Archive pour le Tag 'sondage'

Page 72 sur 76

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

 

 Le séisme politique se rapproche car Hollande n’est plus soutenu que par 24% de Français qui se déclarent « plutôt satisfaits » de la première année de mandat de François Hollande à la présidence, selon un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien.A la question « Globalement, diriez-vous que vous êtes plutôt satisfait ou plutôt mécontent de la première année de mandat de François Hollande en tant que président de la République ? », 24% répondent donc positivement et 62% par la négative. « François Hollande est certes très bas, mais il peut encore tenir et même rebondir », estime Gaël Sliman, directeur de l’institut BVA. « Par le passé, on a connu d’autres présidents restés longtemps impopulaires et qui se sont pourtant maintenus », rappelle le politologue. « Certains, comme Jacques Chirac, ont même réussi à se faire réélire. D’autres sont passés tout près, comme Nicolas Sarkozy. Pour ce dernier, on oublie que ses niveaux d’insatisfaction étaient voisins de ce qu’on observe aujourd’hui pour Hollande », ajoute-t-il. Dans une seconde question sur l’évaluation des présidents de la Vème République, M. Hollande fait trois fois moins bien que Charles de Gaulle: 89% des sondés pensent que de Gaulle était un « bon président contre 29% en ce qui concerne Hollande. Georges Pompidou recueille 83% d’opinions positives, Valéry Giscard d’Estaing 57%, François Mitterrand 55%, Jacques Chirac 58% et Nicolas Sarkozy 48%. Par ailleurs, 54% des sondés pensent que le président ne doit pas dissoudre l’Assemblée nationale mais 61% sont favorables à un remaniement ministériel et notamment un changement de Premier ministre dans les semaines et les mois qui viennent. Cependant, les Français sont 68% à estimer que ce remaniement ne permettrait pas d’améliorer la situation du pays, face à la crise.

Sondage : 9% seulement des jeunes patrons font confiance au gouvernement sur la croissance

Sondage : 9% seulement des jeunes  patrons font confiance au gouvernement sur la croissance

 

. Le 9e baromètre Croissance Plus-Astorg réalisé par Opinion Way révèle que les dirigeants d’entreprise de croissance broient du noir à leur tour: 44% seulement estiment qu’au cours des six derniers mois l’activité a été conforme à leurs objectifs. Un niveau deux fois supérieur à celui enregistré au pire moment de la crise de 2010.  «Notre baromètre existe depuis quatre ans et jamais l’inquiétude n’a atteint un tel niveau», insiste Olivier Duha, le président de CroissancePlus. Et ce dernier d’enfoncer le clou: «44%, cela peut paraître assez faible, comparé au paysage global français, mais attention! nous parlons de dirigeants d’entreprises très dynamiques, affichant généralement une croissance de leur chiffre d’affaires de plus de 10% par an et qui font preuve normalement d’un optimisme à toute épreuve.»  Le sondage est porteur d’une triple mauvaise nouvelle pour l’économie française: d’abord, seuls 2 patrons sur 10 envisagent une progression de leur taux de marge. Autrement dit, l’investissement va être pénalisé, 21% des sondés envisageant même de le réduire. «Cela démontre que nous ne sommes pas du tout en sortie de crise, décrypte Olivier Duha. En 2010, alors que l’horizon s’éclaircissait un peu, seulement 3% des dirigeants d’entreprises de croissance prévoyaient de réduire leurs investissements.» Autre nouvelle inquiétante, la seule voie de salut, selon les dirigeants interrogés, se trouve dans les nouveaux marchés porteurs, hors de France. 56% d’entre eux se disent optimistes pour l’économie mondiale, mais ils sont 8% seulement à l’être pour l’économie française. L’écart par rapport à la dernière enquête, réalisée en juin 2012, s’est creusé de 22 points.

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

80% des français inquiets sur le pouvoir d’achat, en cause surtout les impôts. Près de six Français sur dix s’attendent à perdre du pouvoir d’achat dans les trois prochains mois, d’après le baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. Toutes les catégories sociales sont concernées mais les retraités sont les plus inquiets. Ce sont les impôts et la fiscalité qui expliquent ce phénomène.  A l’heure où les avis de déclarations d’impôts arrivent dans les boîtes aux lettres et où les mesures fiscales se multiplient pour réduire des déficits publics, les Français sont de plus en plus inquiets : 59% d’entre eux s’attendent à perdre du pouvoir d’achat au cour des trois prochains mois, d’après un baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. »On atteint un record d’inquiétude. Ce qui est très frappant, c’est que toutes les catégories sociales sont concernées. Et la catégorie la plus sensible est celle des retraités. On a aujourd’hui 80% d’entre eux qui se déclarent inquiets, c’est dix points de plus par rapport au mois dernier« , analyse François Miquet-Marty, directeur associé de l’institut de sondage. Principale explication, d’après Viavoice : la fiscalité. Les impôts et les taxes sont en tête des préoccupations pour près d’un Français sur deux, devant l’essence (40%) ou l’alimentation (37%). Une grande partie des ménages se sentent d’ailleurs menacés par de prochaines mesures en raison des mesures d’austérités que risquent de prendre le gouvernement.  Conséquence, les ménages devraient privilégier l’épargne sur la consommation dans les mois à venir. Selon le baromètre, « 50 % d’entre eux envisagent de dépenser moins d’argent que ces derniers mois pour l’alimentation ou l’habillement, en hausse de 15 points depuis mars. A l’inverse, ils ne seraient que 43 % à envisager de dépenser autant d’argent, et 6 % plus d’argent ».

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Deux tiers des Français (66%) estiment que le pays ne sortira pas de la crise économique avant fin 2015, une proportion en forte hausse par rapport à novembre 2012 (49%), selon un sondage CSA pour BFMTV rendu public jeudi. A la question « à votre avis, quand la France sortira-t-elle de la crise économique? », 1% des personnes interrogées répondent d’ »ici la fin de l’année », 7% « en 2014″, 16% « en 2015″ et 66% « plus tard ». Dix pour cent ne se prononcent pas. « Ce fort pessimisme se vérifie largement auprès de l’ensemble des catégories de population interrogées », a commenté CSA dans un communiqué. Si les 18-24 ans sont en effet un peu plus pessimistes que leurs aînés (78% estiment que la France ne sortira pas de la crise avant fin 2015, pour 62% des 50-64 ans), cadres et ouvriers sont aussi nombreux à ne pas voir d’issue avant fin 2015. Les sympathisants de gauche sont en revanche plus optimistes: 44% croient possible une sortie de crise avant fin 2015, contre seulement 18% des sympathisants de droite et 9% de ceux du Front national.

 

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

 

Pour le gouvernement, il n’y a pas d’austérité mais pour les français, si ! Car 79% des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, jeunes ou pauvres, ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces derniers mois ». Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, a révélé lundi matin sur Europe 1 les conclusions de l’enquête exclusive menée par son magazine. « C’est une tendance que tout le monde constate. On a essayé de mettre des chiffres dessus », souligne-t-il. Pour faire face à la crise et maintenir leur niveau de vie, les Français, qui ont déjà puisé dans leur épargne en 2012, vont continuer à le faire en 2013. Mais, 58% d’entre eux se préparent aussi à réduire leur consommation, révèle l’enquête. Les Français vont donc rogner dans leurs dépenses et baisser leur niveau de vie. Même ceux qui gagnent bien leur vie, plus de 3.000 euros par mois, sont à leur tour obligés de faire des arbitrages. Pour eux, ce qui est primordial à préserver, c’est d’abord le logement puis la santé. En 2013, ils prévoient donc de rogner sur le reste : les loisirs, les vêtements ou encore les produits de beauté. L’étude publiée par magazine 60 millions de consommateurs montre toutefois que les Français n’entendent pas lésiner sur l’alimentation. En 2012, un Français sur deux a moins dépensé au supermarché. En 2013, ils ne sont plus que 40% à vouloir suivre cette tendance. Pour Thomas Laurenceau, « c’est comme si les Français étaient au plancher et qu’ils avaient le sentiment qu’aller au dessous serait dangereux ».

 

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 

Sondage : Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Sondage :  Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Hollande n’est plus soutenu que par moins de 25% des français, une raison simple : 76% des personnes interrogées jugent qu’il n’a pas tenu ses engagements de campagne, contre 65% pour Nicolas Sarkozy en 2008 et 48% pour Jacques Chirac en 2003. Dans tous les domaines d’action, une majorité de sondés dresse un constat négatif. Jusqu’à 89% d’avis défavorables sont exprimés sur le pouvoir d’achat, 87% sur la lutte contre la chômage et 84% sur le retour de la croissance. « L’absence de résultat face à la crise et sur des thématiques au cœur des préoccupations des Français lui coûte beaucoup », explique Frédéric Dabi. François Hollande paie également son manque d’autorité (86% font ce constat), son incapacité à rassembler et son absence de clarté. « Il y a un doute sur sa capacité à affronter une situation exceptionnelle. Cela peut se corriger, mais cela prendra du temps », précise le sondeur, selon qui le mécontentement généralisé de ce début de présidence « a toutes les chances d’être durable ». Dans ce constat sévère persistent toutefois des enseignements positifs pour la majorité. Paradoxalement, les Français adhèrent assez nettement à ce qui a été entrepris jusqu’à maintenant. Peu de réformes connaissent une réception majoritairement négative : la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires est ainsi l’une des mesures les plus impopulaires. De même, la loi sur le mariage pour tous est – étonnement, au regard des précédents enquêtes – jugée mauvaise par 54% des sondés. Par ailleurs, « les Français intériorisent plus la crise qu’en 2008″, précise le responsable de l’Ifop, en  estimant que François Hollande dispose de peu de marge de manœuvres pour relancer l’économie du pays.

 

Sondage – retraites : 66% des français résignés

Sondage – retraites : 66% des français résignés

 

Deux tiers des Français (66%) sont en effet résignés à l’idée d’une nouvelle réforme des retraites est un nécessaire, selon un sondage réalisé les 10 et 11 avril par Opinion Way pour Accenture, Les Echos et Europe 1.  Ils étaient presque aussi nombreux (64%) il y a trois ans, au moment où le gouvernement Fillon s’apprêtait à lancer la réforme Woerth qui a repoussé de 60 à 62 ans l’âge de départ à la retraite. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré fin mars que l’âge légal de départ à la retraite ne sera pas reculé. Mais la durée de cotisation risque de passer de 40 annuités à 41,5 pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les pensions versées par l’État pourraient par ailleurs ne plus être indexées sur l’inflation.

 

Sondage Hollande : honnête mais incompétent

Sondage Hollande : honnête mais incompétent

D’après un sondage IFOP, Hollande est considéré comme honnête par 50% des français mais incompétent ;  pour  9 français sur 10  Hollande manque d’autorité et n’est donc pas capable de fixer un cap à sa politique. Hollande n’est pas non plus considéré comme un rassembleur (seulement 18%)°. En clair, Hollande apparaît assez sympathique  mais incapable de diriger le pays surtout en temps de crise.

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

 

 Contrairement au 22 avril 2012, Nicolas Sarkozy arriverait donc en tête en cas de nouveau vote. Et avec un meilleur score. L’ancien président recueillerait en effet 30% des voix pour seulement 22% à Hollande (comme Le Pen). Soit près de 2,8 points de mieux qu’il y a un an. Une bonne nouvelle pour la droite, à relativiser toutefois. Car à la même question, posée en octobre 2012, ils étaient déjà 29,5% à citer son nom. Nicolas Sarkozy ne semble donc pas profiter des récents déboires de François Hollande. Le vrai motif de satisfaction, pour l’ex-chef de l’Etat ne provient en fait pas du score ni de la place, mais de le distance, 8 points, avec ses poursuivants. Pas de bouleversement chez les sept autres candidats présents au premier tour de l’élection de 2012. Jean-Luc Mélenchon, avec 11% des voix (+0,1%) resterait quatrième, devant François Bayrou (10%, +0,9%). L’écologiste Eva Joly, 2,3% en 2012, ferait pire en 2013 avec seulement 1,5% des voix. Elle serait même devancée par Nicolas Dupont-Aignan, à 2% (+0,2%). Les trois autres candidats Philippe Poutou (1%), Nathalie Arthaud (0,5%) et Jacques Cheminade (moins de 0,5%) resteraient à des niveaux confidentiels.

Sondage popularité Hollande ; 75% des français mécontents

Sondage popularité Hollande ; 75%  des français mécontents

 

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, 75% des personnes interrogées se disent « plutôt » ou « tout à fait » mécontentes de l’action du chef de l’Etat. Seuls 21% des sondés se déclarent satisfaits. A titre de comparaison, un an après son élection, Nicolas Sarkozy ne faisait guère mieux, puisqu’il récoltait 72% d’opinions négatives. Quant à Jacques Chirac, il était encore dans l’état de grâce, avec seulement 39% d’insatisfaction.  Quand on les interroge sur les engagements pris pendant la campagne par François Hollande, les Français sont tout aussi sévères. 76% des sondés estiment ainsi que le chef de l’Etat n’a pas tenu ses promesses, contre seulement 24%. Sur aucun grand domaine de l’action politique, François Hollande ne recueille plus de 50% de réponses positives. Et c’est dans le domaine économique que le jugement est le plus sévère. Ainsi, seuls 21% des sondés jugent positivement l’action de François Hollande en matière de fiscalité. Ils ne sont plus que 16% lorsqu’ils sont interrogés sur la croissance et l’attractivité de la France et 13% seulement concernant la lutte contre le chômage. Mais c’est surtout sur le pouvoir d’achat que les personnes interrogées sont les plus sévères. 89% d’entre elles estiment que l’action de François Hollande a été négative dans ce domaine.  Dans d’autres domaines, l’action du président est jugée avec plus d’indulgence. Il en est ainsi en matière de justice (38% de personnes satisfaites), de relations avec l’Union européenne (38%), d’éducation et de formation (37%) ou encore d’environnement (33%). Alors que l’action de François Hollande est largement rejetée, paradoxalement, beaucoup des mesures adoptées ou envisagée par le pensionnaire de l’Elysée remportent une large adhésion dans l’opinion. C’est surtout le cas de la diminution des rémunérations du président et des ministres, saluée par 85% des sondés, et du retrait des troupes française d’Afghanistan (83%). Le contrat de génération (77%), les emplois d’avenir (64%), la création de la Banque publique d’investissement (64%), l’augmentation de l’ISF (64%) ou encore la création de 60.000 postes dans l’Education (62%) sont aussi largement soutenues. Certains projets ou réforme suscitent en revanche l’hostilité d’une majorité de Français. Objet d’un débat long et de plus en plus douloureux, le mariage gay n’est ainsi plus soutenu que par 46% des Français. Même score pour le crédit d’impôt de 20 milliards accordés aux entreprises. Les deux mesures les plus impopulaires concernent les impôts. 65% des personnes interrogées s’élèvent ainsi contre la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires. Et elles sont 74% à envisager l’augmentation de la fiscalité sur les successions et les donations comme une mauvaise mesure. Pour les quatre années à venir, les Français ne semblent pas franchement optimistes quant à l’action de François Hollande. D’abord parce qu’ils pensent que le chef de l’Etat n’a pas les moyens d’agir. Seulement 31% des personnes interrogées, contre 69%, estiment ainsi que le président et le gouvernement disposent d’une marge de manœuvre pour améliorer le pouvoir d’achat. Le pessimisme est encore plus grand pour la relance de l’emploi (29%) et celle de la croissance (28%).

 

Sondage présidentielles : Sarkozy 30% devant Hollande et Le Pen à 22%

Sondage présidentielles : Sarkozy 30%  devant Hollande et Le Pen à 22%

 

. Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy arriverait en tête avec 30% des suffrages, devant François Hollande et Marine Le Pen, à 22% chacun. C’est le résultat d’un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, publié mercredi, portant sur les intentions de vote des Français, sur la base du casting du 22 avril 2012. Il y a un an presque jour pour jour, l’actuel pensionnaire de l’Elysée était arrivé en tête avec 28,6% des suffrages exprimés, devant l’ancien président, à 27,2% et Marine Le Pen, troisième avec un score de 17,9%. Les intentions de vote en avril 2013, qui n’ont de valeur qu’indicative, dessinent un scénario différent.  Voilà bien le principal enseignement de ce premier tour fictif : François Hollande et Marine Le Pen à égalité, à 22% des voix. Et tant la chute de l’actuel président (-6,63%) que la montée de la patronne du FN (+4,1%), sont notables. Dans ce contexte, et si l’on prend en compte les marges d’erreur – de l’ordre de 1,8% en l’occurrence – inhérentes à ce genre d’étude, impossible de savoir qui serait qualifié pour cet hypothétique second tour. Mais le fait même qu’un tel duel existerait est en soi une sensation.

Sondage popularité: UMP et UDI peu crédibles

Sondage popularité: UMP et UDI  peu crédibles

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1 publié jeudi, dans l’hypothèse où la droite, à savoir l’UMP et l’UDI alliées, étaient au pouvoir, seules 35% des personnes interrogées estiment qu’elle ferait mieux que l’actuelle équipe dirigeante. 24% des sondés pensent qu’elle agirait moins bien, alors que 41% mettent les deux camps dans le même sac, en répondant que l’opposition « agirait de la même manière ».

 

Sondage : la classe politique corrompue pour 55%

Sondage : la classe politique corrompue pour 55%

Selon un sondage CSA pour BFM TV rendu public, 55% des Français estiment en effet que la plupart des hommes politiques sont corrompus, contre 37% qui estiment que la corruption ne concerne qu’une minorité du personnel politique. La semaine dernière, une étude comparable commandée à OpinionWay par Le Figaro et LCI affichait des scores encore pire. Quelque 77% des personnes interrogées estimaient que les politiques étaient corrompus, signe de l’effet dévastateur de l’affaire Cahuzac. Entre ces deux études, l’exécutif a promis de prendre le taureau par les cornes. Mais alors que le chef de l’Etat a annoncé mercredi de nouvelles mesures pour une meilleure transparence de la vie politique, la défiance semble, elle, générale. Pour preuve, 61% des personnes interrogées n’affichant aucune préférence partisane estiment qu’une majorité de politiques sont corrompus. Un chiffre qui atteint les 70% chez les sympathisants du Front national. Ils sont 53% à la penser du côté des soutiens du Front de gauche. Les chiffres les moins hauts se retrouvent parmi les sympathisants des deux grands partis de gouvernement : « seuls » 48% des supporters de l’UMP valident la thèse de la corruption généralisée, 38% en ce qui concerne les soutiens du Parti socialiste.

Sondage patrimoine politique : 63% pour

Sondage patrimoine politique : 63% pour

 

Plus de six Français sur dix estiment nécessaire la publication du patrimoine des hommes politiques, même si sept sur dix seraient indifférents s’ils apprenaient qu’un ministre ou un député était très riche, selon un sondage* IFOP dans le Journal du Dimanche.Invitées à réagir au futur projet de loi qui, rappelle la question posée, « prévoit pour les ministres, parlementaires et présidents de conseils généraux et régionaux l’obligation de rendre public leur patrimoine », 63% répondent que « c’est une mesure nécessaire pour garantir la transparence dans une démocratie moderne », contre 36% qui jugent que « c’est une dérive malsaine qui ressemble à du voyeurisme » (1% sans opinion). Si les sympathisants de gauche et du FN approuvent cette mesure, 51% de ceux de l’UMP y sont opposés.

 

Sondage : les politiques sont corrompus pour 55%

Sondage : les politiques sont corrompus pour 55%

Une majorité de Français (55%) estime que la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus, selon un sondage CSA pour BFMTV publié jeudi. « 55% des Français estiment que la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus, 37% déclarant à l’inverse que la corruption ne concerne qu’une petite minorité d’entre eux », révèle le sondage. « Seuls 38% des sympathisants du Parti socialiste estiment que la plupart des politiques sont corrompus, alors qu’ils sont 48% parmi les sympathisants de l’UMP, 53% parmi ceux du Front de Gauche, et 70% au Front National. Cette proportion atteint 61% chez les personnes se déclarant sans proximité politique », précise l’institut. Dans le détail, « ce sentiment s’exprime plus fortement parmi les actifs. Alors que 49% des retraités estiment que la plupart des politiques sont corrompus, ils sont 56% parmi les ouvriers et les cadres, 60% chez les employés et 63% parmi les professions intermédiaires. »

 

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers s’accélère

Sondage popularité  Hollande :  la descente aux enfers s’accélère

 

 

Nous indiquions que l’affaire Cahuzac coûterait sans doute de l’ordre de 5 points à Hollande déjà au plus bas. C’est fait,  François Hollande perd cinq points en un mois et franchit le seuil symbolique de 70% d’opinions négatives, contre 26% de positives, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Pour l’hebdomadaire, cette chute du président de la République est l’effet direct du choc provoqué par l’affaire Cahuzac, le sondage ayant été effectué les 5 et 6 avril, trois jours après les aveux de l’ancien ministre du Budget. Le chef de l’Etat est particulièrement en chute libre chez les électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle il y a un an (- 10,2% d’opinions favorables). Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, souffre d’un désaveu moins cinglant, perdant trois points d’opinions favorables, à 28%, soit deux points de plus que le locataire de l’Elysée. Sur les 38 personnalités testées, 34 voient leur taux d’opinions défavorables augmenter, signe d’un rejet généralisé de la classe politique, estime Le Point. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, conserve la tête du classement, avec 52% d’opinions favorables, mais lui aussi voit les opinions défavorables monter de huit points, à 33%. Dans cette enquête, l’affaire Cahuzac semble profiter à la marge aux extrêmes, le président du Parti de gauche et la chef de file du Front national continuant à se tenir dans un mouchoir, respectivement 17e et 18e. Jean-Luc Mélenchon obtient 35% d’opinions favorables (+1) et Marine Le Pen 33% (+2).

 

Sondage : les élus sont corrompus pour 77%

Sondage : les élus sont corrompus pour 77%

 Selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro, 36% des Français éprouvent du dégoût et 32% de la méfiance envers leurs élus. Pire : ils ne sont plus que 1% à ressentir du respect pour eux. Et pour cause : près de huit Français sur dix (77 %) pensent que leurs représentants sont corrompus, seuls 22% les trouvent honnêtes. «C’est la confirmation d’une image désastreuse. Sans doute, cette proportion va diminuer quand l’affaire sera close. Mais il restera des traces», prédit Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay. En trois ans, le sentiment de dégoût a progressé de 13 points mais la méfiance, elle, est tombée de 39 à 32%. Logiquement, l’intérêt pour la politique est donc passé de 18% en octobre 2011 à 9% ce mois-ci. « C’est la première fois que le dégoût est le sentiment qui arrive en tête chez les Français quand ils pensent à la politique », assure Bruno Jeanbart. Pour Bruno Jeanbart, « on y voit clairement l’effet Cahuzac depuis décembre. En trois mois, le dégoût gagne 10 points. Les Français ont franchi une nouvelle étape. Le risque est désormais de passer de la défiance teintée de désintérêt à la défiance marquant une opposition tranchée contre la majorité. »

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

 

Chute vertigineuse pour Hollande après moins d’un an de pouvoir ; ne n’est pas fini car le sondage a été réalisé avant la révélation du l’affaire Cahuzac qui devrait lui coûter encore environ au moins 5 points. Selon le baromètre TNS Sofres, la cote de popularité de François Hollande continue de plonger : elle s’établit à 27% d’opinions favorables – c’est trois points de moins qu’en mars. Jean-Marc Ayrault est à 25% – trois points de moins également. 25%, c’est à peine mieux que Dominique de Villepin en 2006 (24%) ou Edith Cresson en 1992 avant sa démission (22%). Qui arrive en tête des personnalités politiques ? Manuel Valls (40%), Nicolas Sarkozy (37%), François Fillon (35%), Martine Aubry (33%), Christine Lagarde (33%), et ex-aequo à 32% Marine Le Pen, François Bayrou et Jean-Louis Borloo.

 

 

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers, en dessous de 30%

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers, en dessous de 30%

 

C’est à se demander où s’arrêtera la chute. La cote de confiance de François Hollande n’est plus qu’à 29% en avril dans le baromètre CSA pour « Les Echos ». En baisse de 4 points sur un mois. C’est la première fois qu’il tombe sous la barre des 30%. Onze mois seulement après être arrivé au pouvoir, le chef de l’Etat bat le record de Nicolas Sarkozy, à 30% en mars 2011. Et il n’est plus qu’à quelques encablures du record détenu, dans les deux dernières décennies, par Jacques Chirac avec 26% en 2006, à la fin de son second mandat. Dans le même temps, le nombre de Français qui disent ne pas faire confiance à l’actuel locataire de l’Elysée pour « affronter efficacement les principaux problèmes » s’accroit fortement, de 5 points, à 67%. Même tendance pour Jean-Marc Ayrault. Plus bas encore que le président, le Premier ministre ne recueille que 26% d’opinion favorables pour 66% de mauvaises. François Hollande fait évidemment les frais de l’affaire Cahuzac. Mais pas seulement. L’électrochoc provoqué par l’aveu de l’ancien ministre du Budget « a radicalisé, accéléré, un mouvement de baisse déjà sensible », note Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département politique-opinion de CSA. La moitié des personnes interrogées par l’institut sur le terrain l’a été avant que cette bombe politique n’éclate . La dégradation de la cote du président trouve toujours sa principale source dans la détérioration de la situation économique et des doutes sur sa politique. Son intervention sur France 2 , en fin de semaine dernière, n’a pas permis d’enrayer sa descente aux enfers. En deux mois, le chef de l’Etat a perdu 9 points. Sur le seul mois d’avril, il recule de 10 points chez les employés, à 26% d’opinions favorables, et de 5 chez les ouvriers, à 27%, particulièrement frappés par le chômage et la baisse du pouvoir d’achat. Chez les cadres et professions libérales, moins menacés, il régresse de 13 points à 31%, « moins à cause de la politique suivie qu’en raison des problèmes de gouvernance et de leadership », analyse Jérôme Sainte-Marie. Selon lui, François Hollande « en est aujourd’hui réduit à sa base politique ». Une base qui s’effrite. En baisse de 6 points, sa cote de confiance atteint 70% chez les sympathisants PS, contre 91% au début du quinquennat. Elle n’est plus que de 44 % chez les écologistes. A droite, elle ne dépasse pas les 6 % et atteint même 4% parmi les sympathisants UMP. Les Français sans proximité partisane ne sont guère plus tendre, avec 17% d’opinions positives. Le pire, pour le chef de l’Etat, est qu’il n’a probablement pas touché le fond. Quelle que soit l’issue de l’affaire Cahuzac, l’année 2013 sera compliquée à gérer. Le « redressement » n’est pas annoncé avant 2014 au mieux. « Un an, c’est long », soupire un de ses proches, redoutant qu’ une confiance « durablement sous les 30 % » ne complique les réformes.

 

1...7071727374...76



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol