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Sondage popularité : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA-ORANGE )

Sondage popularité  : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA ORANGE -)

 

 

1 – Exécutif : la remontée de mai n’était qu’une rémission, la baisse de l’exécutif reprend en juin, Hollande tombant à son plus bas niveau depuis son élection

Le mois dernier, dans la foulée d’un « cap » politique plus clairement assumé par François Hollande, BVA comme tous ses confrères enregistrait non seulement une interruption dans la baisse de l’exécutif, mais même une remontée du Président et du Premier ministre.
Depuis, tandis que les mauvaises nouvelles économiques se poursuivaient (chômage), et tandis que la gauche de gouvernement poursuivait son calvaire dans les élections locales partielles (Villeneuve sur Lot par exemple), ce « cap » présidentiel s’est chargé d’un contenu plus concret en termes de pistes de réformes.
L’appel à une certaine modération salariale dans le privé, le gel du point d’indice des fonctionnaires, les orientations du rapport Moreau commandé sur la réforme des retraites … ont mis « vent debout » les syndicats et la base électorale de gauche de François Hollande.
Résultat, corrélativement à son « bide » d’audience sur M6 dans « Capital », le Président perd 4 points de bonnes opinions en juin pour chuter à 31%, soit son plus bas niveau sur notre baromètre depuis son élection. Il se rapproche ainsi des records historiques d’impopularité enregistrés par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, tombé à 30% de bonnes opinions en octobre 2010 puis en février 2011.
Comme toujours Jean-Marc Ayrault est associé à ces évolutions. Il perd 3 points ce mois-ci pour se situer à 30% de bonnes opinions.
Les réformes envisagées déçoivent la gauche sans, pour le moment, convaincre la droite ou le centre.
Hollande perd ainsi 9 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (passant de 76% à 67% de bonnes opinions) et s’effondre même auprès des sympathisants de l’extrême-gauche (-15 points) auprès desquels il devient pour la première fois majoritairement impopulaire : 55% (contre 42%) d’entre eux ont une mauvaise opinion du Président alors qu’ils étaient encore 57% à avoir une bonne opinion de lui le mois dernier.
Dans le même temps, les sympathisants de droite sont toujours aussi unanimes à le rejeter : 95% de mauvaises opinions ce mois-ci comme le mois dernier.
Ces réformes traumatisantes pour l’électorat de gauche, génèrent un sentiment d’une politique plus que jamais inefficace et injuste. 68% des Français estiment que la politique du gouvernement n’est pas juste et 83% qu’elle n’est pas efficace.

2 – Cote d’influence des personnalités : Valls toujours loin devant progresse encore. A droite, Juppé, Borloo et Fillon sont très bien placés, Wauquiez et Baroin très présents médiatiquement s’envolent, mais c’est Sarkozy qui reste plus que jamais le champion du « peuple de droite ».

Notre cote d’influence des personnalités politiques apporte ce mois-ci quelques confirmations : Valls toujours premier (52%) progresse encore (+4 points), suivi aux trois places suivantes par des hommes de droite modérée. Juppé, lui aussi en nette hausse (+3 points à 47%), et dans une moindre mesure, Borloo et Fillon sont les habituels dauphins du Ministre de l’Intérieur sur notre palmarès.
Mais les plus fortes hausses sont à mettre au crédit des plus visibles à droite dans les médias ces derniers jours : F. Baroin (+5 points) très en verve pour critiquer « l’école Buissionnière », et surtout L. Wauquiez (+9 points), qui a réussi son coup médiatique avec son « appel des 10 ».
Cependant, c’est plus que jamais Nicolas Sarkozy qui reste le champion du « peuple de droite » : avec 75% de bonnes opinions, il est la personnalité politique préférée des sympathisants de droite, 7 points devant Juppé et 13 points devant Fillon.
Enfin, les deux stars-ennemies de la campagne à Paris, NKM et Anne Hidalgo gagnent toutes deux respectivement 3 et 2 points. Mais c’est Valérie Pécresse, en hausse de 3 points auprès des Français, qui réalise la plus forte poussée auprès de sa base électorale, en gagnant 10 points auprès des sympathisants de droite.

3 – Image des partis politiques et perception du front républicain : les sympathisants de droite ne sont plus très chauds !

Notre cote d’amour des partis politiques confirme le désamour des Français à l’égard de leurs partis. Aucun parti n’atteint 40% de bonnes opinions et la plupart sont en baisse par rapport à avril.
Les 3 principaux partis politiques du pays, le PS, l’UMP, mais aussi le FN enregistrent les plus fortes baisses avec 3 points pour les deux partis de gouvernement et 4 points de baisse pour le FN.
Mais attention, cette baisse ponctuelle de juin sur l’image, qui ne revient qu’à effacer la hausse précédente, n’empêche pas le FN de progresser sur le temps long, tant en termes d’intentions de vote que de potentiel de vote (personnes n’excluant pas de voter pour ce parti). Dans notre dernière mesure publiée sur i-télé vendredi 20 juin, le FN gagnait 10 points de potentiel de vote par rapport à la précédente effectuée en mars 2012 sur Marine le Pen.
Corolaire à cette progression du FN sur le temps « long », l’idée du « Front républicain anti-FN », si elle est toujours majoritairement soutenue s’agissant de faire voter UMP à des électeurs de gauche (56% des Français souhaiteraient que le PS appelle à voter UMP en cas de duel UMP-FN) l’est un peu moins dans l’hypothèse où il s’agirait de demander à des électeurs UMP de voter PS (47% des Français souhaiteraient que l’UMP appelle à voter PS en cas de duel PS-FN). Mais surtout, ce front républicain serait aujourd’hui largement rejeté par les électeurs de l’UMP : seulement 23% d’entre eux seraient favorables à ce vote PS alors que 35% préféreraient même un vote FN !

 

Sondage UMP : Juppé, préféré des sympathisants

Sondage UMP : Juppé, préféré des sympathisants

Alain Juppé arrive en tête devant François Fillon et Jean-François Copé dans le coeur des sympathisants UMP qui à 54% considèrent qu’il « ferait un bon président de la République », selon un sondage BVA pour i>TELE et Le Parisien publié vendredi. Dans cette enquête, il arrive en tête sur cinq des sept traits d’images testés. Il est considéré comme « sympathique » par 42% des sympathisants UMP devant François Fillon (35%) et Jean-François Copé (15%), « proche des gens » par 40% devant Fillon (32%) et Copé (19%), « rassembleur » par 49% ( Fillon, 30%; Copé, 15%) et « rassurant » pour 50% d’entre-eux (Fillon, 40%; Copé, 3%). Il fait jeu égal avec François Fillon pour le « courage » (36% chacun) quand Jean-François Copé est choisi pour ce trait d’image par 22% des sondés. En revanche, le président de l’UMP arrive très largement en tête pour le dynamisme avec 54%, devant Juppé (25%) et Fillon (14%). Pour 54% des sympathisants UMP sondés, Alain Juppé « ferait un très bon président » (Fillon, 31%; Copé, 8%). 7% ne se prononcent pas.

 

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Les statistiques parues la semaine dernière le confirment : la récession est sans doute terminée en France, mais la reprise n’est pas encore là car il manque son ingrédient principal : la confiance. D’où l’intérêt des travaux de l’Observatoire de la Confiance, créé par La Poste pour décortiquer les ressorts du moral des Français. Et les résultats de l’enquête réalisée par TNS Sofres, que vous livre ce lundi 24 juin BFMBusiness en avant première, sont plutôt rassurants. Premier enseignement de l’enquête : Les Français gardent foi en l’avenir grâce au progrès : 75% , contre 79% en 1982. Un progrès qui spontanément est associé à la technologie, à la science et à la médecine. Pour 2/3 des Français, on vivra mieux dans 20 ans grâce aux nouvelles technologies. Et 70% ont confiance dans internet pour améliorer leur niveau de vie.  Logiquement, les scientifiques apparaissent de loin comme les acteurs auxquels on fait le plus confiance pour faire progresser la société : 41% de réponses en ce sens. Mais juste derrière, ce sont les chefs d’entreprise qui sont plébiscités par nos compatriotes pour faire progresser la société. Logiquement, c’est vers les petites entreprises que les Français se tournent pour nous sortir de la crise : 81% des Français plébiscitent les petits patrons, quand 10% seulement font confiance aux politiques.

Sondage amendes PV stationnement : 63% contre la décentralisation

Sondage amendes PV stationnement : 63% contre la décentralisation

Les PV selon la région ou la loi en fonction de a zone géographique : une nouvelle conception de l’égalité devant la justice ! Plus de six Français sur dix (63%) sont opposés à la décentralisation des amendes de stationnement, une revendication des élus qui leur permettrait de fixer le montant des PV, selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche.  Selon cette enquête d’opinion, les personnes interrogées sont contre « car elles y voient un motif d’augmentation générale par les maires ».  Les Français favorables à cette mesure (31%) y voient en revanche une perspective « d’alignement du montant des PV sur le prix de l’heure de stationnement pratiqué dans chaque commune ».  Dans cette catégorie, les personnes âgées de 65 ans et plus sont plus nombreuses (37%) se sentant peut être moins concernées « par ces problématiques liées à la voiture », note l’enquête.  Les Parisiens sont aussi plus favorables (34%) que les provinciaux (27% dans les communes rurales, 31% dans les villes).  Le prix des amendes de stationnement est de 17 euros depuis le 1er août 2011 sur l’ensemble du territoire national, contre 11 euros depuis 1986.  Le 6 juin, le Sénat a voté pour la dépénalisation du stationnement, adoptant un amendement de Jean-Jacques Filleul (PS) au projet de loi sur la décentralisation, qui permettrait aux élus de fixer le montant des PV. Le projet de loi doit être examiné par les députés à partir du 15 juillet.  Faisant valoir que le stationnement est « au coeur de la gestion de la circulation dans les villes », M. Filleul a estimé que son cadre juridique était inadapté « puisque la sanction du non-paiement est une amende pénale dont le montant est uniforme sur tout le territoire, sans lien ni avec le lieu, ni avec le tarif de stationnement pratiqué ».   »Peu dissuasive à Paris, elle est excessive dans nombre de petites communes », a-t-il jugé.  La dépénalisation permettrait aux maires de fixer à la fois le prix du stationnement et l’amende infligée au conducteur qui ne l’aurait pas payée.  L’enquête de l’Ifop a été réalisée les 20 et 21 juin auprès d’un échantillon de 917 adultes dans le cadre de questionnaires en ligne. Sa marge d’erreur est située entre 1,4 et 3,3%.

 

Sondage popularité : Hollande replonge

 

Sondage popularité : Hollande replonge

Après une accalmie en mai, Hollande replonge, donc pas « d’inversion de la courbe de popularité » …comme le chômage !  Il perd trois points en juin et retombe à 26%. « Ce sondage est préoccupant pour François Hollande, car il est peut-être annonciateur du risque que court l’exécutif avec la réforme des retraites », estime Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop. Selon le sondeur, le risque c’est de ne pas gagner un soutien à droite et de se couper du peuple de gauche. Il faut dire que François Hollande accuse en juin une baisse de huit points chez les salariés du secteur public. Preuve que la réforme des retraites – même sans toucher à l’âge légal du départ – ne passera pas comme une lettre à la Poste. Le Président recule fortement à gauche : -10 chez les sympathisants du Front de gauche ; -21 chez les écologistes et surtout -8 au PS. Relégué en seconde ligne, Jean-Marc Ayrault ne perd que deux points (31%). Mais lui aussi n’est pas épargné par les craintes des salariés du secteur public auprès desquels il perd dix points.

 

Sondage : le FN vers les 30% grâce au discrédit des autres

 Il est clair que le FN est en voie de devenir le premier parti en France, non pour la qualité de ses orientations mais grâce à la nullité de celle des autres. Le PS comme l’UMP sont en effet de plus en plus discrédités ajoutant à l’incompétence, les conflits d’intérêt et le corporatisme des élus. Dernier exemple en date le refus des députés de rendre public leur patrimoine ou encore leurs réactions scandaleuses pour  remettre en cause leurs privilèges.  26% des Français pourraient voter pour le Front national à une élection nationale, et 29% pourraient le faire à une élection locale, des proportions qui marquent des progrès de la formation d’extrême droite, selon un sondage BVA pour l’émission « CQFD » de i-Télé publié vendredi. D’après cette enquête, 11% des personnes interrogées pourraient voter « certainement » pour le FN à des élections présidentielle ou législatives, et 15% le pourraient « probablement », soit un potentiel électoral de 26%. A titre de comparaison, le potentiel électoral, mesuré dans cette même enquête, s’élève à 51% pour l’UMP, et à 46% pour le PS.  En mars 2012, un mois avant l’élection présidentielle, une enquête précédente de BVA évaluait le potentiel électoral de Marine Le Pen à 17%, soit quasiment le même niveau que le score qu’elle avait obtenu le 22 avril 2012.  Selon BVA, le potentiel de vote du Front national est particulièrement fort chez les jeunes (33%) et chez les ouvriers (40%). Auprès des ouvriers, la part de ceux se déclarant « certains » de voter pour le FN (27%) est même désormais supérieure à celle se déclarant certaine de voter pour le PS (24%) ou pour l’UMP (14%).  D’autre part, relève le directeur général adjoint de BVA Gaël Sliman, la porosité entre électeurs potentiels du PS et du FN « est extrêmement limitée », puisque seuls 4% des personnes interrogées pourraient voter pour l’un comme pour l’autre parti. « La porosité entre FN et UMP est 4 à 5 fois supérieure puisque 18% envisagent de pouvoir voter pour l’UMP et pour le FN », précise-t-il.  Au niveau local, avec 29%, le potentiel électoral du FN est supérieur de trois points à son niveau national. C’est aussi le cas pour l’UMP (54%) et le PS (49%). S’il est « habituel » pour les partis de gouvernement que sont l’UMP et le PS, cet écart de trois points est « assez exceptionnel pour le FN qui n’est pas un parti à qui les élections locales réussissent habituellement », commente M.Gaël Sliman.  Enfin, le vote FN apparaît de plus en plus, non comme un vote protestataire, mais comme un vote d’adhésion. A la question « qu’est-ce qui vous incite le plus à envisager de voter » pour ce parti, 51% ont répondu « l’adhésion aux idées politiques du FN » et 47% « le rejet des autres partis » (2% de non-réponses). La question n’est toutefois posée qu’aux 29% du total de l’échantillon affirmant pouvoir voter pour le Front national.

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Sondage : les patrons pour la négociation

Sondage : les patrons pour la négociation.

 

Le Medef est réputé pour avoir toujours élu un président en phase avec son temps. Le sondage GFI Informatique-OpinionWay en exclusivité pour « Les Echos » et Radio Classique, confirme cette règle. Réalisée avant l’union des trois candidats, qui placera le 3 juillet Pierre Gattaz à la tête du Medef, l’enquête révèle un portrait-robot du président souhaité, qui colle avec celui du patron de Radiall.Pour 56 % des dirigeants interrogés, le Medef doit d’abord « se battre pour qu’il y ait moins de contraintes pour les entreprises, quitte à s’opposer au gouvernement », tandis que 43 % pensent qu’il faut « privilégier le dialogue social avec les syndicats de salariés et la négociation avec le gouvernement ». C’est donc la ligne, longtemps qualifiée de « dure » et adoptée par Pierre Gattaz qui est privilégiée.  Le sujet divise toutefois le patronat. Les dirigeants de PME, plus pragmatiques, ne sont que 42 % à vouloir un Medef qui «  se bat » contre 57 % qui préfèrent le dialogue et la négociation. La volonté d’en découdre est la plus grande dans les TPE (62 %) et moindre dans les grandes entreprises (38 %). Pour la moitié des sondés, la priorité du prochain président du Medef doit en outre être « la baisse des charges sur le travail », suivie, de loin, par la « flexibilisation du marché du travail » (15 %), « la baisse de la fiscalité sur les entreprises » (15 %) et « la simplification des procédures administratives » (13 %). « Le principal souci des PME et des TPE reste la réduction de leurs marges », indique Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay.  Interrogés sur les qualités qu’ils attendent du futur président, les patrons lui demandent à 57 % d’ « être proche du terrain » (60 % pour les TPE), à 45 % d’« être compétent », à 34 % d’« être capable de bien négocier ». Un portrait en ligne avec celui de Pierre Gattaz, qui a toujours mis en avant son pedigree de patron de PME, adepte d’un « dialogue social de terrain ». « Pour l’instant, le Medef est perçu comme éloigné des préoccupations des chefs d’entreprise. Les attentes sont fortes sur le prochain président », souligne Bruno Jeanbart.

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

La cote de popularité de François Hollande progresse d’un point en juin à 32% d’opinions positives tandis que Jean-Marc Ayrault gagne deux points à 32% également, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé lundi. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du chef de l’Etat, huit pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 58% à exprimer une opinion négative à l’égard du Premier ministre, dix pour cent ne se prononcent pas.

 

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Selon un sondage réalisé par CSA pour l’émission de télévision Capital de M6, 64% des sondés jugent en effet le rythme des réformes engagées par François Hollande « trop lent ». « Ça prends du temps », a reconnu le chef de l’Etat dimanche sur le plateau de l’émission, avant de rappeler que son gouvernement a pourtant agi très tôt : « je n’ai pas attendu. Dès le 1er juillet 2012, j’ai pris des mesures pour le redressement des comptes publics », a-t-il assuré. « On a pris la mesure de la crise et on a pris les mesures », a conclu le président.

Sondage patrimoine politique : la majorité des Français pour la publication

Sondage patrimoine politique : la majorité  des Français pour la publication

Alors que le patrimoine des trente-huit ministres a été publié en avril, la moitié des Français souhaiterait qu’il en soit de même de celui des députés et sénateurs et 31 % d’entre eux demandent qu’il soit consultable en préfecture.  C’est ce que révèle un sondage Ifop* à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Le projet de loi sur la transparence de la vie politique et la lutte contre la fraude fiscale sera débattu dès ce lundi à l’Assemblée nationale. Le souhait de publication du patrimoine des parlementaires est majoritaire parmi les sympathisants du Front de gauche (63 %), du FN (56 %) mais aussi parmi ceux du Parti Socialiste (52 %), quand elle est minoritaire à l’UMP (40 %). 31% des sondés sont par ailleurs favorables à la consultation en préfecture de ce patrimoine par tout électeur, à condition qu’il s’engage à ne pas le divulguer. Seules 19 % des personnes interrogées sont favorables au respect de la confidentialité absolue et ne demandent ni publication, ni consultation. Dans sa version initiale, le projet de loi, annoncé par François Hollande au lendemain des aveux et de la mise en examen de l’ex-ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, pour blanchiment de fraude fiscale, prévoyait la publicité de ces déclarations, comme pour les ministres. Mais cette annonce avait suscité un tollé de protestations de la part des députés et sénateurs, notamment par Claude Bartolone (PS), président de l’Assemblée. Ces voix s’insurgeaient contre le «voyeurisme». En avril, un sondage Ifop pour le «Journal du dimanche» avait montré qe 63 % des personnes interrogées estimaient que le projet de loi sur le patrimoine des élus était «une mesure nécessaire pour garantir la transparence dans une démocratie moderne», contre 36 % pour qui elle constituait «une dérive malsaine ressemblant à du voyeurisme».

Sondage popularité: Hollande à 21%

Sondage popularité: Hollande à 21%

Hollande à 21%, le PS à 15% aux européennes, la fin de règne s’accélère. La popularité de François Hollande a cependant enregistré en juin une très légère amélioration avec 21% (+2 par rapport à mai) des Français portant un jugement favorable sur l’action du chef de l’Etat, selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour la version française du site Le Huffington Post et i>TELE. A la question: « Quel jugement portez-vous sur l’action de François Hollande comme président de la République? », les mécontents sont toujours largement majoritaires, 69% (-3) portant un jugement défavorable.  Les jugements favorables sur l’action de Jean-Marc Ayrault sont stables à 18%, les opinions défavorables baissant d’un petit point à 70%.  Parmi les personnalités politiques, Manuel Valls est toujours le préféré des Français avec 32% d’opinions positives, mais perd quatre points par rapport au mois précédent.  Il précède Nicolas Sarkozy (26%, -4), Alain Juppé (22%, +2). Ce trio est suivi de près par Marine Le Pen (21%, -6).

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

 

Le séisme politique est bien en train d se produire avec u PS qui s’écroule et un FN qui pourrait bien passer en tête. Pas de quoi vraiment se réjouir car le pays sera bientôt complètement ingouvernable après les européennes et les municipales.  Selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour le Huffington Post et la chaîne i-Télé, le Front national effectue une percée dans les intentions de vote pour les élections européennes, en se hissant à la deuxième place derrière l’UMP mais devant le PS. Le parti de Marine Le Pen recueille 18% des intentions de vote, juste à un point derrière l’UMP (19%). Le Parti socialiste n’obtient que 15% des intentions de vote, à égalité avec le Front de Gauche.

Sondage retraites : à 70 ans

Sondage retraites : à 70 ans

Près de la moitié des jeunes de moins de 25 ans estiment qu’ils ne pourront partir à la retraite qu’à plus de 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Quelque 48% des jeunes de moins de 25 ans interrogés par l’institut de sondage considèrent que le seuil de départ en retraite sera, pour eux, supérieur à l’âge de 70 ans. Par ailleurs, seulement 26% des personnes sondées se disent « confiantes » dans la garantie de toucher une retraite « satisfaisante » par rapport à leurs revenus, selon le sondage. Le gouvernement entamera dans les prochaines semaines la difficile réforme des retraites, en étudiant les pistes contenues dans le rapport Moreau. Parmi elles, l’allongement de la durée de cotisations.  Sondage réalisé en ligne les 31 mai et 1er juin auprès d’un échantillon de 1017 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

 

 

Une surprise la remontée de NKM liée sans doute au contexte local mais aussi au mécontentement des couches moyennes en général vis-à-vis da la politique économique du gouvernement. Anne Hidalgo (PS) arriverait en tête au premier tour des municipales à Paris si l’élection avait lieu dimanche avec 37% des voix, devant Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP, 35%), qui progresse de 7 points depuis janvier, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD à paraître dimanche.  A la question « pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez? », une liste conduite par la première adjointe au maire sortant Bertrand Delanoë est première avec 37% des suffrages, un point de moins par rapport à un sondage identique effectué en janvier.  Une liste conduite par Nathalie Kosciusko-Morizet obtiendrait 35% des voix, contre 28% en janvier. Tous les autres concurrents sont loin derrière.  Au deuxième tour, la candidate socialiste l’emporterait haut la main, par 54% des voix contre 46% à sa rivale (56% contre 44% en janvier).  A la question de savoir si Nathalie Kosciusko-Morizet sort « renforcée, affaiblie ou ni renforcée, ni affaiblie de cette primaire », 28% jugent « renforcée », 18% « affaiblie », et 54% ni l’un ni l’autre.  Sondage réalisé du 5 au 7 juin auprès d’un échantillon de 855 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population de la ville de Paris âgée de 18 ans et plus.   »La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé(e)) après stratification par arrondissement » souligne l’étude.

 

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

 

Aujourd’hui, 40% des Français rencontrent des problèmes quand ils changent de compte (chèque affecté sur l’ancien compte, prélèvement pas effectué…). Avec la possibilité de changer de banque, sans changer de numéro, le transfert serait automatique. Le client n’aurait plus à prévenir son employeur, son opérateur de téléphone, d’électricité ou de gaz, en envoyant un nouveau RIB pour que les prélèvements et les virements soient bien effectués sur le nouveau compte.  Si la loi passe l’an prochain, ce serait autant de paperasse en moins qui freine aujourd’hui le consommateur à passer le cap. De plus, le client pourrait faire jouer la concurrence. Il pourrait comparer les prix, avec une baisse des tarifs à la clé : en moyenne, une économie comprise entre 80 et 150 euros par an. En gardant son numéro de compte, quelle que soit la banque, on changerait davantage d’établissement bancaire. Vous ne vous entendez plus avec votre banquier ? Vous le quittez. Aujourd’hui, six Français sur dix avouent qu’ils changeraient de banque, s’il n’y avait pas à côté toute cette lourdeur. La France est le pays d’Europe où le taux de mobilité bancaire est le plus bas : 7,5% en prenant en compte les changements de caisse régionale appartenant au même réseau, contre 9% en Europe.  Changer de banque, combien ça coûte ? En principe, une banque n’a pas le droit de vous facturer des frais de clôture. Mais en revanche, elle peut vous faire payer 15 euros la ligne de compte, pour transférer un PEA. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à négocier avec la nouvelle banque la prise en charge des frais de transfert.

 

Sondage BVA-BFM: 71% pessimistes sur l’avenir économique

Sondage  BVA-BFM: 71% pessimistes

Certes, le pessimisme est toujours bien présent en France, avec 71% des personnes interrogées se déclarant « plutôt moins confiantes » dans l’avenir de la situation économique. Mais ces chats noirs sont moins nombreux qu’au mois précédent, tandis que le nombre d’optimistes augmente un peu. Sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus optimistes, à 53%, tandis que, seuls 4% des sensibilités de droite ont confiance dans l’avenir économique de la France.  Parmi les mesures jugées les plus efficaces pour l’emploi, les Français plaident pour un allègement des charges patronales sur les salaires, à 54%, et un « Small Business Act » pour favoriser les PME, à 52%. Cette dernière mesure est évoquée par les sympathisants de gauche, tandis que ceux de droite plébiscitent plutôt la baisse des charges patronales sur les salaires. Globalement, les personnes interrogées rejettent des réformes sociales à la Schröder, pourtant louées par François Hollande voici quelques jours, et une réforme du contrat de travail. Seul 7% des sondés sont en faveur de la baisse du Smic. En résumé, les Français préfèreraient des mesures favorisant les entreprises à celles pénalisant les salariés.  Une personne sur trois estime que François Hollande a une attitude plus favorable à l’encontre des entreprises ces derniers temps. Les classes supérieures « CSP+ » et les inactifs sont les plus convaincus de cela, tandis que la catégorie « CSP- », ouvriers et employés, adhèrent moins aux propos du Président. Mais un peu plus de la moitié des Français ne voit toujours pas de changement. Encore une fois, sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus convaincus, à 50%. A droite, en revanche, la cote du Président a baissé de 10 points concernant son attitude vis-à-vis des entreprises.  Près de sept sondés sur dix étaient favorables au versement des allocations familiales sous condition de ressources, une mesure que le gouvernement a pourtant rejeté dans sa réforme de la politique familiale au profit du plafonnement du quotient familial. Dans le détail, 85% des sympathisants de gauche étaient favorables à la mesure, contre seulement 52% à droite. Mais plus surprenant, plus de deux tiers des ménages aisés, pourtant les plus concernés par cette réforme, y étaient favorables.

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou favoris

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou  favoris

 

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le président du parti centriste UDI Jean-Louis Borloo, l’ancien patron d’EADS Louis Gallois se détachent parmi les personnalités qui devraient faire partie d’un gouvernement remanié, selon un sondage BVA publié jeudi sur leparisien.fr. Cité par 53% des personnes interrogées, Manuel Valls arrive largement en tête des ministres actuels « sur lesquels il faudrait le plus s’appuyer pour le futur gouvernement », selon cette étude d’opinion. Il devance son collègue du quai d’Orsay Laurent Fabius (27%), celui de l’Emploi Michel Sapin (24%), la garde des Sceaux Christiane Taubira (21%), le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (20%) ou encore le patron de Bercy Pierre Moscovici (17%). Parmi les personnalités qui ne sont pas au gouvernement mais qui « pourraient faire un bon ministre de François Hollande », Jean-Louis Borloo est cité par 44%. Il devance Louis Gallois, le commissaire général à l’investissement, qui recueille 42%, l’autre leader centriste François Bayrou obtenant 38%. Viennent ensuite les maires socialistes de Lille Martine Aubry (34%) et de Paris Bertrand Delanoë (33%), l’ancienne ministre Elisabeth Guigou (31%) ou encore l’ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal et le leader écologiste Daniel Cohn-Bendit (29% chacun).

Sondage : Moscovici et Montebourg très impopulaires bientôt au placard

Sondage : Moscovici et Montebourg très impopulaires bientôt au placard

Finalemenet Hollande pourrait décider de mettre Moscovici au placard et Montebourg à l’écologie (un autre placard mais pour le tenir en laisse) tellement leur image est dégradée dans un dernier sondage. Le ministre de l’Economie décroche la palme de ce sondage : 70% des personnes interrogées sont mécontentes de l’action de Pierre Moscovici. Dans ce sondage IFOP pour le JDD, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg récolte 62% de mécontents. Des records d’impopularité dus à la crise évidemment mais aussi à l’image qu’ils donnent : car depuis qu’ils sont à Bercy c’est la guerre ouverte. A l’offensive, le bouillonnant Arnaud Montebourg, qui ne se prive pas de critiquer publiquement les décisions du ministre de l’Economie qui est même allé jusqu’à tordre le bras de Jean-Marc Ayrault en proposant de « nationaliser Florange« . Des déclarations intempestives qui ont failli provoquer sa perte, le Premier ministre a eu très envie de le sortir de son gouvernement. Seulement voilà, Arnaud Montebourg, c’est un ministre turbulent, mais intouchable. Son surnom : « monsieur 17% ». Il a récolté 17% des voix à la primaire socialiste et cela lui donne du poids. Un député proche du Premier ministre reconnaît que François Hollande le garde à cause de son « poids politique et parce qu’il incarne l’aile gauche du PS« . Ce député très tolérant constate qu’Arnaud Montebourg « flirte avec la ligne, mais qu’il prend garde de ne pas trop s’en éloigner« . Les mises en garde de François Hollande y sont pour beaucoup. La dernière est toute fraîche, c’était jeudi dernier, lors de sa conférence de presse : « Ce qui m’importe au-delà des personnes et au-delà du nombre, c’est la ligne. Il ne doit y avoir qu’une seule ligne au sein du gouvernement. Tous les ministres sont liés les uns aux autres par un pacte qui n’a pas besoin d’être explicite, qui va de soi, et qui est de faire réussir la politique que j’ai décidé pour le pays.«  Depuis ce rappel à l’ordre, Arnaud Montebourg se fait discret. Dimanche, il était à la Roche de Solutré et ce lundi, il fera un discours dans le Morvan. Hier, le ministre du Redressement productif n’a accordé aucune interview et ce soir, il devrait se contenter de faire le service après-vente de la politique impulsée par François Hollande. Cette attitude calme ses détracteurs, notamment François Rebsamen. En mars, le président du groupe socialiste au sénat, proche de François Hollande avait conseillé à Jean-Marc Ayrault de virer un ministre, n’importe lequel, pour faire un exemple. Aujourd’hui, à la question « Arnaud Montebourg est il utile au gouvernement ?« , voilà ce que répond le même François Rebsamen : « Oui, ma réponse est oui. Il fait du bon travail et il se bat pour l’emploi, il se bat pour trouver des solutions, sauver les entreprises. C’est son job et il le fait plutôt bien, avec détermination. Comme tout ministre, pour le reste il n’a qu’à suivre la ligne qu’a donné le président de la République.«  Un échange de bons procédés d’après un député socialiste, il serait de toute façon « plus nuisible à l’extérieur qu’à l’intérieur« . Et puis cela serait moins grave qu’il n’y paraît, il n’y aurait pas vraiment de divergences entre Arnaud Montebourg et les deux têtes de l’exécutif. Un ministre, proche de François Hollande estime que « Montebourg c’est moins une ligne qu’un tempérament« . Il va le mettre dans sa poche son tempérament, c’est ce qu’affirme l’un de ses amis le député de Saône-et-Loire, Thomas Thévenoud : « Il faut de plus en plus, dans une période difficile, dépasser son propre égo. Il faut savoir s’unir, se dépasser, se donner la main. Ce gouvernement a besoin de cohésion, cette majorité à besoin de cohésion, il faut être organisé à Bercy. Il faut que l’on puisse avoir une coordination très forte entre les différents ministères. J’ai le sentiment qu’il y a une certaine complémentarité entre Pierre Moscovici et l’action qui mène Arnaud Montebourg. Il est utile à Bercy et au redressement de l’économie française.«  Montebourg / Hollande c’est un peu « je te tiens, tu me tiens par la barbichette« . Un ministre turbulent mais invirable. Sauf que le remaniement ne devrait pas épargner Bercy. Des bruits de couloir élyséens laissent entendre qu’Arnaud Montebourg pourrait être déplacé au ministère de l’Ecologie.

 

Sondage : Aubry et Gallois préférés pour Bercy

Sondage : Aubry et Gallois préférés pour Bercy

Les Français sont aussi sévères que Laurent Fabius à l’égard des locataires de Bercy. Selon un sondage Ifop pour le JDD de ce 19 mai, 30% seulement des personnes interrogées se déclarent satisfaites de l’action du ministre de l’Economie et des Finances. Celle d’Arnaud Montebourg, l’autre personnalité de Bercy, au Redressement productif, fait un tout petit peu mieux avec 38% de satisfaits.  Même si François Hollande, lors de sa conférence de presse du 16 mai, a affirmé qu’aucun remaniement ministériel n’était envisagé à court terme, les Français, selon l’Ifop, verraient pourtant bien Martine Aubry devenir la vraie patronne de Bercy à la tête d’un grand ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. L’ancienne leader du PS recueille ainsi 23% d’opinions en ce sens.  Elle est suivie de peu par Louis Gallois. L’ancien patron d’EADS et actuel commisaire général à l’investissement dont le nom revient souvent depuis quelques semaines pour un poste à Bercy, Economie ou Industrie, obtient, lui, 20%.  Derrière, Laurent Fabius, qui a dirigé le ministère de l’Economie et des Finances de 2000 à 2002, recueille 15%, et Arnaud Montebourg a 10% de supporters pour le voir passer de l’industrie à l’Economie.  Michel Sapin, l’actuel ministre de l’Emploi qui a été à l’Economie sous Pierre Bérégovoy, récolte 12%. Enfin, Pascal Lamy, le directeur général sortant de l’OMC dont le nom circule aussi ces derniers temps, n’est choisi que par 4% des sondés.

Sondage : l’UMP pas crédible pour les français

Une majorité de Français a une image négative de l’UMP, 31% seulement pensant qu’elle a « un projet pour la France  » et 33% qu’elle « s’oppose assez au gouvernement », selon un sondage* CSA à paraitre dans Nice matin samedi. 30% pensent qu’elle « est proche de leurs idées ». Parmi les autres qualités proposées, ils ne sont que 26% à estimer que ce parti « propose de bonnes solutions aux problèmes du pays », 25% qu’elle « a des dirigeants de qualité », 24% qu’elle « propose des idées nouvelles » et 23% qu’elle « est à l’écoute des Français ». La division du parti apparait comme l’élément le plus identifié par les Français. Ainsi, seuls 13% d’entre eux déclarent que l’UMP « est rassemblée et unie », 75% pensant le contraire.

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