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Sondage : 72% contre l’augmentation pour le diesel

Sondage : 72% contre l’augmentation pour le diesel

 

Plus de sept Français sur dix (72%) sont opposés à un relèvement des taxes sur le diesel, selon un sondage BVA pour i-Télé/CQFD publié samedi 21 septembre, au lendemain de l’ouverture de la conférence environnementale, qui doit trancher cette question. L’argument de l’impact sur le pouvoir d’achat l’emporte sur celui de la pollution et des risques sanitaires. Le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Philippe Martin, avait annoncé le 11 septembre, l’introduction en 2014 d’une « composante carbone » dans les taxes pesant sur l’énergie et le maintien de l’avantage fiscal du diesel sur l’essence… avant de se dédire. Le dossier crée des remous au sein de la majorité, les écologistes militant pour une hausse des taxes sur le diesel. D’après la même étude réalisée jeudi et vendredi, 45% des Français pensent ainsi que les écologistes devraient quitter le gouvernement « puisqu’ils ont des désaccords importants » (chiffre inchangé par rapport à juillet). Mais parmi les sympathisants de gauche, ils sont bien davantage minoritaires (24%, contre 72% estimant qu’ils « peuvent très bien rester sans être d’accord sur tout »).

 

Sondage : les Français pour Merkel…les Maliens pour Hollande !

Sondage : les Français pour  Merkel…les Maliens pour Hollande !

Finalement la solution politique est peut-être trouvée, Merkel présidente en France et Hollande président du Mali. Visiblement Hollande est plus à l’aise au Mali où il est acclamé alors qu’en France il est mal aimé. Les français plébiscitent la politique économique de Merkel tandis que celle de Hollande est rejetée à plus de 70 %. De là on pourrait conclure que la politique économique de Hollande est plus adaptée au Mali qu’en France ! En effet Si les Français avaient à se prononcer pour les élections législatives allemandes prévues ce dimanche 22 septembre, ils reconduiraient majoritairement la chancelière sortante Angela Merkel, selon un sondage OpinionWay (1) pour Le Figaro et LCI, publié ce vendredi. Ils sont ainsi 56% à souhaiter que Mme Merkel reste chancelière, contre 25% qui ne le souhaitent pas (19% sans opinion). Une majorité comparable (53%) juge que le maintien en poste de la chancelière chrétienne-démocrate est « préférable » pour la France, contre 28% qui optent pour son rival social-démocrate Peer Steinbrück, 19% ne se prononçant pas. Au total, Angela Merkel bénéficie d’une bonne opinion auprès de 64% des Français interrogés, contre 27% qui en ont une mauvaise opinion et 9% qui ne se prononcent pas. Sur le plan économique, le modèle allemand est toujours en vogue auprès des Français qui sont 63% à souhaiter que la France s’en inspire, contre 37%.Enfin , l’opinion hexagonale est plus partagée sur la vitalité du « couple franco-allemand » : 52% pensent qu’il est toujours « le moteur de l’Europe » contre 47% qui ne le pensent pas (9% sans opinion).

 

Sondage : ralbol fiscal pour 86 %

Sondage : ralbol fiscal pour  86 %

Selon un sondage CSA (1) pour le journal Nice Matin, 86% des Français refusent la perspective de payer plus d’impôts pour redresser les comptes publics. La « grogne fiscale » des Français est particulièrement « intense », avec 84% des sondés qui disent ressentir le ras-le-bol fiscal à titre personnel, contre 16% seulement qui affirment le contraire, indique l’institut qui a effectué son étude du 27 au 29 août. Ce mécontentement transcende les clivages politiques traditionnels, même si les sympathisants de droite (94%) l’expriment beaucoup plus que ceux de gauche (70%), et il « se vérifie » dans toutes les catégories sociales, « indépendamment de l’âge ou de la profession des répondants », souligne le CSA. 79% des personnes interrogées affirment que leurs impôts ont augmenté et 38% considèrent même qu’ils ont « beaucoup augmenté », la perception de la hausse étant légèrement plus forte chez les cadres (89%) que chez les ouvriers (78%). Il en est de même chez les sympathisants de droite (87%) que chez ceux de gauche (73%). Les sympathisants du Parti socialiste apparaissent « un peu plus disposés à payer davantage d’impôts (30%) », même si une nette majorité de 70% refuse cette option, selon l’institut.

 

Sondage -Marine Le Pen : 65% contre et 31% pour

Sondage -Marine Le  Pen :  65% contre et 31% pour

Selon un sondage BVA pour Le Parisien, 65 % d’entre eux ont une mauvaise opinion de la présidente du FN, et 67 % n’envisagent en aucun cas de voter pour elle à la prochaine élection présidentielle. Ils sont encore plus nombreux (74 %) à dire qu’ils ne lui feraient pas confiance pour gérer le pays, révèle le quotidien.  Le Parisien note toutefois que les Français sont partagés sur ce dernier point. Si les sympathisants de gauche ne sont que 13% à penser qu’elle ferait mieux que l’UMP si elle était au pouvoir, les sympathisants de l’UMP sont 55% à penser qu’elle serait plus efficace que le Parti socialiste. De quoi aller dans le sens de François Fillon, qui martelait vendredi son opposition à toute forme de « front républicain » et a été fustigé par Jean-Pierre Raffarin pour avoir dédiabolisé le vote FN. L’image de Marine Le Pen, jugée plus attractive que son père, reste largement négative. Hormis l’adjectif « courageuse », que lui accolent 68% des Français, les qualificatifs les plus choisis pour évoquer la leader frontiste sont « extrême-droite » (pour 77% des sondés), « agressive » (71%), « démagogique » (62%) et « raciste » (58%). La présidente du Front national voit toujours l’ombre de son père planer sur elle, puisque 78% des sondés pensent que ses idées sont proches de celles de Jean-Marie Le Pen. Néanmoins, sa cote de popularité, par rapport à février 2011, a grimpé de cinq points. Et, alors qu’il y a deux ans, 23% des Français se disaient prêts à voter pour elle à l’élection présidentielle, ils sont aujourd’hui 31%, rapporte Le Parisien.

 

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

 

D’après un sondage de BFM Business,l’inquiétude est nettement plus perceptible du côté des chefs d’entreprise que du côté des ménages. Chez les Français, ce n’est certes pas l’euphorie (le nombre de pessimistes est supérieur au nombre d’optimistes), mais il y a tout de même quelques motifs de satisfaction en cette rentrée.  Le premier motif est sans conteste le bas niveau de l’inflation, qui a une répercussion positive (et perçue comme telle) sur le pouvoir d’achat. Un certain soulagement est également perceptible sur l’emploi, alors qu’à l’inverse, l’espoir d’une amélioration véritable sur le front du logement, qui était réel au printemps, est quelque peu déçu. L’ambiance est sensiblement plus tendue chez les patrons. Les perspectives de profit se sont littéralement effondrées ces derniers jours: la reprise des commandes n’est toujours pas au rendez vous, les tensions autour de la Syrie font craindre une flambée du pétrole et surtout les patrons sont tétanisées par le flot d’annonces réglementaires et fiscales qui, pour le moment, ne leur offrent aucune visibilité.

 

Sondage Syrie : 68% contre l’intervention française

Syrie : 68% contre l’intervention française

68% des Français sont opposés à une intervention militaire en Syrie. Un chiffre en hausse de 19 points par rapport au 29 août. C’est le résultat d’un sondage IFOP réalisé pour le Figaro publié ce samedi 7 septembre.  Alors que 55% des personnes interrogées étaient favorables à une intervention le 29 août, elles ne sont plus que 36% aujourd’hui.  Parmi les opposants, on compte 45% de sympathisants de gauche, 75% de sympathisants UMP et 77% de sympathisants FN.  A la question « dans l’hypothèse d’une telle intervention, seriez-vous favorable à un engagement militaire de la France? », 68% des sondés répondent « non ». Une hausse de neuf points par rapport au sondage du 29 août. Ils ne sont plus que 32% à être favorables à l’engagement de la France contre 41% fin août.  Près de la moitié des sympathisants de gauche sont contre, 76% des sympathisants UMP et 83% des sympathisants FN.

Sondage UMP : toujours la guerre

Sondage UMP : toujours la guerre

La situation du parti, après la guerre des chefs Copé-Fillon de l’hiver dernier, est « apaisée » pour seulement 29% des personnes interrogées. Chez les sympathisants, les avis sont inverses : 56% jugent la situation apaisée contre 42% qui sont d’un avis contraire. Invités par BVA à désigner « le meilleur opposant à François Hollande », 36% placent Marine Le Pen (FN) en tête, 23% Jean-François Copé (UMP), 17% Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Les deux leaders centristes Jean-Louis Borloo (11%) et François Bayrou (7%) ferment la marche selon cette enquête réalisée les 5 et 6 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1.051 personnes majeures.

 

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

« La reprise est là, le moral des français remonte », autant de slogans qui relèvent davantage de l’intox que de la réalité. Témoin cette nouvelle enquête de l’INSEE qui constate aussi que la déprime s’éloigne alors  le niveau de confiance est particulièrement bas à 84 (moyenne de longue durée à 100). Sans doute l’effet vacances et l’effet beau temps ; mais la météo risque de changer avec la chute des feuilles notamment d’impôts !  . Le moral des Français aurait donc  continué de s’améliorer en août, selon une étude de l’Insee publiée ce vendredi 6 septembre. L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages a gagné deux points pour s’établir à 84 points en août après avoir déjà progressé de 3 points en juillet. Ce résultat confirme les résultats du Baromètre BVA-BFM publié jeudi 5 septembre. Une bonne nouvelle à nuancer tout de même : l’indicateur est tout de même inférieur à sa moyenne sur une longue période (100 points), calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.  La hausse de l’indice traduit une nouvelle nette amélioration (+7 points après +8 en juillet) du solde de l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur, qui avait connu une dégradation continue depuis janvier. Dans le même temps, leurs anticipations sur une éventuelle hausse du chômage sont restées quasi stables (-1 point) après la forte baisse de juillet (-17 points). L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est également quasi stable (+1 point) et celle sur leur situation financière personnelle future progresse légèrement (+2 points). Mais ils sont moins nombreux qu’en juillet à considérer comme opportun de faire des achats importants (-1 point). Ces trois soldes se situent encore largement en dessous de leur moyenne de longue période. En août, la proportion de ménages à considérer qu’il est opportun d’épargner a diminué sensiblement (-5 points), mais son solde reste largement au-dessus de sa moyenne de longue période.

 

Sondage popularité Hollande : stable à un très bas niveau

Sondage popularité Hollande : stable à un très bas niveau

 

 Le chef de l’Etat gagne 3 points ce mois-ci dans le baromètre CSA pour « Les Echos », effaçant très exactement ce qu’il avait perdu le mois précédent : 31 % des Français - contre 65 % - disent lui faire « confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ». Dans son sillage, Jean-Marc Ayrault gagne 4 points à 29 % de bonnes opinions. La popularité de tous les ministres progresse, elle aussi. En particulier celles de Christiane Taubira, qui fait un bond de 6 points à 38 %, et de Manuel Valls, toujours en tête du classement (4 points de plus, à 50 %). Ce retour de balancier favorable à François Hollande en juillet a, selon CSA, deux explications principales. D’abord « le sentiment d’un apaisement après le mariage pour tous », note Bernard Sananès, le président de l’institut. Ensuite « une amélioration de la gouvernance » qui se traduit, aux yeux des Français, par « une meilleure perception des priorités gouvernementales ». Cela permet au chef de l’Etat de récupérer 7 points chez les jeunes et les 25-34 ans, 6 points chez les professions intermédiaires et autant dans les catégories populaires (à 29 %, contre 44 % parmi les cadres et professions libérales). L’impact de l’éviction de Delphine Batho est plus incertain. François Hollande recule de 4 points, à 44 %, parmi les sympathisants écologistes. Mais Bernard Sananès assure que les relevés effectués après le départ de la ministre de l’Ecologie, mardi soir, ont « limité » son rebond. Le sondage, sur le terrain, a été réalisé mardi et mercredi.  Si la décrue est stoppée, l’Elysée ne se fait aucune illusion sur les chances de redresser la cote du président à court terme. Impossible, expliquent ses proches, tant que les Français n’auront pas le sentiment que la situation s’améliore avec, notamment, une diminution du chômage. Pour l’heure, depuis mai 2012, les précédentes hausses mensuelles (trois seulement) du chef de l’Etat dans notre baromètre ont toutes été suivies d’une baisse, toujours plus prononcée. A 31 %, le locataire de l’Elysée est d’ailleurs à un niveau qualifié de « très bas » par l’institut de sondage. Plus bas que ceux de ses prédécesseurs au même moment de leur mandat. La cote de confiance de Jacques Chirac était de 43 % en juillet 1996 et de 54 % en juillet 2003. Au mois de juillet 2008, Nicolas Sarkozy était, lui, à 36 %.

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Selon un sondage publié ce lundi 2 septembre, 65% des Français considèrent que leur pouvoir d’achat a « plutôt diminué » au cours des douze derniers mois. La baisse de leur pouvoir d’achat a, selon les sondés, principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l’habillement. Ils sont également 60% à anticiper une baisse de leur pouvoir d’achat dans l’année à venir, surtout parmi les 50-64 ans (68%) et les 65 ans et plus (80%), détaille cette étude de l’Institut CSA pour le spécialiste du crédit à la consommation Cofidis. Face à des dépenses imprévues, les personnes interrogées ont davantage tendance à puiser dans leur épargne (53%) qu’à modifier leurs habitudes de consommation (34%). Le recours au crédit reste pour sa part marginal (5%). Les loisirs (livres, cinéma, théâtre, concerts) constituent le pôle prioritairement concerné par une réduction des dépenses (30%) devant l’habillement (24%), la santé et les assurances arrivant en queue de peloton (2%). Malgré tout, la fréquence des découverts bancaires s’affiche en repli. Moins de quatre personnes sur dix (39%) affirment ainsi être à découvert au moins une fois par an, une proportion en baisse par rapport à la précédente vague de sondage en août 2012 (48%).

Sondage Paris : NKM remonte

Paris : NKM remonte

L’issue du match qui oppose à Anne Hidalgo semble de plus en plus incertaine. L’écart entre les deux candidates à la mairie de Paris continue de se resserrer, selon notre sondage Ifop-Fiducial-Le Journal du Dimanche. Certes, la première adjointe de Delanoë fait toujours la course en tête au deuxième tour (52,5%), mais son avance sur sa rivale de l’UMP (47,5%) devient de moins en moins nette. Avant l’été, huit points les séparaient. Une bonne nouvelle pour NKM même si la percée du FN au premier tour (8%) complique sa tâche. Parachuté depuis la Picardie, le trésorier du parti de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, gagne trois points par rapport à notre sondage de juin dernier. Et s’impose ainsi comme la troisième force politique dans la capitale alors qu’il y a deux moins encore, ses adversaires écologistes, du MoDem et du Front de gauche le devançaient.

 

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

Sondage popularité PS : la chute

Sondage popularité PS : la chute

 

 

Rien de surprenant dans ce sondage qui confirme  le PS est en décalage total avec la préoccupation des français. L’image du PS auprès des Français se serait-elle fortement dégradée en un an ? Seuls 30% d’entre eux estiment que le parti du président François Hollande est proche des leurs préoccupations. C’est le plus bas niveau depuis 2009, selon un sondage Ifop1 à paraître dimanche dans Ouest France. 30% des personnes interrogées partagent l’idée que le PS « est proche des préoccupations des Français », une chute spectaculaire puisqu’ils étaient 55% de cet avis il y a un an. La contre-performance du parti dirigé par Harlem Désir est encore plus nette qu’au moment du congrès de Reims de novembre 2008 qui avait vu le PS se déchirer. 45% des interviewés estimaient alors que ce parti était proche de leurs préoccupations.  Si le PS peine à séduire tous les Français, il garde néanmoins une bonne image auprès de ses sympathisants. 78% d’entre eux jugent qu’il est proche des Français, une proportion toutefois en recul de 11 points par rapport à il y a un an (89%).Alors que son image était en amélioration constante depuis 2009 et que les effets néfastes du congrès de Reims avaient progressivement été effacés, ce mouvement de reconquête de l’opinion subit ainsi un véritable coup d’arrêt plus d’une année après l’élection de François Hollande », commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. Un des défis du parti de la majorité, est donc encore de gagner la confiance des citoyens.

Sondage popularité : le PS perd 25%

Sondage popularité : le PS perd 25%

 

Un an après sa double victoire de la présidentielle et des législatives, le PS n’a plus la cote auprès des Français et, dans une moindre mesure, auprès de ses propres sympathisants, si l’on en croit les résultats d’un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France Au lendemain du scrutin présidentiel, 55% des interviewés jugeaient que le parti de la Rue de Solferino était proche de leurs préoccupations. Ils ne sont plus que 30% aujourd’hui, soit le plus bas niveau depuis 2005. Seules 44% des personnes interrogées jugent que le PS soutient suffisamment le gouvernement, soit une baisse de 23 points en un an.  Plus inquiétant : ils ne sont plus que 28% (mais 78% des sympathisants PS) à estimer que le PS a un projet pour la France, soit une baisse de 25 points en un an, tandis que 72% se disent « plutôt pas d’accord » avec cette opinion. Là encore, le recul est spectaculaire puisque 53% estimaient en août 2012 que le parti de François de Hollande avait un projet pour le pays. La contre-performance du PS est encore plus nette qu’au moment du congrès de Reims de novembre 2008 qui avait vu les militants se déchirer (45% des interviewés estimaient alors que ce parti était proche de leurs préoccupations). « Alors que son image était en amélioration constante depuis 2009 et que les effets néfastes du congrès de Reims avaient progressivement été effacés, ce mouvement de reconquête de l’opinion subit ainsi un véritable coup d’arrêt plus d’une année après l’élection de François Hollande », commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop.  Pour ce qui concerne la gouvernance du parti, qu’agite actuellement le débat entre les pro et les anti-taxe climat énergie , _ nouvelle taxe ou « verdissement » de la fiscalité existante  ? _ seul un petit quart des sondés (24%) trouve que le parti socialiste « a des dirigeants de qualité » (une baisse de 30 points par rapport à août 2012). Le jugement laisse aussi à désirer chez les sympathisants, puisqu’ils ne sont plus que 67% à avoir une bonne opinion des caciques de leur parti préféré; ce qui représente un recul 17 points en un an, note l’Ifop.

 

Sondage -baisse du chômage: 84% des Français ne croient pas Hollande

Sondage -baisse du chômage: 84% des Français  ne croient  pas Hollande

 

A la question de savoir s’ils pensaient que cet objectif serait atteint, 84% des sondés ont répondu par la négative (41% « probablement pas » et 43% « certainement pas ») tandis que 16% ont répondu positivement (14% « probablement » et 2% « certainement »).Comparé à janvier, où la même question avait été posée, les pessimistes ont gagné 9 points.  Les sympathisant de l’UMP et du FN sont sans surprise les plus sceptiques: respectivement 97% et 96% ne croient pas à l’engagement de François Hollande (avec dans le détail 69% des sympathisants UMP et 68% des FN qui n’y croient « certainement pas »).  Même chez les sympathisants de gauche, le doute domine largement : 65% ne pensent pas que le président atteindra son objectif (53% probablement pas, 12% certainement pas). Ils sont 35% à y croire encore mais seulement 3% qui pensent que cela adviendra « certainement ».  Une proportion qui rejoint finalement les plus optimistes des UMP (2%) et du FN (2%). Ce sondage a été réalisé du 29 au 31 juillet

 

Sondage vitesse autos : Les Français contre la baisse des vitesses

Sondage vitesse autos : Les français contre la baisse des vitesses

 

Les français contre la limitation de vitesse à 76%. Pourtant on ne fait pas une politique en additionnant les sondages ; A partir des années 80,  la lutte contre la vitesse et l’alcool (deux principaux facteurs d’accidents) ont permis obtenir des résultats très significatifs ; les français étaient largement contre. Ils avaient tort et ont encore tort à moins de considérer que 3700 morts par an soit le tribu à payer à l’idéologie de la vitesse. Il conviendrait sans doute daller beaucoup plus loin et plus exactement d’agir plus finement en  ajustant  les vitesses à ne pas dépasser aux risques potentiels locaux. Les Français tiennent à leurs acquis. Y compris sur la route, malgré le nombre toujours élevé de morts au volant. Un sondage de l’Ifop pour Radio Alouette montre qu’ils sont clairement opposés à toute idée de réduction des limitations de vitesse, quelles que soient la nature de la route (autoroute, route nationale, ville). Manuel Valls avait pourtant laissé entendre qu’une telle idée était « inéluctable », le 11 juillet . Au total, 76% des 1.005 Français interrogés selon la méthode des quotas par l’institut de sondage sont contre ce début d’idée, dont 49% y sont « tout à fait opposés ». Naturellement, l’aversion est la plus forte chez les foyers détenteurs d’un véhicule motorisé (78%), tandis que ceux qui n’en possèdent pas se disent en majorité favorables à cette baisse (51%). Un sondage d’Europe1.fr portant sur la même question avait déjà montré une opposition forte à cette idée mi-juillet, avec 86% de sondés contre, et seulement 12% pour (2% sans opinion). La question posée par l’Ifop portait sur une baisse de vitesse maximale de 130 km/h à 120 km/h sur autoroute, de 90 km/h à 80 km/h sur route nationale, et de 50 km/h à 30 km/h en ville. Le ministre de l’Intérieur citait au passage l’exemple de l’Espagne, où la baisse des limitations a permis de faire chuter la mortalité sous la barre symbolique des 1.500 victimes par an. En France, 3.645 personnes ont trouvé la mort sur les routes en 2012 – un plus bas historique – et 26% des accidents mortels avaient pour cause une vitesse excessive.

 

Sondage TOP 50 personnalités : Goldman et ….Sarkozy

Sondage TOP 50 personnalités : Goldman et ….Sarkozy

Le chanteur, âgé de 61 ans, arrive dimanche en tête du classement des 50 personnalités préférées des Français, réalisé par l’Ifop pour le Journal du Dimanche. Un sacre honorifique qui récompense un artiste en retrait de la scène publique depuis de nombreuses années. Même phénomène pour Sarkozy en 20 ème position. En période d’incertitude retour de la nostalgie ! Dix ans que Jean-Jacques Goldman n’était pas apparu dans le Top 50 des personnalités préférées des Français du JDD, et pour cause : le chanteur avait lui-même demandé que son nom ne soit plus proposé aux sondés.  Il a visiblement eu tort, puisque la popularité du chanteur-compositeur semble ne pas s’être essoufflée auprès de ses fans, qui l’ont élu personnalité des Français pour ce premier semestre 2013. Le sondage a été réalisé sur internet du 11 au 17 juillet auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Le chanteur, qui s’est rendu célèbre avec des tubes comme Quand la musique est bonne (1982), Je te donne (1985) ou encore Là-bas (1987) est donc apprécié par toutes les générations.  Un succès auprès des plus jeunes qui s’explique aussi, peut-être, par les reprises de ses tubes par un collectif de chanteurs baptisé Génération Goldman, une bande d’artistes nés au milieu des années 80 et qui ont donc grandi avec les chansons de Goldman. Après avoir mis sa carrière solo entre parenthèses – sa dernière tournée date de 2002 – Jean-Jacques Goldman s’est consacré depuis à l’écriture et à la composition de chansons pour d’autres artistes. Il a ainsi travaillé avec Céline Dion, Gérald de Palmas ou Johnny Hallyday. Il a également fait quelques apparitions sur scène, lors de festivals et avec les Restos du Cœur. Deux acteurs complètent le podium : Omar Sy, personnalité des Français lors du dernier sondage, et Sophie Marceau. Le reste du classement, publié ce dimanche dans le Journal du Dimanche, montre également que Yannick Noah, plusieurs fois personnalités des Français entre 2005 et 2012, se classe à la dixième place. Ce Top 50 marque un retour en force des valeurs sûres du cinéma français – Jean Reno, Jean-Paul Belmondo, Daniel Auteuil – aux dépens des humoristes (Gad Elmaleh, Florence Foresti, Jamel Debbouze). Enfin, la première personnalité politique de ce classement est l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy. Il se classe à la vingtième place.

Sondage : Valls battrait Sarkozy

Sondage : Valls battrait Sarkozy

Sondage sur un duel Valls/Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle, d’après Harris Interactive, c’est Manuel Valls qui sortirait vainqueur de cette confrontation, avec cinq points d’avance sur l’ancien président. A la question «pouvez-vous indiquer laquelle des deux personnalités vous souhaitez voir élue président de la République», 49% des personnes interrogées ont répondu Manuel Valls, 44% se prononçant pour l’ex-chef de l’Etat. Ils sont 7% à ne pas se prononcer.   Un mois plus tôt, une enquête similaire, mais avec l’hypothèse d’un duel Manuel Valls-François Fillon, donnait le ministre de l’Intérieur à 37%, devancé de quatre points par l’ancien Premier ministre UMP (41%). Et 22% NSP. Deuxième scénario testé en juillet, celui d’une finale présidentielle Nicolas Sarkozy/Jean-Luc Mélenchon. Dans ce cas l’ancien chef de l’Etat (55%) distancerait largement l’ex-candidat du Front de gauche (37%). 8% NSP.

Sondage popularité Hollande : 66% ne lui font pas confiance

Sondage popularité Hollande : 66% ne lui font pas confiance

 

Le discours du 14 juillet de Hollande (peu suivi et sans beaucoup d’intérêt) n’a pas changé la donne, Hollande reste toujours aussi impopulaire.31% des personnes sondées ont déclaré qu’elles faisaient « confiance » au Président de la République « pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays », alors que 66% (+ 1 point) ne lui font pas confiance et 3% ne se prononcent pas.   »Cette stagnation montre la difficulté qu’a aujourd’hui le chef de l’Etat à rétablir la confiance à l’égard de son action malgré ses dernières prises de parole et notamment son allocution du 14 juillet », note l’institut.   »Si sa cote de confiance ne s’érode plus presque continuellement comme ce fut le cas entre mai 2012 et avril 2013, il ne parvient pas pour autant à remonter significativement au-delà du seuil des 30% », souligne CSA.  Dans le même temps, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en progression de 4 points en juillet, gagne encore 2 points en août avec 31% de cote de confiance, contre 64% de sondés ne lui faisant pas confiance, et 5% ne se prononçant pas.   »Les cotes des deux têtes de l’exécutif sont donc parfaitement alignées pour la première fois depuis août 2012, preuve que les Français ne semblent pas faire de différences entre l’action de François Hollande et celle de son chef de gouvernement », note encore l’institut. Parmi les autres personnalités politiques, l’ancien Premier ministre François Fillon avec 48% de bonnes opinions (-1 point), retrouve la première place de ce baromètre, pour la première fois depuis novembre 2012 et les remous créés par l’élection interne à l’UMP. Cette première place retrouvée est avant tout due au recul plus net des bonnes opinions en faveur d’Alain Juppé (46%, -3) et de Manuel Valls (46%, -4). La Garde des Sceaux Christiane Taubira (33%) perd 5 points de bonnes opinions.

 

Sondage popularité- Valls monte

Sondage popularité- Valls monte

 

Près de 47% des Français pensent que le ministre de l’Intérieur Manuel Valls ferait un bon Premier ministre, soit une progression de deux points en un mois, selon un sondage Ifop réalisé pour le Journal du dimanche. Si le « Non » l’emporte avec 49% d’avis négatifs, ces derniers sont en net recul par rapport à juin, où ils s’élevaient à 55%. Parmi les sympathisants du PS, 70% jugent que le ministre de l’Intérieur ferait un bon occupant de Matignon, mais du côté de l’UMP, seuls 45% des sympathisants sont de cet avis. L’originalité de Manuel Valls, qui ne cache pas ses ambitions, est de convaincre au-delà de son camp grâce à une image d’autorité et de dynamisme, souligne l’institut de sondage. Seuls 30% des sondés jugent l’ancien député-maire d’Evry « capable de sortir le pays de la crise ». Mais parmi les qualificatifs ou qualités s’appliquant plutôt bien à Manuel Valls, celui de « dynamique » est le plus souvent cité (72%), devant « courageux » (66%), « a de l’autorité » (64%) et « est un bon ministre de l’Intérieur » (62%). Dans le JDD, Gérard Grunberg, directeur de recherches au CNRS, doute néanmoins que François Hollande appelle Manuel Valls, qui est perçu comme un homme du centre gauche et suscite des réserves dans l’appareil du parti. Le chef de l’Etat « n’aime pas créer des clivages trop importants au sein de la gauche », explique-t-il. Le chercheur estime en outre que le ministre de l’Intérieur n’a pas intérêt à devenir Premier ministre s’il a une ambition présidentielle, les anciens chefs de gouvernement ayant, depuis Jacques Chirac, des difficultés à devenir présidents.

 

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