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Carlos Ghosn (Renault) sauve son salaire, ouf !

Carlos Ghosn  (Renault) sauve son salaire, ouf !

 

Le patron de Renault est sans doute un excellent manager mais l’exemplarité et la modestie  ne sont pas ses qualité premières avec sa rémunération qui a dépassé les 7 millions en 2015, coup les actionnaires ont majoritairement voté contre. Heureusement les membres du conseil d’administration qui se tiennent  tous par la barbichette ont rectifié le tir et confirmé la rémunération de Carlos Ghosn. Cette divergence entre les actionnaires et le conseil d’administration n’est pas étonnante dans la mesure où la plupart des membres du conseil d’administration sont eux aussi des patrons attachés à leurs privilèges Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a donc  sauvé vendredi sa rémunération, malgré un vote sanction de l’assemblée générale des actionnaires, dont l’Etat français. Les actionnaires ont voté à 54% contre cette rémunération, qui a atteint 7,2 millions d’euros pour l’exercice 2015. Ce montant intègre un salaire fixe de 1,23 million d’euros, une part variable de 1,78 million et 4,18 millions sous forme de stock-options et de bonus différés. L’Etat actionnaire à 19,74% a voté contre la résolution fixant cette rémunération comme il l’avait fait en conseil d’administration, a fait savoir le ministère de l’Economie. « Depuis 2012, le gouvernement a tenu une position constante, appelant à la modération des rémunérations des dirigeants d’entreprise, à commencer par les entreprises à participation publique », a rappelé Bercy à Reuters. Mais le conseil d’administration, qui s’est réuni après l’assemblée générale en l’absence de Carlos Ghosn, a confirmé les rémunérations du PDG « contre l’avis des représentants de l’Etat », a-t-on ajouté de même source. Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion, le conseil a cependant précisé qu’il avait chargé le comité des rémunérations d’examiner « les évolutions utiles » en la matière pour 2016 et les années suivantes. Lors de l’assemblée générale, Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest, société de conseil aux actionnaires, a ouvertement critiqué la rémunération de Carlos Ghosn. « C’est inacceptable. Ce manque à l’exemplarité est inacceptable », a-t-il déclaré à l’adresse du PDG. « Vous avez d’immenses qualités mais celle-là vous ne l’avez pas. » Carlos Ghosn a répondu que sa rémunération relevait de la compétence du conseil d’administration de Renault. « Le conseil ne décide pas sur la base d’un caprice, il a délégation de votre part », a dit le PDG. « C’est le conseil qui juge des personnes qu’il souhaite pour diriger l’entreprise, c’est le conseil qui juge si la façon dont le PDG est payé est conforme à ses efforts, ses talents. »

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

 

L’idée d’Emmanuel macro c’est de créer un mouvement qui dépasserait les clivages gauche droite actuels. En clair Emmanuel macro veut contourner le parti socialiste qui ne l’apprécie guère mais aussi les autres formations situées au centre et à gauche. Une initiative assez originale mais dont la portée opérationnelle ne sera sans doute pas immédiate. En effet pour 2017 les élections présidentielles seront encore sous maîtrise des partis politiques traditionnels. Mais compte tenu de la lassitude voire du désintérêt total d’un grand nombre d’électeurs à l’égard du système politique,  il se pourrait que la démarche de Macron  trouve le moment venu un écho dans l’opinion. Beaucoup de clivages actuels entre la gauche et la droite demeurent  en effet assez artificiels et sont finalement arbitrés par l’immobilisme. (D’où sans doute le nom du parti d’Emmanuel Macron : « en marche ») Macron devra cependant étoffer son projet, lui donner une consistance, une crédibilité bien sûr sur le plan économique mais aussi dans les domaines sociaux, environnementaux et sociétaux. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a donc annoncé ce mercredi 6 avril la création d’un nouveau mouvement politique lors d’une réunion citoyenne dans sa ville d’Amiens (Somme). Il a donc profité de cette occasion pour dévoiler la création d’une structure pour soutenir ses idées à un an de l’élection présidentielle de 2017. Depuis plusieurs mois, des rumeurs avaient annoncé que ce mouvement consisterait à être « à mi-chemin du laboratoire d’idées et du parti politique » qui ne sera « ni à droite, ni à gauche ».  « J’ai pris du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau« , a déclaré Emmanuel Macron, affirmant aussi qu’une candidature en 2017 n’était pas sa « priorité aujourd’hui ». « Cela fait plusieurs mois que l’on s’organise, mais ça y est, ça va venir vite, ce n’est plus qu’une question de semaines », expliquaient des proches du ministre le 2 mars. Un lancement qui s’est concrétisé par la création d’un compte Twitter officiel, un site internet, et une véritable opération de communication pendant le discours d’Emmanuel Macron.

Loi Travail : Macron mange son chapeau !


Loi Travail : Macron mange son chapeau !

Non seulement Macron a été dessaisi de la gestion de la loi portant sur la modernisation économique et sociale au profit d’une part de Myriam El Khomri  d’autre part de Michel Sapin mais en plus il a dû avaler des modifications sur les points stratégiques qu’il avait introduits dans la loi sur les licenciements, le barème d’indemnisation des licenciés et le recours aux forfaits jours. Des dispositions essentielles pour lui et qu’il avait introduit au dernier moment  des arbitrages avant la présentation de la première mouture de la loi travail. Du coup le ministre de l’économie se met à reprocher à Manuel Valls un manque de pédagogie. Curieux pour quelqu’un qui s’était complètement assis sur la concertation.  En cause évidemment la lutte fratricide que se livrent Macon et Manuel Valls pour apparaître comme le seul leader de l’action réformatrice ;  une lutte politicienne qui prend le dessus de l’intérêt général et qui explique à la fois les outrances autant que les reculs. Le ministre de l’Économie se battait surtout pour assouplir le licenciement économique, plafonner les barèmes aux prud’hommes et faciliter le recours aux forfaits jours en reprenant purement et simplement les propositions du Medef. Après l’annonce de Manuel Valls sur la nouvelle version du projet de loi, Emmanuel Macron a perdu la partie.  »Il n’en reste plus rien », se désole même un député acquis à sa cause, qui déplore une loi édulcorée.  Malgré tout, Emmanuel Macron faisait bonne figure hier. À la conférence de presse, il arborait un large sourire. Pourtant, cette nouvelle mouture est un désaveu pour lui. « Il n’était pas de bonne humeur », confie un ami. De là à démissionner, il y a un pas qu’il ne franchira pas. « Il est obligé de faire contre mauvaise fortune bon cœur », explique un proche.

Emmanuelle Cosse à propos de son cumul de mandat : « merde à la fin »

Emmanuelle Cosse à propos de son cumul de mandat : « merde à la fin »

 

Emmanuelle Cosse commence à être sérieusement agacée à propos de la critique concernant son double mandat d’élus régionaux et de ministres. La ministre écolo a notamment été mis en cause dans le petit journal. L’émission de Canal+ qui a diffusé vendredi une séquence où l’un de ses journalistes questionne la nouvelle ministre du Logement entre deux séances au conseil régional d’Ile-de-France, où elle est toujours élue. Le sujet rappelait ses promesses de campagne (« des élus uniquement engagés dans leur mandat, des élus garantis sans cumul ») et celles de François Hollande (« Moi président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local ») et interrogeait l’ex-EELV sur ses contradictions.  D’abord les explications : « cumuler, c’est avoir deux mandats. « Etre ministre, est-ce un mandat? Non! Alors où est le problème », se défend-elle. Le journaliste, face à elle, ne se démonte pas, persiste et lui dit qu’elle joue sur les mots. Puis arrive l’exaspération : « Merde à la fin », suivi ensuite par « Vous contribuez à dénigrer le travail des élus locaux […], le FN est très content de tout ça. » La ministre-conseillère régionale a souhaité répondre samedi à la polémique. « Un mandat d’élu d’opposition n’est pas une fonction exécutive », ajoute-t-elle sur sa page Facebook. « Ma situation n’est en rien en contradiction avec la loi sur le cumul qui entrera en vigueur en 2017; je respecte la charte du gouvernement et l’engagement du Président de la République, qui veut que les ministres ne cumulent pas leur fonction avec un mandat dans un exécutif local (maire, maire-adjoint, président ou vice-président de Conseil départemental ou de Conseil régional) », précise-t-elle encore, même si, dans sa tirade « Moi président », jamais François Hollande n’a signifié qu’il ne parlait que des fonctions de membre d’un exécutif local. Et de proposer un « statut de l’élu local » qui permettrait, comme c’est le cas pour les parlementaires, que les élus locaux soient assurés de retrouver leur mandat après un passage dans un ministère. « On peut être en désaccord avec mon choix mais je n’accepte pas qu’il soit caricaturé de manière outrancière et malhonnête », poursuit-elle. Le Petit journal démontrait également que la ministre ne prenait pas part aux votes régionaux traitant des sujets de son ministère, le logement. Emmanuelle Cosse se défendait en expliquant qu’il s’agit du règlement intérieur du conseil régional

Déchéance de nationalité : quand François Hollande va-t-il enfin faire son travail de président ?

Déchéance de nationalité : quand François Hollande va-t-il enfin faire son travail de président ?

Pour tout dire, ce qui caractérise actuellement le débat sur la déchéance de nationalité c’est à la fois l’incompréhension et la pagaille la plus totale. Incompréhension évidemment de l’opinion publique qui ne comprend plus rien aux multiples versions de la modification constitutionnelle. On ne sait toujours pas si cette déchéance de nationalité concernera uniquement les binationaux ou tous les Français, c’est au moins la cinquième fois que le gouvernement change sa formulation. En fait c’est le flou complet  à gauche comme à droite. La troupe des frondeurs grossit et un quart des députés socialistes pourrait bien ne pas voter la proposition de François Hollande. Même chose à droite où cette question a permis de faire émerger un groupe de frondeurs dont Fillon tente de prendre la tête. Non pas tellement à propos de la question de la déchéance mais pour nuire à Sarkozy et dans la perspective de la primaire bref comme aurait dit De Gaulle : c’est la chienlit dans les partis politiques. On attendrait donc que François Hollande fasse enfin son travail et qu’il tape sur la table. Il serait temps qu’ils réunissent les principaux leaders des formations politiques pour les contraindre à se prononcer clairement. Ou bien François Hollande doit se décider à organiser un référendum sur la question si les divisions politiciennes empêchent tout accord au congrès. Au lieu de cela Le gouvernement a bidouillé avec les exigences du plus grand nombre, à gauche comme à droite, pour s’assurer du vote d’au moins 555 parlementaires, seuil minimum requis au Congrès pour modifier la Constitution.

SONDAGE- Sarkozy : « son changement, c’est pas maintenant»

SONDAGE- Sarkozy : « son changement, c’est pas maintenant»

Pour une écrasante majorité des Français, Sarkozy n’a pas changé et il en est bien incapable selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris-Match.  Pour résumer le changement pour Sarkozy, c’est comme pour Hollande « c’est pas pour maintenant ». Un autre récent sondage montait  d’ailleurs que pour 70 % des Français Sarkozy était  surtout animé d’un esprit de revanche. En clair  n’apporte rien de nouveau. À lecture de son livre « la France pour la vie » (titre tellement ésotérique qu’en  fait il ne signifie rien) qu’on se rend compte que son mea culpa est d’ailleurs bien formel puisque à chaque introspection il trouve le moyen de rééquilibrer son propos en reportant la responsabilité de son immobilisme sur d’autres. Par exemple il n’hésite pas à affirmer que ce sont les silences de Fillon qui l’on confortait dans cet immobilisme ! Plus culotté tu meurs ! Comme dirait le fidèle des fidèles Bryce Hortefeux « Sarkozy, il est gonflé à bloc ». Les trois-quarts des Français pensent que Nicolas Sarkozy devrait changer (72%) mais ils sont aussi nombreux à être convaincus qu’il en est incapable. 68% des sympathisants de droite et 63% des « Républicains » estiment en effet qu’il doit changer. Malheureusement pour l’ex-Président, les Français (à 89%) et même les sympathisants de droite (à 82%) sont convaincus qu’il n’a pas changé. Pire, les trois-quarts de nos concitoyens (74%) le jugent incapable de changer. C’est aussi l’opinion de près de 6 sympathisants de droite sur 10 (58%). Et ce n’est pas le retour au contact des citoyens français qui semble changer la donne. Le souhait de Nicolas Sarkozy de revenir sur le « terrain » est perçu par près de 9 Français sur 10 comme un coup de communication plutôt que comme une démarche sincère Cette opinion est également largement partagée par les sympathisants de droite (77%) et par « Les Républicains » (64%).

Sarkozy : son « dernier » livre

Sarkozy : son « dernier » livre

Sarkozy a certainement raison de prendre des précautions oratoires pour indiquer que son livre «. La France pour la vie » ne saurait constituer une déclaration de candidature. Une manière pour lui de conserver une porte de sortie s’il devait, comme c’est probable, ne pas se présenter  à l’élection présidentielle de 2017.  de ce point de vue le livre de l’ancien président de la république n’apporte rien de nouveau sur sa personnalité ou son ambition. Une ambition surtout marquée par un esprit de revanche. Un mea culpa très faux-cul qui en fait reporte la responsabilité sur d’autres. Exemple quand il considère qu’il aurait dû aller plus loin dans les réformes mais qu’il  n’en a été empêché par Fillon son premier ministre.  Sarkozy aurait été freiné dans ses velléités réformatrices  par « les silences de Fillon » : François Fillon, qui affirme a contrario dans son livre « Faire » avoir été bridé dans ses ambitions réformatrices par Nicolas Sarkozy, apparaît comme l’un des inspirateurs de cette retenue aujourd’hui regrettée parmi quelques erreurs confessées. « J’ai trop souvent pris les silences de François Fillon comme autant d’acquiescements ( à l’immobilisme NDLR°. « , écrit l’ancien président. Dans la campagne qui s’ouvre pour la primaire, Nicolas Sarkozy se pose comme le garant de la « profondeur et la force du débat d’idées ». « Je veux que la droite et le centre aillent jusqu’au bout de leurs nécessaires refondations idéologiques ». Autant de phrases très creuses déjà entendues en 2007, en 2012 maintenant en 2016. Et toujours cette promesse qu’il va changer : « On ne me reprendra pas à faire des compromis de circonstance avec mes convictions. Beaucoup pensent que j’ai perdu en 2012 parce que ‘j’en avais trop fait’; moi je pense à l’inverse que j’aurais dû faire davantage ». Or l’opinion publique ne croit pas à ce changement un très récent sondage montre que 75 % des électeurs estiment que Sarkozy n’a pas changé et qu’il ne peut pas changer. Du coup c’est vraisemblablement son dernier livre comme politique actif. L’homme à l’ego surdimensionné ne supportera pas une seconde défaite ni aux primaires, ni aux présidentielles. Il est assez probable qu’il retirera sa candidature pour la présidentielle suite à la pression des sondages.

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

 

Privé de garde nationale par la justice, Ménard va devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore Il ne devrait pas y avoir de « garde biterroise » à Béziers (Hérault). Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi, la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Un référé en urgence pour s’assurer que la décision ne s’applique pas a été approuvé mardi. L’autre recours demandant l’annulation définitive de la décision municipale doit encore être examiné. Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles».

COP 21 : Hulot rend son tablier

COP 21 : Hulot rend son tablier

Missionné pendant trois ans par Hollande sur le climat pour préparer la COP  21, Hulot rend son tablier. On ne peut pas dire qu’il soit vraiment optimiste quant à la capacité de la droite comme de la gauche à prendre en compte la problématique environnementale. Pour lui, COP 21  est sans doute un succès diplomatique mais pas forcément écologique  » : « Paris a été un moment de volonté et de sincérité. Le monde s’est mis en marche dans la même direction. Sur un plan diplomatique, c’est un moment historique ; sur un plan climatique, nous ne sommes pas à la hauteur. » Il assure qu’il « reste beaucoup de chemin à faire » et s’en prend à l’Union européenne et son rôle au cours des négociations : « On ne peut pas dire que l’Europe nous a beaucoup aidés pendant la COP21. » La fin de sa mission ne veut pourtant pas dire qu’il va revenir en politique. Nicolas Hulot s’inquiète du rapport de la classe politique à l’écologie. « Je suis frappé par l’indigence des partis politiques sur la question du climat. Comment la droite peut-elle se revendiquer de la modernité quand un sujet qui conditionne tous les autres – le climat – est aussi absent de ses écrans radar? », s’interroge-t-il. L’écologiste n’est pas plus tendre avec le PS : « A gauche, on ne croule pas sous la créativité et l’analyse fine. Cette exigence de réflexion, il va falloir qu’on l’exerce. » S’il ne s’interdit rien, sa candidature pour 2017 est loin d’être acquise, surtout après son expérience des primaires EELV en 2011. « Chat échaudé craint l’eau froide », déclare-t-il.

Déchéance de nationalité : la droite chipote son oui

Déchéance de nationalité : la droite chipote son oui

À gauche les contradictions s’ajoutent aux contradictions sous l’impulsion des bobos, des gauchos et des indignés permanents. À droite, la plupart des responsables sont pour mais craignent légitimement d’être pris dans le piège tendu par Hollande. Du coup on multiplie les réserves et les précautions oratoires pour voter favorablement la modification constitutionnelle en préservant la posture d’opposants. En bref, les républicains sont pour mais. …. Difficile en effet d’être en désaccord avec une orientation qui émane de la droite au simple motif qu’elle est proposée par un président de gauche. Du coup, on se réjouit du principe mais on regrette sans doute de n’avoir pas été capable de mettre en œuvre cette disposition quand Sarkozy était au pouvoir. On peut d’autant moins être contre que 85 % de l’opinion publique est favorable à la mesure de déchéance de la nationalité sans pour autant se faire d’illusion sur les capacités du gouvernement à vraiment mettre en œuvre une politique efficace pour lutter contre le terrorisme. Les Républicains se sont dit prêts mercredi à voter la réforme constitutionnalisant l’état d’urgence et l’extension de la déchéance de nationalité mais ils posent leurs conditions, soucieux de ne pas donner un blanc-seing à François Hollande. Nicolas Sarkozy avait convoqué un bureau politique consacré à la révision constitutionnelle, un « coup politique » à ses yeux qui bouscule la majorité tout autant qu’il divise l’opposition. Contraint de valider les options de son successeur dans la lutte contre le terrorisme, le président des Républicains a voulu renverser les perspectives en saluant une « victoire idéologique » pour la droite,  « Soucieux de cohérence, les Républicains rappellent qu’ils se sont engagés à soutenir tout texte de nature à renforcer la sécurité des Français, et qu’ils ont été les premiers à proposer et à défendre la déchéance de nationalité pour les Français binationaux », Ce préalable posé, le parti fixe ses conditions, terme qui a finalement été retiré après discussions au profit de « demandes » a priori difficilement acceptables par la majorité. Exemple de demandes byzantines complètement incompréhensibles : « Les Républicains demandent en outre, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, que la déchéance prenne effet « dès le prononcé de la peine » et « permette l’expulsion définitive et effective du territoire national, à l’issue de l’exécution de la peine ». Pour résumer pas facile de jouer au rôle d’opposants quand vos propres idées sont prises  en compte par le pouvoir en place. Ou de la difficulté de nourrir un débat contradictoire quand la contradiction a disparu. !

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie Saoudite condamnée à de sérieuses coupes budgétaires se voit contrainte de continuer à saturer l’offre de pétrole pour compenser la baisse des cours. Des cours qui ont perdu 60 à 70 % de leur valeur depuis 2014. Du coup les équilibres financiers de l’Arabie Saoudite sont fortement menacés au point que les agences de notation envisagent une dégradation de la note financière. D’une certaine manière l’Arabie Saoudite est victime de la guerre des prix qu’elle a lancée notamment pour tuer la rentabilité du pétrole et du gaz de schiste américain. Elle escomptait un vieillissement voire un abandon des investissements dans ces nouvelles productions. Un pari qui pourrait être gagné à moyen et surtout long terme mais qui en attendant  diminue  de manière drastique ses ressources. D’autant que chaque pays producteurs essaie de compenser par le volume la baisse des cours,  ce qui ne fait qu’accroître le décalage entre l’offre et la demande.  prise à son propre piège l’Arabie Saoudite n’entend pas reculer et diminuer sa production. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, a déclaré que son pays, premier exportateur mondial de pétrole brut, n’entendait pas limiter sa production et qu’il pouvait répondre à une augmentation de la demande, a rapporté mercredi la chaîne de télévision d’Etat Al Ekhbaria.   »L’augmentation de la production dépend (…) de la demande des clients. Nous répondons à la demande de nos clients, il n’y a plus de limite à la production, tant qu’il y a de la demande, nous avons les moyens de répondre à la demande », a-t-il dit. Le Wall Street Journal a rapporté les mêmes déclarations qu’Al Ekhbaria et cite aussi des propos d’Ali al Naimi selon lesquels la politique pétrolière saoudienne est « fiable » et ne changera pas.  Le ministre avait fait dans le passé des déclarations similaires concernant ses intentions en matière d’augmentation de la production de brut.  Lundi, le gouvernement saoudien, dont les recettes sont grevées par la chute du prix du baril, a annoncé son intention de réduire le déficit budgétaire en coupant dans les dépenses, notamment les subventions à l’énergie, tout en augmentant certaines taxes et en favorisant les privatisations. Ces projets sous-entendent que Ryad se prépare à une période prolongée de prix pétroliers bas. Le cours du baril a touché ce mois-ci son plus bas niveau depuis 2004 après avoir baissé de plus de 65% depuis la mi-2014.  « Nous prévoyons, à partir de maintenant, une augmentation de l’efficacité de la consommation d’énergie, ce qui signifie que la consommation d’énergie va se réduire », a dit Ali al Naimi en référence aux réformes annoncées des subventions à l’énergie.

Béziers : Ménard montre encore son cul !

Béziers : Ménard montre encore  son cul !

Il y a maintenant presque deux ou trois jours que Ménard n’avait pas faits parler de lui, une sorte d’éternité médiatique chez celui qui fait de l’apparence outrancière l’essentiel de son programme politique. On sait que certains musulmans à Béziers comme ailleurs ont décidé d’apporter une protection très symbolique pendant la messe de Noël dans les églises catholiques. Une sorte de geste d’apaisement et de compassion à l’égard de la communauté catholique. Un geste évidemment très temporaire mais qui a suscité la colère de l’inénarrable maire de Béziers Robert Ménard. Ce dernier fait rarement dans la dentelle dialectique, il  a même comparé ces musulmans à des « pompiers pyromanes ». En outre il compare cette « garde musulmane »  à la milice civile qu’il voulait installer de manière permanente dans sa municipalité. De toute manière pour Ménard c’est la forme fut-elle ridicule et vulgaire qui l’emporte toujours sur le fond de culotte d’où émane sans doute sa pensée. Il montre son cul et c’est bien là l’essentiel. Dans un communiqué intitulé « »Garde musulmane » : que fait l’Etat ?» et publié sur la page Facebook de la ville de Béziers, Robert Ménard s’en prend à ce qu’il nomme des «patrouilles musulmanes» et annonce qu’il va saisir la préfecture à ce sujet. «Ainsi donc la messe de Noël à l’église de La Devèze s’est tenue sous la prétendue « protection » d’un groupe de musulmans, écrit-il. Ainsi donc ce même groupe s’est rendu ensuite à la cathédrale pour se livrer aux mêmes simagrées médiatiques. Ainsi donc ce groupe de musulmans était dirigé par deux activistes connus pour leur engagement fondamentaliste et anti-israélien (…) Dans quel pays vit-on ? Où est passée la France ? Que fait, que dit l’Etat ? Le Préfet ?»  Habitué des polémiques, le maire de Béziers ironise ensuite sur la nécessité de l’initiative des musulmans de la ville : «Une garde musulmane « protégeant » une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ?» «Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ?» s’interroge finalement le cofondateur de Reporters sans frontières, comparant ainsi les musulmans à des «pompiers pyromanes». Robert Ménard évoque également la «garde biterroise» qu’il souhaitait lancer en faisant appel à des citoyens volontaires et dont la légalité est actuellement contestée par la préfecture. Dans son message, il critique ainsi «un Etat si prompt à réagir pour empêcher la mise en place de la garde biterroise mais bien silencieux lorsqu’il s’agit d’une « garde musulmane »». Ces propos ont suscité de nombreux commentaires négatifs d’internautes choqués. Ce qui n’a pas empêché le maire de Béziers d’enfoncer le clou en dénonçant sur Twitter «un avant-gout de libanisation de la France».

La FIFA « moralise » son fonctionnement

La FIFA « moralise » son fonctionnement

L a mafia de la FIFA propose de moraliser son fonctionnement. On se demande comment ceux  qui sont impliqués dans des affaires de corruption et-ou  de conflits d’intérêt peuvent avoir la moindre légitimité pour assainir un milieu complètement pourri par l’argent. Il est par ailleurs curieux que la FIFA propose un fonctionnement plus moral au moment même ou de hauts dirigeants viennent encore d’être arrêtés par la police suisse pour des malversations. La commission exécutive de la FIFA a approuvé jeudi à l’unanimité un ensemble de réformes visant à moraliser le fonctionnement de la Fédération internationale de football prise dans une série d’affaires de corruption. Parmi les propositions, la commission exécutive prévoit de limiter les mandats des hauts responsables, dont celui du président de l’instance mondiale, et d’imposer une séparation entre les fonctions politiques et les activités de gestion. Ces mesures seront présentées lors du congrès électif extraordinaire convoqué pour le mois de février qui doit désigner un nouveau président en remplacement de Sepp Blatter qui a décidé de quitter ses fonctions. »Ces réformes vont dans le sens d’une amélioration de la gouvernance de la FIFA, d’une plus grande transparence et de plus de responsabilité », a déclaré le président par intérim Issa Hayatou dans un communiqué. « Elles marquent une étape importante sur la voie d’un rétablissement de la crédibilité de la Fifa en tant qu’organisation sportive moderne, fiable et professionnelle », a-t-il ajouté. Les dirigeants de l’instance mondiale, y compris son président, ne pourront pas exercer plus de trois mandats de quatre années chacun et tout élu fera l’objet d’une enquête de moralité avant de pouvoir prendre ses fonctions. Les compétences politiques et les activités de gestion, qui sont actuellement concentrées aux mains de la commission exécutive, seront désormais dissociées.

Terrorisme : Younès Abaaoud veut venger son frère

Terrorisme : Younès Abaaoud veut venger son frère

 

Un proche présumé des frères Abaaoud a écrit un message sur Facebook, disant que Younès, le benjamin de la fratrie, était «en route» pour venger son frère Abdelhamid, terroriste des attentats de Paris, tué dans l’assaut du Raid et de la BRI à Saint-Denis le 18 novembre.  Alors que le monde se demandait où était passé Younès Abaaoud, le plus jeune des frères d’Abdelhamid, l’un des organisateurs présumés des attentats du vendredi 13 novembre, l’adolescent refait parler de lui, par l’intermédiaire d’un islamiste sur les réseaux sociaux. Un certain Abu Soufiane Belgikimohajir a écrit, en arabe, sur Facebook: «Abu Omar al-Soussi (le nom de guerre d’Abdelhamid Abaaoud, Ndlr) est mort en martyr, mais son frère est toujours en vie. Nous sommes en route vers vous, adorateurs de la croix.» Le message suggère que le jihadiste de 15 ans est toujours en Syrie. Il est accompagné d’une photo du jeune homme, qui se fait appeler Abu Mansour et apparaît en treillis militaire. Si l’identité de ce soutien de l’Etat islamique et ses liens avec Younès Abaaoud restent à confirmer, le quotidien belge «Het Laatste Nieuws», qui a le premier repéré cette menace, souligne qu’il a de nombreux extrémistes occidentaux parmi ses contacts, y compris Michaël «Younes» Delefortrie, condamné en février dernier à trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Anvers pour apologie du terrorisme, après avoir passé six semaines en Syrie. En décembre dernier, «Abu Soufiane» était «ami» avec une sœur Abaaoud. Benjamin de la fratrie de Molenbeek, Younès avait été kidnappé par Abdelhamid et emmené en Syrie début 2014, alors qu’il n’était âgé que de 13 ans. Le garçonnet était alors devenu le plus jeune «lionceau du Califat». Il serait notamment apparu sur une vidéo de l’Etat islamique (EI) en train de décapiter un officier de l’armée syrienne. Omar Abaaoud s’était alors porté partie civile contre son fils aîné et avait déclaré au «Het Laatste Nieuws» qu’il ne lui pardonnerait jamais d’avoir embrigadé son cadet. Abdelhamid avait été condamné par contumace le 29 juillet 2015 à 20 ans de prison, par le tribunal correctionnel de Bruxelles. A l’annonce de la mort d’Abdelhamid, son père s’est effondré : il aurait préféré qu’il soit capturé vivant, dans l’espoir de retrouver Younès. Abdelhamid Abaaoud, 28 ans, était l’homme le plus recherché de Belgique (et d’Europe) jusqu’à ce qu’il soit tué dans l’assaut du Raid et de la BRI à Saint-Denis le 18 novembre. Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a confirmé le mois dernier qu’outre les attaques de Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts, Abdelhamid Abaaoud avait été «impliqué dans quatre» des six attentats «évités ou déjoués par les services français depuis le printemps .

Yuan: dans le panier de devises du FMI

Yuan:  dans le  panier de devises du FMI

 

C’est une grande victoire politique pour la Chine qui voit sa devise reconnue comme une grande monnaie internationale. Le yuan représentera environ 11 % du panier de monnaies du FMI, la Chine pourra donc solliciter les droits de tirages spéciaux du fonds international. Cette reconnaissance a toutefois des contreparties car elle imposera à la Chine de davantage libéraliser sa politique monétaire notamment en matière de changes et de taux d’intérêt. Bref de  moins manipuler  sa monnaie. Après l’annonce du FMI, le yuan « offshore » a progressé légèrement, gagnant 0,3% à 6,4245 yuans pour un dollar. Le marché des changes a plus généralement réagi avec modération à une nouvelle largement attendue. Le billet vert a ainsi progressé légèrement (+0,15%) face à un panier de devises de référence dans un volume d’échanges limité. Pour être intégré dans le panier des DTS, le yuan devait respecter un certain nombre de critères, à commencer par son utilisation comme instrument de paiement international et son usage régulier et large sur les marchés de changes, condition qu’il ne remplissait pas lors du dernier réexamen du panier en 2010.  La Chine a déjà entrepris ces dernières années d’importantes réformes visant à renforcer le statut de monnaie internationale du yuan, notamment en nouant des accords de « swaps » (échanges de devises) avec différents pays pour permettre le paiement en yuan des échanges commerciaux bilatéraux.  Pékin a parallèlement élargi la fourchette dans laquelle le yuan est autorisé à fluctuer et progressé vers la libéralisation des taux d’intérêt de marché. Pour l’instant, ce panier est composé à 41,9% de dollars américains, à 37,4% d’euros, à 11,3% de livres sterling et à 9,4% de yens japonais. Le yuan  (10.92%) ne devrait pas l’intégrer avant octobre 2016.  Une fois les pondérations réajustées, le poids de l’euro, celui de la livre sterling et celui du yen dans le panier du FMI devraient être réduits tandis que celui du dollar devrait peu varier. Selon les chiffres du gestionnaire privé de transactions internationales SWIFT, la monnaie chinoise se classait en août au quatrième rang mondial en termes de paiements effectués, avec 2,8% des transactions globales, derrière le dollar, l’euro et la livre sterling. L’entrée de la monnaie chinoise dans le panier du FMI devrait alimenter la demande de yuans et d’actifs libellés en yuans, les banques centrales et les grands investisseurs privés ajustant leurs portefeuilles en conséquence. Certains analystes spécialisés estiment cette nouvelle demande potentielle à plus de 500 milliards de dollars (475 milliards d’euros) et qu’elle pourrait porter la part de la devise chinoise dans les réserves mondiales à environ 5% d’ici quelques années, ce qui lui permettrait de dépasser le dollar canadien et le dollar australien.

Quand Ménard va-t-il montrer son cul ?

Quand Ménard va-t-il montrer son cul ?

 

Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles car, a-t-il précisé : « Nous sommes dans un pays de tradition judéo-chrétienne ».

Syrie: Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Syrie, Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Sarkozy faiat comme Hollnde, quand il est en difficulté au plan intérieur il tente  de redorer son blason sur la scène internationale. Cette fois le cirque médiatique se déroule chez Poutine. Et avec force compliments sur la Russie.  Bref la concurrence politique française instrumentalisée par Poutine. Et la France qui se ridiculise avec toutes ces initiatives individuelles qui discréditent l’image et la cohérence du pays. A quand une rencontre entre Le Pen et Poutine ?un rencontre en tout cas qui renforce la position de Poutine à la veille d’une conférence internationale à Vienne consacrée à la crise syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011. Certes sur le fond, la Russie est incontournable en ce qui concerne la Syrie et le départ préalable d’Assad avant toute intervention coordonnée contre l’Etat islamique est irréaliste. Pour autant, un responsable national ne peut prendre la liberté de parasiter la diplomatie française.  Moscou et Paris, adepte d’une ligne ferme face à Bachar al Assad, s’opposent notamment sur l’avenir du président syrien. La France, tout comme les Etats-Unis, accuse également la Russie de concentrer ses frappes militaires en Syrie sur les groupes d’opposants modérés et non sur l’Etat islamique. Jeudi, Manuel Valls avait appelé Nicolas Sarkozy à ne pas nuire à l’unité de la France sur la scène internationale. « Ce que je demande aux leaders de l’opposition, [c'est] qu’ils ne mettent pas en cause ce qui est aujourd’hui engagé, il faut de l’unité, c’est aussi un élément de force, de crédibilité pour la France à l’extérieur », avait dit le Premier ministre sur Public Sénat. Un avis partagé par François Michel-Lambert, député écologiste des Bouches-du-Rhône et vice-président du groupe d’amitié France-Russie à l’Assemblée nationale, qui se dit quant à lui « atterré » et « dénonce » une diplomatie parallèle. « Cette diplomatie parallèle est néfaste pour tous », indique-t-il dans Le Figaro. « Je suis très triste que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas le sens de l’Etat, c’est hallucinant ».  A droite, la question divise les candidats à la primaire des Républicains. L’ex-Premier ministre Alain Juppé a récemment mis en garde contre un « accès de russophilie aiguë ».   »Il y a des moments où il faut savoir dire ‘stop on n’est pas d’accord’ », a-t-il dit début octobre.

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

D’après le site internet de Challenges, l’Etat français aurait fait savoir à la direction de Renault qu’il s’opposait à l’abaissement de la participation de celui-ci au sein de Nissan dont il possède 43,4% du capital depuis 1999, ainsi que l’a annoncé la presse japonaise la semaine dernière. Pour l’Etat français, si Renault passe sous les 40%, cela autorisera Nissan à détenir des droits de vote, chose impossible pour le moment en vertu du droit français qui l’interdit dans les situations de participations croisées à ce niveau de participation. Pour l’heure, le Japonais détient 15% du capital de Renault mais zéro droit de vote. « Pourquoi donner des droits de vote à Nissan ? », a déclaré une source gouvernementale à Challenges. « On ne voit pas clairement pourquoi Renault devrait se sacrifier en vendant des actions Nissan », explique une autre source au site internet selon qui cela reviendrait à ce que « Renault s’affaiblisse lui-même ». Et de rappeler que lorsque Nissan est entré dans le capital de Renault en 2002, l’Etat français était encore propriétaire de 25,9% du capital du constructeur automobile français. D’après une information publiée la semaine dernière dans le journal japonais Nikkei, Renault pourrait passer sous la barre des 40% de participation. Cette perspective se justifierait par la montée en mai dernier de l’Etat français dans le capital de Renault, et par voie de conséquence dans Nissan. Le gouvernement français avait ainsi imposé les droits de vote double en Assemblée générale des actionnaires. La force publique avait atteint 23,2% du capital tout en assurant vouloir revenir à sa position initiale de 15% une fois la disposition adoptée.   Mais, plus largement, la question d’un rééquilibrage capitalistique entre les deux alliés s’imposait par l’évolution des rapports de force entre les deux partenaires. Si les constructeurs avaient des poids similaires en 1999, aujourd’hui, Nissan pèse plus de deux fois Renault en termes d’immatriculations. En tout état de cause, il apparait que les divergences entre Carlos Ghosn, grand architecte de cette alliance, et l’Etat français est de plus en plus criantes.

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Le nouveau livre de Fillon se vend très bien peut-être en raison des propositions qu’il avance sans doute les plus radicales que celles de ses collègues candidats à la primaire mais vraisemblablement aussi parce qu’il dévoile la nature de ses rapports avec Sarkozy. Il révèle notamment que Sarkozy sous des dehors volontaristes et relativement prisonnier de l’opinion publique « un plébéien hargneux » a déclaré Fillon à propos de Sarkozy. En vente depuis le 16 septembre dernier, le dernier livre de François Fillon cartonne en librairie. Faire se classe en cette première semaine d’octobre à la 8e place des meilleures ventes du classement tous genres confondus établi dans le Top 20 GFK/Livres Hebdo. L’éditeur Albin Michel assure même que 52.000 des 58.000 exemplaires du tirage ont été vendus. Sur son blog, François Fillon s’est félicité de cette popularité.  »Ce succès me touche profondément. Il révèle, chez les Français, une véritable volonté d’agir. (…) Le public se presse avec une amitié et une espérance qui me vont droit au cœur. Sur mon bureau, affluent des centaines d’exemplaires que je me dois de dédicacer. Chaque lectrice et chaque lecteur sont comme des compagnons qui m’encouragent à défendre mon projet pour libérer les énergies françaises et me renforcent encore dans ma volonté de FAIRE ! Merci à vous tous », a-t-il commenté. Dans Faire, l’ancien Premier ministre revient sur son parcours mais aussi sur sa relation contrastée avec Nicolas Sarkozy. Il s’agit surtout d’un livre-programme pour le candidat à la primaire de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle de 2017. L’autre ex-chef du gouvernement et concurrent direct de François Fillon, Alain Juppé, occupe quant à lui la 29e place des meilleures ventes, mais seulement dans la catégorie essais, avec son livre Mes Chemins pour l’école (éditions JC Lattès) qui en est à sa cinquième semaine.

 

Code du travail : une révolution qui ne veut pas dire son nom

Code du travail : une révolution qui ne veut pas dire son nom

 

La vraie question est de savoir si l’on s’oriente dans la voix d’une inversion juridique où l’accord d’entreprise aurait la primauté par rapport aux dispositions du code du travail d’une certaine manière ce serait une révolution dans la régulation des conditions sociales. En France l’essentiel de ses conditions sociales est en quelque sorte étatisé par le code du travail. Du coup la négociation en entreprise et réduit un peu de choses mais pour réduire le clivage entre les partisans de cette inversion (surtout le patronat) et les opposants (surtout certains syndicats) on va sans doute opter pour une situation médiane. Certaines dispositions relatives au contrat de travail, à la durée légale des 35 heures, au SMIC conserverait un caractère légal applicable à toutes les entreprises. Une sorte de socle social qui garantirait la protection des salariés. Les conditions d’application de ces dispositions obligatoires ainsi que les autres dispositions feraient l’objet de discussions est d’accord dans les entreprises. Au-delà de la modification relative à la primauté juridique cela engagerait une évolution profonde du paritarisme au plan local. Ce qui d’une certaine manière inquiète certains syndicats qui pensent qu’il pourrait être dessaisi d’une partie de leur champ de responsabilité. En fait tout dépendra de ce qui sera maintenu comme dispositions légales obligatoires pour toutes les entreprises et de ce qui relèvera de la responsabilité des entreprises. En fait c’est aussi un changement de culture qui pourrait s’engager dans un pays habitué à étatisé la problématique sociale comme économique. Il est clair cependant que des garde-fous sont nécessaires pour éviter d’une part des distorsions de concurrence entre les entreprises et une exploitation des salariés. Un équilibre pas facile à trouver. Le gouvernement a donc donné mercredi le coup d’envoi d’une réforme du droit du travail, qui fait le pari d’un changement de culture des partenaires sociaux pour donner la primauté à la négociation collective sans remettre en cause un « socle » de garanties. Il s’appuie sur un rapport du conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle, spécialiste du droit du travail, qui préconise un élargissement du champ de la négociation sociale aux conditions de travail, de durée de travail, d’embauche et de rémunération. Ce rapport remis mercredi au Premier ministre propose que les accords d’entreprise ou, à défaut, de branche, « s’appliquent en priorité » dans ces domaines. Il recommande de généraliser le principe d’accord majoritaire d’entreprise à compter de 2017. Manuel Valls a dit adhérer à l’essentiel de ses 44 propositions et promis une loi avant l’été 2016.   »Notre code du travail est devenu un ensemble trop complexe, parfois même illisible (…), trop rigide, trop uniforme (…) Il faut mieux prendre en compte la diversité des situations. » « Nous devons donc laisser plus de latitude aux entreprises et aux salariés pour décider des politiques qui les concernent, plus de marges de manœuvre par rapport aux normes fixées dans le code du travail », a-t-il poursuivi. « Nous voulons élargir la place de l’accord collectif par rapport au code du travail. »  Un « socle commun » est cependant nécessaire, a-t-il fait valoir. Ce sont des protections que la loi garantit à tous », a souligné le Premier ministre, qui a rejeté deux démarches selon lui extrêmes : une réduction draconienne du code du travail ou, au contraire, le refus d’en toucher « un mot ».

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