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Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Pour masquer les questions économiques, Ayrault a soulevé à nouveau la question du vote des étrangers. Histoire d’occuper le terrain médiatique car il ne pourra pas obtenir les 3/5 è nécessaires du parlement. Par ailleurs il se méfie à juste titre du referendum. Cela pourrait avoir le mérite de mobiliser les médias pendant quelques semaines et de jeter un voile pudique sur les questions fondamentales de la croissance, du chômage ou du pouvoir d’achat. Le Premier ministre a décidé de consulter les groupes parlementaires pour mesurer si le gouvernement est en mesure de réunir une majorité des 3/5e des députés et sénateurs nécessaire pour modifier la Constitution. L’ouverture du droit de vote des étrangers suppose, en effet, une réécriture de la loi fondamentale. La proportion de Français opposés au droit de vote est, toutefois, en baisse par rapport à la dernière enquête. Ils étaient 61% en septembre 2012 contre 56% aujourd’hui. Chauffée à blanc pendant la campagne électorale, l’opinion semble moins mobilisée contre cette vieille promesse de la gauche. Le sujet demeure profondément clivant dans la société française. Un clivage à la fois générationnel (56% des jeunes sont pour et seulement 36% des retraités), socioprofessionnel (59% des ouvriers sont contre alors 59% des professions libérales sont favorables) et, bien sûr, politique (78% des sympathisants UMP sont contre tandis que 72% des supports d’Hollande sont pour). « Le droit de vote cliva encore plus que le mariage pour tous, relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette question demeure très épidermique. Elle le symbole de la crispation identitaire française depuis plusieurs années. »  A la lumière de ce sondage, la clé de cette question est dans les mains des sympathisants de la droite modérée. Leur opposition au droit de vote a baissé de 11 points en quatre mois. De quoi laisser un petit espoir au Premier ministre qui va tenter dans les prochaines d’arracher la trentaine de voix de parlementaires qu’il lui manque pour espérer une approbation de son projet.

 

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Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

 

Presque toutes les personnalités de gauche profite de la remontée de Hollande ; à droite Filon remonte et demeure donc la quatrième personnalité préférée des français, Copé remonte légèrement mais reste à un niveau très bas derrière Le Pen et seulement devant De Villepin. Laurent Fabius (28%) gagne 4 points auprès des Français et 13 auprès des sympathisants de gauche, tandis que Jean-Yves le Drian, testé pour la première fois dans notre baromètre réalise un score de 19%. Des hausses s’observent aussi pour Pierre Moscovici (32% ; +2 points) nettement plus visible depuis un mois, ou pour Najat Vallaud-Belkacem (31% ; +2 points), logiquement très médiatisée en tant que porte-parole du gouvernement dans cette période (mariage-gay notamment). Cette embellie connaît évidemment quelques exceptions, pour les Ministres ayant eu à subir des polémiques médiatiques ces dernières semaines. C’est notamment le cas d’Aurélie Filippetti (26% ; -2 points), suite à son clash avec la direction de France Télévision et aux critiques sur ses vacances Mauriciennes. C’est aussi le cas de Vincent Peillon qui subit en ce moment la colère très médiatisée des syndicats enseignants. Néanmoins, dans son cas, le léger recul constaté ponctuellement en janvier (26% ; -3points) pèse bien peu, au regard du très large soutien des Français à sa réforme et de leur rejet massif du mouvement des enseignants : selon notre enquête BVA-CQFD-itéré publiée le vendredi 25 janvier dernier, 58% des Français soutiennent la réforme et 73% estiment que le mouvement des enseignants s’explique avant tout par leur corporatisme. Sans gaffe, bévue ou boulette il peut espérer capitaliser sur ce soutien de fond pour réussir sa réforme et ainsi retrouver de meilleurs niveaux de popularité dans les mois à venir. A droite aussi, l’année débute mieux qu’elle ne s’est terminée. La fin de la guerre à l’UMP permet aux plaies de se cicatriser. Fillon regagne 3 points auprès de l’ensemble des Français et 6 auprès des seuls sympathisants de droite, et Copé, son rival, en gagne respectivement 2 et 8. Leurs niveaux de départ n’étant pas du tout les mêmes, alors que l’ex-Premier ministre redevient ainsi l’une des personnalités préférées des Français (4ème) comme des sympathisants de droite (3ème après Juppé et Sarkozy), l’actuel patron de l’UMP reste la dernière personnalité de notre top-30 et l’une des personnalités de droite les moins aimées par les sympathisants de droite (avant dernier juste devant Villepin mais derrière Marine le Pen).

 

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Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Il est clair que c’est la situation internationale qui a permis à Hollande faire une remontée de 4 points dans l’opinion ( Mali, Florence Cassez), par ailleurs les problèmes de société ont occulté certaines questions économiques fondamentales ; Hollande apparaît cependant un peu plus président que précédemment ; trois chiffres sont inquiétant, la moitie des français considèrent qu’ils ne tient pas ses promesses ( 50% pensent le contraire), un chiffre qui ne va pas s’améliorer avec les mesures d’austérité ( impôts, allocations familiales, blocage salaires et pensions etc.) ; second élément  surtout dans le camp de Hollande la moitié ne le considèrent pas assez à gauche. Chiffre qui lui aussi ne peut que progresser.-Enfin 72% des français pensent que sa politique n’est pas efficace. Les fondamentaux restent donc fragiles : si le positionnement politique du Président est globalement apprécié, « sa » gauche commence à trouver qu’il n’est « pas assez à gauche ». Les Français sont aussi plus partagés qu’auparavant sur le fait qu’il respecte ses engagements de candidat et continuent de rester très critiques sur l’efficacité et la justice de la politique menée. Cette amélioration de la popularité présidentielle doit beaucoup à la séquence « autorité » actuelle. Mais elle doit sans doute aussi à une assez bonne appréciation des Français – pour le moment – du positionnement politique actuel du chef de l’Etat. Une majorité relative de Français juge que Hollande se positionne « juste comme il faut, en n’étant ni trop à droite, ni trop à gauche » (36%), ceux qui lui reprochent d’être « trop à gauche » étant désormais aussi nombreux (29%) que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » (30%). Une posture d’équilibre qui doit peut-être aux qualités pédagogiques intrinsèques du Président, mais qui doit certainement beaucoup aux critiques contradictoires dont il fait l’objet.  En effet, après avoir nettement infléchi (droitisé ?) se politique économique, Hollande subit à la fois de fortes critiques de l’extrême-gauche et de la droite : Depuis l’accord patronat-syndicats, Mélenchon intente à Hollande un procès en social-libéralisme, voire en social-traitrise. L’opposition de droite, elle, jure qu’il ne va pas assez loin et ne cesse de dénoncer un dogmatisme politique et un manque de réalisme économique du Président. Bref, ces critiques aux deux marges tendent à conférer une confortable posture d’équilibre au Président. Hollande devrait toutefois surveiller sa gauche ; depuis novembre, les Français le trouvant « trop à gauche » sont 3 points de moins, alors que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » sont 6 points de plus. En septembre, alors qu’il était déjà impopulaire (à un niveau proche de son niveau actuel), les Français le créditaient encore sur ce sujet. Une nette majorité (58% contre 40%) estimant qu’il tenait ses engagements. Cette évolution est logique et habituelle. Ses prédécesseurs l’ont vécue avant lui : sur cette même question du respect des engagements, Sarkozy était passé de 54% en septembre 2007 à 45% en janvier 2008). Le problème, est que c’est auprès de son propre socle électoral – les sympathisants de gauche – que ce recul est le plus marqué avec un doublement de ceux qui estiment qu’il ne respecte pas ses engagements (16% à 31% des sympathisants de gauche). C’est évidemment compréhensible dans une période où beaucoup, notamment à gauche, lui reprochent sa « conversion au social-libéralisme » … mais c’est fâcheux. Dans un tel contexte, on peut comprendre que l’exécutif réfléchisse à deux fois avant de passer la taxe à 75% par pertes et profits. Plus globalement, le Président comme le Premier ministre ont aussi du « pain sur la planche » pour convaincre les Français du bien-fondé de leur action sur les sujets économiques et sociaux les plus fondamentaux : leur politique n’est toujours pas perçue comme étant « efficace » (72% de réponses négatives), ni même comme étant « juste » (57% de réponses négatives).

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

 

 

Publiée ce matin, la dernière vague du baromètre Viavoice-BPCE des projets des Français pour « Les Echos » et France Info ne laisse pas présager d’un prochain redémarrage de la consommation. Non seulement car le pouvoir d’achat est sous pression mais aussi parce que les Français ne semblent pas enclins à puiser dans leurs bas de laine.  Près de la moitié des personnes interrogées (48 % précisément) anticipent une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des trois prochains mois. Cette crainte se stabilise par rapport à l’enquête de décembre (- 1 point) et poursuit sa décrue par rapport à son pic d’octobre (- 9 points). A l’époque, l’annonce d’un budget de rigueur pour 2013 avait emmené les inquiétudes à un niveau record. En ce début d’année, les craintes restent tout de même élevées. En dépit du net reflux de l’inflation, les inquiétudes restent particulièrement vives sur l’évolution du prix de l’essence ou de l’électricité, tandis que l’alimentation reste en tête des dépenses qui préoccupent le plus.  «  Le pouvoir d’achat demeure pris en tenaille entre hausses d’impôts, faibles revalorisations des prestations sociales et pression sur les salaires », commentent les experts de Viavoice. Dans ce contexte, toute la question est de savoir si les Français vont puiser ou non dans leur épargne pour consommer. L’environnement incertain et la montée du chômage devraient limiter l’ampleur du phénomène. Et le baromètre Viavoice ne donne pas non plus beaucoup d’espoir. Les intentions d’épargne demeurent stables pour les mois à venir : 11 % des Français envisagent de mettre plus d’argent de côté (+ 1 point) et 36 % autant qu’avant (+ 1 point).  Et ce n’est visiblement pas la baisse du taux de rémunération du Livret A et du livret de développement durable (LDD) qui va pousser les Français à lâcher du lest : alors que le taux tombe vendredi de 2,25 % à 1,75 %, seuls 4 % des sondés déclarent qu’ils vont dépenser « davantage d’argent que prévu » actuellement placé sur un livret de ce type. Très peu (8 %) envisagent également de transférer une partie de leur épargne sur d’autres comptes ou placements. Parmi eux, les plus enclins à agir sont les jeunes actifs ou les catégories aisées, « ces dernières disposant potentiellement de portefeuilles plus diversifiés que la moyenne des Français, ce qui facilite ces transferts », précise Viavoice.  En clair, la majorité des sondés envisage donc de maintenir son épargne sur le Livret A ou le LDD. Le rehaussement du plafond peut même les encourager à en placer plus. L’engouement des Français pour le Livret A, qui a déjà enregistré une collecte historique en 2012, n’est pas près de retomber.

 

 

 

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Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

 

 

Pas nécessaire pour se rendre compte que le PS et Hollande se trompe d’enjeux et de fait s’enfoncent dans les sondages. Les français sont essentiellement intéressés par la crise économique et sociale alors que le gouvernement se préoccupe de questions de société. Croissance, pouvoir d’achat, avenir des retraites, emploi, fiscalité inquiètent ; mais on parle trop de sujets qui ne sont pas prioritaires comme le mariage gay, le vote des étrangers (projet abandonné en route), cumul des mandats des élus etc. ; surtout la promesse d’inverser la tendance du chômage en 2013 apparaît illusoire. Du coup seulement  38% de Français ont été satisfaits par l’action de François Hollande, selon un sondage IFOP-JDD du mois de janvier.  2013 de sondages sera-t-il meilleur que le cru 2012 pour François Hollande? Hésitant, tâtonnant dans ses débuts, le chef de l’Etat avait vu sa politique et son action désavouées par les Français, dont 68% jugeaient qu’il manquait d’autorité selon un sondage d’Opinionway paru en octobre dernier.   Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Sa réactivité dans la gestion du conflit malien a été largement approuvée par les Français. Près d’une semaine après le début de l’intervention militaire au Mali, et alors que des troupes au sol ont été déployées, augmentant les risques de pertes dans les rangs de l’armée, 65% d’entre eux continuent d’y être favorables, selon un sondage Ifop-JDD.   En montrant par ailleurs sa volonté à mener les réformes du mariage pour tous et du non-cumul des mandats à leur terme, malgré les vives protestations jusque dans son camp, il a montré qu’il pouvait avoir de la poigne.    Logiquement, sa cote de popularité devrait donc connaître un soubresaut.   En réalité, elle s’est tout juste stabilisée dans ces premiers jours de 2013. Le chef de l’Etat récolte au mois de janvier 38% d’opinions favorables selon un sondage Ifop-JDD, pour 37% au mois de décembre. « Si François Hollande ne récolte globalement que peu de points malgré l’intervention militaire au Mali et ses projets de loi comme le mariage pour tous, c’est parce que que la grille d’évaluation des français est aujourd’hui très largement indexée sur des critères et des enjeux économiques et sociaux », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Autrement dit, pour regagner le coeur des Français, François Hollande n’aura d’autre choix que de jouer sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Crise oblige. Car si le débat sur le mariage pour tous ou l’intervention militaire au Mali sont deux évènements qui ont touché l’opinion ces dernières semaines, ils ne font pas partie des thèmes qui permettraient au président de sortir de son impopularité.   Sur le mariage gay, par exemple, 62% des Français estiment qu’une trop grande place a été accordée au débat.

 

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Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Le mali n’aura pas eu d’effet sur lavis des français sur la politique économique et sociale ; 64% des Français (-2 points en deux mois) se déclarent « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement Ayrault, tandis que 35% (+1) se disent « satisfaits », selon un sondage OpinionWay-Tilder-LCI.  38% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » de la politique gouvernementale dans ce domaine, et 26% « très mécontentes ». 33% se déclarent à l’inverse « assez satisfaites » et 2% « très satisfaites ». 1% n’a pas d’opinion.  Lors de l’enquête précédente, au mois de novembre, 66% des sondés se disaient mécontents et 34% satisfaits.  A propos de la solution qui a leur préférence « pour mieux assurer le financement des retraites », 47% ont répondu « une hausse des cotisations retraite (payées par les salariés et les employeurs) », 42% « une augmentation du nombre d’années de cotisations », 9% « une baisse du montant des retraites versées ». 2% n’ont pas pris position.

 

 

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Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Même si 75% des français soutiennent l’opération au Mali, limage de Hollande a peu changé. La gestion du conflit malien par le président de la République a eu un impact limité sur l’opinion, 60% des Français déclarant qu’elle n’a changé ni en bien ni en mal l’image qu’ils ont de François Hollande, selon un sondage BFMTV-CSA publié jeudi.  Ils ne sont que 19% à affirmer qu’elle a changé en bien, 10% répondant qu’elle a changé en mal et 11% ne se prononçant pas.  Le sentiment d’une image inchangée se vérifie dans toutes les catégories de la population. La proportion de sondés affirmant que l’image qu’ils ont du chef de l’Etat s’est améliorée atteint ses plus hauts niveaux chez les hommes (27%), les personnes âgées de plus de 65 ans (28%) et les catégories socioprofessionnelles supérieures (22%).  Les bénéfices en termes d’image s’avèrent par ailleurs importants parmi les sympathisants de gauche (31% contre 6% qui disent que l’image de M. Hollande s’est dégradée à leurs yeux) et ceux du MoDem (32% contre 1%).  Les sympathisants de droite apparaissent beaucoup plus partagés: 18% déclarent que leur image de François Hollande s’est améliorée, 11% disant au contraire qu’elle s’est détériorée.

 

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Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Selon une étude publiée en marge du Forum économique mondial par PricewaterhouseCoopers, 28% des chefs d’entreprise des 1330 directeurs exécutifs interrogés s’attendent à un nouveau recul de l’économie mondiale cette année, contre 48% en 2012. Plus de la moitié d’entre eux (52%) estiment que la situation économique devrait rester stable dans le monde. Toutefois, ils n’en restent pas moins prudents. En effet, seulement 36% des grands patrons internationaux ont indiqué être «très confiants» dans les perspectives de croissance de leur propre société au cours des douze prochains mois, contre 40% en 2012 et 48% en 2011. «Les directeurs généraux disent qu’ils s’attendent à une autre année difficile sur le plan économique» a déclaré le président de PricewaterhouseCoopers International, Denny Nally. Le tableau n’est pas très sombre, mais nous sommes en présence d’une économie qui cherche à s’en sortir». En revanche, sans surprise, ce sont les patrons occidentaux qui sont les plus pessimistes, selon l’étude, avec 22% se déclarant très confiants dans la croissance mondiale contre 27% en 2012. Les chefs d’entreprise français sont parmi les plus inquiets avec seulement 13% d’avis positifs. A l’inverse, les entrepreneurs sud-américains sont parmi les plus optimistes: 53% se disent confiants à court-terme pour la croissance mondiale. Par pays, ce sont les patrons russes qui sont le plus confiants, avec 66% d’entre eux se montrant très positifs pour 2013. Interrogés sur leurs craintes, les patrons ont placé au premier rang de leurs préoccupations l’incertitude liée à la situation économique. D’autres sujets d’inquiétude sont les déficits budgétaires, la «sur-régulation», le manque de stabilité des marchés de capitaux, et «le poids de plus en plus lourd des impôts».

Sondage médias : trop de mariage gay, de DSK et de crise UMP

Sondage médias : trop de mariage gay, de DSK et de crise UMP

Le sondage de la Croix révèle un décalage entre certaines couvertures des medias et les préoccupations des français. A signaler aussi un trop grand survol des informations que le net comble. On trouve sans doute là certains  facteurs explicatifs de la crise économique de la presse qui se contente trop des reprises des communiqués des entreprises, du gouvernement, des agences de presse et des lobbies. Le baromètre annuel, réalisé par l’institut de sondage TNS-Sofres, mesure la confiance des Français dans les médias chaque année depuis 1987.  L’intérêt porté par les Français aux « nouvelles » données par la presse, la radio, la télévision et internet a très légèrement fléchi en 2012, mais reste « grand » pour 70% d’entre eux (moins un point).  C’est toujours le média radio que les Français plébiscitent, devant la presse écrite et la télévision. Internet arrive en quatrième position.  Si l’ordre d’arrivée reste le même, le niveau de confiance accordée est en repli par rapport à 2011. A la question de savoir si les choses se sont passées vraiment comme les médias les racontent, les Français répondent oui à 54% pour la radio (moins 4 points), à 49% pour la presse (moins 2 points). Pour la télévision, le oui est stable à 48%, tandis qu’internet avec 35% (moins deux points) reste le médium le moins crédible. En revanche, la toile progresse de façon spectaculaire « non seulement pour suivre le flux de l’information, mais aussi pour approfondir l’actualité et les débats », relève l’étude. 35% des Français choisissent le net pour « comprendre un sujet de fond » ou « avoir des explications détaillées sur un évènement ».  Questionné sur le mode d’information principal auquel ils recourent, les sondés répondent à 80% la télévision (stable), à 37% la radio (moins 8 points), 31% la presse écrite (moins 4) et 30% par internet (plus 4 points).  Parmi les grands évènements de l’année écoulée, les trois quarts des Français estiment que les médias ont trop parlé de la crise à la tête de l’UMP, de l’affaire du Carlton de Lille impliquant DSK et du tweet de Valérie Trierweiler. Plus de la moitié des sondés considèrent qu’on a aussi trop parlé des exilés fiscaux et du mariage gay.  En revanche, les jeux paralympiques (57%), la crise en Centrafrique (38%) et le coup d’état au Mali (31%) arrivent en tête des sujets dont les médias n’ont pas assez parlé.  Quelques sujets apparaissent comme à leur juste mesure. C’est le cas des élections américaines, de la tuerie de Newtown ou encore des JO de Londres. Une majorité de Français (53%) considèrent que la situation économique et financière de la presse est mauvaise, et parmi ceux-ci, les deux tiers y voient « un risque pour la démocratie ».

 

Sondage Popularité: Ayrault + 3 points

Sondage Popularité: Ayrault + 3 points

Jean-Marc Ayrault a regagné trois points en un mois tout en ne révélant que 38% de Français satisfaits tandis que celle de François Hollande a regagné un point, ne faisant lui non plus que 38% de satisfaits, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.  38% de Français se déclarent en janvier satisfaits du Premier ministre, contre 35% en décembre dernier. Le total des mécontents s’établit à 60% pour Jean-Marc Ayrault contre 63% au mois de décembre.  En ce qui concerne le chef de l?État, 38% des Français se déclarent satisfaits contre 37% en décembre. Le total des mécontents reste stable: 62% en janvier, comme en décembre.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’ont cessé de descendre depuis mai 2012.  Pour Jean-Marc Ayrault, la cote de popularité est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre, avec un pic à 35% en décembre, avant cette remontée en janvier à 38%.  Pour François Hollande, la cote de popularité est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier le plaçant à 38%.

 

Sondage mairie Paris : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

Sondage mairie Paris  : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

La première adjointe du maire de Paris, candidate déclarée, gagnerait dans tous les cas de figure face au candidat UMP. Mieux, elle sortirait en tête du premier tour (avec 38 à 39% des suffrages) quel que soit le nom du challenger de droite. Qui est le mieux placé pour porter les couleurs de l’UMP l’an prochain à Paris? Poussé par ses amis parisiens depuis cinq ans, François Fillon recueillerait 28%. Un résultat en demi-teinte puisque dans une enquête similaire réalisée au début du mois de septembre dernier, il obtenait 33% des voix. Certains verront dans cette relative contre-performance un effet collatéral de la crise de l’UMP avant Noël. La surprise provient surtout de la percée de Nathalie Kosciusko-Morizet. Testée pour la première fois depuis que son nom circule chez les élus parisiens, l’ancienne ministre de l’Ecologie fait jeu égal avec François Fillon. Si Fillon semble peu tenté par une aventure municipale dans la capitale, NKM laisse ses amis pousser sa candidature tout en affirmant que sa priorité demeure la ville de Longjumeau, dans l’Essonne, qu’elle administre depuis 2008.En attendant les choix de François Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidature la plus crédible reste celle de Rachida Dati. La maire du VIIe arrondissement se prépare activement pour la primaire. Pour l’instant, elle peine à convaincre les Parisiens puisqu’elle obtiendrait  21% au premier tour si elle était tête de liste UMP. Testée aussi dans la primaire auprès d’un échantillon de sympathisants de droite (certes petit donc moins significatif), la députée européenne apparaît très en retard (8%) par rapport à Fillon (64%) et NKM (21%).

 

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

Sondage Mali : 75% des français pour

Sondage Mali : 75% des français pour

Les trois-quarts des Français sont favorables à l’intervention militaire au Mali, ce qui est la plus forte approbation pour une opération de ce type depuis quinze ans, selon un sondage BVA pour Le Parisien. Le soutien a fortement augmenté en quelques jours, passant de 63% samedi et dimanche derniers à 75% dans l’enquête réalisée lundi et mardi.  Cette forte approbation se retrouve sur tout l’échiquier politique, à gauche (82%), comme à droite (69%). Les sympathisants à la gauche du PS (74%) et les sympathisants Verts (72%) sont presque les trois-quarts à soutenir cette intervention armée, malgré les réactions plus prudentes de Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, et celles encore plus critiques du député Noël Mamère. Dans une moindre mesure, 60% des sympathisants du Front national soutiennent, eux aussi, comme Marine Le Pen cette intervention militaire, alors qu’ils n’étaient que 51% à soutenir l’intervention armée en Libye en mars 2011.

 

Sondage : les cadres pessimistes

Sondage : les cadres pessimistes

D’après Viavoice,  moral très bas sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, les cadres  sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %. À la question posée par l’institut Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, «quelles sont les personnalités françaises ou étrangères qui ont le plus d’influence sur l’économie, d’après vous?», les cadres citent en priorité Barack Obama (63 %) et la chancelière Angela Merkel (55 %). Pour François Miquet-Marty, président de Viavoice, ce résultat prouve que «les États-Unis demeurent très influents sur les principaux équilibres mondiaux et qu’une reprise américaine dynamique est une condition indispensable à une réelle sortie de crise au niveau mondial». Quant à Angela Merkel, «elle s’impose comme le chef de gouvernement le plus influent en Europe, profitant de la bonne santé de l’économie allemande tant en termes de croissance que de compétitivité ou d’emploi». François Hollande, lui, se classe en troisième position avec 40 % de réponses favorables, preuve, selon François Miquet-Marty, qu’il conserve «une relative crédibilité économique auprès des cadres». Ce qui n’est pas le cas des dirigeants d’entreprise, puisque aucun ne figure cette année dans ce classement réalisé par Viavoice. Seule représentante de la sphère économique, Laurence Parisot, la présidente du Medef, ne recueille que 4 %, se classant à la onzième place. Il faudra en tout cas des personnalités de choc pour redresser le climat économique…. et le moral des cadres. Car le moins que l’on puisse dire est qu’il reste très bas en ce début d’année. Que ce soit sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %.

 

Sondage : les partis politiques complètement discrédités, l’Etat aussi

Sondage : les partis politiques complètement  discrédités, l’Etat aussi

Les français sont inquiets pour leur avenir selon TNS Sofres, seuls 39% d’entre eux ont confiance dans l’avenir, contre 68% en 1993. En cause, sans doute la crédibilité des partis politiques,  5% des sondés déclarent faire confiance aux hommes et aux femmes politiques ou à leurs partis; en 1982, ces chiffres s’élevaient respectivement à 29 et 22%. L’Etat déçoit aussi. Moins d’un tiers des Français (30%) croient encore en lui. Même la justice, avec 37% d’opinions favorables, est majoritairement condamnée. Et, si la police s’en sort mieux, avec un flatteur 59%, son score a cependant baissé de plus de 10 points depuis 2001, tout comme celui de l’école ou du système de santé. Seule l’armée remporte haut la main la bataille des sondages: 81% des Français lui font confiance (contre 76% en 1982). Puisque l’Etat est discrédité, on se rapproche du « local »  (produits alimentaires, petites entreprises, associations)  Les nouveaux circuits de consommation que les Français souhaiteraient voir installés répondent eux aussi à cette aspiration « collaborative ». Ainsi, les personnes interrogées estiment que la meilleure façon de consommer passe par les groupements d’acheteurs, afin de s’approvisionner directement auprès des producteurs de la région. Beaucoup soutiennent les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), qui offrent à leurs clients des paniers de fruits et légumes de saison issus de l’agriculture biologique locale. Dans le même ordre d’idée, les petites entreprises régionales attirent la confiance de 80% des Français, quand les grandes sociétés suscitent deux fois moins d’enthousiasme.  Mais, pour réunir les conditions de cette nouvelle donne, les Français misent d’abord sur les associations. Plus de 60% d’entre eux leur font confiance pour imaginer des formes modernes d’entraide et de solidarité.

 

Sondage : mariage homos le ralbol des Français

Sondage : mariage homos le ralbol des Français

On s’en doutait mais un sondage le confirme, il y a un ralbol des français à propos du mariage homos ; En faiat, il y a d’autres priorités et surtout la question centrale de l’économie et de l’emploi. De ce point de vue il y a sans doute un décalage certain entre l’intelligentsia parisienne, les médias et le peuple. Alors que les journaux ne cessent de traiter cette question- un peu surréaliste au regard des enjeux du moment- les citoyens eux ont tendance à s’intéresser à d’autres choses plus fondamentales pour l’avenir du pays.  Les Français qu’ils soient pour ou contre, de droite ou de gauche, jeunes ou vieux, estiment donc qu’on parle trop de cette question du « mariage pour tous ». Selon un sondage Ifop/JDD, 62% d’entre eux jugent que ce sujet prend trop de place dans le débat public. Preuve supplémentaire qu’ils attendent d’abord le gouvernement sur les questions économiques plutôt que les sujets sociétaux. Ce résultat constitue un paradoxe alors qu’on attend plusieurs centaines de milliers de Français dans les rues de Paris. Cela soulagera, sans doute, les responsables de l’exécutif qui ont bien l’intention de tenir ferme leur promesse électorale. Cela constituera aussi un avertissement pour l’opposition qui aurait grand tort de vouloir en faire son cheval de bataille principal pour reconquérir l’opinion et panser ses plaies après la crise de l’UMP. Le second constat de cette enquête de l’Ifop : c’est la distanciation de l’opinion voire une volonté de dépassionner un débat qui s’est déjà enflammé et ne devrait pas baisser d’ici la fin du mois et le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale. A la question sur les motivations des manifestants, les Français placent en tête la défense des valeurs familiales (59%), la volonté de sanctionner la politique du gouvernement (46%) et l’opposition entre les laÏcs et les religieux (45%). « Pour l’instant ce qu’on voit c’est que ce sont les valeurs familiales qui motivent en priorité les manifestants.

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Ils le regrettent déjà. Deux sympathisants de l’UMP sur trois, une proportion en légère progression, souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique et soit le candidat de la droite à la présidentielle de 2017″, selon un sondage IFOP pour Valeurs actuelles publié mercredi.  67% des sympathisants de l’UMP sont de cet avis. C’est à peine trois points de plus que début novembre 2012, avant la crise de ce parti autour de l’élection du président de l’UMP, mais 14 de plus qu’en août dernier, selon l’IFOP.  26% des sympathisants du parti de Jean-François Copé et François Fillon souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique mais uniquement en s’exprimant sur différents sujets ». 7% seulement aimeraient que l’ancien président de la République « ne revienne pas dans la vie politique ». Marge d’erreur entre 4,6 et 4,9 points, signifiant que le pourcentage de 67% mentionné dans l’étude peut aussi bien être de 62% que de 72%. 

 

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

La majorité des Français sont hostiles à l’organisation de débats sur le mariage pour les couples de même sexe au sein des établissements scolaires, selon un sondage CSA pour BFM-TV publié jeudi. 54% des sondés jugent que ce n’est pas le bon endroit pour ne parler, alors que 33% y sont favorables. Dans le détail, 54% des personnes interrogées estiment que ce serait une « mauvaise chose » (29%) ou une « très mauvaise chose » (25%). A l’inverse, 33% jugent que débattre sur ce sujet entre élèves et professeurs serait une « bonne chose ». Treize pour cent ne se prononcent pas. Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 janvier. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Eric de Labarre a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet. Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a dénoncé cette démarche et exhorté les recteurs à « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements. Une manifestation contre le projet de loi sur le « mariage pour tous » est prévue dimanche à Paris

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