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Frondeurs du PS : Cambadélis ménage la chèvre, le choux et son avenir

Frondeurs du PS : Cambadélis ménage la chèvre, le choux et son avenir

Pas fou Cambadélis, on l’attendait pour sanctionner sérieusement les frondeurs suite à l’échec  du vote de la loi Macron. Le sang devait couler. En fait ce serait plutôt du jus de tomates. Cambadélis s’est limité à gronder les frondeurs ( ce que lui avait demandé Hollande et surtout Valls) mais a aussi invité le gouvernement à davantage écouter les parlementaires. En fait derrière cet exercice de synthèse à la « Hollande » se joue les prochains enjeux du congrès du PS en mai. Et là après la débâcle au départementales le plateau de la balance PS  risque de pencher à gauche, Cambadélis sil veut conserver sa place doit donc ménager les opposants à la ligne de Hollande. La résolution adoptée par le bureau national ménage la chèvre et le chou. Certes, le ton adopté est grave. « Le manque de respect, de fraternité ou tout simplement de camaraderie a atteint un niveau intolérable », constate le texte, qui fait état d’un « climat de division à gauche jamais vu ». La résolution rappelle que selon les statuts du PS, les parlementaires « doivent respecter la règle de l’unité de vote de leur groupe », sous peine de sanctions. Un rappel en forme de dernier avertissement. La résolution annonce d’ailleurs que le bureau national « donnera maintenant ses consignes sur les textes après audition du Gouvernement ». Mais le texte se montre aussi critique envers l’exécutif, en estimant que le PS n’a pas été assez écouté lors de l’examen de la loi Macron. Selon le bureau national, son mémorandum adressé gouvernement à l’automne, dans lequel il préconisait par exemple le chiffre de sept dimanches ouverts au commerce, contre 12 dans le projet de loi, « n’a pas été étudié comme il aurait dû » et « doit l’être en seconde lecture ». Avec son art consommé de la synthèse, cette résolution a eu le mérite de mettre tout le monde d’accord : le texte a été adopté avec 29 voix pour, 9 abstentions, et aucun vote contre. Pour le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, le contrat est rempli : rappeler à l’ordre les frondeurs hostiles à l’exécutif, sans se mettre à dos l’aile gauche du PS, alors qu’il brigue sa propre succession au congrès de juin. « J’ai privilégié le chemin du rassemblement, je suis contre la fragmentation », a-t-il expliqué à la presse après la réunion du bureau national.

 

Goncourt : Christine Boutin a déjà vendu 38 exemplaires de son livre en 5 ans !

Goncourt : Christine Boutin a déjà vendu  38 exemplaires de son livre en 5 ans !

 

Il y a quelques livres politiques à la mode mais plus nombreux sont les flops comme celui de Christine Boutin pas vraiment candidate au Goncourt ; sur les 38 on ne sait pas combien d’exemplaires ont été achetés par sa famille, sa concierge ou le bedeau de sa paroisse. Certaines estimations font état d’une trentaine. Il y aurait donc 8 vrais lecteurs, ce qui paraît quand même eu énorme eu égard à la popularité de Christine Boutin dont le arti a renoncé à se réunir dans une cabine téléphonique faute de participants. A noter qu’à gauche les flops sont aussi retentissants comme ceux de Bartolone et Sapin, deux experts  linguiste (en langue de bois). En fait ce n’est pas parce qu’on a rien à dire que pour autant il faut renoncer à écrire un livre. D’autant que les nègres s’en chargent. D’une certaine manière même plus la matière est pauvre et plus cela justifie l’édition d’un ouvrage. L’’ENA (et autres sciences-po) constitue « à cet égard » un excellent atelier d’écriture pour ne rien dire ou plus exactement pour dire tout et son contraire ou l’inverse. Les candidats écrivains sont nombreux dans la classe politique, normal avec 677 députés et 343 sénateurs (sans compter les ex et les futurs), la France dispose d’un immense réservoir de talents littéraires. Ces gens là s’ennuient ,c’est évident. De temps à autre ils écrivent bien une loi, histoire de justifier leur appointements et autres avantages mais pas de quoi combler la frustration de l’ écrivain. En fait juste de quoi complexifier  un peu plus le citoyen et/ou le contribuable. Pauvre Christine !  À sa sortie en 2010, Qu’est-ce que le parti chrétien-démocrate est passé inaperçu, littéralement. Près de cinq ans plus tard, le magazine GQ révèle que l’ouvrage de Christine Boutin ne s’est écoulé qu’à 38 exemplaires. Un désastre sans précédent pour un livre politique.  L e magazine liste les autres loupés de la littérature politiques, mais aucun ne se rapproche du triste record de Christine Boutin. Claude Bartolone a par exemple vendu « seulement » 268 copies de son dernier ouvrage, en deux semaines, quand Michel Sapin atteignait, lui, péniblement les 346 ventes en trois semaines.  Pour les curieux qui voudraient se procurer l’ouvrage de Christine Boutin, il est toujours disponible sur Internet, parfois à moins de deux euros. Infime pour un livre qui pourrait bien devenir objet de collection.

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

 

C’est curieux comme vœux mais c’est pourtant ce que souhaite Raffarin pout Hollande, que ce dernier manifeste un peu d’autorité pour dresser le chien qu’il vient de recevoir en cadeau. Il est vrai qu’à défaut de pouvoir diriger la France, Hollande pourrait peut-être diriger un chien. Faute de Première Dame officielle, on pourrait au moins avoir un chien avec un statut présidentiel officiel. Pas sûr cependant que le langage énarchique très ésotérique soit clairement compris par  la pauvre bête !  L’ancien Premier ministre  Raffarin a donc, comme bon nombre de personnalités politiques, adressé ses vœux pour la nouvelle année 2015. Ainsi, Jean-Pierre Raffarin a dressé la liste de ses quinze souhaits, sur son site. En première position, il souhaite « que la France donne à ses armées les moyens de leurs périlleuses missions ». Jean-Pierre Raffarin en profite pour adresser des messages au chef de l’UMP : « Que Nicolas Sarkozy trouve le chemin pour modérer ‘l’anti-Sarkozysme primaire’« . Alain Juppé a aussi droit à son message puisque le sénateur de la Vienne souhaite « qu’il chausse ses bottes de 7 lieues ». Mais Jean-Pierre Raffarin a gardé pour la fin le vœu le plus inattendu. Il adresse un conseil directement à François Hollande. « Que Philae soit dressée avec autorité et sincérité, deux qualités d’un bon maître ». Il envoie ainsi un petit pic au Président qui a reçu en cadeau pour les fêtes un labrador nommé Philae. Dans un tweet, Jean-Pierre Raffarin persiste et signe en estimant que l’actuel locataire de l’Élysée « affirme, mais ne rassure pas». Le chef de l’État lui a donné le nom du robot européen qui s’était posé sur la comète Tchouri, le 12 novembre dernier. François Hollande s’inscrit dans la lignée des présidents de la République ayant un chien à l’Élysée, comme Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Le Paon (CGT) : après l’appartement, plus de 60 000 euros pour son bureau !

Le Paon (CGT) :  après l’appartement, plus de 60 000 euros pour son bureau !

 

Cette fois c’est beaucoup, après déjà une facture salée pour la réfection de son appartement c’est maintenant une facture tout aussi pimentée pour son bureau. Si l’affaire de l’ appartement finalemenet avait été digérée par la CGT (même difficilement) cette fois l’image de l’organisation va être très affectée. Ou bien La Lepaon demeure à son poste et cette affaire aura des conséquences déplorables pour l’organisation ou bien la CGT fait le ménage dans sa gestion et change son responsable. En tout état de cause c’est une mauvaise affaire au moment ou les Français sont affrontés à la crise.   Le secrétaire général de la CGT avait déjà été mis en cause pour des travaux financés par le syndicat dans son logement de fonction dont le montant (plus de 100 000 euros) avait été révélé par Le Canard Enchainé. Cette fois-ci, c’est son bureau au siège de la CGT, à Montreuil, qui est en cause.  Décidément, les travaux de Thierry Le Paon n’en finissent pas… Alors que Le Canard Enchainé avait révélé il y a quelques semaines que la rénovation du logement de fonction du patron de la CGT avait coûté plus de 100 000 euros au syndicat, c’est maintenant aux travaux du bureau de Thierry Le Paon et à leur coût de 62 000 euros de faire la joie de l’hebdomadaire satirique. Le Canard Enchainé remet les pieds dans le plâtre et révèle cette semaine, devis à l’appui, que le secrétaire général de la CGT a mis les grands moyens pour donner un coup de neuf au bureau que lui avait laissé son prédécesseur Bernard Thibault. 62 000 euros entièrement à la charge du syndicat et dont un tiers a été consacré au renouvellement intégral du mobilier, soit plus de 21 000 euros. Il faut dire que certains éléments, comme un meuble de rangement ou le bureau, ont été faits sur mesure. La moquette a aussi fait les frais de ces travaux ambitieux, cédant la place à un parquet plus élégant. Pour superviser les opérations, l’hebdomadaire assure que la CGT s’est offert les services d’un conducteur de travaux avec études préliminaires et contrat de maîtrise d’œuvre, le tout pour près de 15 000 euros. La direction n’a pas encore réagi officiellement à cet article mais promet la publication d’un communiqué dans les prochaines heures.

 

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

 

Pour avoir révélé la mise en place de fausses facturations à l’UMP, Lavrilleux,  le lampiste, va payer ; ce sera sans doute l’exclusion. Du coup il anticipe et décide de démissionner de l’UMP. Mais il conservera son mandat de député européen. On ne lui pardonnera sans doute pas d’avoir craqué en avouant les méthodes frauduleuses de l’UMP. En outre il clairement dit que Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant. L’ancien bras droit de Jean-François Copé a donc annoncé mercredi sur RTL qu’il se mettait « en congé de l’UMP ». « Je ne renouvellerai pas cette année ma cotisation à ce qui a été ma famille politique pendant très longtemps puisque j’ai adhéré au RPR en tant que militant en mars 1989, et je suis à l’UMP depuis sa création », a expliqué l’ex-directeur adjoint de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, à l’origine des révélations fracassantes sur la mise en place d’un système occulte qui permettait à son camp d’éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne. L’élu de droite, qui compte conserver son mandat européen, a également écrit une lettre au secrétaire général par intérim de l’UMP, Luc Chatel, transmise à la presse. Il y confirme sa décision de « reprendre (sa) liberté », qualifiant de « mascarade » la procédure d’exclusion. Celle-ci, explique-t-il, « n’a donc plus lieu d’être, et si vous deviez la prolonger, elle apparaîtrait pour ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, une mascarade, une justice d’exception ». La suspension de Jérôme Lavrilleux le mois dernier par une commission des recours avait ouvert la voix à sa procédure d’exclusion. Il devait être fixé sur son sort le 21 octobre. Sur RTL, l’élu a dit avoir l’impression que la décision du bureau politique était « déjà actée », que le rapport était « écrit ». « Il sera rendu public la semaine prochaine donc j’ai l’impression d’avoir à affronter une sorte de justice d’exception, avec un peloton d’exécution qui est déjà réuni », a-t-il ajouté. Jérôme Lavrilleux en profite pour régler ses comptes avec ses rivaux, en les nommant directement. « À un moment ou un autre, il faut arrêter de se ridiculiser : ceux qui ont engagé cette procédure le font pour des mauvaises raisons, des petites raisons de mesquineries personnelles pour régler des comptes par personnes interposées. Je pense clairement à François Fillon et sans doute à Alain Juppé. » Fin août, Jérôme Lavrilleux avait averti que s’il était exclu de l’UMP, il « parlerait ». « Si on m’exclut de l’UMP, ça se réglera devant les tribunaux. J’ai déjà pris plusieurs avocats », avait-il prévenu auprès du Parisien. Selon des propos rapportés par L’Express, l’eurodéputé affirmait par ailleurs avoir du « mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion », comme le prétend l’ancien chef de l’Etat. Mais Jérôme Lavrilleux ne l’accusait en rien : « L’honnêteté n’empêche pas la maladresse », disait-il, mettant plutôt en cause plusieurs proches de l’ex-Président, comme son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert, son conseiller communication à l’Elysée, Franck Louvrier et le sondeur Pierre Giacometti.

 

A cause de dettes, Tapie vend son yacht et son jet : vite un « Tapie-thon » !

A cause de dettes, Tapie vend son yacht et son jet : vite un « Tapie-thon » !

 

Tapie a des dettes, il a été contraint de vendre son yacht et son jet. Bref la misère ou presque. On se demande bien où est passé la fameuse indemnisation de 400 millions d’Adidas généreusement attribuée par Sarkozy et Lagarde ( en partie à l’étranger !). A moins que ce ne soit pour jouer au pauvre ! Et il joue tellement bien, façon théâtre de boulevard des années 50. Si c’est la vérité alors il vite organiser un Tapie-thon car le personnage est indispensable dans la comédie médiatique  de la France. On a besoin de Tapie, de Sarkozy, de Hollande ,  des comédiens qui ne croient pas un seul mot de ce qu’ils disent mais qui le disent avec tellement de talent théâtral. Dramatique,  l’homme d’affaires aurait cédé son yacht « Reborn » début juin pour rembourser ses dettes liées à « La Provence » indique Libération dans son édition de vendredi.  Le luxueux navire de 76 mètres de long permettra-t-il au patron de presse de « renaître » comme son nom l’indique? Selon Libération daté du vendredi 26 septembre, la vente a été conclue en juin dernier pour 44 millions d’euros, une somme qui devrait servir notamment  à combler les 31 millions d’euros déboursés pour racheter 80% du quotidien La Provence. Bernard Tapie aurait également mis en vente son jet privé Bombardier Global Express, acheté 16 millions d’euros. Ces deux opérations pourraient, en plus d’éponger une partie de ses dettes, permettre à l’homme d’affaires d’entrer dans le capital d’un autre quotidien régional à hauteur de 35% : Nice-Matin.  Le journal La Provence devrait également bénéficier de ces deux ventes, comme l’avait promis Bernard Tapie. Dans une lettre du 2 juin adressée au juge Tournaire, l’un de ses avocats assure que les bénéfices issus de la cession du yacht et de celle du jet privé seront « versés directement sur le compte de La Provence », rappelle Libération. Le quotidien devrait ainsi percevoir 15 à 18 millions d’euros d’ici 2015, et pouvoir effectuer les « investissements nécessaires pour faire de La Provence un groupe multimédia ». Mais ce que révèle aussi le quotidien national, c’est que tout le processus de vente a bien failli capoter. L’argent de Tapie étant gelé par les juges Tournaire, Daïeff et Thépaut au moment du rachat de La Provence, Bernard Tapie a signé avec la banque suisse UBS un mandat de vente de son yacht. La prospection d’un acheteur a été confiée à un courtier spécialisé qui a finalement trouvé un acquéreur… accusé de corruption. Selon un rapport du Sénat américain, Gabriele Volpi aurait aidé l’une des épouses d’un haut dignitaire nigérian à blanchir 17 millions de dollars (soit 13,3 millions d’euros). Malgré cette réputation, la vente est finalement autorisée par UBS, après l’aval de Siccfin, la cellule anti-blanchiment du ministère monégasque des Finances. Selon ses déclarations au journal Libération, Bernard Tapie n’aurait jamais eu connaissance de l’identité de l’acheteur. Le luxueux navire de 76 mètres de long permettra-t-il au patron de presse de « renaître » comme son nom l’indique? Selon Libération daté du vendredi 26 septembre, la vente a été conclue en juin dernier pour 44 millions d’euros, une somme qui devrait servir notamment  à combler les 31 millions d’euros déboursés pour racheter 80% du quotidien La Provence. Bernard Tapie aurait également mis en vente son jet privé Bombardier Global Express, acheté 16 millions d’euros. Ces deux opérations pourraient, en plus d’éponger une partie de ses dettes, permettre à l’homme d’affaires d’entrer dans le capital d’un autre quotidien régional à hauteur de 35% : Nice-Matin. Le journal La Provence devrait également bénéficier de ces deux ventes, comme l’avait promis Bernard Tapie. Dans une lettre du 2 juin adressée au juge Tournaire, l’un de ses avocats assure que les bénéfices issus de la cession du yacht et de celle du jet privé seront « versés directement sur le compte de La Provence », rappelle Libération. Le quotidien devrait ainsi percevoir 15 à 18 millions d’euros d’ici 2015, et pouvoir effectuer les « investissements nécessaires pour faire de La Provence un groupe multimédia ». Mais ce que révèle aussi le quotidien national, c’est que tout le processus de vente a bien failli capoter. L’argent de Tapie étant gelé par les juges Tournaire, Daïeff et Thépaut au moment du rachat de La Provence, Bernard Tapie a signé avec la banque suisse UBS un mandat de vente de son yacht. La prospection d’un acheteur a été confiée à un courtier spécialisé qui a finalement trouvé un acquéreur… accusé de corruption. Selon un rapport du Sénat américain, Gabriele Volpi aurait aidé l’une des épouses d’un haut dignitaire nigérian à blanchir 17 millions de dollars (soit 13,3 millions d’euros). Malgré cette réputation, la vente est finalement autorisée par UBS, après l’aval de Siccfin, la cellule anti-blanchiment du ministère monégasque des Finances. Selon ses déclarations au journal Libération, Bernard Tapie n’aurait jamais eu connaissance de l’identité de l’acheteur.

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

 

 

Finalement l’austérité n’aura servi strictement à rien, elle aura déstabilisé tout le monde, détruit la croissance et n’a pas modifié les déficits qui augmentent en 2014 par rapport à 2013. Du coup Hollande abandonne et refile le bébé à son successeur ; C’est aussi le résultat de la fronde des français face à augmentation de la fiscalité. Avec l’absence de croissance et l’incapacité dans laquelle se trouve Hollande d’engager des réformes structurelles, il faut laisser filer le budget. Hollande n’a plus aucune marge de manœuvre. Le gouvernement français renonce donc à tenter de ramener le déficit public à la limite européenne de 3% avant l’élection présidentielle de 2017 et prévoit une hausse du déficit cette année au lieu d’une baisse, a annoncé mercredi Michel Sapin. Cette annonce du ministre des Finances est un nouveau coup dur pour un exécutif impopulaire, fragilisé par la contestation de sa politique dans son propre camp, et qui dirige un pays dont la crédibilité sur les questions budgétaires est faible. Pour l’Europe et la zone euro, l’incapacité de la France à redresser ses comptes est une mauvaise nouvelle, qui survient le jour même de la nomination de la nouvelle Commission. D’autant que ce dérapage s’explique par une croissance économique extrêmement faible dans la deuxième économie européenne et par une inflation bien plus basse que sa moyenne historique. Selon Michel Sapin, le déficit public atteindra 4,4% du PIB fin 2014, au lieu de 3,8% prévu auparavant, soit plus qu’en 2013, année pour laquelle il avait été annoncé à 4,2% par l’Insee puis revu à 4,1%, selon Bercy. Le dérapage serait ainsi de plus de 6 milliards d’euros cette année. En 2015, le déficit serait à peine réduit, à 4,3%, au lieu de 3% prévu auparavant, et il reviendrait sous la barre des 3% fin 2017, a précisé Michel Sapin. Alors que la France a déjà obtenu un délai de deux ans pour revenir à la limite européenne de 3%, à fin 2015, Michel Sapin a déclaré lors d’une conférence de presse que Paris ne demandait « aucune modification des règles européennes ». « Nous ne demandons pas leur suspension, nous ne demandons aucune exception, ni pour la France ni pour tout autre pays, nous demandons la prise en compte collective d’une réalité économique qui nous concerne tous : une croissance trop faible, une inflation trop basse », a ajouté le ministre des Finances, en disant s’inscrire « dans le respect des traités ». Le gouvernement prévoit désormais une croissance du PIB de 0,4% en 2014 et de 1,0% en 2015, alors qu’il envisageait dans sa précédente trajectoire une croissance de 1,0% cette année et de 1,7% l’an prochain.

Thévenoud ne payait pas non plus son loyer depuis 3 ans ! Et alors ?

Thévenoud  ne payait pas non plus son loyer depuis 3 ans ! Et alors ?

 

C’est évidemment de l’acharnement médiatique contre ce pauvre Thévenoud qui ne payait pas ses impôts depuis 3 ans mais qui ne payait pas non plus sn loyer depuis la même date. Est-ce une raison pour le mettre au banc de de la société des élus en l’accablant  ainsi , dautant qu’il a été le pourfendeuer de la fraude fiscale, le procureur de la rigueur, l’accsateur  de cahuzac? De toute manière sur le banc des députés il y restera, même sas étiquette PS. Ce sera toujours une voix de plus pour un gouvernement à la recherche de sa majorité. Finalemenet une combine qui arrange le PS et Thévenoud qui ne veut pas se retrouver sans boulot. Enfin presque puisqu’il avait auusi créé une société qu’il avait auusi oublié de déclarer dans sa déclaration d’intérêt. Il dit qu’il manifeste une phobie à légard des papiers, on se demande ce qu’i fait à l’assemblée qui ne produit que de la paperasse ! Après ses problèmes fiscaux et l’annonce de son départ du Parti socialiste, les révélations sur l’ancien ministre Thomas Thévenoud se multiplient donc. Selon Le Canard Enchaîné, il reconnaît ne pas avoir payé ses loyers pendant trois ans. Le propriétaire l’a d’ailleurs dénoncé auprès du ministère de l’Intérieur la semaine dernière. Rappelons que Thomas Thévenoud occupait un appartement dans le Vème arrondissement de Paris. Le propriétaire des lieux l’avait déjà menacé d’expulsion. L’ex-ministre s’est justifié en déclarant qu’il souffrait d’une « phobie administrative ».

 

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

 

C’est la mode, la quasi-totalité des grands sites ont adapté le nouveau concept. Presque plus d’articles ;  à la place, des images et des vidéos. En gros, une « Une » qui dure des semaines avec seulement chaque jour quelques nouvelles vidéos et reprises d’agences. Sans doute que les Français ne savent-ils  plus lire alors on leur propose du son. Une erreur ben sûr car il s’agit d’une info congelée sans analyse (et qui demande peu d’effort de la part des rédactions). Du coup, les grands sites pourraient bien connaitre l’évolution de la grande presse qui ne cesse de s’écrouler faute de personnalité et de travail de fond. Ces grands sites se trompent de modèle car beaucoup d’internautes ne consacrent en moyenne qu’une minute ou deux par info, le temps de lire n article de 25 à 50 lignes. Regarder une vidéo demande  plusieurs minutes qui n’apprennent pas grand-chose si elle n’est pas décryptée ; en fait une sorte de désinvolture voire de mépris car sil est vrai que la masse d’infos de toute nature peut noyer l’internaute, il y en a beaucoup qui sont encore capables de s’intéresser aux problématiques économiques, sociales ou sociétales sans se contenter des titres ou des bavardages plus ou moins conformiste ou carrément langue de bois. .

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

 

Il y a la grande crise de la presse écrite qui à force de produire le l’info banalisée, formatée, congelée a dégouté le lectorat ; la plupart des grands journaux sont en crise permanente et les titres disparaissent un par un. La télé elle aussi subit ce désamour vis-à-vis des grands médias par manque d’originalité sauf sur les chaînes d’info spécialisées. Les grands sites internet -en peu de temps- ont tous changé leur concept et leur présentation. Terminé, l’écrit, on privilégie l’audio et les images. Une sorte de régression culturelle.  Du coup dix fois moins d’infos et surtout des infos très banalisées et même banales pour ne pas dire fadasses. Evidemment cela nécessite beaucoup moins de travail et moins de journalistes, il suffit de diffuser ce qui a été dit sur les radios ou sur les télés. Bref ce n’est plus internet, c’est du copier coller des dix grands titres que fournissent les agences et que rabâche la grande presse.  Quand on lu un site, on a lu tous les autres ; aucune personnalité, aucune ligne éditoriale, et souvent la même langue de bois officielle. Il convient de donc de chercher ailleurs, ce que font les internautes de plus en plus. Cette crise de l’info des grands médias pose quand même la question de la démocratie. La multiplicité des supports n’est pas nécessairement gage de plus d’ouverture, souvenons-nous des fameuses radios dites libres qui sont toutes devenues des radios purement commerciales. Internet heureusement est un support accessible au plus grand nombre de producteurs d’infos, d’analyse, de prépositions. Ces milliers de producteurs sont sans doute l’avenier de l’information à condition de ne pas se laisser manger par des préoccupations financières. Un contrepouvoir indispensable dans une société caractérisée par la domination de la pensée technocratique unique.

Sabban(PS) a menti sur son logement social

Sabban(PS)  a  menti sur son logement social

Nouvelle affaire  démontrant que des élus n’hésitent pas à se sucrer tant qu’ils ne sont pas prix la main dans le  pot de confiture. Michèle Sabban, vice-présidente (PS) de la région Ile-de-France, avait donné des « informations inexactes » concernant le logement social dont elle a bénéficié, et a décidé de remettre sa délégation de vice-présidente, a annoncé mardi Jean-Paul Huchon, président de la région.  Michèle Sabban, vice-présidente (PS) de la région Ile-de-France, avait donné des « informations inexactes » concernant le logement social dont elle a bénéficié, et a décidé de remettre sa délégation de vice-présidente, a annoncé mardi Jean-Paul Huchon, président de la région. Michèle Sabban « m’a remis sa délégation de vice-présidente en charge du personnel, de l’administration générale et des marchés publics, ce que j’ai accepté », a indiqué Jean-Paul Huchon, président de la région dans un communiqué mardi. Selon lui, Michèle Sabban, qui a fin juin quitté son logement social, « a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux lors de son audition devant la Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur le logement ». Michèle Sabban « a indiqué ce jour (mardi) avoir bénéficié d’un logement appartenant au quota réservataire régional », précise-t-il.  »Elle a présenté ses excuses à l’ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement », a ajouté Jean-Paul Huchon. Michèle Sabban louait 70 m2 dans le 8e arrondissent 1.218 euros par mois. Pierre-Yves Bournazel, qui a présidé la MIE sur les logements de la région Ile-de-France, avait demandé à Jean-Paul Huchon de communiquer les « documents établissant de manière incontestable » que Michèle Sabban n’a pas eu son logement sur le quota régional réservataire et permettant de connaître les conditions d’obtention de ce logement. Le 25 juin, la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, avait « demandé aux conseillers de Paris en logement social de déménager ». Un mois plus tôt, les conseillers de Paris avaient approuvé à l’unanimité, le 20 mai, un code de déontologie prévoyant que les élus ne disposent pas d’un logement social, « sauf situation particulière justifiant un maintien dans le logement occupé avant l’élection ».

 

Sarkozy : son avocat devant la police

Sarkozy : son avocat devant la police

Il n’est pas sorti d’affaires Sarko, d’autant que Hollande fera tout pour invalider son éventuelle candidature en 2017, par ailleurs de nombreux  responsables de l’UMP (Juppé, Fillon, les quadras, bien d’autres) se chargeront auusi de l’enfoncer ; les affaires sont multiples, la dernière étant celle de Pygmalion. ; Son avocat est convoqué par la PJ à propos des écoutes téléphoniques.  Me Thierry Herzog est entendu ce lundi matin à la direction centrale de la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) dans le cadre de l’affaire dite «des écoutes de Nicolas Sarkozy». Le conseil de l’ancien président est convoqué dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 26 février dernier pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.  L’avocat pourrait être placé en garde vue, la chambre de l’instruction ayant validé les écoutes de ses conversations avec Nicolas Sarkozy, selon I-télé. Ce dernier avait été placé sur écoute sur décision de juges financiers qui enquêtent sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Ces échanges entre les deux hommes ont conduit la justice à soupçonner qu’ils tentaient d’obtenir auprès de Gilbert Azibert, avocat général auprès de la Cour de cassation, des informations confidentielles sur l’ancien chef de l’Etat dans la procédure Bettencourt en échange d’une promesse d’intervention pour un poste de prestige à Monaco. Les enquêteurs soupçonnent également Nicolas Sarkozy d’avoir été informé qu’il était sur écoute dans l’enquête sur le financement libyen. L’ex-président étant avocat, le conseil de l’ordre avait été nécessairement informé de cette mesure décidée par les juges en septembre 2013. Plusieurs de ses proches ont aussi été placés sur écoute, comme Claude Guéant, Brice Hortefeux ou encore l’ancien préfet de police et patron de la police nationale Michel Gaudin, désormais directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy. Outre Thierry Herzog, d’autres auditions sont prévues à Nanterre dans le cadre de l’affaire. Dans ses échanges téléphoniques, Michel Gaudin tente en vain d’obtenir des renseignements sur l’enquête sur le financement libyen auprès du patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar. Les policiers de l’office anticorruption de la DCPJ ont mené début mars des perquisitions, notamment au domicile et au cabinet de Me Herzog, y saisissant son téléphone et du matériel informatique.

 

La « loi Florange » version très allégée et vidée de son contenu à l’assemblée

La « loi Florange » version très allégée et vidée de son contenu  à l’assemblée

 

Florange résume la politique d’Hollande : on promet et on fait autre chose  La fameuse loi Florange promise par Hollande est en fait vidée de son contenu. On devaiat emp^cher la fermeture dusines, voire les ntionaliser, on se cntenter d’imoser une recherche d’axquéruer ( en faiat une psudo contrainte). Le projet de loi sur l’Economie sociale et solidaire, soutenu par Benoît Hamon quand il était ministre délégué de l’Economie sociale, est examiné en deuxième lecture devant l’Assemblée nationale les 13, 14 et 15 mai.  Ce texte vise à revoir les modes d’entreprendre, en accordant une place centrale aux projets à nature sociale plutôt qu’à ceux privilégiant la simple recherche du profit. Il s’agit aussi de privilégier le réinvestissement des bénéfices et de privilégier la gouvernance démocratique. Les entreprises appliquant ces principes bénéficieront d’un accès plus facile aux financements.  La nouvelle Banque publique d’investissement va ainsi leur consacrer une enveloppe de 500 millions d’euros pour soutenir leur développement. Le gouvernement espère à terme la création de 100.000 emplois dans la sphère de l’économie sociale.  Mais ce texte contient aussi une partie destinée à faciliter la reprise d’entreprises rentables. Ce principe avait était encadré par la loi dite « Florange », en raison de la promesse de campagne faite par François Hollande lors d’une visite sur le site du sidérurgiste Arcelor Mittal. Mais il reste bien peu des ambitions originales du texte, censuré en mars dernier par le Conseil constitutionnel, saisi par l’UMP qui estimait qu’ils portaient atteinte au droit de propriété et à la liberté d’entreprise.  Dans cette nouvelle version examinée par les députés, le principe initial d’obliger tout entrepreneur à rechercher un repreneur s’il souhaite fermer l’un de ses sites rentables demeure. Sur une initiative de François Brottes, le président PS de la commission des Affaires économiques, le respect de ce principe est une condition de l’homologation du plan de sauvegarde de l’emploi par l’administration. Il est également prévu que l’administration puisse demander le versement d’aides versées dans les deux années précédentes si un site venait à fermer alors d’un repreneur était sur les rangs. Mais les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l’obligation de recherche d’un repreneur ont dû être retirées par le gouvernement. Initialement, les dirigeants d’entreprises de plus de 1.000 salariés étaient obligés de chercher un repreneur pendant trois mois, à un site qu’ils souhaitent fermer. Faute de quoi, ils auraient dû verser une pénalité pouvant atteindre 20 smic mensuels (28.000 euros) par emploi supprimé, dans la limite de 2% de son chiffre d’affaires.

 

Alstom : « l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Alstom : «  l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Hollande commence à comprendre, il aura fallu du temps puisque le rapprochement Alstom-Ge es t dans les tuyaux depuis au moins 2 mois. Alstom, une très belle entreprise, fleuron même de la technologie dans ses domaines ne vit en réalité que des commandes de l’Etat tant le domaine électrique que dans le domaine du transport. Des commandes d’Etat ou de collectivités locales pour la France, qui ont souvent été surpayées et mis des entreprises clientes en difficultés comme EDF ou la SNCF. Alstom une entreprise en pointe sur le plan technologique mais à la gestion déficiente depuis des années (comme la plupart des secteurs gérés par des x mines qui ont coulé les mines, la sidérurgie ou encore la SNCF).  Il a même fallu en plus un plan de soutien financier de l’Etat en 203-2004. Aujourd’hui la direction et les actionnaires ingrats veulent se précipiter chez l’américain GE. Oui l’Etat a vraiment son mot à dire quand c’est lui qui en finalité paiera la note tant d’EDF, de la SNCF ou des collectivités et l’Etat c’est le contribuable. .

 

Hollande a donc  a reçu, ce lundi 28 avril, les dirigeants de General Electric et Siemens, deux entreprises qui lorgnent le rachat des activités énergie d’Alstom, entreprise jugée stratégique par l’exécutif. Entre les deux rendez-vous, le président de la République a, lors d’un discours à la maison de la Chimie, justifié l’intervention de l’Etat dans ce dossier. « L’Etat a forcément son mot à dire. Pourquoi? Parce qu’il est celui qui commande, non pas l’entreprise mais à l’entreprise un certain nombre d’achats, dans des secteurs tout à fait stratégique, notamment l’énergie », a-t-il fait valoir. « Tous ceux qui ont une offre à présenter vont vers l’Etat, pour qu’elle puisse être améliorée dans le sens de l’emploi en France et de localisation des activités en France. Je n’ai que ce seul critère dans ce dossier: qu’est-ce qui sera favorable à la localisation d’activités en France et l’emploi en France, et qu’est-ce qui assure l’indépendance énergétique en France? », a-t-il développé.  Il faut croire que le chef de l’Etat a, au moins dans le discours, convaincu ses visiteurs. A la sortie de son entrevue avec le président de la République, le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, n’a pas fait de déclaration. Mais quelques instants plus tard, cité dans un communiqué, il a affirmé avoir eu « un dialogue ouvert, amical et constructif » avec François Hollande. « Nous avons entendu et nous comprenons le point de vue [de François Hollande, ndlr] et nous sommes engagés à travailler ensemble, ajoute-t-il. Siemens avait, elle, déjà donné certains gages à l’exécutif, promettant d’apporter sa filiale de train à grande à vitesse, ICE, à Alstom, de garantir l’emploi et de loger en France le siège des activités « centrale à vapeur ». Ce lundi, Joe Kaeser, le PDG de Siemens n’a pas fait de déclaration à l’issue de son entretien avec le président de la République. Mais le groupe a fait savoir qu’il va décider « dès que possible » s’il formule une offre de rachat. Jusqu’ici, le groupe allemand avait manifesté son intérêt sans faire d’offre formelle. Selon plusieurs agences, un conseil de surveillance se tiendra mardi 29 avril chez Siemens dans ce but. A cette occasion, le groupe allemand devrait officiellement présenter cette offre.  Pour les deux entreprises tout reste encore à faire. Selon Le Monde, l’Elysée aurait des exigences précises pour chacune des deux sociétés. Pour General Electric, Paris souhaiterait que le groupe américain mette en Bourse ses activités énergies, une fois l’acquisition auprès d’Alstom finalisée. Le but serait de permettre aux investisseurs français de prendre une part dans le nouvel ensemble. Pour Siemens, l’Elysée voudrait que le groupe allemand apporte à Alstom non seulement son branche de train à grande vitesse ICE mais aussi ses activités de fabrication de métros et de tramways. De son côté, le conseil d’administration d’Alstom a décidé de s’accorder du temps, et ne se prononcera pas avant mercredi matin. Voir plus tard encore. « L’Etat estime qu’Alstom doit disposer du temps nécessaire pour examiner toutes les offres » a ainsi indiqué une source proche du dossier à plusieurs agences.

 

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère?

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère? 

Royal est barjot on le savait, comme Hollande l’ennemi de la finance qui matraque maintenant fiscalement les couches populaires et moyennes. Le pouvoir rend fou, c’est connu mains certains avaient déjà des prédispositions naturelles. D’après LePoint.fr, la nouvelle ministre de l’Ecologie Ségolène Royal exigerait de ses collaborateurs le port une « tenue décente », prohibant les décolletés. Une information démentie par l’intéressée sur son compte Twitter mais confirmé pourtant par Canal.   Une « tenue décente » avec « interdiction des décolletés ». C’est le comportement vestimentaire qu’aurait exigé de ses collaborateurs Ségolène Royal, d’après une source interne au ministère citée par lePoint.fr. Selon le personnel de l’hôtel de Roquelaure, la ministre se déplacerait dans les couloirs du ministère précédée d’un huissier chargée de l’annoncer, de sorte que le personnel puisse se lever sur son passage. Il serait également défendu à ses collaborateurs de fumer dans la cour et dans le jardin en présence de la ministre. Contactée par LePoint.fr, Ségolène Royal s’est bornée à indiquer qu’il s’agissait d’un « règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ».Ce n’est plus la monarchie mais la dictature républicaine digne des républiques bananières.

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

 

78% des personnes interrogées déclarent souhaiter qu’à l’issue des élections municipales « un nouveau Premier ministre soit nommé » et 22% que « Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre ».  Parmi les personnalités susceptibles d’être nommées, 19% des sondés souhaitent voir Manuel Valls succéder à Jean-Marc Ayrault, 13% Martine Aubry, 10% Laurent Fabius, 4% Najat Vallaud-Belkacem, 3% Arnaud Montebourg, 2% Jean-Yves Le Drian et Pierre Moscovici, 1% Michel Sapin.  A noter que 46% des personnes interrogées ne souhaitent « aucun de ceux-là ».  Si Manuel Valls reste le favori des Français, Martine Aubry est en tête des choix des sondés socialistes (29%) et sympathisants du PS (26%) devant le ministre de l’Intérieur (16% et 20%).

 

« Hollande mènera son camp à la catastrophe » (Pierre Laurent, PC)

« Hollande mènera  son camp à la catastrophe » (Pierre Laurent, PC)

 

 Quel message retirez-vous de ce premier tour?
La progression de l’abstention et la démobilisation d’une part importante de l’électorat de gauche sont le signe d’une critique très forte adressée au gouvernement sur ses renoncements à ses engagements de gauche. Le message est clair : les Français veulent un changement de cap de la politique nationale. La résolution des grands problèmes sociaux du pays – comme le chômage et la relance des services publics – doit être au centre des choix politiques.

Vous n’excluez pas de participer au gouvernement?
Nous n’avons jamais exclu l’idée de prendre nos responsabilités gouvernementales. Mais aujourd’hui le changement de cap n’est clairement pas la pente que prend François Hollande. En même temps, Hollande est en train de s’enfoncer dans une contradiction intenable. S’il continue sa politique, il mènera son propre camp à la catastrophe et pousse la France dans une crise démocratique extrêmement problématique. Pour dénouer ce problème, la meilleure garantie n’est pas d’attendre le salut de l’Elysée mais la mobilisation populaire qui doit amplifier de manière positive le message des urnes. C’est le sens de la marche du 12 avril.

«Les gens préfèrent la gauche de combat à la gauche d’accompagnement»

Ne vient-elle pas trop tard? Après un probable remaniement?
A l’occasion de la rentrée parlementaire, le gouvernement devrait ouvrir un débat pour remettre à plat les orientations gouvernementales. Ce débat devrait précéder toute décision sur les orientations politiques du gouvernement, sur un éventuel remaniement et sur la composition du gouvernement. Il faut inverser la pratique politique pour redonner la parole à la représentation nationale.

A Paris, le Front de gauche s’est déchiré violemment. A qui la faute? Le Parti de gauche parle de l’arrogance du PC…
A Paris, il y a eu deux choix différents faits par les formations du Front de gauche. J’ai toujours pensé qu’après ces élections, il faudrait continuer à travailler ensemble. Il n’y a pas d’invectives de notre part mais un choix politique.

En Seine Saint Denis, les résultats signent-ils une défaite politique pour Claude Bartolone?
En Seine Saint Denis, comme ailleurs, là où le PS a tenté de faire des listes contre nos maires sortants, la leçon est claire : dans 29 situations sur 30, nous sommes arrivés en tête de la gauche. Les gens préfèrent la gauche de combat à la gauche d’accompagnement surtout quand elle joue la division au nom d’intérêts partisans. C’est un des messages que le PS, et singulièrement Claude Bartolone, doivent entendre.

Jean-Luc Mélenchon a expliqué que ceux qui vont sous les jupes du PS n’ont rien à y gagner. Il pointait directement le PCF. Que lui répondez-vous?
Nous n’avons jamais été ni sous l’égide ni sous les jupes du PS. Nous avons toujours revendiqué notre autonomie de décision et nous continuerons à la faire valoir dans les majorités municipales auxquelles nous participeront.

Interview JDD

Hollande : « la France pays où il est le plus simple de créer son entreprise ». Il rêve !

Hollande : « la France pays où il est le plus simple de créer son entreprise ». Il rêve !

 

 

Hollande s’est enivré de son nouveau parfum d’entreprise en déclarant aux Etats Unis que la France est la pays où il est le plus simple pour créer une entreprise. En effet une fois créée, c’est le parcours administratif et fiscal du combattant pour la nouvelle société.  La France n’est donc  pas LE pays où il y est le plus simple de créer son entreprise. En Australie, aux Etats-Unis, au Canada ou en Italie, on peut créer son entreprise plus rapidement qu’en France.  La France est bien placée par rapport à la moyenne des pays du G20, d’après une étude du cabinet Ernst & Young sortie en aout 2013. En France, il faut sept jours pour créer une entreprise, alors que la durée moyenne des pays du G20 est de 22 jours. Ensuite, la France est bien placée pour le nombre de procédures administratives à remplir (5 contre 7,6 en moyenne). Enfin, en France, le coût de création d’une société est bien plus faible que la moyenne des pays du G20.  C’est une fois que l’entreprise est créée que ça se gâte. Xavier Kergal, le patron du salon des entrepreneurs, explique qu’il « y a des formulaires de la médecine du travail, les problèmes de la retraite, de la formation, les différentes taxes d’apprentissage. Vous avez une artillerie administrative complexe parce que c’est un cumul d’un demi-siècle de formulaires ».  Xavier Kergal ajoute qu’ »on est encore sur une législation très compliquée, alors que l’acte de création, de manière très paradoxale, est devenu très simple. Même le statut d’auto-entrepreneur, vous le faites sur internet, ça vous prend une heure. C’est au lendemain de la création que le bas blesse ».  Et pour ne rien arranger, il est difficile de faire grossir une entreprise en France. Il y a des effets de seuil. Franck Sebag, associé chez Ernst & Young, constate le fossé entre « le nombre d’entreprises à 49 salariés par rapport au nombre d’entreprises qui sont à plus de 50 salariés. Il y a deux fois plus de sociétés de 49 salariés que d’entreprises qui sont à 52 salariés. Parce que le fait de passer au delà de certains seuils démultiplie la réglementation. Il faut rajouter des tonnes de choses ».  Conclusion, on attend  encore  le choc de simplification administratif et fiscal

Hollande ne finira pas son mandat

Hollande ne finira pas son mandat

 

Si Hollande s’accroche désespérément à la légitimité institutionnelle et ne cesse de répéter qu’il veut être jugé qu’en 2017, c’est qu’il commence à pressentir qu’il aura du mal à finir son mandat. La légitimité institutionnelle ne peut être contestée mais sans légitimité populaire un président devient inutile et même nuisible. Avec 19% de soutien,  Hollande ne peut plus engager la moindre réforme sans aussitôt provoquer la contestation. C’est évidemment dramatique pour le pays qui ne peut demeurer paralysé pendant encore 3 longues années. Jusqu’alors aucun responsable et aucun grand média n’a osé poser cette problématique qui pourtant va émerger dès cette année car 2014 sera épouvantable pour le pays. Premier facteur explicatif : l’atonie de la croissance en France alors que l’activité repart partout en Europe. Du coup, mécaniquement les déficits vont se détériorer encore par rapport aux prévisions, cela faute de rentrées fiscales et d’économies suffisantes. Certes, d’un coté on aura augmenté les impôts- notamment  la TVA  - mais de l’autre ils  porteront  sur une assiette plus réduite que prévue car les consommateurs ne vont pas augmenter leurs dépenses A l’atonie de la croissance ( 0.9%), à la mollesse de la consommation il faut surtout ajouter le développement du chômage, dramatique sur le plan social et qui sape les fondements de la confiance aussi bien des entreprises que des ménages. Le pacte de responsabilité  va se révéler encore une nouvelle illusion car il n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Hollande e t prisonnier de son camp (ce qui lui reste) il ne peut engager les reformes structurelles qui exigeraient de remettra plat les structures administratives et  politiques. Autre chose que les réformettes qu’il envisage. Le pays va donc ‘s’enfoncer encore, Hollande dégringoler encore dans les sondages ; On connait les conséquences, chômage, précarité, inégalités sociales et même accroissement  mécanique de la délinquance. Surtout montée des drames humains. La société ne pourra tolérer cette décomposition économique, sociale et même sociétale. Sil veut rester jusqu’en 2017, Hollande devra se contenter d’ inaugurer les chrysanthèmes et remettre les clés de la gouvernance à d’autres. Sil persiste, il pourrait bien âtre amené à partir dans les pires conditions.

Jean-Jacques Goldman personnalité préférée des français …. Pour son silence !

Jean-Jacques Goldman personnalité préférée des Français …. Pour son silence !

 

Il est le préféré des français mais ne s’sen glorifie pas au contraire. « Je ne souhaite toujours pas participer à cette bizarrerie de l’époque qui consiste à dire très fort et partout qu’on n’a rien de spécial à dire », a réagi le chanteur-auteur-compositeur. Une maxime de sagesse dont devraient bien s’inspirer nombre de politiques !  En effet Le chanteur Jean-Jacques Goldman est la personnalité préférée des Français, selon un sondage paru dans le « Journal du Dimanche » ce 29 décembre. Jean-Jacques Goldman domine pour la deuxième fois le classement des personnalités préférées des Français établi par le Journal du Dimanche, et publié ce dimanche 29 décembre. Le chanteur se situe très largement en tête, avec 48% d’opinions favorables, en hausse de 8 points par rapport au précédent classement. En deuxième position, celui qui l’avait détrôné, l’acteur Omar Sy. En revanche, Sophie Marceau perd sa troisième place au profit de Mimie Mathy. Jean-Jacques Goldman, 62 ans, tient à sa discrétion.

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