Archive pour le Tag 'sondage'

Page 3 sur 75

Sondage programme Macron : pas novateur 66 %

Sondage programme Macron : pas novateur pour 66 %

le programme d’Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe publié ce mardi n’est pas considéré comme novateur par 66 % des Français. Environ 80 % estiment que Macron mènera la même politique précédemment. dans  le détail, une large majorité de l’opinion soutient les mesures avancées par le président sortant, en particulier celles sur le pouvoir d’achat.Deux tiers des Français (66 %) estiment que son projet 2022 n’est « ni novateur ni innovant ». Une large majorité (61 %) juge qu’il ne correspond pas aux attentes des Français et qu’il ne permettra pas d’améliorer leur quotidien, et 56 % qu’il ne permettra pas d’améliorer la situation économique du pays.

Près de huit Français sur dix (78 %) pensent en effet qu’en cas de réélection, son deuxième mandat serait plutôt dans la continuité du premier . « Ils jugent par ailleurs le programme et le bilan - car ils mélangent un peu les deux - plutôt à droite, poursuit le sondeur, mais avec quelque chose de paradoxal : même avec cette droitisation, Marine Le Pen reste mieux jugée sur le régalien. »

Dans le détail, c’est la proposition de repousser l’âge légal de la retraite à 65 ans qui est jugée le plus négativement : 69 % des Français y sont opposés. Et c’est, sans surprise, la mesure la plus clivante politiquement : les électeurs potentiels de la candidate LR Valérie Pécresse y sont les plus favorables (61 %) - il faut dire qu’ elle l’a inscrite très tôt dans son projet - , suivis de ceux d’Emmanuel Macron (55 %), quand les autres électorats y sont plus nettement opposés.

En revanche, une majorité de Français, parfois très large, juge positivement les autres propositions testées, et en particulier celles sur le pouvoir d’achat . C’est le cas notamment de la hausse du minimum de pension à 1.100 euros pour une carrière complète (88 % favorables), de l’exonération de taxes sur les successions jusqu’à 150.000 euros par enfant (84 %) et de la suppression de la redevance (83 %). La quasi-totalité des Français (92 %) soutiennent la proposition de recruter 50.000 infirmiers et aides-soignants dans les Ehpad.

Quant à la réforme potentiellement explosive du RSA - conditionnée à 15 à 20 heures hebdomadaires d’activité et de formation -, elle est, elle aussi, massivement soutenue (72 %), sauf chez les électeurs potentiels de Jean-Luc Mélenchon. Même chose avec l’idée d’ augmenter les enseignants en échange de nouvelles missions (63 % favorables), dont la présentation par le candidat jeudi dernier a pu irriter chez les professeurs .

Le versement à la source des prestations sociales est lui aussi soutenu par 67 % des Français à l’exception, cette fois, des électeurs potentiels du candidat Reconquête! Eric Zemmour.

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron

 

 

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron 

Visiblement le programme de Macron n’a guère convaincu.( Dans un sondage plus  60 % estiment d’ailleurs que ce programme ne changera rien). Selon un sondage Elabe* publié mardi 22 mars, Emmanuel Macron recule sur une semaine mais est toujours donné nettement en tête du premier tour de la présidentielle (27,5%), devant Marine Le Pen qui progresse (20%) tandis que Jean-Luc Mélenchon (15%) se détache du trio des poursuivants

Le chef de l’État sortant perd 3,5 points d’intention de vote, par rapport à la précédente enquête réalisée la semaine dernière pour BFMTV et L’Express avec SFR. Entre-temps, il a présenté jeudi, devant la presse, son programme de candidat, avec notamment la réforme des retraites à 65 ans.

En deuxième position, la candidate du RN Marine Le Pen gagne deux points. Dans le trio de leurs poursuivants, le candidat de l’Union populaire Jean-Luc Mélenchon progresse d’un point, creusant l’écart avec Valérie Pécresse (LR) et Eric Zemmour (Reconquête!), tous deux à 10% des intentions de vote. Valérie Pécresse perd 1,5 point, Eric Zemmour un demi-point.

En sixième position, le candidat écologiste Yannick Jadot perd un demi-point en une semaine, à 4,5% d’intentions de vote, devant le candidat communiste Fabien Roussel, stable à 3,5%.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) gagne 1,5 point, à 3% d’intentions de vote, et Jean Lassalle un point, à 3% également. La socialiste Anne Hidalgo est stable à 1,5%, le même score que Philippe Poutou (NPA) qui gagne 0,5 point. Nathalie Arthaud (LO) ferme la marche à 0,5%.

 

*Sondage réalisé par internet les 20 et 21 mars, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1.551 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1.450 inscrits sur les listes électorales. Marge d’erreur comprise entre 1,1 et 3,1 points.

 

Sondage Macron: Un programme qui ne changera rien

Sondage Macron: Un programme qui ne changera rien

 

D’après un nouveau sondage Opinion 2022 réalisé par l’institut Elabe, une majorité de Français jugent négativement le programme de Macron.

 

66% des personnes interrogées jugent ainsi que le programme du président-candidat, présenté jeudi lors d’une longue conférence de presse, n’est ni novateur, ni innovant. 61% d’entre eux – dont 92% d’électeurs d’Eric Zemmour, 78% de Marine Le Pen, 76% de Jean-Luc Mélenchon et 72% de Valérie Pécresse au premier tour – considèrent par ailleurs que les propositions d’Emmanuel Macron ne correspondent pas aux attentes des Français et ne permettront pas d’améliorer leur quotidien. Du côté économique, 56% d’entre eux estiment que son programme n’améliorera pas la situation de la France, et 52% estiment qu’il ne permettra pas de renforcer le pays face à des crises mondiales majeures comme le Covid-19 ou la guerre en Ukraine. 51% des personnes interrogées pensent enfin que son programme n’est pas réaliste.

Quant à l’orientation politique de ses propositions, 50% des Français considèrent que le programme d’Emmanuel Macron n’est « ni de gauche ni de droite ». 43% estiment qu’il est « plus proche des idées de droite ». Seulement 7% des Français estiment qu’Emmanuel Macron est « plus proche des idées de gauche ».

Sondage présidentielle: hausse de Mélenchon, baisse de Zemmour

Sondage présidentielle: hausse de Mélenchon, baisse de Zemmour

Macron toujours largement en tête des sondages avec 31 % des voix. Marine Le Pen en seconde position et Mélenchon en troisième. Zemmour recule nettement. Autre fait marquant le folklorique Jean Lassalle qui obtient davantage qu’Anne hidalgo ou  l’agonie confirmée du parti socialiste.

 

Un nouveau sondage de l’Institut Elabe, pour BFMTV et l’Express, donne en effetbJean-Luc Mélenchon en troisième position (14%) et Eric Zemmour en cinquième position (10,5%) derrière Valérie Pécresse (11,5%). En tête, Emmanuel Macron est lui crédité de 31% des voix, soit une perte de deux points par rapport au sondage Opinion 2022 de la semaine dernière, et Marine Le Pen de 18%, en hausse de trois points en une semaine.
Derrière, Yannick Jadot reste stable à 5% des intentions de vote et Fabien Roussel baisse à 3,5%. Anne Hidalgo récolte désormais 1,5%, derrière Jean Lassalle (2%) et à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (1,5%). En queue de peloton, Philippe Poutou récolte 1% des intentions de votes et Nathalie Arthaud 0,5%.

Sondage système santé : 76 % des Français inquiets

Sondage système santé : 76 % des Français inquiets
D’après une étude de l’Ifop,  6% des Français sont inquiets; le  système de santé est «fragilisé» (46%) ou même en «détresse», Un avis partagé par 86% des professionnels de santé.

Parmi les faiblesses identifiées par les Français, trois se détachent nettement : la pénurie de soignants, qui inquiète 91% des personnes interrogées, la difficulté à accompagner les seniors en situation de dépendance (90%), ainsi que la situation des hôpitaux publics (89%).
À cause de cette pénurie de soignants, 59% des Français sondés affirment avoir dû renoncer à une consultation médicale. Près des deux tiers des personnes interrogées déclarent avoir des difficultés d’accès aux soins là où elles habitent. Pour y remédier, les Français, dans une grande majorité, réclament le retour de l’obligation de garde pour les médecins libéraux (79%). Et lorsqu’on leur demande quelle mesure les candidats à l’élection présidentielle doivent prendre s’ils sont élus, ils répondent qu’il faut recruter des professionnels de santé (89%) puis investir dans l’accompagnement des seniors (85%) et augmenter les salaires des personnels soignants (82%).

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

Selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique, les Français estiment à 85 % que l’Union européenne doit défendre l’Ukraine contre la Russie.

Électoralement Macron profite largement de la situation conflictuelle en Ukraine avec des intentions de vote de l’ordre de 30 % ( effet drapeau). Il y a  un décalage entre la proportion de Français satisfaits (60 %) par la gestion de la crise par Emmanuel Macron et le soutien massif à l’Ukraine. Ils sont en effet 85 % à souhaiter « voir l’Union européenne défendre l’Ukraine contre la Russie ».

A l’inverse, avec seulement 14 % des Français qui s’opposent à la défense de l’Ukraine contre la Russie,  l’attitude pro-russe est très minoritaire dans le pays : c’est une des difficultés pour Eric Zemmour et pour Jean-Luc Mélenchon .

Le candidat de Reconquête, qui qualifiait encore cette semaine Vladimir Poutine de « démocrate autoritaire », est crédité de 12 % des intentions de vote. Pour La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, dont l’électorat est à 82 % favorable à la défense de l’Ukraine contre la Russie, et qui dans un communiqué ce vendredi matin estime que la France devrait demander à l’ONU de mandater une force d’interposition en Ukraine, après l’incendie causé par les combats à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, recueille, lui 11 % (+1) des intentions de vote.

Présidentielle sondage : Lasalle devant Hidalgo !

Présidentielle sondage : Lasalle devant Hidalgo !
Macron est toujours donné largement en tête du premier tour de la présidentielle (31%) devant Marine Le Pen (17%), Eric Zemmour (13%), Valérie Pécresse (12%) et Jean-Luc Mélenchon (11%) selon un sondage <https://www.lefigaro.fr/fig-data/sondages-programmes-candidats-discours-dates-deplacements-scrutin-20210906/> Kantar-Epoka publié jeudi.

Le chef de l’État bondit de 6 points dans les intentions de vote depuis un précédent sondage Kantar du 21-23 février. Parmi la proportion d’électeurs affirmant avoir l’intention de voter Macron, 70% se disent sûrs de leur choix à 31 jours du 1er tour. Éric Zemmour enregistre une baisse de 3,5 points par rapport à la précédente étude.
Derrière Emmanuel Macron et les quatre candidats au-dessus de 10%, Yannick Jadot se classe en 6e position suivi par Fabien Roussel et Nicolas Dupont-Aignan avec respectivement 3% chacun. Jean Lassalle et Philippe Poutou, tous deux crédités de 2%, devancent Anne Hidalgo (1,5%). La candidate trotskiste Nathalie Arthaud ferme la marche avec 0,5% selon ce sondage Kantar-Epoka.

SONDAGE guerre: inquiétude pour 90 % des FRANÇAIS

SONDAGE guerre: inquiétude pour 90 % des FRANÇAIS

Selon un nouveau sondage Elabe Opinion 2022,  89% des Français redoutent que le conflit militaire se propage vers d’autres pays que l’Ukraine. et 68% des Français interrogés disent craindre une éventuelle arrivée du conflit en France.

Dans le détail, ils sont 45% d’interrogés à être plutôt inquiets par le conflit qui oppose la Russie à l’Ukraine et à proportion égale à se dire très inquiets par la guerre. A contrario, 8% des Français ne sont pas vraiment inquiets  et 2% se disent même pas du tout inquiets de ce qui a lieu à l’est de l’Europe.

85% des Français pensent que la guerre en Ukraine va avoir un impact important sur la situation économique de la France. Cette importante proportion est en forte progression (+13 points en seulement une semaine). À noter enfin que l’anticipation d’un impact important sur l’économie du pays progresse fortement en une semaine au sein de toutes les catégories de population et électorats.

À l’inverse, 13% s’attendent à un impact assez faible sur conflit sur l’économie française et 2% estiment même qu’il n’aura pas d’impact.

Sondage société: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

Sondage société: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

 

Selon un sondage de l’institut Ipsos Sopra Steyria,  si le pouvoir d’achat reste la préoccupation principale des Français (52%), la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février, arrive désormais en deuxième position (33%) devant l’environnement (28%) et le système de santé (26%).

90% des sondés sont «plutôt» ou «très inquiets» de l’impact de la guerre en Ukraine (+ 2 points en une semaine), et 76% le sont face à «un possible conflit nucléaire».

Le président sortant, désormais candidat à sa réélection, est crédité de 30,5% des intentions de vote au premier tour, gagnant quatre points par rapport à la précédente enquête du même institut Ipsos-Sopra-Steria fin février, devant les candidats d’extrême droite Marine Le Pen (14,5%, -1) et Eric Zemmour (13%, -2). Valérie Pécresse poursuit sa chute (11,5, -1), passant derrière le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (12%, +0,5).

Sondage: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

Sondage: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

 

Selon un sondage de l’institut Ipsos Sopra Steyria,  si le pouvoir d’achat reste la préoccupation principale des Français (52%), la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février, arrive désormais en deuxième position (33%) devant l’environnement (28%) et le système de santé (26%).

90% des sondés sont «plutôt» ou «très inquiets» de l’impact de la guerre en Ukraine (+ 2 points en une semaine), et 76% le sont face à «un possible conflit nucléaire».

Le président sortant, désormais candidat à sa réélection, est crédité de 30,5% des intentions de vote au premier tour, gagnant quatre points par rapport à la précédente enquête du même institut Ipsos-Sopra-Steria fin février, devant les candidats d’extrême droite Marine Le Pen (14,5%, -1) et Eric Zemmour (13%, -2). Valérie Pécresse poursuit sa chute (11,5, -1), passant derrière le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (12%, +0,5).

SONDAGE accueil de réfugiés ukrainiens: 79% des Français pour

SONDAGE accueil de réfugiés ukrainiens: 79% des Français pour

D’après l’IFOP  une large majorité des Français (79 %)  favorables à l’accueil dans notre pays de réfugiés ukrainiens.

De manière particulièrement écrasante, cette adhésion à l’accueil de réfugiés en provenance d’Europe centrale se révèle nettement plus élevée que pour d’autres populations, comme les Afghans fuyant le régime des talibans en septembre 2021 (49 %), les chrétiens d’Orient menacés par Daech en 2016 (62 %) ou les migrants traversant la méditerranée en 2015 (au maximum 49 %, taux mesuré après la publication des photos d’Aylan, l’enfant échoué sur une plage turque). Un écart qui met cruellement en exergue la différence de perception selon leur lieu d’origine des « réfugiés » et de la nécessité de les accueillir.

 

 

 

Sondage Guerre en Ukraine : inquiétude pour 86 % des Français

Sondage Guerre en Ukraine : inquiétude pour 86 % des Français

Selon  le sondage Odoxa Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro, cette inquiétude concerne 86% de la population et touche les sympathisants de tous bords, y compris ceux de La France insoumise, le Rassemblement national ou encore Reconquête ! -

«Jamais sans doute depuis plus d’un demi-siècle un conflit n’avait suscité une telle inquiétude en France», observe Gaël Sliman, président d’Odoxa.

Malgré un moral en berne, les Français ne se recroquevillent pas sur eux-mêmes. Au contraire. Dans cette période d’adversité, ils sont 77% à se prononcer en faveur de l’accueil de réfugiés ukrainiens. Une courte majorité (51%) de partisans d’Éric Zemmour partage cette position, quand bien même leur chef de file est le seul candidat à avoir exprimé son désaccord. Concernant les réponses à apporter en vue d’une résolution du conflit, l’opinion est également majoritaire sur le renforcement des sanctions économiques (79%) et celui de l’aide militaire à l’Ukraine (70%). L’intervention militaire de la France (26%) ou de l’Otan (45%) est en revanche beaucoup moins plébiscitée.

Face aux tensions, le président voit son image s’améliorer pour 29% des Français, contre 16% d’entre eux qui estiment l’inverse. Le jugement est plus sévère concernant ses rivaux, et plus particulièrement pour Marine Le PenJean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour, dont l’image se détériore.

Sur le plan international, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, ressort de son côté comme un «héros» pour 76% de la population qui le considère «à la hauteur de la situation». Les Français approuvent également l’action de la France (64%), celle de l’Union européenne (63%) et de l’Otan (54%).

 

Sondage popularité : Macron profite de la crise en Ukraine

Sondage popularité : Macron profite de la crise en Ukraine

 

Emmanuel Macron profite évidemment de la crise en Ukraine et du phénomène de resserrement de l’unité nationale. Il gagne six points de popularité à 45 %. Ses principaux concurrents à la course présidentielle, eux, régressent .  Éric Zemmour a du mal à conserver son capital. Conséquence de l’invasion de l’Ukraine et de ses prises de position? Les sympathisants de droite le quittent en nombre (-7, à 19%) comme ceux du centre (-4, à 11%).

À l’extrême gauche, Taubira s’écroule et finalement abandonne.  Christiane Taubira est lâchée par les sympathisants d’extrême gauche (-10, 33%) et ceux de gauche (-4, 35%). La candidate n’aura pas réussi son pari présidentiel, tout en fragilisant les autres représentants de la gauche.

 

Avec 28% des intentions de vote selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match-LCI-Sud-Radio, Emmanuel Macron fait largement la course en tête. Il devance Marine Le Pen (17%,=). Valérie Pécresse (13,5%, +0,5) repasse à la troisième place devant Eric Zemmour qui n’en finit plus de reculer : -3 points en trois jours.  Le candidat paye au prix fort ses soutiens successifs à Vladimir Poutine, alors que les autres candidats dits «pro-russes» restent stables : 17% au premier tour pour Marine Le Pen, 11,5% pour l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon (+0,5). L’ancien journaliste du «Figaro» semble pâtir, d’une part, de n’être jamais revenu sur ses propos à l’encontre du dictateur russe et, d’autre part, d’avoir dit qu’il ne voulait accueillir aucun réfugié ukrainien.

Yannick Jadot reste stable à 4,5%; même score pour la surprise de cette élection, le communiste Fabien Roussel. Christiane Taubira, 1,5% d’intentions de vote au premier tour, a retiré sa candidature ce mercredi 2 mars . Les prochains jours diront à qui profitera ce petit pécule.

Toute reproduction interdite

 

Sondage présidentielles : baisse des concurrents de Macron

Selon un sondage Ifop pour LCI, Paris Match et Sud Radio, Emmanuel Macron profite électoralement de la crise ukrainienne avec 28 % des intentions de vote (plus 2 %).

Loin derrière, Marine Le Pen maintient sa deuxième position et est crédité de 16% des intentions de vote (-0,5) quand son rival nationaliste, Éric Zemmour, chute au premier tour, avec 14% (-1,5).

La candidate Les Républicains Valérie Pécresse continue de s’éloigner du podium. La Francilienne est créditée de 13% et perd un point. À gauche, l’insoumis Jean-Luc Mélenchon obtient 10,5% et enregistre une légère baisse (-0,5) tandis que l’écologiste Yannick Jadot reste stable (5%) comme la candidate socialiste Anne Hidalgo (2,5%). Le communiste Fabien Roussel baisse légèrement (3,5% ; -0,5) tout comme Christiane Taubira qui obtient 1,5% (-0,5%).

Politique : Manipulation de l’opinion et instituts de sondage

Politique : Manipulation de l’opinion et instituts de sondage 

Dans une tribune au « Monde », les responsables des principaux instituts d’études s’inscrivent en faux contre les critiques qui leur sont faites, notamment sur la représentativité des enquêtes d’opinion. Ils rappellent qu’elles sont « un élèment essentiel du débat démocratique ».

Ils oublient cependant d’indiquer qui les financent et pour quels intérêts .

La plupart des médias qui commandent ces sondages appartiennent en effet à des financiers qui ont à peu près tous en commun de soutenir Macron ( sauf Bolloré qui soutient Zemmour).

On pourrait par ailleurs largement mettre en cause la méthodologie de ces sondages qui reposent désormais sur des enquêtes assez aléatoires sur Internet. Surtout , les sondeurs n’indiquent n’a pas qu’ils ne peuvent pas prendre en compte le fait qu’un Français sur deux n’ira pas voter. La question étant de savoir lesquels.  Or ce qui caractérise le corps électoral, c’est à la fois sa déception des politiques et son indécision.

Il est clair que le matraquage chaque jour de sondages qui affirment que Macron a déjà gagné dans toutes les hypothèses constitue un instrument de propagande pour influencer l’opinion.

NDLR

 

Tribune.

 

Chaque grande échéance électorale provoque deux phénomènes paradoxalement indissociables : d’un côté, une présence importante des sondages dans la campagne, avec une focalisation sur les intentions de vote ; de l’autre, une avalanche de critiques des sondages et de leur utilisation… parfois de la part des mêmes, mais c’est le charme des périodes électorales !

La profession, rassemblée au sein de Syntec Conseil, s’était déjà exprimée dans Le Monde en 2016 pour la campagne de 2017. Ces lignes gardent leur actualité. Aujourd’hui pourtant, la place donnée à une critique radicale, parfois au nom de la science, de la plupart des sondages mérite qu’on s’y arrête. Rappelons que nous travaillons avec des universités, des centres de recherche, des instituts d’études politiques, et mobilisons des méthodologies issues des sciences humaines, et de décennies d’expérience.

Faut-il jeter à la poubelle les sondages et les méthodes qui les fondent, les quotas, la représentativité, les panels en ligne ? A l’évidence, non. La notion d’échantillon représentatif définit les sondages depuis une loi de 2016 et, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, la représentativité est bien définie, notamment par la norme ISO 20252:2019.

La méthode des quotas, validée depuis longtemps par des études scientifiques, correctement utilisée, fiabilise la représentativité de l’échantillon. Enfin, les recherches universitaires n’ont montré aucune détérioration de la précision des sondages à travers le temps, au contraire.

 

Non, les sondages ne racontent pas n’importe quoi : pour de nombreuses élections, ils ont permis de détecter des dynamiques conduisant au résultat final. S’il y a eu des échecs historiques, et c’est le cas, chacun a été et doit être l’occasion de nous remettre en question, d’adapter nos méthodes aux nouveaux comportements. Nous nous y sommes efforcés, ces dernières années, avec le développement des panels en ligne.

S’ils comportent des risques de biais, comme les interviews en face-à-face ou par téléphone, ceux-ci sont traités en combinant plusieurs sources de recrutement et, comme y invite notamment le référentiel de l’organisation internationale des études Esomar (European Society for Opinion and Market Research), par la vérification des profils et des comportements, la fréquence de mobilisation des profils… Internet n’est certes pas parfait mais il est, aujourd’hui, le mode de recueil qui permet d’assurer la meilleure représentativité.

 

Surtout, ne nous trompons pas sur le sens des sondages d’intention de vote. Leur vocation est d’abord de comprendre l’opinion des Français à un moment donné, de suivre leurs fluctuations dans le temps, les porosités entre les électorats, le moment où les intentions se cristallisent en fonction de l’évolution de la campagne. Ils sont à lire comme un film et non comme une photo fixe et définitive, et l’influence d’éléments exogènes sur le vote des citoyens comme leur mobilité accrue rendent le résultat incertain jusqu’au jour du scrutin.

Manipulation de l’opinion et instituts de sondage

Manipulation de l’opinion et instituts de sondage 

Dans une tribune au « Monde », les responsables des principaux instituts d’études s’inscrivent en faux contre les critiques qui leur sont faites, notamment sur la représentativité des enquêtes d’opinion. Ils rappellent qu’elles sont « un élèment essentiel du débat démocratique ».

Ils oublient cependant d’indiquer qui les financent et pour quels intérêts .

La plupart des médias qui commandent ces sondages appartiennent en effet à des financiers qui ont à peu près tous en commun de soutenir Macron ( sauf Bolloré qui soutient Zemmour).

On pourrait par ailleurs largement mettre en cause la méthodologie de ces sondages qui reposent désormais sur des enquêtes assez aléatoires sur Internet. Surtout , les sondeurs n’indiquent n’a pas qu’ils ne peuvent pas prendre en compte le fait qu’un Français sur deux n’ira pas voter. La question étant de savoir lesquels.  Or ce qui caractérise le corps électoral, c’est à la fois sa déception des politiques et son indécision.

Il est clair que le matraquage chaque jour de sondages qui affirment que Macron a déjà gagné dans toutes les hypothèses constitue un instrument de propagande pour influencer l’opinion.

NDLR

 

Tribune.

 

Chaque grande échéance électorale provoque deux phénomènes paradoxalement indissociables : d’un côté, une présence importante des sondages dans la campagne, avec une focalisation sur les intentions de vote ; de l’autre, une avalanche de critiques des sondages et de leur utilisation… parfois de la part des mêmes, mais c’est le charme des périodes électorales !

La profession, rassemblée au sein de Syntec Conseil, s’était déjà exprimée dans Le Monde en 2016 pour la campagne de 2017. Ces lignes gardent leur actualité. Aujourd’hui pourtant, la place donnée à une critique radicale, parfois au nom de la science, de la plupart des sondages mérite qu’on s’y arrête. Rappelons que nous travaillons avec des universités, des centres de recherche, des instituts d’études politiques, et mobilisons des méthodologies issues des sciences humaines, et de décennies d’expérience.

Faut-il jeter à la poubelle les sondages et les méthodes qui les fondent, les quotas, la représentativité, les panels en ligne ? A l’évidence, non. La notion d’échantillon représentatif définit les sondages depuis une loi de 2016 et, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, la représentativité est bien définie, notamment par la norme ISO 20252:2019.

La méthode des quotas, validée depuis longtemps par des études scientifiques, correctement utilisée, fiabilise la représentativité de l’échantillon. Enfin, les recherches universitaires n’ont montré aucune détérioration de la précision des sondages à travers le temps, au contraire.

 

Non, les sondages ne racontent pas n’importe quoi : pour de nombreuses élections, ils ont permis de détecter des dynamiques conduisant au résultat final. S’il y a eu des échecs historiques, et c’est le cas, chacun a été et doit être l’occasion de nous remettre en question, d’adapter nos méthodes aux nouveaux comportements. Nous nous y sommes efforcés, ces dernières années, avec le développement des panels en ligne.

S’ils comportent des risques de biais, comme les interviews en face-à-face ou par téléphone, ceux-ci sont traités en combinant plusieurs sources de recrutement et, comme y invite notamment le référentiel de l’organisation internationale des études Esomar (European Society for Opinion and Market Research), par la vérification des profils et des comportements, la fréquence de mobilisation des profils… Internet n’est certes pas parfait mais il est, aujourd’hui, le mode de recueil qui permet d’assurer la meilleure représentativité.

 

Surtout, ne nous trompons pas sur le sens des sondages d’intention de vote. Leur vocation est d’abord de comprendre l’opinion des Français à un moment donné, de suivre leurs fluctuations dans le temps, les porosités entre les électorats, le moment où les intentions se cristallisent en fonction de l’évolution de la campagne. Ils sont à lire comme un film et non comme une photo fixe et définitive, et l’influence d’éléments exogènes sur le vote des citoyens comme leur mobilité accrue rendent le résultat incertain jusqu’au jour du scrutin.

Politique-Manipulation de l’opinion : les instituts de sondage se défendent….mal !

 

 Politique-Manipulation de l’opinion : les instituts de sondage se défendent….mal !

Dans une tribune au « Monde », les responsables des principaux instituts d’études s’inscrivent en faux contre les critiques qui leur sont faites, notamment sur la représentativité des enquêtes d’opinion. Ils rappellent qu’elles sont « un élèment essentiel du débat démocratique ».

Ils oublient cependant d’indiquer qui les financent et pour quels intérêts .

La plupart des médias qui commandent ces sondages appartiennent en effet à des financiers qui ont à peu près tous en commun de soutenir Macron ( sauf Bolloré qui soutient Zemmour).

On pourrait par ailleurs largement mettre en cause la méthodologie de ces sondages qui reposent désormais sur des enquêtes assez aléatoires sur Internet. Surtout les sondeurs n’indiquent n’a pas qu’ils ne peuvent pas prendre en compte qu’un Français sur deux n’ira pas voter. La question étant de savoir lesquels.  Or ce qui caractérise le corps électoral,c’est à la fois sa déception des politiques et son indécision.

Il est clair que le matraquage chaque jour de sondages qui affirment que Macron a déjà gagné dans toutes les hypothèses constitue un instrument de propagande pour influencer l’opinion.

NDLR

 

Tribune.

 

Chaque grande échéance électorale provoque deux phénomènes paradoxalement indissociables : d’un côté, une présence importante des sondages dans la campagne, avec une focalisation sur les intentions de vote ; de l’autre, une avalanche de critiques des sondages et de leur utilisation… parfois de la part des mêmes, mais c’est le charme des périodes électorales !

La profession, rassemblée au sein de Syntec Conseil, s’était déjà exprimée dans Le Monde en 2016 pour la campagne de 2017. Ces lignes gardent leur actualité. Aujourd’hui pourtant, la place donnée à une critique radicale, parfois au nom de la science, de la plupart des sondages mérite qu’on s’y arrête. Rappelons que nous travaillons avec des universités, des centres de recherche, des instituts d’études politiques, et mobilisons des méthodologies issues des sciences humaines, et de décennies d’expérience.

Faut-il jeter à la poubelle les sondages et les méthodes qui les fondent, les quotas, la représentativité, les panels en ligne ? A l’évidence, non. La notion d’échantillon représentatif définit les sondages depuis une loi de 2016 et, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, la représentativité est bien définie, notamment par la norme ISO 20252:2019.

La méthode des quotas, validée depuis longtemps par des études scientifiques, correctement utilisée, fiabilise la représentativité de l’échantillon. Enfin, les recherches universitaires n’ont montré aucune détérioration de la précision des sondages à travers le temps, au contraire.

 

Non, les sondages ne racontent pas n’importe quoi : pour de nombreuses élections, ils ont permis de détecter des dynamiques conduisant au résultat final. S’il y a eu des échecs historiques, et c’est le cas, chacun a été et doit être l’occasion de nous remettre en question, d’adapter nos méthodes aux nouveaux comportements. Nous nous y sommes efforcés, ces dernières années, avec le développement des panels en ligne.

S’ils comportent des risques de biais, comme les interviews en face-à-face ou par téléphone, ceux-ci sont traités en combinant plusieurs sources de recrutement et, comme y invite notamment le référentiel de l’organisation internationale des études Esomar (European Society for Opinion and Market Research), par la vérification des profils et des comportements, la fréquence de mobilisation des profils… Internet n’est certes pas parfait mais il est, aujourd’hui, le mode de recueil qui permet d’assurer la meilleure représentativité.

 

Surtout, ne nous trompons pas sur le sens des sondages d’intention de vote. Leur vocation est d’abord de comprendre l’opinion des Français à un moment donné, de suivre leurs fluctuations dans le temps, les porosités entre les électorats, le moment où les intentions se cristallisent en fonction de l’évolution de la campagne. Ils sont à lire comme un film et non comme une photo fixe et définitive, et l’influence d’éléments exogènes sur le vote des citoyens comme leur mobilité accrue rendent le résultat incertain jusqu’au jour du scrutin.

Sondage intox : « Macron toujours largement en tête » !

Sondage intox : Macon toujours largement en tête !

 

Et encore un sondage qui confirme l’élection de Macron. Et qui souligne assez lourdement que tous les autres sont largués. Une affirmation quotidienne pour bien faire comprendre aux Français où est le vote utile. Ce mercredi, c’est sondage Opinion 2022 réalisé par l’institut Elabe qui explore les intentions de vote, à moins de deux mois de la présidentielle. L’avance d’Emmanuel Macron se tasse légèrement mais demeure confortable devant une droite déchirée par trois candidatures aux forces équivalentes. La cote de Jean-Luc Mélenchon grimpe encore à gauche.

Emmanuel Macron toujours en tête des intentions de vote à moins de deux mois du premier tour de la présidentielle, devant une droite dont les représentants se tiennent dans un mouchoir de poche, tandis que Jean-Luc Mélenchon confirme sa progression à gauche. Voici les enseignements essentiels de notre sondage Opinion 2022, réalisé par Elabe pour BFMTV et L’Express avec notre partenaire SFR .

 

Le président de la République sortant semble indéboulonnable en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle. Toutefois, à 53 jours du scrutin, sa cote se tasse légèrement au sein de l’électorat. Pointée à 24% dans ces projections, elle perd deux points en l’espace d’une semaine.

 

Mais le matelas de son avance demeure confortable. Car derrière lui, Marine Le Pen, en deuxième position, ne rassemble que 15% du panel autour d’elle, en recul de 0,5 point.

Valérie Pécresse, sacrée par la droite pour la représenter à l’élection suprême, chute d’un point, pour récolter 14% de ces intentions.

Et Eric Zemmour dans tout ça? Tandis que son entourage se renforce au gré des ralliements glanés dans la famille politique de sa rivale Marine Le Pen, il reprend son ascension sondagière. Il apparaît ici à 13,5% gagnant 0,5 point.

Manipulation de l’opinion : les instituts de sondage se défendent !

Manipulation de l’opinion : les instituts de sondage se défendent !

 

Dans une tribune au « Monde », les responsables des principaux instituts d’études s’inscrivent en faux contre les critiques qui leur sont faites, notamment sur la représentativité des enquêtes d’opinion. Ils rappellent qu’elles sont « un élèment essentiel du débat démocratique ».

Ils oublient cependant d’indiquer qui les financent et pour quels intérêts NDLR

 

Tribune.

 

Chaque grande échéance électorale provoque deux phénomènes paradoxalement indissociables : d’un côté, une présence importante des sondages dans la campagne, avec une focalisation sur les intentions de vote ; de l’autre, une avalanche de critiques des sondages et de leur utilisation… parfois de la part des mêmes, mais c’est le charme des périodes électorales !

La profession, rassemblée au sein de Syntec Conseil, s’était déjà exprimée dans Le Monde en 2016 pour la campagne de 2017. Ces lignes gardent leur actualité. Aujourd’hui pourtant, la place donnée à une critique radicale, parfois au nom de la science, de la plupart des sondages mérite qu’on s’y arrête. Rappelons que nous travaillons avec des universités, des centres de recherche, des instituts d’études politiques, et mobilisons des méthodologies issues des sciences humaines, et de décennies d’expérience.

Faut-il jeter à la poubelle les sondages et les méthodes qui les fondent, les quotas, la représentativité, les panels en ligne ? A l’évidence, non. La notion d’échantillon représentatif définit les sondages depuis une loi de 2016 et, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, la représentativité est bien définie, notamment par la norme ISO 20252:2019.

La méthode des quotas, validée depuis longtemps par des études scientifiques, correctement utilisée, fiabilise la représentativité de l’échantillon. Enfin, les recherches universitaires n’ont montré aucune détérioration de la précision des sondages à travers le temps, au contraire.

 

Non, les sondages ne racontent pas n’importe quoi : pour de nombreuses élections, ils ont permis de détecter des dynamiques conduisant au résultat final. S’il y a eu des échecs historiques, et c’est le cas, chacun a été et doit être l’occasion de nous remettre en question, d’adapter nos méthodes aux nouveaux comportements. Nous nous y sommes efforcés, ces dernières années, avec le développement des panels en ligne.

S’ils comportent des risques de biais, comme les interviews en face-à-face ou par téléphone, ceux-ci sont traités en combinant plusieurs sources de recrutement et, comme y invite notamment le référentiel de l’organisation internationale des études Esomar (European Society for Opinion and Market Research), par la vérification des profils et des comportements, la fréquence de mobilisation des profils… Internet n’est certes pas parfait mais il est, aujourd’hui, le mode de recueil qui permet d’assurer la meilleure représentativité.

 

Surtout, ne nous trompons pas sur le sens des sondages d’intention de vote. Leur vocation est d’abord de comprendre l’opinion des Français à un moment donné, de suivre leurs fluctuations dans le temps, les porosités entre les électorats, le moment où les intentions se cristallisent en fonction de l’évolution de la campagne. Ils sont à lire comme un film et non comme une photo fixe et définitive, et l’influence d’éléments exogènes sur le vote des citoyens comme leur mobilité accrue rendent le résultat incertain jusqu’au jour du scrutin.

 

Sondage Présidentielle 2022:La bataille surtout pour la seconde place

Sondage Présidentielle 2022:La bataille surtout pour la seconde place

 

Macron toujours en tête, un peloton de trois ensuite avec Le Pen, Pécresse, Zemmour, loin derrière la gauche éclatée. La bataille est donc surtout pour la seconde place si l’on se fie  au sondage des grands médias qui semblent afficher une certaine préférence pour Macron

. Selon le dernier sondage Ifop pour Le Figaro et LCI, une légère baisse depuis le 5 janvier n’empêche pas Emmanuel Macron de rester en tête des intentions de vote, avec 25% des voix (0,5 point depuis le dernier baromètre). Loin derrière lui, et tous les trois au coude à coude, Marine Le Pen (16,5%, +0,5), Valérie Pécresse (15,5%, -0,5) et Éric Zemmour (14,5%, +1).

Seul candidat à gauche à dépasser la barre symbolique des 10% d’intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon gagne 2 points et maintient sa cinquième place avec 10,5% des suffrages, loin devant ses rivaux à gauche. Yannick Jadot perd 1,5 point et tombe à 5,5%. Anne Hidalgo passe quant à elle de 3,5 à 2,5% des suffrages. La maire de Paris arrive désormais derrière le communiste Fabien Roussel , crédité de 3,5% des intentions de vote. Christiane Taubira, gagnante de la Primaire populaire pour œuvrer à une candidature unique à gauche, réunit seulement 3% des suffrages.

12345...75



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol