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Sondage : mariage homos le ralbol des Français

Sondage : mariage homos le ralbol des Français

On s’en doutait mais un sondage le confirme, il y a un ralbol des français à propos du mariage homos ; En faiat, il y a d’autres priorités et surtout la question centrale de l’économie et de l’emploi. De ce point de vue il y a sans doute un décalage certain entre l’intelligentsia parisienne, les médias et le peuple. Alors que les journaux ne cessent de traiter cette question- un peu surréaliste au regard des enjeux du moment- les citoyens eux ont tendance à s’intéresser à d’autres choses plus fondamentales pour l’avenir du pays.  Les Français qu’ils soient pour ou contre, de droite ou de gauche, jeunes ou vieux, estiment donc qu’on parle trop de cette question du « mariage pour tous ». Selon un sondage Ifop/JDD, 62% d’entre eux jugent que ce sujet prend trop de place dans le débat public. Preuve supplémentaire qu’ils attendent d’abord le gouvernement sur les questions économiques plutôt que les sujets sociétaux. Ce résultat constitue un paradoxe alors qu’on attend plusieurs centaines de milliers de Français dans les rues de Paris. Cela soulagera, sans doute, les responsables de l’exécutif qui ont bien l’intention de tenir ferme leur promesse électorale. Cela constituera aussi un avertissement pour l’opposition qui aurait grand tort de vouloir en faire son cheval de bataille principal pour reconquérir l’opinion et panser ses plaies après la crise de l’UMP. Le second constat de cette enquête de l’Ifop : c’est la distanciation de l’opinion voire une volonté de dépassionner un débat qui s’est déjà enflammé et ne devrait pas baisser d’ici la fin du mois et le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale. A la question sur les motivations des manifestants, les Français placent en tête la défense des valeurs familiales (59%), la volonté de sanctionner la politique du gouvernement (46%) et l’opposition entre les laÏcs et les religieux (45%). « Pour l’instant ce qu’on voit c’est que ce sont les valeurs familiales qui motivent en priorité les manifestants.

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Ils le regrettent déjà. Deux sympathisants de l’UMP sur trois, une proportion en légère progression, souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique et soit le candidat de la droite à la présidentielle de 2017″, selon un sondage IFOP pour Valeurs actuelles publié mercredi.  67% des sympathisants de l’UMP sont de cet avis. C’est à peine trois points de plus que début novembre 2012, avant la crise de ce parti autour de l’élection du président de l’UMP, mais 14 de plus qu’en août dernier, selon l’IFOP.  26% des sympathisants du parti de Jean-François Copé et François Fillon souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique mais uniquement en s’exprimant sur différents sujets ». 7% seulement aimeraient que l’ancien président de la République « ne revienne pas dans la vie politique ». Marge d’erreur entre 4,6 et 4,9 points, signifiant que le pourcentage de 67% mentionné dans l’étude peut aussi bien être de 62% que de 72%. 

 

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

La majorité des Français sont hostiles à l’organisation de débats sur le mariage pour les couples de même sexe au sein des établissements scolaires, selon un sondage CSA pour BFM-TV publié jeudi. 54% des sondés jugent que ce n’est pas le bon endroit pour ne parler, alors que 33% y sont favorables. Dans le détail, 54% des personnes interrogées estiment que ce serait une « mauvaise chose » (29%) ou une « très mauvaise chose » (25%). A l’inverse, 33% jugent que débattre sur ce sujet entre élèves et professeurs serait une « bonne chose ». Treize pour cent ne se prononcent pas. Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 janvier. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Eric de Labarre a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet. Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a dénoncé cette démarche et exhorté les recteurs à « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements. Une manifestation contre le projet de loi sur le « mariage pour tous » est prévue dimanche à Paris

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

 

François Hollande et Jean-Marc Ayrault atteignent ce mois-ci un nouveau record d’impopularité, avec respectivement 63% (+5) et 59% (+8) des sondés qui désapprouvent leur action, selon le « tableau de bord » mensuel Ifop-Paris Match publié mardi.Seuls 37% des personnes interrogées (-4 points en un mois) déclarent approuver l’action du président de la République (30% l’approuvent « plutôt », 7% « tout à fait »). En revanche, 33% ne l’approuvent « pas du tout », et 30% « plutôt pas ». Il s’agit de la plus mauvaise performance de François Hollande dans ce baromètre depuis son élection en mai dernier. Si 58% des Français jugent que le chef de l’Etat « défend bien les intérêts de la France à l’étranger », cela n’influence pas leur opinion globale, 37% seulement estimant qu’il « mène une bonne politique économique »

Sondage réforme travail : 62% Français n’y croient pas

Sondage réforme travail : 62%  Français n’y croient pas

62%  pensent que les partenaires sociaux ne parviendront pas à s’accorder sur une réforme du marché du travail, alors que l’ultime round syndicats-patronat est prévu jeudi prochain, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Le gouvernement et le président attendent des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) et du patronat (Medef, CGPME, UPA) qu’ils proposent des mesures permettant de donner à la fois davantage de « souplesse » aux entreprises et de « protection » aux salariés. Accord ou pas, le gouvernement légifèrera. Les sympathisants de droite et du FN sont plus dubitatifs que la moyenne sur la possibilité d’un accord, avec respectivement 64% et 67% de personnes n’y croyant pas, contre 55% chez ceux de gauche. Par catégories socioprofessionnelles, les professions intermédiaires sont les plus pessimistes (70%), ainsi que les ouvriers (67%). La proportion moyenne d’indécis était exactement la même au début de la négociation pour « une meilleure sécurisation de l’emploi », selon un autre sondage (Tilder-LCI-OpinionWay) publié le 4 octobre, jour du premier round.

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

En effet, près de deux Français sur trois ont trouvé que François Hollande n’avait pas été convaincant lors de l’exercice. Selon le sondage BVA pour i>TELE, seuls 4% des sondés ont assuré que le Président avait été «très convaincant».  Si l’on ajoute les téléspectateurs qui disent le trouver «plutôt convaincant», on obtient à peine 32% des voies. 5% ne s’étant pas exprimés. Par ailleurs, 53% du total des sondés – c’est à dire même ceux qui n’ont pas regardé l’intervention télévisée – jugent «trop ambitieux» l’objectif de faire régresser le chômage d’ici la fin 2013. 33% estiment en revanche que c’est «un objectif raisonnable» et 13% que c’est «un objectif insuffisamment ambitieux». Le pessimisme est encore plus fort sur la réduction des déficits publics : 66% pensent que le président n’atteindra pas cet objectif de les ramener à 3% de la richesse nationale à la fin de l’année. 33% pensent l’inverse

 

Sondage : 75% des Français ne croient pas Hollande sur le chômage

Sondage : 75% des  Français  ne croient pas Hollande sur le chômage

Les Français ne croient François Hollande quant il veut faire baisser le chômage.  Un Français sur quatre seulement pense que la courbe du chômage peut être inversée fin 2013, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. A la question «pensez-vous que l’objectif annoncé le 31 décembre par François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 peut être atteint ?», 25% seulement répondent positivement, contre 75 % qui n’y croient pas. Les sympathisant PS eux-mêmes ne sont que 47 % à estimer que l’objectif peut être atteint, contre 53 % d’un avis contraire. A droite, 11 % des sympathisants de l’UMP répondent positivement, mais les 89 % restants n’y croient pas. «Une baisse du nombre de chômeurs» serait en revanche «la meilleure nouvelle pour 2013» pour 59 % des personnes interrogées, devant «la fin de la crise de l’euro» (34 %) et «un mouvement de réindustrialisation de la France» (31 %). Dans ce sondage, 67 % des personnes interrogées affirment par ailleurs percevoir «beaucoup» ou «assez» les effets de la crise économique sur leur vie personnelle ou celle de leurs proches, contre 33 % qui ne se sentent que «peu» ou «pas du tout» touchés. Elles étaient respectivement 73 % et 27 % en novembre, lors de la précédente enquête de ce type.

 

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Plus de six Français sur dix continuent de regretter le franc onze ans après l’introduction de l’euro, particulièrement mal-aimé des femmes et des personnes les plus modestes, selon un sondage Ifop pour le site d’informations Atlantico publié aujourd’hui.  A la question « onze ans après l’introduction de l’euro, regrettez-vous le franc ? », quelque 62% des personnes interrogées répondent par l’affirmative avec un taux de 70% chez les femmes contre 54% chez les hommes. « Le premier enseignement de ce sondage est que, contrairement à ce que les promoteurs de l’euro avaient annoncé (…), loin de s’estomper, le souvenir du franc et les critiques envers l’euro sont renforcés, notamment à l’occasion de la crise économique et financière », explique le directeur du département opinion publique de l’Ifop, Jérôme Fouquet, cité par le site. Il relève que les nostalgiques de la monnaie française étaient « 39% seulement en 2002″, juste après l’entrée en vigueur de la monnaie unique pour passer ensuite à 48% en juin de la même année. En 2005, les insatisfaits étaient 61%, avant de monter à un pic de 69% en 2010 en raison de la crise.  Le taux de nostalgiques atteint 77% parmi les ouvriers et employés, contre 41% chez les cadres supérieurs et professions libérales.

Sondage : personnalités les plus détestées , Copé en tête

Sondage : personnalités les plus détestées , Copé en tête

 

Les personnalités les plus détestées méritent leur classement, elles ont tout fait pour le justifier, Copé le menteur, truqueur d’élections vient en tâte, avec Morano la partisane  vulgaire  et Ségolène Royal, l’impayable prétentieuse  ; Donc nn vrai plébiscite pour Jean-François Copé. Ou plutôt contre. Selon une étude* réalisée par Harris Interactive pour VSD et publiée mercredi, l’actuel président de l’UMP est la personnalité politique la plus agaçante de 2012, avec 81% des suffrages. Le maire de Meaux vole la vedette à Ségolène Royal, première des deux éditions précédentes, et fait un bond de quatre places. Cinquième en 2011, il n’excédait « que » 57% des sondés, mais la bataille pour la présidence de l’UMP et la crise qui a suivi l’élection ont laissé des traces. « Parmi les dix-huit hommes et femmes politiques testés, dix agacent plus d’un répondant sur deux, ce qui conduit à un ‘taux d’agacement’ moyen de 52% dans cette catégorie », remarque Harris Interactive. Derrière Jean-François Copé, se trouve en l’un de ses plus fidèles soutiens : Nadine Morano. L’ex-ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle récolte 68% des suffrages. Quant à Ségolène Royal, battue le socialiste Olivier Falorni aux législatives en juin dernier,  elle reste dans le trio de tête et agace 63% des sondés (-5 par rapport à 2011). Elle aussi au cœur du psychodrame de la Rochelle en signant un tweet très remarqué de soutien au rival de Ségolène Royal, Valérie Trierweiller fait également partie des personnalités qui excèdent le plus les Français. La compagne de François Hollande occupe la deuxième place du classement des « personnalités des arts et du spectacle ». La journaliste recueille 57% des suffrages, à un point de la première : la chanteuse Diam’s, apparue entièrement voilée pour la promotion de son livre autobiographique. Le philosophe Bernard-Henry Lévy gravit quant à lui la troisième marche. (54%). Dans les autres catégories, la tête du classement reste inchangée. Côté télévision, Benjamin Castaldi est indétrônable (61%, -5 points). Nikos Aliagas (48%) le suit tandis que Jean-Marc Morandini fait son entrée dans le baromètre. L’animateur de NRJ 12 agace en effet 45% du panel. Enfin, du côté des sportifs, les footballeurs sont à l’honneur. Frank Ribéry, sportif le plus agaçant des deux dernières éditions, se stabilise avec 69% des voix. Nicolas Anelka (60%) et Karim Benzema (49%) viennent compléter le trio de tête.

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié ce vendredi 21 décembre, les Français perçoivent Arnaud Montebourg comme le meilleur ministre… ou plus tôt comme le moins mauvais des membres du gouvernement pour améliorer la situation économique et sociale de la France. Selon cette enquête réalisée après l’épisode de Florange, le ministre du Redressement productif devance respectivement ses collègues, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, Michel Sapin, ministre du Travail et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique. Pour autant, il est nécessaire de relativiser sa popularité puisque, en réalité, il obtient des sondés la moins mauvaise note : 4,49 sur 10. Il reçoit logiquement une meilleure évaluation auprès des électeurs qui ont voté François Hollande le 6 mai avec la note au dessus de la moyenne, soit 5,88%.

Sondage BVA : Fillon et surtout Copé discrédités

Sondage BVA : Fillon et surtout  Copé discrédités

 

Une majorité de Français, dont les sympathisants de l’UMP, souhaitent que ni François Fillon, ni surtout Jean-François Copé, ne se représentent lors de la nouvelle élection pour la présidence du principal parti d’opposition en septembre 2013, selon un sondage de BVA pour i>TELE publié vendredi.  A la question « Jean-François Copé et François Fillon se sont mis d’accord pour qu’une nouvelle élection pour la présidence de l’UMP se tienne en septembre 2013. Souhaitez-vous qu’ils se présentent à nouveau? », 35% des Français répondent « oui » pour l’ancien Premier ministre, et 20% pour le député-maire de Meaux. Parmi les seuls sympathisants de l’UMP, 47% accueillent positivement une candidature de François Fillon, et 28% celle de Jean-François Copé.  Nathalie Kosciusko-Morizet est la personnalité que les Français souhaitent voir le plus présidente de l’UMP, 28% se prononçant en sa faveur, devant Bruno Lemaire, 25%, François Fillon, 24%, et Jean-Frrançois Copé, 10%.  Les sympathisants UMP optent toujours pour François Fillon, avec 36%, devant Nathalie Kosciusko-Morizet, 27%. Bruno Le Maire serait troisième, 20%, et Jean-François Copé dernier, 14%. « Mais, souligne l’institut, les sympathisants ne sont pas les adhérents ».

 

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Avec moins de 40% de satisfaits et seulement quelques mois après les élections, le gouvernement ne pourra pas tenir longtemps. Avant ‘été, des changements sont à prévoir ave un nouveau gouvernement. En cause l’impréparation évidente de nombre de ministres, les reniements, le flou de Hollande et  un contexte de crise qui se durcit. Un nouveau gouvernement qui risque de connaître le même sort que celui d’Ayrault car l’année 2013 sera catastrophique tant sur le plan du chômage que de la fiscalité. En faiat la reprise n’est maintenant espérée que pour 2015 et rien n’est moins sûr. La question centrale et presque unique est celle de la croissance, elle nécessitera le moment venu en 2014 sans doute un gouvernement d’union nationale ou d’experts pour affronter avec détermination et pertinence la situation économique et financière. François Hollande accuse donc une baisse de quatre points de popularité, et Jean-Marc Ayrault une chute de huit points, la proportion des satisfaits s’élevant respectivement à 37% et 35%, selon un sondage Ifop-JDD du mois de décembre publié samedi.  Le tandem de l’exécutif atteint ainsi un nouveau record d’impopularité.  Le président François Hollande fait 3% de « très satisfaits » et 34% de « plutôt satisfaits », pour 36% de « plutôt mécontents » et 26% de « très mécontents », soit 62% de mécontents au total. 1% n’a pas d’opinion.  Sa cote avait eu tendance à se stabiliser depuis octobre (43% en septembre, 42% en octobre, 41% en novembre). Jean-Marc Ayrault, dont 43% des personnes interrogées se disaient satisfaites en novembre, n’en fait plus que 35% (33% sont « assez satisfaites », 2% « très satisfaites »). 63% se déclarent mécontentes (41% « plutôt mécontentes », 22% « très mécontentes »), soit un niveau de popularité très voisin du chef de l’Etat. 2% ne se prononcent pas.

 

Sondage popularité : Copé s’écroule

Sondage popularité : Copé  s’écroule

Ce n’est plus une chute, mais une plongée dans les abîmes que poursuivent François Fillon et Jean-François Copé. Incapables de se mettre d’accord sur l’issue du congrès de l’UMP depuis près de quatre semaines, les deux hommes voient leur cote de  popularité dégringoler vers des profondeurs inédites pour les deux hommes. Selon un sondage Ifop pour Paris-Match, rendu public lundi, c’est avant tout le président proclamé du parti qui en paie les plus graves conséquences dans l’opinion : moins 20 points par rapport à la précédente étude de novembre. Il passe de 48 à 28% de « bonne opinion ». Selon l’hebdomadaire, il n’y a eu que trois cas comparables dans l’histoire de son baromètre : hervé Gaymard, après l’affaire de son duplex parisien, Michèle Alliot-Marie, après ses vacances tunisiennes et Dominique Strauss-Kahn, après l’affaire du Sofitel. François Fillon perd quant à lui 13 points et parvient tout juste à accrocher les 50% de bonne opinion. Quand les sondés ont été invités à donner leur préférence entre les deux hommes, le choix est vite fait. Quelque 70% préfère François Fillon à Jean-François Copé (21%). Pour les sympathisants de droite, la préférence est tout aussi marquée : 65% contre 27%. Toujours dans ce sondage, le grand gagnant de ce marasme à droite est Jean-Louis Borloo, qui enregistre 7 points de plus et parvient à 69% d’opinion positive. Marine Le Pen gratte deux points mais reste basse, à 37%. A l’UMP, les « neutres » en profitent également, comme Alain Juppé (+2, 64%), Nathalie Kosciusko-Morizet (+3, 47%). Laurent Wauquiez, à l’oeuvre dans le camp Fillon au début de la guerre, mais plus discret depuis, la tactique paie puisqu’il gagne 5 points, à 46%. Pour ceux qui pensent que la chute des deux ténors ennemis de l’UMP n’est circonscrite qu’à ce sondage, une étude du Point menée par Ipsos publiée lundi montre la même dégringolade. François Fillon perd ainsi 11 places dans ce classement des personnalités politiques préférées des Français. Il perd 17 points d’opinions favorables, à 37%. Jean-François Copé fait jeu égal en perdant 15 points, à 19%. Il devient surtout dernier de ce palmarès, derrière Hervé Morin. La crise interne plombe donc les deux hommes. et elle n’est pas près de se terminer : la rencontre prévue lundi entre les deux belligérants a été reportée à mardi, 19h, toujours à l’Assemblée nationale. Une paralysie qui agace dans le parti.  »Nous ne pourrons pas vivre seize ou dix-huit mois sur une équivoque », déclare l’ancien président du Sénat Gérard Larcher,dans une interview dans Le Figaro. L’ancien ministre UMP Xavier Bertrand a demandé dimanche »solennellement » au président proclamé de l’UMP et à l’ancien Premier ministre de formuler des propositions communes « dans les jours qui viennent ». Nathalie Kosciusko-Morizet, « non alignée » dans la crise qui secoue le parti d’opposition, a dit pour sa part attendre « avec une très grande impatience » un accord pour sortir de la guerre intestine. « Je ne trouve pas que les discussions soient une fin en soi », a-t-elle déclaré.

 

sondage Ifop : trop d’assistanat pour 80%

sondage Ifop : trop d’assistanat pour 80%

Huit Français sur dix jugent qu’il y a « trop d’assistanat », selon un sondage Ifop . L’opinion selon laquelle « il y a trop d’assistanat et beaucoup de gens abusent des aides sociales » rencontre l’assentiment de 80 % des personnes interrogées, contre 79 % en novembre 2011 (également dans un sondage Ifop). 75 % (76 % il y a un an) pensent que « l’islam progresse trop en France, 70 % (contre 69 %) qu’il faut que « l’État donne plus de libertés aux entreprises », 66 % (comme en 2011) qu’il y a « trop d’immigrés en France » et 66 % (contre 68 %) que « seules les familles les plus aisées peuvent choisir l’établissement scolaire de leurs enfants ». La majorité est nettement moins forte sur deux autres opinions: 56 % (comme en 2011) jugent qu’on « ne se sent en sécurité nulle part », 51 % (contre 53 % il y a un an) que « les chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient vraiment ». Les évolutions sont plus fortes, comme d’autres sondages l’ont montré, sur deux sujets d’actualité. 52 % sont opposés à l’opinion selon laquelle « les couples homosexuels devraient pouvoir adopter des enfants », alors que 53 % y étaient favorables il y a un an. Et 57 % sont hostiles à ce que « tous les étrangers résidant en France depuis plusieurs années » aient « le droit de vote aux élections municipales », alors que la moitié des sondés (49 %) approuvaient cette idée en novembre 2011. Enfin, 41 % (contre 46 % en novembre 2011) estiment qu’il « faut généraliser l’impôt sur le revenu à tous les foyers car actuellement les plus modestes, soit un ménage sur deux, n’en payent pas ». Par ailleurs, 72 % des sondés pensent qu’ »avec tous les traités que la France a signés, le gouvernement n’a plus aujourd’hui vraiment de marges de manoeuvre », soit presque autant que lors d’un précédent sondage Ifop réalisé le 22 avril dernier (74 %).

 

Sondage- Florange :70% des français mécontents de Ayrault et de Hollande

Sondage- Florange 70% des français mécontents de Ayrault et de Hollande

 

L’affaire Florange va coûter cher politiquement à Ayrault et Hollande selon un sondage BVA/iTélé publié  vendredi soir. Aux yeux des Français, les grands perdants de l’ »affaire Florange » sont Jean-Marc Ayrault et François Hollande: plus de sept sur dix se disent mécontents du Premier ministre comme du président. Ils se montrent en revanche moins sévères à l’égard d’Arnaud Montebourg puisque seule la moitié des Français se dit mécontente du ministre du Redressement productif.   »Je pense à eux », a déclaré à l’AFP le ministre du Redressement productif, après une visite de l’usine de jouets en plastique Smoby d’Arinthod dans le Jura sur le thème du « Made in France ». Il a refusé d’en dire plus sur ce dossier qui a mis au jour des divergences entre lui et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. De son coté, Mittal noie le poisson. « Nous sommes convenus avec le gouvernement de l’arrêt provisoire et du non-démantèlement des hauts fourneaux pendant six ans. Nous avons accepté d’investir 180 millions d’euros dans le site au cours des cinq prochaines années. Nous avons accepté de maintenir l’activité emballage à Florange pendant au moins cinq ans. Et nous avons accepté de ne pas mettre en place de plan social, et de chercher une solution pour les aspects sociaux de la fermeture sur une base individuelle et volontaire ». Selon Europe 1, le projet Ulcos n’est pas évoqué dans ce résumé de l’accord fait par le PDG d’ArcelorMittal.

Sondage : Hollande et Ayrault chutent chez les cadres

Sondage  : Hollande et Ayrault chutent chez les cadres

Les cotes de confiance de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault se stabilisent en décembre, dans le baromètre CSA.  « C’est la bonne nouvelle. La mauvaise, c’est qu’ils sont à un niveau très faible », analyse Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Opinion de CSA. Le chef de l’Etat reste stable à 39% mais la proportion d’opinions négatives à son égard s’accroit de 1 point à 56%. Le Premier ministre, lui, perd 1 point à 35%, la proportion de Français ne lui faisant pas « confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes » augmentant, dans le même temps, de 2 points. Le locataire de l’Elysée a perdu 19 points depuis son entrée en fonction ; l’hôte de Matignon, 21. A la fin 2007, Nicolas Sarkozy affichait encore 55% de bonnes opinions -il est devenu impopulaire au début de l’année 2008 -et François Fillon 45%. « Depuis le début du quinquennat, jamais l’écart par rapport à leurs prédécesseurs n’avaient été aussi important », relève CSA. La cote du couple exécutif s’effrite notamment chez les sympathisants socialistes : les deux hommes reculent de 3 points, à 78% de bonnes opinions pour François Hollande et 70% pour Jean-Marc Ayrault. Mais la dégradation la plus notable concerne les cadres et professions libérales. Dans cette catégorie socio-professionnelle, le chef de l’Etat perd 5 points à 41% et le Premier ministre chute de 13 points à 36%. Une dégradation que l’institut explique par l’augmentation de la pression fiscale et « le sentiment d’une gouvernance tâtonnante », avec des « signaux contradictoires » donnés sur les marqueurs politiques : la compétitivité d’un autre, la menace de nationalisation de l’autre dans le dossier très sensible du site de Florange -sur lequel Jean-Marc Ayrault a été plus exposé que François Hollande.

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

 

Fillon et Copé perdent mais Copé tombe à 24% pour 47% pour Fillon. La sanction est tombée et elle est lourde. A couteaux tirés depuis bientôt trois semaines, Jean-François Copé et François Fillon perdent chacun 7 points de popularité auprès de l’ensemble des Français, dans notre baromètre CSA. La punition est encore plus forte dans l’électorat de droite : le député-maire de Meaux abandonne 21 points et l’ex-Premier ministre 18 points. Des chutes sans précédent.  La disgrâce est « plus marquée » pour Jean-François Copé , souligne Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Politique-Opinion de CSA. François Fillon cède certes sa première place en tête de palmarès des personnalités politiques à Manuel Valls, mais se classe encore quatrième avec 47 % d’image positive. Quand son grand rival pour la présidence de l’UMP arrive bon dernier, avec 24 % de popularité seulement, 8 points derrière l’avant dernière, Marine Le Pen.

Sondage : 1 français sur 2 pauvre

 

Sondage : 1 français sur 2 pauvre

Triste baromètre du moral des Français. Selon une enquête réalisée par le CSA pour Les Echos et qui sera publiée jeudi, près d’un Français sur deux, soit 48%, se considère aujourd’hui comme pauvre ou en passe de le devenir. Un baromètre publié quatre jours avant la conférence nationale de lutte contre la pauvreté. Interrogés sur leur « situation sociale personnelle », 11% des Français pensent aujourd’hui qu’ils sont pauvres et 37% qu’ils sont en train de le devenir. A l’inverse, 51% des Français considèrent ne pas être pauvres, ni se trouver en situation de le devenir. 1% ne se prononcent pas. Ce sont surtout les employés qui se voient pauvres ou en train de le devenir (12% et 48%), ainsi que les ouvriers (12% et 39%) et les travailleurs indépendants (19% et 39%). Les cadres et professions libérales se sentent plus à l’abri (3% se considèrent pauvres et 17% en train de le devenir). Le sentiment de pauvreté est moins élevé chez les 18-24 ans (14% se considèrent pauvres, 15% en train de le devenir), que chez les 25-34 ans (15% et 34%). Les 35-49 ans sont 10% à se voir pauvres, 40% en train de le devenir. 8% des 50-64 ans se voient pauvres, 42% en train de le devenir. La proportion est de 9% et 39% pour les 65 ans et plus

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Un sentiment de trahison chez les salariés de Florange renforcé par le fait que 76% des français n’ont pas confiance dans le gouvernement pour régler le conflit. « On est tous écœurés, on a été trahis », a réagi les larmes aux yeux Edouard Martin (CFDT), fer de lance de la lutte syndicale à Florange. « On a deux ennemis: on va se battre contre Mittal et contre le gouvernement », a-t-il poursuivi, appelant le président François Hollande à reprendre « le dossier en main ».  Prototype de haut fourneau innovant, Ulcos est censé faire de Florange une vitrine de nouvelles technologies de production de l’acier moins polluantes. Il est aussi l’une des clés d’un maintien d’activité pour la production d’acier brut sur le site mosellan.  Matignon comme l’industriel ont immédiatement tenté de déminer le terrain, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un contretemps, prévu dans leur accord passé la semaine dernière sur l’avenir de Florange.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré que « Mittal n’a pas porté de coup de grâce ». Le projet « va être repris et le gouvernement y est associé », a-t-il affirmé, précisant que 150 millions d’euros affectés aux investissements d’avenir « sont réservés » pour ce projet.  Le compromis avec ArcelorMittal prévoit que les installations de la filière liquide, dont les hauts fourneaux font partie, ne soient pas démontées pendant six ans et mises « sous cocon », notamment dans la perspective d’Ulcos. Il prévoit en outre que les sites de Fos-sur-Mer et Dunkerque soient préservés pendant cinq ans.   »L’objectif reste de réaliser un démonstrateur industriel » à Florange, ont précisé les services du Premier ministre, tandis qu’ArcelorMittal a réitéré « sa volonté de poursuivre le projet de recherche et de validation technologique ».  Ces déclarations n’ont pas suffi à calmer la colère des syndicats du site, où les métallos CFDT menés par Edouard Martin ont menacé d’occuper les hauts fourneaux.  Le responsable syndical et une quinzaine de militants se sont rendus au pied des installations. « On a pris le contrôle de l’alimentation en gaz », a-t-il affirmé, expliquant que les militants occuperaient les lieux dès qu’ils seront alertés d’une consigne de la direction de couper le gaz permettant le maintien en veille des installations.  Pour les syndicats, l’arrêt des hauts fourneaux rendrait impossible de revenir à l’option d’un repreneur pour le site, à laquelle ils veulent encore croire.   »C’est un sacré coup de canif dans le contrat +inconditionnel+ passé entre le gouvernement et Mittal », a estimé Frédéric Souillot, de la fédération métaux FO. L’annonce de Bruxelles « ne veut pas dire que Mittal arrête Ulcos », a nuancé Xavier Le Coq, en charge de l’industrie à la CFE-CGC.  La colère des salariés d’ArcelorMittal s’est également manifestée jeudi sur d’aures sites du groupe.  A Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), des salariés ont décidé de bloquer l’entrée des camions approvisionnant le site, en solidarité avec leurs collègues de Florange, tandis qu’une partie des effectifs s’est mise en grève.  A l’autre bout de la France, à Basse-Indre, près de Nantes, les syndicats ont appelé à une grève d’une journée lundi pour protester contre le transfert d’une partie de leur activités vers Florange, prévu dans le cadre de l’accord entre la direction du groupe et le gouvernement.  Politiquement, ce nouveau flou autour du devenir de Florange intervient alors que Jean-Marc Ayrault, qui a publiquement désavoué son ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg partisan d’une nationalisation du site, s’emploie à panser les blessures au sein de son gouvernement.  Interrogé jeudi matin sur RTL, il a dit « assumer la décision qui a été prise » dans ce dossier, et assuré qu’il n’y avait « pas de problème de personnes » dans son équipe.  A droite, Jean-François Copé a taclé « le pauvre » Jean-Marc Ayrault, « totalement dépassé par les événements », jugeant cependant que le « grand responsable » était le président François Hollande.  Quant à la présidente du Front national Marine Le Pen, elle a dénoncé « un énième soufflet au gouvernement ».  Des voix à gauche ont aussi fait part jeudi de leur exaspération.  Le député PS de Moselle Michel Liebgott a dit avoir le sentiment de se « faire entuber » par ArcelorMittal. Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a de son côté évoqué une « trahison prévisible » de l’industriel.  Selon un sondage Tilder – LCI – OpinionWay rendu public jeudi, 76% des Français ne font pas confiance au gouvernement pour obtenir que les engagements pris par ArcelorMittal sur le site de Florange soient tenus.

 

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Hollande peut dire merci à l’UMP. D’une part parce qu’on évite de parler des vrais problèmes ( 80% de l’info des grands médias a été consacrée à ce conflit pendant une dizaine de jours ),  du coup, qu’on a moins parlé du déclin de l’industrie, de Florange, de Notre Dames des Landes, du chômage et des nouveaux impôts. La cote de popularité de Jean-Marc Ayrault a regagné quatre points en un mois tout en demeurant défavorable auprès de 51% de l’électorat, tandis que celle de François Hollande, elle aussi négative, est stable, selon le tableau de bord Paris Match/Ifop publié lundi.  Cette étude met d’autre part en évidence un déficit accru de crédibilité de l’opposition.  En novembre, période marquée par l’annonce du « pacte de compétitivité », le Premier ministre a enrayé un mouvement continu à la baisse depuis sa prise de fonctions en mai: 47% des personnes interrogées déclarent approuver son action, contre 43% en octobre (38% l’approuvent « plutôt », 9% « tout à fait »).  Mais les opinions défavorables demeurent majoritaires, tout en régressant de six points: 51% des sondés n’approuvent pas l’action de Jean-Marc Ayrault (22% « pas du tout », 29% « plutôt pas »).  2% ne se prononcent pas.  Quant au président François Hollande, il continue de faire l’objet de jugements majoritairement très négatifs, puisque 58% des personnes interrogées n’approuvent pas son action, 41% étant de l’avis contraire (1% n’a pas d’avis).  Toutefois, le chef de l’Etat a stabilisé sa cote depuis deux mois: fin septembre 41% approuvaient son action, 59% la désapprouvaient. En outre, la proportion de ceux n’approuvant « pas du tout » son action (29%) a baissé de cinq points, « signe d’une légère décrispation d’une partie de l’opinion », selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Par ailleurs, 62% des sondés, soit quatre points de plus que le mois précédent, estiment que l’opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, 38% étant d’un avis opposé.  Le nombre de ceux qui se montrent catégoriques à ce sujet est en hausse sensible: 32%, contre 29% un mois plus tôt, pensent que l’opposition ne ferait « certainement pas » mieux que le gouvernement, alors que le nombre de ceux qui pensent qu’elle ne ferait « probablement pas » mieux est à peu près stable (30% au lieu de 29%).

 

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