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Sondage crise : pour encore 61%

Sondage crise  : encore 61% 

 En un peu d’une année, la part de Français pensant que nous sommes en pleine crise est passée de 75% (juin 2012) à 61% ce mois-ci selon une enquête de l’Ifop pour le Journal du dimanche. « Le sentiment qu’on est en pleine crise reste majoritaire mais il n’a jamais été aussi bas depuis l’avant-crise des dettes souveraines », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.Dix points de moins, ce n’est pas négligeable pour le pouvoir. Bien sûr, seules 16% des personnes interrogées pensent que la crise est finie. Mais ils sont 23% à juger que le « pire de la crise est derrière ». Ils étaient 18% en septembre dernier.Dans le détail, on retrouve le clivage droite/gauche. Ce sont les sympathisants FN qui croient le moins à la reprise. 83% d’entre eux estiment la France est toujours en crise contre 61% à l’UMP et 37% au PS. On retrouve également la même configuration dans les CSP. Ce sont les segments où Marine Le Pen recrutent le plus qui sont le plus pessimistes : 76% des ouvriers et 68% des employés ne croient pas à la reprise. 

 

Sondage emploi : les français pessimistes

Sondage emploi : les français pessimistes

Selon cette enquête, 43% des Français pensent que la politique menée va avoir un impact négatif sur la situation du chômage en France, 32% estiment qu’elle n’aura pas d’impact et une minorité de 23% considèrent que cet impact sera positif. Depuis mars dernier, on est passé d’une majorité de résignés (- 12 points sur le « pas d’impact ») à une majorité de pessimistes (+ 11 points sur « impact négatif »), souligne BVA. Concernant le plan de suppression d’emplois d’Alcatel-Lucent (10.000 postes dans le monde dont 900 en France), c’est également le défaitisme qui domine. Seule une faible minorité de 18% de Français pense que l’exécutif réussira à obliger le groupe à revoir significativement son plan social. Même les sympathisants de gauche n’y croient pas (59% de non), souligne l’institut de sondage.

 

Sondage: Sarkozy devant Fillon

Sondage: Sarkozy devant  Fillon

 

 Une majorité de Français (49%) juge Nicolas Sarkozy « plus capable de remporter l’élection présidentielle de 2017″ que François Fillon (40%), selon un sondage BVA pour ITélé et le Parisien à paraître samedi. Dans le détail, 67% des sympathisants de droite jugent l’ancien chef de l’Etat plus capable que son ancien Premier ministre (29%). Ce chiffre atteint 70% parmi les sympathisants UMP (28% pour Fillon). Parmi les sympathisants UDI, 63% optent pour Nicolas Sarkozy, 36% pour François Fillon. Parmi ceux du FN 61% désignent l’ancien président, 28% l’ancien chef du gouvernement (entre 4% et 11% des personnes interrogées, sympathisantes de droite, ne se prononcent pas). Les sympathisants de gauche optent au contraire majoritairement pour François Fillon (53%) face à Nicolas Sarkozy (30%). 17% ne se prononcent pas. A la question: diriez-vous que l’attitude de François Fillon vis à vis de Nicolas Sarkozy est «  »trop agressive, trop complaisante ou bien équilibrée », 42% des sondés répondent « bien équilibrée », 40% « trop agressive » et 11% « trop complaisante » (7% ne se prononcent pas). Mais parmi les sympathisants de droite, ils sont une majorité (57%) à juger son attitude « trop agressive », un chiffre qui atteint 66% parmi les sympathisants UMP.

 

Sondage Européennes: FN 24%, UMP 22%, PS 19%

Sondage Européennes: FN 24%, UMP 22%, PS 19%

Selon une  enquête du Nouvel Observateur, 24% des personnes interrogées indiquent avoir l’intention de voter lors des Européennes de mai 2014 pour une liste du parti d’extrême droite.  L’UMP recueille 22% d’intentions de vote, le PS 19%, une liste d’union UDI-MoDem 11%, le Front de Gauche 10%, EELV 6%, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) 2%, le NPA d’Olivier Besancenot 2% et « une autre liste » 4%. « Pour la première fois dans un sondage d’intentions de vote portant sur une élection à caractère national, le FN devance nettement à la fois le PS et l’UMP », assure l’institut de sondage. Le FN progresse de 3 points par rapport à une enquête du même type effectuée en mai dernier par l’Ifop, l’UMP gagne un point ainsi que le Front de gauche tandis que le PS perd deux points et les écologistes 1,5 point. Le Front national avait obtenu 6,34% des voix aux élections européennes de 2009. L’UMP associé au Nouveau centre, était arrivé en première position avec 27,89%, suivi du PS à 16,48%, d’Europe Ecologie-Les Verts à 16,27%, du MoDem (8,47%) et du Front de gauche (6,03%) . Le secrétaire général du FN Steeve Briois s’est réjoui de ce sondage n’hésitant pas, dans un communiqué, à parler de « séisme sans précédent ». « Cette annonce est à interpréter comme un élan d’enthousiasme manifeste de la part des Français pour Marine Le Pen et pour le Front National, et comme une adhésion à leur critique d’une Union Européenne ultralibérale qui les opprime et à laquelle les partis du système ont vendu leur âme et le destin de nos compatriotes », a-t-il ajouté. « Les Français manifestent leur envie de reprendre la main sur leur destin et de redonner à leur nation toute sa souveraineté », a-t-il estimé. Pour le député UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, « ce n’est qu’un sondage ». « Nous avons une campagne à mener pour faire en sorte que le résultat ne soit pas celui-là », a-t-il commenté. Selon lui, le « vrai problème » réside plutôt « dans le décrochage qui existe dans l’opinion publique et chez les électeurs avec le parti au pouvoir ». Bernard Debré, député UMP de Paris, reconnaît pour sa part « une situation qui peut s’avérer très difficile » aux élections européennes. « Je suis très inquiet » et « je pense que tout ce que nous sommes en train de faire, droite comme gauche, fait le lit du FN », a-t-il mis en garde. Pour Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, qui avait traité mardi le FN de « parti national fasciste », « c’est une triste confirmation ». « Il faut mener de façon beaucoup plus ferme la réponse politique aux électeurs qui s’égarent au Front national », a-t-il dit. « Nous n’avons pas suffisamment fait attention ces derniers mois à l’opération de blanchiment, de travestissement de Marine Le Pen », a-t-il estimé.

 

Sondage réforme pénale : pas efficace pour 75%

Sondage réforme pénale : pas efficace pour 75%

Pas étonnant que la réforme Taubira soit « reportée » après les municipales, pour 75% des Français, le projet de loi pénale présenté par la ministre de la Justice Christiane Taubira ne permettra pas de lutter efficacement contre la délinquance, selon un sondage Ifop pour le Figaro publié lundi 7 octobre. A la question « d’après ce que vous en savez, pensez-vous que ce projet de loi présenté par Christiane Taubira permettra de lutter efficacement conte la délinquance », 75% des personnes interrogées répondent non, 25% par l’affirmative, écrit le journal. « 84% des Français ont le sentiment que la délinquance a augmenté ou beaucoup augmenté au cours des derniers mois », explique au Figaro Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies d’entreprise de l’Ifop. « Le sentiment d’insécurité est aujourd’hui plus fort encore dans l’opinion qu’en 2002″, souligne-t-il. Sur les questions de sécurité et de justice, « faites-vous plutôt confiance à Manuels Valls ou à Christiane Taubira », 34% des sondés font plutôt confiance au ministre de l’Intérieur contre 7% à la ministre de la Justice. 14% font confiance autant à l’un qu’à l’autre mais 45% ne font confiance à aucun des deux, selon le sondage. « Il (Manuel Valls) a gagné sur le terrain de la communication, pas sur celui de l’action », décrypte Jérôme Fourquet. Enfin, 59% des personnes interrogées jugent d’une manière générale que la justice doit être réformée en profondeur, 38% qu’elle doit être réformée sur quelques aspects et 3% qu’elle ne doit pas être réformée. Le projet de loi de réforme pénale, que doit présenter en octobre la garde des Sceaux, cible privilégiée de la droite, propose une série de dispositifs visant à prévenir la récidive et favoriser la réinsertion des délinquants, passant notamment par des alternatives à la prison. Le texte a provoqué des tensions dans son élaboration, principalement entre la place Vendôme et le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

Sondage Valls- Duflot : Valls 78%, Duflot 14%

Sondage  Valls Duflot : Valls 78%, Duflot 14%

Encore un mauvais coup pour la gauche qui a condamné Valls ; ce dernier sort vainqueur auprès de l’opinion publique. 71% des personnes interrogées ont une « très bonne » (16%) ou « plutôt bonne » (55%) opinion du ministre de l’Intérieur. Elles étaient 73% en septembre.  Parmi les seuls sympathisants de gauche, le score de M. Valls monte jusqu’à 73%. Mais à droite il est aussi très fort : 69%.  Le jugement porté sur son action de ministre est encore plus positif : 75% l’approuvent (22% d’un avis inverse, 3% ne se prononcent pas). Les sympathisants de gauche sont 81% à saluer son action de ministre.  Cette politique est cependant jugée sans impact par 46%, alors que son impact est positif pour 40% et négatif pour 10%.  Les sondés sont 61% à considérer que M. Valls ferait « un bon Premier ministre » (34% jugent qu’il serait mauvais, 5% ne se prononcent pas).  Le ministre de l’Intérieur remporte deux duels contre deux de ses collègues: 78% le préfèrent « personnellement » à Cécile Duflot (EELV, Logement, 14%) et 70% à Christiane Taubira (Justice, 24%).  Cependant, les sympathisants de gauche sont 49% à préférer la garde des Sceaux au locataire de la Place Beauvau (45% pour lui). De vives polémiques – sur la réforme pénale, sur le dossier des Roms – ont opposé M. Valls à ces deux ministres depuis l’été. Parmi les caractéristiques attribuées au « premier flic de France » : 76% le créditent de « convictions profondes », et autant de « courage », 74% le voient « autoritaire » et 73% « compétent ». Au revers de la médaille, 54% jugent qu’il joue « trop perso » (38% d’un avis contraire), 48% (contre 43%) le trouvent « arriviste »…

 

Sondage : Valls, un bon Premier ministre pour 61%

Sondage : Valls, un bon Premier ministre pour 61%

Manuel Valls est décidément le ministre le mieux coté des sondages depuis le début de la mandature socialiste. Malgré la polémique entourant ses propos sur les Roms, le locataire de la Place Beauvau a encore affiché une forte progression (+6%) dans l’observatoire politique CSA-Les Echos de jeudi. Dans cette étude, 57% des sondés jugeaient son image « positive ». Dans son édition dominicale, Le Parisien publie un sondage BVA entièrement consacré au ministre de l’Intérieur qui vient confirmer cette tendance. Révélés sur Twitter par Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint du journal, les résultats sont sans appel : sept Français sur dix ont une bonne image de Manuel Valls, qu’ils soient de droite (69%) ou de gauche (73%). Dans le détail, une majorité des sondés le trouvent courageux (76%), autoritaire (74%), compétent (73%), impulsif (54%) ou encore arriviste (48%).La question de savoir s’il ferait un bon Premier ministre a également été posée : 61% des Français le pensent.

 

Sondage rythmes scolaires : 53% contre

Sondage rythmes scolaires : 53% contre

Une réforme qui faiat du bruit rejetée par 53% des français. Pourtant la question centrale n’est sans doute celle des rythmes mais des contenus des programmes. Surtout l’enseignement du français et du calcul en pleine décomposition qui constituent pourtant le socle de toutes connaissances. (On donne des cours d’orthographes dans certaines universités !). Selon un sondage BVA pour Le Parisien/Aujourd’hui-en-France/I-Télé-CQFD publié ce samedi 5 octobre, plus de la moitié des Français (53%), sont « opposés » à la réforme des rythmes scolaires,  Parmi les sympathisants de droite, 74% y sont « opposés », 26% y sont « favorables. » Parmi les sympathisants de gauche, 72% y sont en revanche « favorables » et 24% « opposés ». 4% ne se prononcent pas. La réforme des rythmes scolaires (4,5 jours par semaine au lieu de 4 auparavant), a été mise en place en septembre, pour la rentrée 2013-2014, dans 4.000 communes, sur près de 37.000. Elle a été faite pour alléger le temps scolaire journalier, considéré comme trop lourd quand il n’est réparti que sur quatre jours.

 

Sondage travail le dimanche : 80% pour

Sondage travail le dimanche : 80% pour

 

80% des Français pour l’ ouvertuire  des magasins de bricolage qui le souhaitent, selon un sondage CSA pour Les Echos et l’Institut Montaigne diffusé aujourd’hui.  Seul un Français sur cinq (19%) se dit opposé à l’ouverture le dimanche, précisé cette enquête. Selon le sondage CSA, toutes les catégories de population approuvent majoritairement l’idée de laisser les magasins de bricolage ouvrir le dimanche. Les plus convaincus sont les jeunes (86% chez les 18-24 ans), les employés (88%) et les salariés du privé (84%). A l’inverse, l’opposition est légèrement plus forte parmi les cadres (35%) et les travailleurs indépendants (34%). Ce sondage a été effectué les 1er et 2 octobre auprès d’un échantillon de 1008 personnes âgées de 18 ans et plus. Par ailleurs, deux tiers des Français approuvent les enseignes Castorama et Leroy Merlin qui ont décidé de ne pas respecter une décision de justice et d’ouvrir des magasins dimanche dernier en région parisienne. 66% ont en effet dit « approuver » ces magasins ayant « décidé d’ouvrir le dimanche malgré l’interdiction de justice », contre 33% d’avis contraire, selon le sondage Tilder-LCI-OpinionWay. Selon un troisième sondage exclusif Ifop pour Metronews publié vendredi, 69% des sondés sont favorables à l’ouverture des magasins le dimanche. Un chiffre qui grimpe à 82% dans l’agglomération parisienne pour 66% dans les agglomérations de province. 72% des personnes interrogées plaident pour un assouplissement de la législation concernant l’ouverture des magasins le dimanche. Mieux, 71% des Français se disent prêts à travailler le dimanche, à condition que cette journée soit mieux rétribuée qu’un jour de semaine.

 

Sondage économie mondiale : les consommateurs pessimistes

Sondage économie mondiale : les consommateurs pessimistes

 

Selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) publiée jeudi  46% prévoient de réduire encore leurs dépenses, selon cette étude qui porte sur 23.000 personnes interrogées dans 9 pays (Etats-Unis, Canada, Allemagne, France, Italie, Espagne, Japon, Australie et Royaume-Uni) en mai et juin.  Suivant les pays, seulement 5 à 25% des consommateurs interrogés pensent que les générations futures auront une meilleure qualité de vie que la leur. Cependant, l’étude recèle des « bonnes nouvelles », selon BCG, comme le fait d’acheter des produits de bonne ou de meilleure qualité, et 40% citent les marques comme une raison d’acheter des produits plus chers. Dans cette étude mondiale, les Français apparaissent comme particulièrement pessimistes. Ils sont 64% à se déclarer anxieux vis-à-vis du futur, en hausse de 4 points par rapport à 2012. Seuls les Espagnols (84%) et les Italiens (71%) se montrent plus pessimistes sur leur avenir. La conséquence est que 68% (+6%) des Français interrogés envisagent de réduire leurs dépenses de produits considérés comme non essentiels.  La restauration (42%), l’équipement électronique à l’exception des mobiles (36%) et l’équipement de maison, l’habillement et les accessoires de mode (tous à 35%) sont les dépenses les plus fréquemment citées comme étant susceptibles d’être réduites.  Cependant, plus de 72% des Français sont prêts à accepter de dépenser plus pour les produits qui comptent le plus pour eux, en hausse de 10% par rapport à 2012.  Ce sont les produits alimentaires considérés comme ayant un effet positif pour la santé qui en profitent en premier lieu, à l’instar des fruits et légumes (17%) ou de l’alimentation bio (15%). Les produits naturels sont également classés dans cette catégorie pour 13% des personnes interrogées.

 

Sondage austérité Europe : un échec pour 51%

Sondage austérité Europe : un échec pour 51%

Quelque 51% des Européens pensent que les politiques d’austérité menées depuis le début de la crise pour rétablir les finances publiques ont échoué, selon un sondage Gallup pour la plateforme « Debating Europe ». Ils ne sont que 5% à penser le contraire, 34% estimant qu’elles nécessitent plus de temps pour réussir.Sans surprise, les taux les plus négatifs sont atteints dans des pays sous assistance financière, avec les plans d’assainissement budgétaire drastiques qui accompagnent cette aide : 80% en Grèce, 68% au Portugal et 64% à Chypre. Mais ils ne sont que 34% en Irlande, qui s’apprête à sortir de son plan d’aide après une cure d’austérité. Il y a de meilleures solutions que l’austérité, pour 60% des personnes interrogées, contre 16%. Les pourcentages sont les plus élevés en Grèce (94%), au Portugal (81%) et en Espagne (80%). Seuls 22% des Européens affirment que ces politiques bénéficient à toute l’Europe, contre 67% qui estiment qu’elles ne profitent qu’à certains États membres. Quand on leur demande de citer des pays, l’Allemagne arrive largement en tête avec 77% de réponses, devant la France (48%) et le Royaume-Uni (39%). La Grèce (23%), pays le plus assisté et qui souffre considérablement de l’austérité, est en 4e position, juste devant l’Italie et l’Espagne (20%).

 

Sondage économie : les français pas confiants

Sondage économie : les français pas confiants

Le principal enseignement de cette vague du baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys pour le mois d’octobre tient dans le fait que la moitié des sondés estime la politique de François Hollande n’est pas assez favorables aux entreprises alors que 26% considèrent qu’elle est équilibrée et 19% qu’elle leur est trop favorable! Une question sur laquelle la sensibilité politique est particulièrement clivante: les sympathisants de droite sont 81% à réclamer des mesures plus « business-friendly », contre 15% seulement de ceux de gauche. Les deux-tiers des électeurs du président se disent satisfaits du comportement du gouvernement à l’égard des entreprises. Plus généralement, après une forte hausse en septembre, la confiance des Français marque le pas après un fort rebond selon le baromètre de l’économie paru ce jeudi 3 octobre. Mais 61% des Français restent plutôt défiants vis-à-vis de la situation économique du pays. Le sondage a été réalisé au lendemain de l’annonce de la baisse du chômage au mois d’août. Et pourtant, seuls 49% des Français croient à l’inversion de la courbe promise par l’exécutif, une proportion en baisse puisqu’ils étaient 55% en avril dernier. Au total, 67% des Français prônent une baisse des charges sociales pour améliorer la compétitivité des entreprises, 55% réclament une simplification des contraintes administratives, et 32% plus de flexibilité pour embaucher et licencier.

 

Sondage confiance des patrons : en baisse

Sondage confiance des patrons : en baisse

D’après BFM business ,observée sur les trois derniers mois, du 30 juin au 30 septembre, l’évolution est inquiétante, particulièrement du côté des entreprises. Notre baromètre qui n’est jamais passé une seule fois dans le vert depuis sa création (il y a toujours, et quels que soient les sujets, plus de pessimistes que d’optimistes), a même atteint fin septembre ses plus bas niveaux (40% de pessimistes de plus que d’optimistes !). Après s’être légèrement redressées, les perspectives de croissance sont de nouveau orientées à la baisse, les projets d’investissement ne sortent pas des cartons et aucun dégel n’est perceptible dans les décisions d’embauche. La faute en partie à l’avalanche d’annonces fiscales dont les dirigeants ont du mal à évaluer les conséquences.  Paradoxalement, les ménages sont plus optimistes que les dirigeants d’entreprise sur les perspectives d’emploi, ce qui explique en partie le petit raffermissement de leur confiance tout au long du mois de septembre.  Cette évolution est sans doute le fruit de la communication volontariste du gouvernement, combinée à des chiffres du chômage un peu moins mauvais, qui incitent les Français à penser que le pire est passé sur le front de l’emploi. La faible inflation est aussi un motif de satisfaction.

 

Sondage : record pour le ralbol fiscal

Sondage : record pour le ralbol fiscal

Selon le baromètre BPCE-Viavoice, publié ce lundi matin par France Info et les Echos, plus d’un Français sur deux place les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d’achat. L’inquiétude fiscale n’a jamais été aussi grande. Alors que le gouvernement s’inquiétait d’une forme de « ras-le-bol » fiscal, un sondage réalisé auprès d’un millier de Français du 19 au 23 septembre dernier, renforce cette impression.  D’après le baromètre BPCE-Viavoice, publié ce lundi matin par France Info et les Echos, 54% des Français placent aujourd’hui les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d’achat. Une forte hausse, puisque cela représente 10 points de plus par rapport aux données enregistrées en juin dernier. Encause, l’augmentation des impôts notamment sur le revenu. En particulier celle des nouveaux contribuables pour l’impôt sur le revenu qui devront auusi maintenant payer la taxe d’habitaion dont ils étaienet exonérés soit au total en moyenne 1200 euros pour des foyers fiscaux relativemenet modestes.( 1500 euros dans les grandes villes où la moyenne de la taxe dahbitaion est de 1000 euros).

Sondage droit de vote à 16 ans : les Français contre

Droit de vote à 16 ans : les Français contre

Quelque 82% des personnes interrogées par l’institut de sondage (1) se disent opposés à une telle perspective, 46% y étant même « très opposés », tandis que seules 18% des personnes interrogées y sont favorables ou très favorables (3%), selon cette étude à paraître, ce dimanche 29 septembre, dans le quotidien régional Ouest France. Le taux d’adhésion n’est guère plus élevé que la moyenne dans le segment le plus jeune de l’échantillon, les 18-24 ans (22%), relève l’institut. Au regard de la proximité politique, l’adhésion à l’abaissement de l’âge de vote « apparaît nettement plus forte à gauche (28%) qu’à droite (10%) », note l’Ifop. Si les scores atteignent 36% chez les sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts, ils ne sont que de 9% chez les soutiens du Front national. Mardi, la ministre de la Famille Dominique Bertinotti avait indiqué réfléchir à un statut de « pré-majorité » pour les 16-18 ans, tout en soulignant que « le temps de la décision n’est pas encore là ».

 

Sondage Hollande : 76% mécontents

Sondage Hollande : 76% mécontents

Matraquage fiscal, potion dangereuse sur la Syrie, surexposition médiatique, flou et contradictions autant de facteurs explicatifs de l’écroulement de Hollande qui risque de connaître des difficultés pour finir son mandat ; Hollande (et son service de com.)comptait sur ses apparitions quotidiennes pour remonter la pente ; en fait une overdose qui le fait plonger. Jamais un président n’a été aussi bas aussi vite.  La popularité s’écroule particulièrement auprès des ménages modestes, il faut dire littéralement assommés par les nouveaux impôts. En fait Hollande est surtout victime de lui-même, il y a longtemps qu’il n’y a plus d’idéologie ou de projet socialiste, alors il faut naviguer entre les orientations  de Bruxelles, la démagogie, l’étatisme et les exigences de la finance (l’ennemi pendant la campagne !). La vraie faiblesse de Hollande c’es de ne rien comprendre aux réalités économiques et sociales. Une explication facile à comprendre, la plupart dans ce gouvernement sont des apparatchiks, des fonctionnaires, des pros de la politique. Ils sont sensés gérer la France alors qu’il mettrait en faillite une épicerie en moins de 6 mois si on leur en confiait la direction. Hollande, Ayrault, Sapin, Touraine, Fabius, Hamon etc. l’oligarchie socialiste qui n’a de socialiste que le nom comme  dans les anciens pays de l’Est mais en mode plus soft. . 76% de Français mécontents et 23% de satisfaits : c’est le sombre tableau de l’opinion à la sortie de l’été pour François Hollande. Il bat son record de gens « mécontents » de son action et tombe au plus bas en termes de popularité. En perdant 5 points, il passe de 28 à 23%. Jusqu’à présent, il avait atteint son plus mauvais score en avril 2013 au plus fort des manifs contre le mariage pour tous. L’actuel Président se rapproche dangereusement du record d’impopularité de la Ve République atteint par François Mitterrand en décembre 1991 au moment de l’échec d’Edith Cresson à Matignon. Toujours dans le registre de la comparaison, son prédécesseur socialiste affichait 42% de popularité en septembre 1982. Six mois plus tard, il essuyait un grave revers électoral aux élections municipales. Pour François Hollande, ce sondage marque un vrai ressac après trois mois de lente remontée dans ce baromètre. Sa cote s’effondre chez les employés (-9) et les ouvriers (-8). Il ne dispose plus que de 20% de satisfaits chez les salariés du privé. Enfin, le nombre de mécontents monte à 37% chez les sympathisants PS. Deux raisons sont pointées par Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop : « L’effet fiscal et l’action du Président sur le dossier syrien désapprouvée par les Français. » La gestion ratée de ce dossier explique sans doute l’écart qui se creuse avec Jean-Marc Ayrault dont la cote reste stable (30%) et inchangée depuis trois mois. Dernier constat : la deuxième de cette enquête a pris en compte l’intervention télévisée du chef de l’Etat dimanche dernier sur TF1. Cela ne lui a pas permis de gagner le moindre point. Preuve d’une inquiétante et prématurée usure de la parole présidentielle.

 

Sondage sécu : trop de dépenses pour 59%

Sondage sécu : trop de dépenses pour  59%

Ils sont 86% à être inquiets pour l’avenir du système santé et près de six Français sur dix jugent que l’on dépense trop en matière de dépense de santé. Une fois n’est pas coutume, les sympathisants de gauche comme de droite s’accordent sur le constat. Après trente années de déficit, les Français ont compris que la dette accumulée est devenue  vertigineuse et le système fragilisée. Mais si 59% des Français jugent qu’on dépense trop, la proportion n’est pas non plus écrasante. Preuve qu’il y a débat sur la sanctuarisation des dépenses de santé. Sur ce sujet, le clivage s’opère entre d’un côté  les sympathisants des partis de gouvernement (PS et UMP) et de l’autre les partisans des extrêmes (Front de gauche et Front national). Le clivage est encore plus net quand on demande aux Français s’ils sont prêts à cotiser plus pour préserver la prise en charge de leurs frais de santé ou s’ils refusent de payer plus. C’est quasiment du 50-50. Une France coupée en deux : d’un côté une France plus jeune, plus diplômée, plus active et plus urbaine et de l’autre une France plus provinciale, moins diplômée et moins protégée.

 

Sondage popularité Fillon : en baisse

Sondage  popularité  Fillon : en baisse

Effet droitisation, effet Poutine, effet affichage de son château ? en tout cas la cote de popularité de François Fillon est en baisse, selon un sondage BVA pour Le Parisien Aujourd’hui en France à paraître dimanche 22 septembre. 48% des Français ont une bonne opinion de François Fillon, un chiffre en recul depuis l’été, et l’ex-Premier ministre UMP reste loin derrière Nicolas Sarkozy comme candidat UMP préféré pour 2017. En juillet, la cote de popularité de l’ancien chef du gouvernement mesurée par l’institut Ifop s’affichait à 56%. Selon Eric Bonnet, directeur d’études BVA Opinion, l’image de François Fillon « s’est très nettement droitisée » après ses déclarations du 8 septembre sur le Front national. En cas de duel PS-FN au second tour d’une élection, il conseillerait de voter pour « le moins sectaire », ce qui n’exclut pas nécessairement le candidat frontiste, avait-il alors déclaré.
 Dans cette étude, 30% des sondés jugent François Fillon « trop à droite », 51% « juste comme il faut », et 13% « pas assez à droite » (7% ne se prononcent pas). En octobre 2012, rappelle BVA, ces trois propositions recueillaient respectivement 14, 68 et 12%. Mais pour 64% des sympathisants UMP l’image de François Fillon n’a pas changé depuis ses propos controversés (pour 24% elle a changé en bien, pour 12% en mal). Et dans ce même sous-ensemble, Nicolas Sarkozy reste plébiscité pour représenter l’UMP à l’élection présidentielle de 2017. 56% placent l’ex-chef de l’Etat en tête de leurs préférences, 19% Alain Juppé, et 12% François Fillon.

Sondage popularité : Hollande plonge à 23%

Sondage  popularité : Hollande plonge  à 23%

Conséquence principale  de son enfumage sur la fiscalité, Hollande plonge.  En septembre, la cote de popularité de François Hollande a atteint son niveau le plus bas dans le baromètre mensuel Ifop depuis son élection. Sa popularité enregistre une chute de cinq points à 23%, celle de Jean-Marc Ayrault restant stable par rapport au mois dernier, à 30%, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Jusqu’alors le taux minimal de satisfaction était de 25%, atteint en avril. Dans l’enquête réalisée ce mois-ci, seuls 23% des Français se disent satisfaits de François Hollande comme président de la République (2% « très satisfaits », 21% « plutôt satisfaits »), 76% s’affirmant mécontents (39% « plutôt mécontents », 37% « très mécontents »). Le rapport était de 28/71 en août. 1% ne se prononcent pas comme le mois dernier.  De son côté le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recueille 30% d’avis favorables (2% sont « très satisfaits », 28% « plutôt satisfaits », comme en août). 66% des sondés se disent mécontents du chef du gouvernement (42% « plutôt mécontents », 24% « très mécontents »), soit deux points de plus qu’en août. 4% NSP (-2 points).

 

Sondage : Sarko plébiscité à l’UMP

Sondage : Sarko plébiscité à l’UMP

Le pétage de plomb de Fillon lui coûte cher (le FN, sa photo devant son  château, son copinage avec Poutine etc.), il passe de la 2ème à la 3éme place mais Sarko tient toujours largement la tête. Loin devant Alain Juppé, Nicolas Sarkozy reste en septembre le préféré des sympathisants UMP pour porter les couleurs du parti à la présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP pour Atlantico. Dans ce sondage, 62% des sympathisants UMP disent préférer Nicolas Sarkozy pour « représenter l’UMP lors de la prochaine élection présidentielle en 2017″, soit une hausse de 8 points par rapport à août. Alain Juppé passe de la troisième à la deuxième place avec 13% (+2). Il relègue ainsi en troisième position François Fillon qui perd 5 points à 12%. Christine Lagarde arrive en 4e position (3%, -2), suivie de Jean-François Copé (2%, -2). Personne ne choisit Valérie Pécresse, comme le mois dernier.

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