données de mobilités mais aussi la mise en place d’un écosystème favorable et juste permettront aux différents distributeurs numériques de proposer au voyageur de l’information supplémentaire et des solutions plus attractives de déplacement, notamment en renforçant l’attractivité du mode ferroviaire », ajoute-il. La question de l’ouverture des données est un vrai sujet que la loi d’orientation des mobilités doit aborder – y compris par la contrainte contre des acteurs qui préféreraient garder jalousement leurs données clients.

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

 

 

Les sondages se succèdent avec à peu près les mêmes résultats mais parfois des commentaires différents. En gros compte tenu des incertitudes des élections européennes et des marges d’erreur, le rassemblement national et la république en marche recueillent environ 20 % des intentions de vote. Des sondages toutefois à prendre avec des pincettes puisqu’il est possibles$ que l’abstention tienne 60 % et que les évolutions se situent précisément dans les marges d’erreur des sondages. Derrière il faut noter le la remontée des Républicains autour de 13 %. Devant la France insoumise à moins de 10 % et les écolos à 7 %. Par contre le parti socialiste s’enfonce dans la marginalité avec une perspective de 5 % ( même score debout la France). La conclusion c’est que le résultat des européennes ce caractérisera par une véritable vague de la droite et de l’extrême droite avec en face une gauche envoie d’éclatement voire de disparition. Cette enquête suggère que “la présence ou l’absence de ‘liste gilets jaunes’, toujours hypothétique et non incarnée (3% des intentions de vote) ne modifie pas fondamentalement les rapports de force”, souligne dans un communiqué Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondages.La liste LaRem-MoDem est créditée de 22% des suffrages quel que soit le cas de figure, tandis que la liste du RN (ex-Front national) recueillerait 20% des voix si les “Gilets jaunes” présentaient une liste et 21% dans le cas où cette éventualité ne se concrétiserait pas.“En cette période marquée par la fin du Grand Débat National, la liste LaREM est stable. Ni ne bénéficiant de la remontée de confiance exprimée à l’égard du président ni ne pâtissant des débats portés par les ‘Gilets jaunes’”, observe Jean-Daniel Lévy.Suivent la liste des Républicains conduite par François-Xavier Bellamy (avec 13% ou 14% des intentions de vote), celle de La France insoumise menée par Manon Aubry (9% dans les deux cas) et celle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dirigée par Yannick Jadot (8% dans les deux cas). Les listes du Parti socialiste d’une part et de Debout la France d’autre part réuniraient 5% des suffrages indépendamment de la présence ou non d’une liste “Gilets jaunes”, soit le seuil minimal permettant d’obtenir des sièges au Parlement européen.

 

Ce sondage a été réalisé en ligne les 8 et 9 mars auprès d’un échantillon de 1.090 inscrits sur les listes électorales, issu d’un échantillon 1.201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage-Les médias servent la soupe au pouvoir (64% des Français)

Sondage-Les médias servent la soupe au pouvoir (64% des Français)

 

Dans la période récente, les journalistes ont  particulièrement mal apprécié les critiques dont ils ont été l’objet pour leur parti pris vis-à-vis des élites auxquels d’ailleurs il s’assimile un peu vite. En fait, les Français sont lucides quand ils constatent que les journalistes défendent surtout le point de vue des plus aisés. 64% des sondés considèrent que les médias sont « trop proches du pouvoir et des élites » d’après le baromètre Viavoice pour  France Télévisions, France Médias Monde, Le Journal du Dimanche et Radio France. Un résultat cohérent quand on sait que la plus grande partie de la presse privée et désormais détenu par des financiers. Les médias publics consciemment ou inconsciemment sont bien contraints de ne pas contrarier le pouvoir en place même s’il s’autorise quelque les écarts contestataires. Certes plus de 9 Français sur 10 pensent que le journalisme est « utile », un niveau pratiquement stable par rapport à l’an dernier, mais une très large majorité juge les médias sensationnalistes et biaisés, selon ce sondage. Autre caractéristique l’alignement en tout cas le rapprochement des lignes éditoriales à peu près toutes orientées vers le même point de vue. Conséquence,

63% des sondés estiment que les médias « disent tous la même chose ». 

 77% jugent que les médias « privilégient toujours les informations sensationnelles ou la violence »; et 72% estiment qu’ils ne représentent pas les différents points de vue de manière équitable.

. De même, 70% leur reprochent d’être influencés par leurs actionnaires et 66% par « les personnalités politiques au pouvoir puisque c’est en partie l’État qui les finance ». Et ils sont 64% à les juger « trop proches du pouvoir et des élites ». Une courte majorité de 53% des sondés reprochent en outre aux journalistes de ne parler que de ce qui va mal, et 43% estiment qu’ils ne comprennent pas les gens du peuple « car la plupart vivent à Paris avec des revenus élevés », contre 46% qui sont d’avis contraire.

Enfin, 53% affirment que les médias ont mal couvert le mouvement des « gilets jaunes ». Mais 77% jugent inadmissible qu’on puisse s’en prendre physiquement à des journalistes et 72% pensent que certains politiques ont une part de responsabilité dans la violence à l’encontre des médias.

Cette étude a été réalisée du 11 au 18 février auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française adulte, constitué selon la méthode des quotas.

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

C’est le résultat d’un sondage BFM « L’Opinion en direct », par l’institut Elabe. Globalement les Français estiment que les républicains représentent surtout les couches aisées, que c’est un parti sans grandes idées nouvelles et qui n’incarne pas l’opposition.( 6 % le considèrent comme tel sur ce dernier point), Même chez les électeurs de François Fillon, au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, on ne se montre pas très convaincu: ils ne sont que 24% à citer LR comme meilleure incarnation de l’opposition.  l’opinion a une idée nette du public que défendent les Républicains. Selon 66% de nos concitoyens, il s’agit des classes aisées. Cette statistique donne un écho singulier à une autre donnée de l’étude, établissant que pour un tiers de l’électorat environ, 29% précisément, la position de LR en matière économique et sociale est proche de celle de l’exécutif. Une image qui explique que les républicains sont enlisés autour de 11 % dans les sondages pour les européennes. La personnalité de Laurent Wauquiez est aussi mise en cause. 23% des Français seulement déclarent Laurent Wauquiez capable de rassembler la droite, et seulement 18% capable de rassembler les Français. Pour le reste, il apparaît comme arrogant et autoritaire, pour respectivement 58% et 52% des sondés, et 22% des Français seulement le qualifient de « sincère ».

Echantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 5 et 6 mars 2019. 

Sondage djihadistes : énorme majorité contre leur retour

Sondage  djihadistes : énorme majorité contre  leur retour

 

Selon la dernière étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info 82 % des personnes interrogées en France approuvent le jugement des djihadistes français en Irak. Pas question donc, à leurs yeux, de voir revenir ces islamistes radicaux qui ont renié et combattu le pays des droits de l’homme pour que la justice leur serve ensuite de tribune et leur trouve des excuses.

Les sympathisants de La République en marche font ici jeu égal avec ceux du Rassemblement national de Marine Le Pen! Dans ces deux «familles» politiques, 89 % des sondés estiment que le gouvernement a raison de laisser l’Irak juger ces ressortissants français. Les LR sont à peine plus fermes, avec 90 % de soutien à la décision d’Emmanuel Macron. À gauche, même les sympathisants du PS et de La France Insoumise approuvent largement le choix de la fermeté, à 72 % pour les socialistes et à 61 % pour les mélenchonistes.  Restent cependant la question des enfants notamment des orphelins.

 

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

 

 

Bidouillage ou réalités ? Alors que les  République en marche-MoDem d’après  sondage Elabe pour BFM TV paru mercredi. LaREM et le MoDem sont crédités de 22% des intentions de vote dans tous les cas de figure et l’ex-Front national de 21,5% dans l’hypothèse où des Gilets jaunes présenteraient une liste et de 22% en l’absence d’une telle concurrence. D’autres sondages indiquent il y a encore quelques jours que la liste LREM devançait nettement la liste RN (en moyenne 20% pour le RN et près de 25% pour LREM°°. Exemple de lavant dernier sondage , celui d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes. D’après ce sondage CEDIPOV,  sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre. Bref, des sondages très contradictoires et qui sentent le bidouillage.

Sondage : Remontée de Macron dans l’opinion ?

 

Sondage : Remontée de Macron dans l’opinion ?

Inutile de tourner autour du pot, les milieux financiers et économiques ont été très inquiets de la dégringolade de Macron dans l’opinion. Du coup,  ils ont un peu  forcé le destin en s’appuyant sur des sondages plus ou moins bidonnés pour faire remonter l’image du président de la république. Un dernier sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi  le crédite de 39% d’opinions favorables. Notons que LCI est la propriété de Dassault, un des soutiens importants de Macron. La remontée de Macron est peut-être possible mais elle est en décalage avec d’autres sondages par exemple celui de D’Odoxa à peu près dans la même période qui montre que 68 % de l’opinion considèrent que Macon n’est pas un bon président. Au chef de l’État tourne autour de 30 %. Comme déjà indiqué dans le présent site,  il faudra se méfier de plus en plus des sondages dans la perspective des sélections européennes. Il est clair en effet que nous sommes désormais entrés dans la campagne électorale pour cette échéance. À noter qu’il se peut cependant que Macron regagne quelques points car une majorité de Français commencent  à être fatigués par les dérives et les contradictions du mouvement des gilets jaunes.les m^me interrogations se posent vis-à-vis des scores réciproques de LREM et du RN. Certains sondages affichent LREM près de 25%et le RN à 20% environ. Or le sondage d’Elabe d’hier montre que LREM et le RN sont à égalité, autour de 22%.

Sondage européennes : LaRem devant le RN

Sondage européennes : LaRem devant le RN 

Un nouveau sondage d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes.

Sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre.

Sondage grand débat : les priorités pour les Français

Sondage grand débat : les priorités pour les Français  

D’après un sondage Elabe, en premier vient le pouvoir d’achat.La baisse de la TVA sur les produits de première nécessité (mesure de pouvoir d’achat s’il en est) recueille 91% d’avis favorables, dont 63% de « très favorables ». Cette mesure est suivie de près par une taxation accrue des Gafa (87% d’avis favorables, dont 61% de « très favorable ») et la réduction du nombre de parlementaires (89% d’avis favorables, dont 56% de « très favorable »).  Le retour de l’indexation des retraites sur l’inflation est souhaité par 88% des personnes interrogées (plus d’un sondé sur deux y est « très favorable »). Il est suivi de près de la prise en compte du vote blanc dans les suffrages exprimés (86% de soutien, 51% de « très favorable »). Viennent ensuite le rétablissement de l’impôt sur la fortune (73% de soutien global), la création d’une tranche d’imposition supplémentaire pour les plus hauts revenus (80%), la mise en place de contreparties de type « missions d’intérêt général » ou « bénévolat » pour les bénéficiaires d’aides sociales (80% également) et la taxation des carburants maritimes et aériens (79%).  La mise en place du référendum d’initiative citoyenne - le fameux RIC défendu par une frange importante des gilets jaunes, La France insoumise et le Rassemblement national – est désirée par 73% des personnes interrogées. Moins d’un Français sondé sur trois y est « très favorable ». La hiérarchisation de ces mesures change légèrement lorsqu’il est demandé aux Français de classer leurs priorités. Sous cet angle, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité arrive toujours en tête de podium: 18% des interrogés estiment qu’il s’agit de la mesure la plus prioritaire. Au total, 57% des Français l’incluent dans les cinq premières mesures à prendre. 

La diminution du nombre de parlementaires de 30% arrive en deuxième position, avec 45% des interrogés jugeant qu’il s’agit d’un des cinq premiers leviers à actionner.

Près de la moitié des personnes sondées (58%) affirment qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés lors du grand débat national. Ils sont encore plus nombreux (deux Français sur trois) à estimer que le grand débat ne permettra pas la France de « sortir de la crise ». 

Enquête Elabe pour BFMTV réalisée par Internet les 19 et 20 février sur un échantillon de 964 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de cet échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage Macron : le grand bidouillage

Sondage Macron : le grand bidouillage

 

Deux grands patrons se distinguent dans le soutien inconditionnel à Macron : Lagardère et Bolloré ; tous les deux utilisent les médias qu’ils possèdent pour faire remonter la cote de popularité de Macron. Le JDD, Paris-Match et Europe un particulièrement dynamique pour inonder l’opinion publique de sondage qui acteurs est la remontée de Macron. Pour preuve le JDD propriété de Lagardère annonce que macro a encore gagné un point dans le baromètre mensuel de l’Ifop. Comme si on pouvait se fier à une évolution aussi étroite qui se situe dans la marge d’erreur. Mais peu importe ce qui compte pour ceux qui ont financé la campagne de Macron avec d’autres financiers et d’autres chefs d’entreprise c’est de montrer que le chef de l’État est en train de sortir de la crise. le rédacteur en cher du JDD, Hervé Gattegno s’est transformé en avocat inconditionnel de Macron sur les chaines télé d’info continue. Évidemment pour donner un peu de crédibilité au titre flamboyant concernant la remontée de Macron ces médias relativisent quand même puisque 70 % au moins des Français condamnent sa politique et se disent mécontents. Il faut s’attendre un grand bidouillage des sondages comme ceux qui régulièrement par exemple remettent en tête la liste en marche pour les élections européennes alors que dans d’autres emballages et les nettement dispensés distancés. Comme la plupart des médias sont en crise économique, ils reprennent bêtement le moindre sondage et sans aucun commentaire quitte d’ailleurs à se contredire huit ou 10 jours après. Aujourd’hui la plupart des grands médias sont détenus par les financiers et des chefs d’entreprise n’ont pas pour faire quelques profits puisque la plupart ne produise que des déficits mais évidemment pour influencer l’opinion. Dans la période électorale qui a commencé en profitant du grand débat, il est clair que c’est bidouillage vont s’amplifier. Surtout à la veille des sélections européennes. Pourtant les enquêtes conduites à propos de cette consultation sont plus que discutables dans la mesure où on ne sait pas si comme d’habitude il y aura ou non 50 % d’abstention. En fonction de cette abstention les résultats peuvent évidemment être très différents.

 

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Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en caus

 

Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en cause

 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Les échos et Radio Classique, 57 % des Français pour la  remise en cause du statut de fonctionnaire.  Dans le détail, certaines des mesures du projet de loi dévoilé la semaine dernière restent plébiscitées : c’est le cas de la mise en place d’un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires, partagée à hauteur de 76 % d’opinions favorables comme de la rémunération au mérite, soutenue à 64 %. Une majorité de Français (60%) se dit même prêt à supprimer l’emploi à vie des fonctionnaires, mesure qui ne figure pas dans le projet gouvernemental.

Du côté des agents publics, 66% rejettent la remise en cause de leur statut et 71% d’entre eux écartent l’idée de suppression d’emploi à vie. En revanche, la mise en place d’un plan de départs volontaires tout comme la rémunération au mérite rencontrent un écho favorable dans la sphère publique, avec un taux d’approbation de 69 % et 57 % respectivement.

Le sondage d’OpinionWay montre également que 62 % des Français considèrent que la qualité du service public a évolué de façon négative ces dernières années.

Sondage- les Gilets jaunes : soutien toujours majoritaire

 

 

En dépit du tassement régulièrement observé lors des manifestations des gilets jaunes, le soutien de l’opinion publique est toujours majoritaire. Ce qui constitue sans doute la caractéristique principale de ce mouvement. Au départ lors des premiers samedis, le soutien tournait autour de 70 % des Français. À partir de début janvier,  ce soutien est tombé autour de 57 % entre parenthèses 55 % pour le 5 février). Un phénomène qui est analysé par Jérôme Fouquet, expert en sondages dans Atlantico

 

 

Derrière le rebond au sein des enquêtes de popularité, et le succès présenté des premières étapes du grand débat, ne peut-on pas voir un risque, pour le gouvernement, de penser que la séquence s’achève alors que la sympathie et le soutien au mouvement des Gilets jaunes reste majoritaire au sein de la population Française?

Jérôme Fourquet : Le président de la république, dans son allocution du 10 décembre avait indiqué que nul ne sortirait indemne de cette crise et il s’appliquait ce constat à lui-même, mais comme tout être humain, une fois le danger partiellement écarté, la lucidité qui peut prévaloir au moment aigu de la crise, les résolutions peuvent être remises à plus tard. Compte tenu du fait que d’une part la mobilisation des gilets jaunes sur le terrain semble marquer le pas avec deux samedis de suite un nombre de manifestants moins importants, compte tenu du fait que hors des « actes » on entend moins parler d’actions coup de poing des gilets jaunes, le gouvernement peut penser que le plus dur est passé et que la crise est derrière nous.

D’une part le grand débat semble monter en puissance avec milliers de réunions sur le terrain, décentralisées, qui se passent bien à l’initiative des élus locaux, on a également des déplacements qui s’enchaînent pour le président, ses ministres, les choses se passent bien, les images renvoyées aux médias sont positives et à les commentateurs saluent les prestation du président. Enfin, les sondages montrent un rebond significatif sur la cote de popularité du président (IFOP) mais aussi des sondages plus politiques comme les intentions de votes pour les élections européennes et présidentielle (sondage Marianne) ; toutes ces études indiquent une reprise du terrain par Macron et sa majorité.

La tentation est donc grande pour l’exécutif de considérer que le pire est derrière eux et qu’ils peuvent reprendre le cours normal des événements. Évidemment, l’alerte a été très sérieuse, donc on peut penser qu’un certain nombre d’enseignements seront tirés au plus au niveau car les institutions elles-mêmes ont été très fortement déstabilisées. L’édifice entier a tangué à la fin de l’année dernière. On peut faire l’hypothèse que ceux qui sont au sommet de l’État ont intégré ce paramètre.

Mais la nature humaine étant ce qu’elle est, la crise ayant amorcé une phase descendante, le gouvernement peut être tenté de reprendre le cours normal du quinquennat. Il y aura bien évidemment la fin du grand débat, l’organisation possible d’un référendum, mais on ne peut pas exclure l’hypothèse d’un retour progressif à la normale sans tirer les conséquences de ce qui s’est passé. Les militaires pratiquent régulièrement le RETEX (retour d’expérience) : est-ce qu’un tel retour va s’opérer au sommet de l’état avec la crise des gilets jaunes en décélération, ou bien va-t-il passer outre et, dans le feu de l’action, reprendre le cours normal ?

On peut introduire à ce moment-là les données de notre sondage pour Atlantico : 55% des Français continuent d’afficher une forme de soutien au mouvement des gilets jaunes, la courbe montre une décrue progressive du soutien et de la sympathie car début décembre, 72% des français soutenaient ou avaient de la sympathie pour le mouvement, les gilets jaunes ont perdu beaucoup de terrain depuis. Le premier décrochage a eu lieu entre mi-décembre et début janvier suite aux annonces présidentielles et aux 11 milliards mis sur la table, niveau de soutien à 57-58% et là, légère inflexion sur cette nouvelle vague.

Donc bien que le degré de violence et de mobilisation décline sur le terrain, le mouvement continue de bénéficier d’un soutien non négligeable de l’opinion et le gouvernement doit en tenir compte car les doléances des gilets jaunes sont toujours présentes dans la société Quelle que soit la qualité du grand débat, le volume de participants, les problèmes ne seront pas réglés, il ne suffit pas d’en parler.

Le niveau de soutien pur pour les gilets jaunes est de 29% dans la population, quasiment trois mois après l’acte 1, on a un quart des français qui soutiennent ce mouvement, le grand débat n’a pas fait disparaître cela. Le niveau de soutien n’est que de 18% chez les cadres et professions intellectuelles, 28% chez les professions intermédiaires, 34% chez employés et à 44% chez les ouvriers, donc dans les catégories populaires les braises sont encore rouges et la tempête violente qui a soufflé ces derniers mois est toujours potentiellement là, donc, on peut dire : « il y a un grand débat les gens participent on a regagné des points dans l’opinion ». Mais ces données incitent à la prudence et impliquent la tenue d’un RETEX sans concessions pour apporter des réponses à ces catégories de la population qui continuent pour une part significative d’entre elles de soutenir ce mouvement.

 

Emmanuel Macron pourra-t-il s’extraire durablement des revendications des Français, notamment en termes de pouvoir d’achat, de chômage… ou d’autres questions qui restent leurs priorités ?

Jérôme Fourquet : Premièrement, malgré son érosion progressive, le soutien aux gilets jaunes reste majoritaire, ce n’est pas parce qu’il y a moins de monde sur les ronds-points et dans la rue que le problème est réglé. Deuxièmement, dans les sondages, on a certes un rebond réel de la popularité d’Emmanuel Macron mais dans le dernier baromètre Paris Match, on constate qu’avec 34%, gain de 6 points, il devient tout juste au niveau qui était le sien en octobre 2018,  juste avant le déclenchement de la crise, alors que l’affaire Benalla et les départs des ministres Collomb et Hulot était passés par là, le président était déjà affaibli. Emmanuel Macron a stoppé l’hémorragie et repris le terrain suite à cette crise mais reste dans une position relativement fragile.

Pour les Français qui ont pris la peine de s’exprimer sur la plateforme du grand débat, les questions sociales, de pouvoir d’achat mais aussi de fiscalité, demeurent brûlantes et si la stratégie élyséenne a porté ses fruits, au sens où elle a permis d’éteindre l’incendie, il faut éviter que l’incendie ne reprenne. Comment l’incendie a-t-il été éteint ? En deux étapes, d’abord les 11 milliards accordés aux Français, notamment modestes, qui soutiennent en partie les gilets jaunes, puis le grand débat et la posture de retour à l’ordre républicain qui a permis de faire baisser la température et d’éteindre l’incendie.

Mais comme on l’a dit tout à l’heure, les braises sont toujours là, pour éviter que ça ne reparte, il faut réussir la sortie de crise. Que faire des enseignements du grand débat, quelle suite lui donner ? Un référendum ou pas ? Si oui, quel contenu donner à ce référendum ? A travers la revendication du RIC, les Français ont exprimé une aspiration à être consultés de manière directe. Y aura-t-il aussi des mesures en matière fiscale et sociale qui permettront d’accuser réception du puissant message adressé par les Français à Emmanuel Macron lors de la crise des gilets jaunes ?

Quel risque y a-t-il, aussi bien pour le gouvernement que pour le pays, de poursuivre ce Grand débat sur une approche technique plus que fondamentalement politique, qui semble permettre d’évacuer l’essentiel en se concentrant sur des détails ?

Jérôme Fourquet :  Si à l’issue du grand débat, les Français se voient gratifiés d’un référendum sur le nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle, on peut craindre que le compte n’y soit pas et que les braises qui sont toujours rougeoyantes un peu partout dans la société françaises ne repartent de plus belles d’ici quelques mois, à l’occasion d’une annonce ou d’un événement qui servira d’élément déclencheur à la reprise de l’incendie.

 

Sondage Référendum : les sympathisants « en marche contre » !

Sondage Référendum : les sympathisants « en marche contre » !

Selon un sondage de l’IFOP pour le JDD, 73 % des Français seraient favorables à l’organisation d’un référendum dans les prochains mois. Le problème c’est qu’on ne sait pas quel type de questions pourrait contenir ce référendum. Il est donc vraisemblable qu’il y a de nombreuses contradictions chez les partisans de cette consultation. Certains voulant sans doute se limiter à des questions constitutionnelles, d’autre souhaitant  un élargissement aux problèmes économiques et sociaux. Même sur les questions constitutionnelles demeurent vraisemblablement de nombreuses contradictions chez les Français. Finalement sans référence à l’objet de la consultation ce sondage n’a guère de signification. Pas davantage de signification dans le chiffre de 50 % qui voudraient que ce référendum soit couplé avec les villes européennes. Observons cependant que 53 % des partisans d’en marche ne sont pas favorables à ce référendum. Et pour cause ils craignent sans doute que Macron le perde sa légitimité.

 

 

Sondage : Macron réélu devant Le Pen…le cauchemar !

Sondage : Macron réélu devant Le Pen…le cauchemar !

 

Rebelote, on prend les mêmes et on recommence pour les élections présidentielles. De quoi décourager les meilleures volontés démocratiques ! Si ces élections présidentielles devaient avoir lieu dimanche Macron finiraient en tête avec 56 % des voix devant Marine Le Pen avec 44 % des voix d’après un sondage IFOP pour Marianne. Finalement les rapports de force ont très peu évolué Macron serait un peu moins bien élu au deuxième tour mais il réunirait davantage au premier tour (autour de 30 %). Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 12 %, Wauquiez 8 %. , Benoît Hamon et Nicolas Dupont-Aignan à 6% tous les deux. Olivier Faure (PS) obtiendrait 3% et Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) 2%. On ose espérer qu’aucun de ses responsables ne sera  présent en 2022 et qu’un renouvellement aura lieu. Notons au passage que tous les candidats testés sont tous des pros de la politique et que leur crédibilité est usée jusqu’à la corde.

 

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 912 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage : vie et travail chez les jeunes

Sondage : vie et travail chez les jeunes

 

Selon une enquête Domplus-BVA pour La Tribune, le revenu vient en tête mais c’est aussi l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle qui nourrit la relation des jeunes avec le travail. Ce qui d’une certaine manière atteste d’une certaine perte de la valeur travail  L’enjeu des ressources financières et celui de la carrière professionnelle restent les premières préoccupations évoquées par les sondés, pour respectivement 85% et 80% d’entre eux. Suivent les questions de vie familiale et de santé (76% chacune), d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (75%), les conditions de travail (74%) et la vie sentimentale et sexuelle (74%). Les questions financières restent également la première source de difficultés rencontrée par les sondés lors de l’année écoulée, citée par 26% d’entre eux, dont 30% parmi les actifs les moins qualifiés. Les cadres, quant à eux, évoquent plutôt des difficultés liées à leur carrière professionnelle et à la conciliation entre vie privée et vie professionnelle (22% pour chaque). Enfin, quelles que soient les difficultés rencontrées, le premier impact concerne toujours la vie psychique des sondés, ce qui rappelle crûment l’enjeu que constitue le bien-être au travail. L’imbrication la recherche de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pourrait aussi s’expliquer par le fait que : 54% des personnes questionnées déclarent qu’il leur arrive d’effectuer des tâches personnelles pendant leur travail, et à l’inverse, 47% continuent à travailler sur le temps de repos (66% parmi les jeunes cadres). La conséquence notamment de l’utilisation des outils informatiques et télématiques.

 

 

(*) L’enquête Domplus-BVA en partenariat avec La Tribune a été réalisée par Internet auprès d’un échantillon de 1.000 Français, représentatif de la population française âgée de moins de 35 ans, dont 729 jeunes actifs en emploi, interrogés du 14 au 19 janvier.

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