Archive pour le Tag 'sondage'

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SONDAGE Bardella – nouvelle hausse

SONDAGE  Bardella – nouvelle hausse

Le président du RN gagne encore 5 points ce mois-ci dans le baromètre Elabe pour « Les Echos ». Il se rapproche de la première place occupée par l’ancien Premier ministre Edouard Philippe.

Jordan Bardella n’en finit plus d’accumuler les bons sondages. Largement en tête dans les intentions de vote en vue des élections européennes, le président du RN conforte sa deuxième place dans le classement des personnalités politiques du baromètre Elabe pour « Les Echos ». Il gagne encore 5 points en mai, avec 38 % d’opinion favorable et n’est plus qu’à 4 points d’Edouard Philippe (42 %). Le jeune dirigeant d’extrême droite devance, pour la troisième fois consécutive Marine Le Pen (35 %). Il a gagné 14 points en un an.

En campagne pour les européennes de juin, la tête de liste du RN bénéficie de son exposition médiatique et parvient à élargir le socle électoral de son parti. « Il y a une homogénéisation qui se fait autour de la personne de Jordan Bardella », constate Bernard Sananès, président d’Elabe.

Le RN, largement en tête des intentions de vote exprimées, continue de progresser (32%, +2)

La liste du Rassemblement National (RN) menée par Jordan Bardella arriverait largement en tête, elle est créditée de 32% des intentions de vote exprimées, en progression de 2 points sur 1 mois (4 avril). La liste du RN bénéficierait du soutien massif des électeurs de Marine Le Pen (86% de ceux qui ont l’intention de se rendre aux urnes en juin voteraient pour la liste RN), ainsi que des voix de 4 électeurs sur 10 d’Éric Zemmour et d’1 sur 4 de Valérie Pécresse, et capterait des voix chez les abstentionnistes (33%, +11). En termes de sociologie électorale, si la liste menée par Jordan Bardella ferait de très bons scores dans ses zones de force (53% chez les ouvriers, 41% auprès des Français qui éprouvent des difficultés à boucler leurs fins de mois, 39% dans les communes rurales), elle arriverait en tête dans tous les pans de la société y compris au sein de populations qui lui étaient traditionnellement moins favorables : les retraités (29%, contre 25% Renaissance), les cadres (22%, contre 21% PS), les habitants des grandes agglomérations (27%, contre 19% Renaissance), les diplômés du supérieur (23%, contre 22% Renaissance) et chez les Français qui bouclent leurs fins de mois sans se restreindre (28%, contre 20% Renaissance).

La liste Renaissance, du MoDem, d’Horizons et de l’UDI menée par Valérie Hayer est stable en 1 mois à 16.5% des intentions de vote exprimées. L’écart entre les listes RN et Renaissance (15,5 points) est au plus haut. La liste Renaissance bénéficierait d’un soutien incomplet des électeurs d’Emmanuel Macron (52%) et des voix d’1 électeur sur 10 de Valérie Pécresse.

Après sa forte progression en avril (+3.5) la liste du Parti Socialiste et de Place Publique menée par Raphaël Glucksmann se stabilise à 12%. Elle bénéficierait des voix d’1 électeur sur 4 de Jean-Luc Mélenchon et de Yannick Jadot et d’1 électeur sur 10 d’Emmanuel Macron.

La liste de la France Insoumise menée par Manon Aubry serait en légère hausse (8.5%, +1), la liste d’Europe Ecologie Les Verts menée par Marie Toussaint serait à 8% (-0.5). Avec la liste du Parti Communiste menée par Léon Deffontaines (à 2%, -0.5) et Nouvelle Donne (0.5%, 1ère fois posée), le bloc de gauche obtiendrait 31% (=) des voix.

La liste des Républicains menée par François-Xavier Bellamy est créditée de 6.5% (-0.5) des intentions, elle n’obtiendrait les voix que d’1 électeur sur 2 de Valérie Pécresse.

La liste Reconquête menée par Marion Maréchal serait à 5% (-0.5). Les autres listes testées sont créditées de moins de 2% des intentions de vote exprimées.

 

Sondage- Clandestins : 67 % des Français pour l’expulsion dans un pays type Rwanda

Sondage – clandestins : 67 % des Français pour l’expulsion dans un pays type Rwanda

D’après une enquête CSA  67 % des Français se disent favorables à ce que la France mette en place une politique similaire à celle du Royaume-Uni, qui prévoit d’expulser vers le Rwanda les migrants présents illégalement sur son territoire.

67 % des Français approuvent une mesure telle que prises par le Parlement britannique qui a la prévu  l’expulsion des demandeurs d’asile ayant pénétré illégalement sur son territoire vers le Rwanda, sans distinction de leur pays d’origine. Il mesure prise en raison le plus souvent du refus des pays d’origine de reprendre les clandestins. Les obligations de quitter le territoire ne sont effectuées réellement que dans 10 % des cas.

En termes de différences générationnelles, elles sont assez subtiles. Les jeunes de 18 à 24 ans montrent une majorité de soutien à 62% pour ce type d’expulsion, presque similaire à celle des 25 à 34 ans à 63 %. Cette proportion monte légèrement à 68% parmi les 35 à 49 ans et atteint un pic de 73 % chez les 50 à 64 ans.

Sondage Macron: son discours fleuve à fait flop

Sondage Macron: son discours fleuve à fait flop

 

Le discours de Macron concernant les élections européennes a fait un véritable flop non seulement il a été très peu écouté mais encore moins entendu.  67% des Français n’ont pas entendu parler de l’allocution du président. Ceux qui l’ont écouté n’ont en majorité pas été séduits, selon le sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro.

. Un discours de la «Sorbonne 2» attendu par les troupes de la majorité, mais qui n’a pas suscité l’intérêt des Français puisque seulement 32% de la population a été exposée à la prise de parole.

Un échec tant sur la résonance que sur le fond, puisque les deux tiers des auditeurs (66%) déclarent ne pas avoir été convaincus, comme le révèle notre dernière enquête Odoxa-Backbone pour Le Figaro. C’est même le plus grand niveau d’insatisfaction au sujet d’une intervention présidentielle, depuis l’entretien d’Emmanuel Macron sur la réforme des retraites, un an plus tôt.

Surtout, une majorité des auditeurs (60%) pointent du doigt un «discours de campagne», alors que la tête de liste Renaissance, Valérie Hayer, est à la peine dans les sondages.

Sondage européennes: Glucksman toujours en hausse

Sondage européennes: Glucksman toujours en hausse

 

Dans les sondages pour les européennes les scores des partis tendent désormais à se stabiliser avec toujours nettement en tête le Front National avec 31 % d’après le dernier sondage IFOP pour le Figaro. À noter cependant la hausse légère mais continue de Glucksman qui atteint 13 %, son plus haut niveau. La liste de Macron plafonne toujours autour de 17 %. Le parti républicain est bloqué à 8 %. À gauche les insoumis, les écolo semble également chacun bloqués à 8 %.Le dernier discours du président de la république pourrait temporairement faire remonter le score de la majorité. Mais un discours cependant inaudible qui sera oublié dans quelques jours.

Sondage européennes : légère progression pour Valérie Hayer et Raphaël Glucksmann

Sondage européennes : légère progression pour Valérie Hayer et Raphaël Glucksmann

Selon la dernière enquête «rolling» Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI, et Sud Radio, publiée ce mercredi, La liste Raphaël Glucksmann progresse légèrement à 12,5 % tandis que les écolos stagnent à 7,5 % et les insoumis de Mélenchon à 7 %. La liste de Macon enregistre aussi une petite progression et atteint 12,5 %. Tout cela loin et RN à 31 %.

. Avec 17,5% d’intentions de vote, la présidente du groupe «Renew» au Parlement européen retrouve un peu d’oxygène. C’est la première fois depuis le lancement des enquêtes glissantes que la macroniste grignote du terrain. Quant à celui qui porte les couleurs du PS et de Place-Publique, il atteint, avec 12,5%, à nouveau son plus haut niveau mesuré par l’institut sondagier.

 

 

Sondage politique Attal: Une bonne image mais un manque d’action

 

Sondage politique Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Le premier ministre bénéficie encore d’une relative bonne image de marque mais il est un peu plus critiqué sur l’efficacité de son action d’après un sondage au Odoxa pour le Figaro. Près d’un Français sur deux (48%) le qualifie de «bon premier ministre». Soit deux points de plus qu’Édouard Philippe (46%), treize points de plus que Jean Castex (35%), et sept points de plus qu’Élisabeth Borne (41%) au même moment.  Pour les présidentielles de 2027, Gabriel Attal fait désormais jeu égal avec Édouard Philippe

 

Une majorité le trouve «dynamique» (68%), «sympathique» (62%), «ouvert au dialogue» (59%) mais surtout «compétent» (53%). Dans une France en quête d’incarnations fortes, 45% des personnes interrogées estiment que le chef du gouvernement est «charismatique». Et fait preuve d’«autorité». Seule ombre au tableau de sa personnalité, 62% des sondés doutent qu’il puisse tenir tête à Emmanuel Macron.

Le premier ministre a beau être apprécié, son action, elle, n’obtient pas les mêmes faveurs. Odoxa qualifie d’ailleurs les Français d’«un peu schizophrènes en se montrant extrêmement critiques avec la politique qu’il conduit». Dans le détail, 69% d’entre eux jugent négativement le bilan de Gabriel Attal sur les huit grands domaines testés. Y compris sur la «jeunesse» (59%) et l’«école» (64%), alors même qu’il avait construit sa renommé sur ces questions. Quant à la «sécurité», 67% des sondés se montrent insatisfaits. Mais c’est surtout sur l’«immigration» (75%) et la priorité du «pouvoir d’achat» (78%) que les Français se montrent les plus mécontents.

Dans l’optique de la présidentielle de 2027, 44% des Français pensent que Gabriel Attal ferait un bon candidat pour représenter la majorité. Juste en dessous de celui qui était jusqu’à présent l’unique favori au sein de la macronie dans l’opinion : Édouard Philippe (45%).
Comment expliquer alors cette dichotomie entre la bonne d’image que renvoie Gabriel Attal et le mauvais jugement que suscite son action ? Selon l’institut de sondage, «nos concitoyens estiment que c’est le président et pas le premier ministre qui, en réalité, est le seul réellement comptable du bilan de l’action du gouvernement.» «C’est sans doute ce qui explique aussi à quel point Gabriel Attal est plus populaire qu’Emmanuel Macron, 65% des Français disant le préférer à “son” président», précise Odoxa. Qui évoque le «paradoxe du quinquennat» : «Désormais, l’impopularité des présidents protège la popularité de leurs premiers ministres.»

Sondage Européennes : La liste de Macron chute encore

Sondage Européennes : La liste de macron chute  encore

 Valérie Hayer. La présidente du groupe Renew ne sort en effet pas de sa mauvaise passe sondagière. Selon la dernière vague du «rolling» Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI, et Sud Radio, publiée lundi, la Mayennaise chute encore à 17% (-0,5) d’intentions de vote. Depuis le lancement de ces études glissantes, elle n’a pas repris la main. Et a même perdu deux points en l’espace de deux semaines. Très loin de Jordan Bardella, qui crante dans les esprits sa position d’ultra-favori à 31,5% (=), Valérie Hayer voit le danger venir d’en-dessous. Du troisième homme.Si Raphaël Glucksmann n’est pas revenu à son record de 12,5% des votants, il s’en rapproche de nouveau avec 12% (+0,5). Une petite poussée qui réduit, comme jamais auparavant, son écart avec la macroniste.

Sondage politique : Gabriel Attal en baisse

Sondage politique : Gabriel Attal en baisse

Selon un sondage Ipsos pour le journal la tribune, la cote de popularité de Gabriel Attal continue de diminuer, prolongeant la baisse entamée depuis mars 2024 : 34% des Français déclarent porter un jugement positif sur son action en tant que premier Ministre, soit 4 points de moins qu’en mars. Le Premier ministre bénéficie toujours d’une opinion largement favorable auprès des sympathisants Renaissance-Modem-Horizons (86%,+2 points).

La cote de popularité d’Emmanuel Macron reste stable ce mois-ci avec 29% d’opinions favorables et 65% d’opinions défavorables (-2 points). Après une baisse auprès de son socle électoral, le président de la République connaît une hausse d’opinions favorables parmi les sympathisants Renaissance-Modem-Horizons (84%, + 7 points) revenant ainsi au niveau observé avant mars 2024. Emmanuel Macron connaît cette hausse d’opinions favorables également parmi les sympathisants EELV (30%, +6 points) et les sympathisants RN (16%, +9 points).

Parmi les différents ministres du nouveau gouvernement, Gérald Darmanin devient le meilleur ministre selon les Français (33%, +2 points), passant devant Bruno Le Maire pour la première fois depuis le début du baromètre. Bruno Le Maire occupe tout de même la deuxième position du classement (29%, – 6 points), suivi d’Eric Dupont-Moretti (24%, +3 points) et de Rachida Dati (23%, stable mais qui passe à la quatrième place après avoir occupé la troisième place depuis janvier).En dépit d’une baisse, Jean-Luc Mélenchon maintient sa place de principal opposant de gauche depuis janvier (21%, -3 points). Si 75% des sympathisants LFI l’identifie comme tel, seuls 24% des sympathisants EELV et 19% de ceux du PS l’identifient comme le meilleur opposant à gauche. Au niveau global, Jean-Luc Mélenchon est suivi de près par François Ruffin (18%) et par Fabien Roussel (15%).

 

A droite, les évolutions sont un peu plus marquées. Lors de la dernière vague, Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient au coude à coude. Marine Le Pen creuse l’écart avec Jordan Bardella : 39% des Français estiment qu’elle est la meilleure opposante à droite (+5 points). Jordan Bardella conserve sa deuxième place (34%, – 4 points). Parmi les sympathisants de gauche, Marine Le Pen est identifiée comme la meilleure opposante (34% parmi les sympathisants LFI, 29% parmi ceux d’EELV et du PS). En revanche, parmi les sympathisants Renaissance-Modem-Horizons et LR-UDI, Xavier Bertrand est identifié comme le meilleur opposant de droite à Emmanuel Macron et son gouvernement (respectivement 31% et 30%).

Société-Sondage préoccupations des Français : en tête la délinquance

Société-Sondage préoccupations des Français : en tête la délinquance

 

La vague d’avril du baromètre politique Ipsos-La Tribune est marquée par une montée des préoccupations sur le niveau de la délinquance 

Pour cette vague d’avril, la part des Français qui citent le pouvoir d’achat comme une de leurs principales préoccupations est en baisse (43% citent ce sujet, -8 points depuis mars) bien que ce sujet reste en tête des préoccupations des Français.

Dans le détail, le pouvoir d’achat obtient 43 %, la délinquance 35 %, le système social 35 %, l’immigration 27 %, l’environnement 26 %, les crises internationales 25 %, le terrorisme 25 %.

Dans le contexte de médiatisation de meurtres et d’agression de mineurs, cette nouvelle vague du baromètre politique est marquée par la montée de la préoccupation pour le niveau de la délinquance : 35% citent désormais ce sujet, soit 7 points de plus qu’en mars. Ce sujet est désormais à égalité avec l’avenir du système social (35%). Le niveau de la délinquance est la première préoccupation parmi les sympathisants LR-UDI (47%) et ceux du Rassemblement national (56%).

Sondage politique Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Sondage politique Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Le premier ministre bénéficie encore d’une relative bonne image de marque mais il est un peu plus critiqué sur l’efficacité de son action d’après un sondage au Odoxa pour le Figaro. Près d’un Français sur deux (48%) le qualifie de «bon premier ministre». Soit deux points de plus qu’Édouard Philippe (46%), treize points de plus que Jean Castex (35%), et sept points de plus qu’Élisabeth Borne (41%) au même moment.  Pour les présidentielles de 2027, Gabriel Attal fait désormais jeu égal avec Édouard Philippe

 

Une majorité le trouve «dynamique» (68%), «sympathique» (62%), «ouvert au dialogue» (59%) mais surtout «compétent» (53%). Dans une France en quête d’incarnations fortes, 45% des personnes interrogées estiment que le chef du gouvernement est «charismatique». Et fait preuve d’«autorité». Seule ombre au tableau de sa personnalité, 62% des sondés doutent qu’il puisse tenir tête à Emmanuel Macron.

Le premier ministre a beau être apprécié, son action, elle, n’obtient pas les mêmes faveurs. Odoxa qualifie d’ailleurs les Français d’«un peu schizophrènes en se montrant extrêmement critiques avec la politique qu’il conduit». Dans le détail, 69% d’entre eux jugent négativement le bilan de Gabriel Attal sur les huit grands domaines testés. Y compris sur la «jeunesse» (59%) et l’«école» (64%), alors même qu’il avait construit sa renommé sur ces questions. Quant à la «sécurité», 67% des sondés se montrent insatisfaits. Mais c’est surtout sur l’«immigration» (75%) et la priorité du «pouvoir d’achat» (78%) que les Français se montrent les plus mécontents.

Dans l’optique de la présidentielle de 2027, 44% des Français pensent que Gabriel Attal ferait un bon candidat pour représenter la majorité. Juste en dessous de celui qui était jusqu’à présent l’unique favori au sein de la macronie dans l’opinion : Édouard Philippe (45%).
Comment expliquer alors cette dichotomie entre la bonne d’image que renvoie Gabriel Attal et le mauvais jugement que suscite son action ? Selon l’institut de sondage, «nos concitoyens estiment que c’est le président et pas le premier ministre qui, en réalité, est le seul réellement comptable du bilan de l’action du gouvernement.» «C’est sans doute ce qui explique aussi à quel point Gabriel Attal est plus populaire qu’Emmanuel Macron, 65% des Français disant le préférer à “son” président», précise Odoxa. Qui évoque le «paradoxe du quinquennat» : «Désormais, l’impopularité des présidents protège la popularité de leurs premiers ministres.»

Sondage Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Sondage Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Le premier ministre bénéficie encore d’une relative bonne image de marque mais il est un peu plus critiqué sur l’efficacité de son action d’après un sondage au Odoxa pour le Figaro. Près d’un Français sur deux (48%) le qualifie de «bon premier ministre». Soit deux points de plus qu’Édouard Philippe (46%), treize points de plus que Jean Castex (35%), et sept points de plus qu’Élisabeth Borne (41%) au même moment.  Pour les présidentielles de 2027, Gabriel Attal fait désormais jeu égal avec Édouard Philippe

 

Une majorité le trouve «dynamique» (68%), «sympathique» (62%), «ouvert au dialogue» (59%) mais surtout «compétent» (53%). Dans une France en quête d’incarnations fortes, 45% des personnes interrogées estiment que le chef du gouvernement est «charismatique». Et fait preuve d’«autorité». Seule ombre au tableau de sa personnalité, 62% des sondés doutent qu’il puisse tenir tête à Emmanuel Macron.

Le premier ministre a beau être apprécié, son action, elle, n’obtient pas les mêmes faveurs. Odoxa qualifie d’ailleurs les Français d’«un peu schizophrènes en se montrant extrêmement critiques avec la politique qu’il conduit». Dans le détail, 69% d’entre eux jugent négativement le bilan de Gabriel Attal sur les huit grands domaines testés. Y compris sur la «jeunesse» (59%) et l’«école» (64%), alors même qu’il avait construit sa renommé sur ces questions. Quant à la «sécurité», 67% des sondés se montrent insatisfaits. Mais c’est surtout sur l’«immigration» (75%) et la priorité du «pouvoir d’achat» (78%) que les Français se montrent les plus mécontents.

Dans l’optique de la présidentielle de 2027, 44% des Français pensent que Gabriel Attal ferait un bon candidat pour représenter la majorité. Juste en dessous de celui qui était jusqu’à présent l’unique favori au sein de la macronie dans l’opinion : Édouard Philippe (45%).
Comment expliquer alors cette dichotomie entre la bonne d’image que renvoie Gabriel Attal et le mauvais jugement que suscite son action ? Selon l’institut de sondage, «nos concitoyens estiment que c’est le président et pas le premier ministre qui, en réalité, est le seul réellement comptable du bilan de l’action du gouvernement.» «C’est sans doute ce qui explique aussi à quel point Gabriel Attal est plus populaire qu’Emmanuel Macron, 65% des Français disant le préférer à “son” président», précise Odoxa. Qui évoque le «paradoxe du quinquennat» : «Désormais, l’impopularité des présidents protège la popularité de leurs premiers ministres.»

Sondage préoccupations des Français : en tête la délinquance

Sondage préoccupations des Français : en tête la délinquance

 

La vague d’avril du baromètre politique Ipsos-La Tribune est marquée par une montée des préoccupations sur le niveau de la délinquance 

Pour cette vague d’avril, la part des Français qui citent le pouvoir d’achat comme une de leurs principales préoccupations est en baisse (43% citent ce sujet, -8 points depuis mars) bien que ce sujet reste en tête des préoccupations des Français.

Dans le détail, le pouvoir d’achat obtient 43 %, la délinquance 35 %, le système social 35 %, l’immigration 27 %, l’environnement 26 %, les crises internationales 25 %, le terrorisme 25 %.

Dans le contexte de médiatisation de meurtres et d’agression de mineurs, cette nouvelle vague du baromètre politique est marquée par la montée de la préoccupation pour le niveau de la délinquance : 35% citent désormais ce sujet, soit 7 points de plus qu’en mars. Ce sujet est désormais à égalité avec l’avenir du système social (35%). Le niveau de la délinquance est la première préoccupation parmi les sympathisants LR-UDI (47%) et ceux du Rassemblement national (56%).

Sondage : Gabriel Attal en baisse

Sondage : Gabriel Attal en baisse

Selon un sondage Ipsos pour le journal la tribune, la cote de popularité de Gabriel Attal continue de diminuer, prolongeant la baisse entamée depuis mars 2024 : 34% des Français déclarent porter un jugement positif sur son action en tant que premier Ministre, soit 4 points de moins qu’en mars. Le Premier ministre bénéficie toujours d’une opinion largement favorable auprès des sympathisants Renaissance-Modem-Horizons (86%,+2 points).

La cote de popularité d’Emmanuel Macron reste stable ce mois-ci avec 29% d’opinions favorables et 65% d’opinions défavorables (-2 points). Après une baisse auprès de son socle électoral, le président de la République connaît une hausse d’opinions favorables parmi les sympathisants Renaissance-Modem-Horizons (84%, + 7 points) revenant ainsi au niveau observé avant mars 2024. Emmanuel Macron connaît cette hausse d’opinions favorables également parmi les sympathisants EELV (30%, +6 points) et les sympathisants RN (16%, +9 points).

Parmi les différents ministres du nouveau gouvernement, Gérald Darmanin devient le meilleur ministre selon les Français (33%, +2 points), passant devant Bruno Le Maire pour la première fois depuis le début du baromètre. Bruno Le Maire occupe tout de même la deuxième position du classement (29%, – 6 points), suivi d’Eric Dupont-Moretti (24%, +3 points) et de Rachida Dati (23%, stable mais qui passe à la quatrième place après avoir occupé la troisième place depuis janvier).En dépit d’une baisse, Jean-Luc Mélenchon maintient sa place de principal opposant de gauche depuis janvier (21%, -3 points). Si 75% des sympathisants LFI l’identifie comme tel, seuls 24% des sympathisants EELV et 19% de ceux du PS l’identifient comme le meilleur opposant à gauche. Au niveau global, Jean-Luc Mélenchon est suivi de près par François Ruffin (18%) et par Fabien Roussel (15%). 

 

A droite, les évolutions sont un peu plus marquées. Lors de la dernière vague, Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient au coude à coude. Marine Le Pen creuse l’écart avec Jordan Bardella : 39% des Français estiment qu’elle est la meilleure opposante à droite (+5 points). Jordan Bardella conserve sa deuxième place (34%, – 4 points). Parmi les sympathisants de gauche, Marine Le Pen est identifiée comme la meilleure opposante (34% parmi les sympathisants LFI, 29% parmi ceux d’EELV et du PS). En revanche, parmi les sympathisants Renaissance-Modem-Horizons et LR-UDI, Xavier Bertrand est identifié comme le meilleur opposant de droite à Emmanuel Macron et son gouvernement (respectivement 31% et 30%).

Sondage Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Sondage Attal: Une bonne image mais un manque d’action

Le premier ministre bénéficie encore d’une relative bonne image de marque mais il est un peu plus critiqué sur l’efficacité de son action d’après un sondage au Odoxa pour le Figaro. Près d’un Français sur deux (48%) le qualifie de «bon premier ministre». Soit deux points de plus qu’Édouard Philippe (46%), treize points de plus que Jean Castex (35%), et sept points de plus qu’Élisabeth Borne (41%) au même moment.  Pour les présidentielles de 2027, Gabriel Attal fait désormais jeu égal avec Édouard Philippe

 

Une majorité le trouve «dynamique» (68%), «sympathique» (62%), «ouvert au dialogue» (59%) mais surtout «compétent» (53%). Dans une France en quête d’incarnations fortes, 45% des personnes interrogées estiment que le chef du gouvernement est «charismatique». Et fait preuve d’«autorité». Seule ombre au tableau de sa personnalité, 62% des sondés doutent qu’il puisse tenir tête à Emmanuel Macron.

Le premier ministre a beau être apprécié, son action, elle, n’obtient pas les mêmes faveurs. Odoxa qualifie d’ailleurs les Français d’«un peu schizophrènes en se montrant extrêmement critiques avec la politique qu’il conduit». Dans le détail, 69% d’entre eux jugent négativement le bilan de Gabriel Attal sur les huit grands domaines testés. Y compris sur la «jeunesse» (59%) et l’«école» (64%), alors même qu’il avait construit sa renommé sur ces questions. Quant à la «sécurité», 67% des sondés se montrent insatisfaits. Mais c’est surtout sur l’«immigration» (75%) et la priorité du «pouvoir d’achat» (78%) que les Français se montrent les plus mécontents.

Dans l’optique de la présidentielle de 2027, 44% des Français pensent que Gabriel Attal ferait un bon candidat pour représenter la majorité. Juste en dessous de celui qui était jusqu’à présent l’unique favori au sein de la macronie dans l’opinion : Édouard Philippe (45%).
Comment expliquer alors cette dichotomie entre la bonne d’image que renvoie Gabriel Attal et le mauvais jugement que suscite son action ? Selon l’institut de sondage, «nos concitoyens estiment que c’est le président et pas le premier ministre qui, en réalité, est le seul réellement comptable du bilan de l’action du gouvernement.» «C’est sans doute ce qui explique aussi à quel point Gabriel Attal est plus populaire qu’Emmanuel Macron, 65% des Français disant le préférer à “son” président», précise Odoxa. Qui évoque le «paradoxe du quinquennat» : «Désormais, l’impopularité des présidents protège la popularité de leurs premiers ministres.»

Politique-Sondage Attal: Un bon premier ministre pour 48 % mais ….

Sondage Attal: Un bon premier ministre pour 48 % mais ….

Le premier ministre bénéficie encore d’une relative bonne image de marque mais il est un peu plus critiqué sur l’efficacité de son action d’après un sondage au Odoxa pour le Figaro. Près d’un Français sur deux (48%) le qualifie de «bon premier ministre». Soit deux points de plus qu’Édouard Philippe (46%), treize points de plus que Jean Castex (35%), et sept points de plus qu’Élisabeth Borne (41%) au même moment.  Pour les présidentielles de 2027, Gabriel Attal fait désormais jeu égal avec Édouard Philippe

 

Une majorité le trouve «dynamique» (68%), «sympathique» (62%), «ouvert au dialogue» (59%) mais surtout «compétent» (53%). Dans une France en quête d’incarnations fortes, 45% des personnes interrogées estiment que le chef du gouvernement est «charismatique». Et fait preuve d’«autorité». Seule ombre au tableau de sa personnalité, 62% des sondés doutent qu’il puisse tenir tête à Emmanuel Macron.

Le premier ministre a beau être apprécié, son action, elle, n’obtient pas les mêmes faveurs. Odoxa qualifie d’ailleurs les Français d’«un peu schizophrènes en se montrant extrêmement critiques avec la politique qu’il conduit». Dans le détail, 69% d’entre eux jugent négativement le bilan de Gabriel Attal sur les huit grands domaines testés. Y compris sur la «jeunesse» (59%) et l’«école» (64%), alors même qu’il avait construit sa renommé sur ces questions. Quant à la «sécurité», 67% des sondés se montrent insatisfaits. Mais c’est surtout sur l’«immigration» (75%) et la priorité du «pouvoir d’achat» (78%) que les Français se montrent les plus mécontents.

Dans l’optique de la présidentielle de 2027, 44% des Français pensent que Gabriel Attal ferait un bon candidat pour représenter la majorité. Juste en dessous de celui qui était jusqu’à présent l’unique favori au sein de la macronie dans l’opinion : Édouard Philippe (45%).
Comment expliquer alors cette dichotomie entre la bonne d’image que renvoie Gabriel Attal et le mauvais jugement que suscite son action ? Selon l’institut de sondage, «nos concitoyens estiment que c’est le président et pas le premier ministre qui, en réalité, est le seul réellement comptable du bilan de l’action du gouvernement.» «C’est sans doute ce qui explique aussi à quel point Gabriel Attal est plus populaire qu’Emmanuel Macron, 65% des Français disant le préférer à “son” président», précise Odoxa. Qui évoque le «paradoxe du quinquennat» : «Désormais, l’impopularité des présidents protège la popularité de leurs premiers ministres.»
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