Archive pour le Tag 'son'

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Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

 

Privé de garde nationale par la justice, Ménard va devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore Il ne devrait pas y avoir de « garde biterroise » à Béziers (Hérault). Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi, la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Un référé en urgence pour s’assurer que la décision ne s’applique pas a été approuvé mardi. L’autre recours demandant l’annulation définitive de la décision municipale doit encore être examiné. Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles».

COP 21 : Hulot rend son tablier

COP 21 : Hulot rend son tablier

Missionné pendant trois ans par Hollande sur le climat pour préparer la COP  21, Hulot rend son tablier. On ne peut pas dire qu’il soit vraiment optimiste quant à la capacité de la droite comme de la gauche à prendre en compte la problématique environnementale. Pour lui, COP 21  est sans doute un succès diplomatique mais pas forcément écologique  » : « Paris a été un moment de volonté et de sincérité. Le monde s’est mis en marche dans la même direction. Sur un plan diplomatique, c’est un moment historique ; sur un plan climatique, nous ne sommes pas à la hauteur. » Il assure qu’il « reste beaucoup de chemin à faire » et s’en prend à l’Union européenne et son rôle au cours des négociations : « On ne peut pas dire que l’Europe nous a beaucoup aidés pendant la COP21. » La fin de sa mission ne veut pourtant pas dire qu’il va revenir en politique. Nicolas Hulot s’inquiète du rapport de la classe politique à l’écologie. « Je suis frappé par l’indigence des partis politiques sur la question du climat. Comment la droite peut-elle se revendiquer de la modernité quand un sujet qui conditionne tous les autres – le climat – est aussi absent de ses écrans radar? », s’interroge-t-il. L’écologiste n’est pas plus tendre avec le PS : « A gauche, on ne croule pas sous la créativité et l’analyse fine. Cette exigence de réflexion, il va falloir qu’on l’exerce. » S’il ne s’interdit rien, sa candidature pour 2017 est loin d’être acquise, surtout après son expérience des primaires EELV en 2011. « Chat échaudé craint l’eau froide », déclare-t-il.

Déchéance de nationalité : la droite chipote son oui

Déchéance de nationalité : la droite chipote son oui

À gauche les contradictions s’ajoutent aux contradictions sous l’impulsion des bobos, des gauchos et des indignés permanents. À droite, la plupart des responsables sont pour mais craignent légitimement d’être pris dans le piège tendu par Hollande. Du coup on multiplie les réserves et les précautions oratoires pour voter favorablement la modification constitutionnelle en préservant la posture d’opposants. En bref, les républicains sont pour mais. …. Difficile en effet d’être en désaccord avec une orientation qui émane de la droite au simple motif qu’elle est proposée par un président de gauche. Du coup, on se réjouit du principe mais on regrette sans doute de n’avoir pas été capable de mettre en œuvre cette disposition quand Sarkozy était au pouvoir. On peut d’autant moins être contre que 85 % de l’opinion publique est favorable à la mesure de déchéance de la nationalité sans pour autant se faire d’illusion sur les capacités du gouvernement à vraiment mettre en œuvre une politique efficace pour lutter contre le terrorisme. Les Républicains se sont dit prêts mercredi à voter la réforme constitutionnalisant l’état d’urgence et l’extension de la déchéance de nationalité mais ils posent leurs conditions, soucieux de ne pas donner un blanc-seing à François Hollande. Nicolas Sarkozy avait convoqué un bureau politique consacré à la révision constitutionnelle, un « coup politique » à ses yeux qui bouscule la majorité tout autant qu’il divise l’opposition. Contraint de valider les options de son successeur dans la lutte contre le terrorisme, le président des Républicains a voulu renverser les perspectives en saluant une « victoire idéologique » pour la droite,  « Soucieux de cohérence, les Républicains rappellent qu’ils se sont engagés à soutenir tout texte de nature à renforcer la sécurité des Français, et qu’ils ont été les premiers à proposer et à défendre la déchéance de nationalité pour les Français binationaux », Ce préalable posé, le parti fixe ses conditions, terme qui a finalement été retiré après discussions au profit de « demandes » a priori difficilement acceptables par la majorité. Exemple de demandes byzantines complètement incompréhensibles : « Les Républicains demandent en outre, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, que la déchéance prenne effet « dès le prononcé de la peine » et « permette l’expulsion définitive et effective du territoire national, à l’issue de l’exécution de la peine ». Pour résumer pas facile de jouer au rôle d’opposants quand vos propres idées sont prises  en compte par le pouvoir en place. Ou de la difficulté de nourrir un débat contradictoire quand la contradiction a disparu. !

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie Saoudite condamnée à de sérieuses coupes budgétaires se voit contrainte de continuer à saturer l’offre de pétrole pour compenser la baisse des cours. Des cours qui ont perdu 60 à 70 % de leur valeur depuis 2014. Du coup les équilibres financiers de l’Arabie Saoudite sont fortement menacés au point que les agences de notation envisagent une dégradation de la note financière. D’une certaine manière l’Arabie Saoudite est victime de la guerre des prix qu’elle a lancée notamment pour tuer la rentabilité du pétrole et du gaz de schiste américain. Elle escomptait un vieillissement voire un abandon des investissements dans ces nouvelles productions. Un pari qui pourrait être gagné à moyen et surtout long terme mais qui en attendant  diminue  de manière drastique ses ressources. D’autant que chaque pays producteurs essaie de compenser par le volume la baisse des cours,  ce qui ne fait qu’accroître le décalage entre l’offre et la demande.  prise à son propre piège l’Arabie Saoudite n’entend pas reculer et diminuer sa production. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, a déclaré que son pays, premier exportateur mondial de pétrole brut, n’entendait pas limiter sa production et qu’il pouvait répondre à une augmentation de la demande, a rapporté mercredi la chaîne de télévision d’Etat Al Ekhbaria.   »L’augmentation de la production dépend (…) de la demande des clients. Nous répondons à la demande de nos clients, il n’y a plus de limite à la production, tant qu’il y a de la demande, nous avons les moyens de répondre à la demande », a-t-il dit. Le Wall Street Journal a rapporté les mêmes déclarations qu’Al Ekhbaria et cite aussi des propos d’Ali al Naimi selon lesquels la politique pétrolière saoudienne est « fiable » et ne changera pas.  Le ministre avait fait dans le passé des déclarations similaires concernant ses intentions en matière d’augmentation de la production de brut.  Lundi, le gouvernement saoudien, dont les recettes sont grevées par la chute du prix du baril, a annoncé son intention de réduire le déficit budgétaire en coupant dans les dépenses, notamment les subventions à l’énergie, tout en augmentant certaines taxes et en favorisant les privatisations. Ces projets sous-entendent que Ryad se prépare à une période prolongée de prix pétroliers bas. Le cours du baril a touché ce mois-ci son plus bas niveau depuis 2004 après avoir baissé de plus de 65% depuis la mi-2014.  « Nous prévoyons, à partir de maintenant, une augmentation de l’efficacité de la consommation d’énergie, ce qui signifie que la consommation d’énergie va se réduire », a dit Ali al Naimi en référence aux réformes annoncées des subventions à l’énergie.

Béziers : Ménard montre encore son cul !

Béziers : Ménard montre encore  son cul !

Il y a maintenant presque deux ou trois jours que Ménard n’avait pas faits parler de lui, une sorte d’éternité médiatique chez celui qui fait de l’apparence outrancière l’essentiel de son programme politique. On sait que certains musulmans à Béziers comme ailleurs ont décidé d’apporter une protection très symbolique pendant la messe de Noël dans les églises catholiques. Une sorte de geste d’apaisement et de compassion à l’égard de la communauté catholique. Un geste évidemment très temporaire mais qui a suscité la colère de l’inénarrable maire de Béziers Robert Ménard. Ce dernier fait rarement dans la dentelle dialectique, il  a même comparé ces musulmans à des « pompiers pyromanes ». En outre il compare cette « garde musulmane »  à la milice civile qu’il voulait installer de manière permanente dans sa municipalité. De toute manière pour Ménard c’est la forme fut-elle ridicule et vulgaire qui l’emporte toujours sur le fond de culotte d’où émane sans doute sa pensée. Il montre son cul et c’est bien là l’essentiel. Dans un communiqué intitulé « »Garde musulmane » : que fait l’Etat ?» et publié sur la page Facebook de la ville de Béziers, Robert Ménard s’en prend à ce qu’il nomme des «patrouilles musulmanes» et annonce qu’il va saisir la préfecture à ce sujet. «Ainsi donc la messe de Noël à l’église de La Devèze s’est tenue sous la prétendue « protection » d’un groupe de musulmans, écrit-il. Ainsi donc ce même groupe s’est rendu ensuite à la cathédrale pour se livrer aux mêmes simagrées médiatiques. Ainsi donc ce groupe de musulmans était dirigé par deux activistes connus pour leur engagement fondamentaliste et anti-israélien (…) Dans quel pays vit-on ? Où est passée la France ? Que fait, que dit l’Etat ? Le Préfet ?»  Habitué des polémiques, le maire de Béziers ironise ensuite sur la nécessité de l’initiative des musulmans de la ville : «Une garde musulmane « protégeant » une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ?» «Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ?» s’interroge finalement le cofondateur de Reporters sans frontières, comparant ainsi les musulmans à des «pompiers pyromanes». Robert Ménard évoque également la «garde biterroise» qu’il souhaitait lancer en faisant appel à des citoyens volontaires et dont la légalité est actuellement contestée par la préfecture. Dans son message, il critique ainsi «un Etat si prompt à réagir pour empêcher la mise en place de la garde biterroise mais bien silencieux lorsqu’il s’agit d’une « garde musulmane »». Ces propos ont suscité de nombreux commentaires négatifs d’internautes choqués. Ce qui n’a pas empêché le maire de Béziers d’enfoncer le clou en dénonçant sur Twitter «un avant-gout de libanisation de la France».

La FIFA « moralise » son fonctionnement

La FIFA « moralise » son fonctionnement

L a mafia de la FIFA propose de moraliser son fonctionnement. On se demande comment ceux  qui sont impliqués dans des affaires de corruption et-ou  de conflits d’intérêt peuvent avoir la moindre légitimité pour assainir un milieu complètement pourri par l’argent. Il est par ailleurs curieux que la FIFA propose un fonctionnement plus moral au moment même ou de hauts dirigeants viennent encore d’être arrêtés par la police suisse pour des malversations. La commission exécutive de la FIFA a approuvé jeudi à l’unanimité un ensemble de réformes visant à moraliser le fonctionnement de la Fédération internationale de football prise dans une série d’affaires de corruption. Parmi les propositions, la commission exécutive prévoit de limiter les mandats des hauts responsables, dont celui du président de l’instance mondiale, et d’imposer une séparation entre les fonctions politiques et les activités de gestion. Ces mesures seront présentées lors du congrès électif extraordinaire convoqué pour le mois de février qui doit désigner un nouveau président en remplacement de Sepp Blatter qui a décidé de quitter ses fonctions. »Ces réformes vont dans le sens d’une amélioration de la gouvernance de la FIFA, d’une plus grande transparence et de plus de responsabilité », a déclaré le président par intérim Issa Hayatou dans un communiqué. « Elles marquent une étape importante sur la voie d’un rétablissement de la crédibilité de la Fifa en tant qu’organisation sportive moderne, fiable et professionnelle », a-t-il ajouté. Les dirigeants de l’instance mondiale, y compris son président, ne pourront pas exercer plus de trois mandats de quatre années chacun et tout élu fera l’objet d’une enquête de moralité avant de pouvoir prendre ses fonctions. Les compétences politiques et les activités de gestion, qui sont actuellement concentrées aux mains de la commission exécutive, seront désormais dissociées.

Terrorisme : Younès Abaaoud veut venger son frère

Terrorisme : Younès Abaaoud veut venger son frère

 

Un proche présumé des frères Abaaoud a écrit un message sur Facebook, disant que Younès, le benjamin de la fratrie, était «en route» pour venger son frère Abdelhamid, terroriste des attentats de Paris, tué dans l’assaut du Raid et de la BRI à Saint-Denis le 18 novembre.  Alors que le monde se demandait où était passé Younès Abaaoud, le plus jeune des frères d’Abdelhamid, l’un des organisateurs présumés des attentats du vendredi 13 novembre, l’adolescent refait parler de lui, par l’intermédiaire d’un islamiste sur les réseaux sociaux. Un certain Abu Soufiane Belgikimohajir a écrit, en arabe, sur Facebook: «Abu Omar al-Soussi (le nom de guerre d’Abdelhamid Abaaoud, Ndlr) est mort en martyr, mais son frère est toujours en vie. Nous sommes en route vers vous, adorateurs de la croix.» Le message suggère que le jihadiste de 15 ans est toujours en Syrie. Il est accompagné d’une photo du jeune homme, qui se fait appeler Abu Mansour et apparaît en treillis militaire. Si l’identité de ce soutien de l’Etat islamique et ses liens avec Younès Abaaoud restent à confirmer, le quotidien belge «Het Laatste Nieuws», qui a le premier repéré cette menace, souligne qu’il a de nombreux extrémistes occidentaux parmi ses contacts, y compris Michaël «Younes» Delefortrie, condamné en février dernier à trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Anvers pour apologie du terrorisme, après avoir passé six semaines en Syrie. En décembre dernier, «Abu Soufiane» était «ami» avec une sœur Abaaoud. Benjamin de la fratrie de Molenbeek, Younès avait été kidnappé par Abdelhamid et emmené en Syrie début 2014, alors qu’il n’était âgé que de 13 ans. Le garçonnet était alors devenu le plus jeune «lionceau du Califat». Il serait notamment apparu sur une vidéo de l’Etat islamique (EI) en train de décapiter un officier de l’armée syrienne. Omar Abaaoud s’était alors porté partie civile contre son fils aîné et avait déclaré au «Het Laatste Nieuws» qu’il ne lui pardonnerait jamais d’avoir embrigadé son cadet. Abdelhamid avait été condamné par contumace le 29 juillet 2015 à 20 ans de prison, par le tribunal correctionnel de Bruxelles. A l’annonce de la mort d’Abdelhamid, son père s’est effondré : il aurait préféré qu’il soit capturé vivant, dans l’espoir de retrouver Younès. Abdelhamid Abaaoud, 28 ans, était l’homme le plus recherché de Belgique (et d’Europe) jusqu’à ce qu’il soit tué dans l’assaut du Raid et de la BRI à Saint-Denis le 18 novembre. Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a confirmé le mois dernier qu’outre les attaques de Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts, Abdelhamid Abaaoud avait été «impliqué dans quatre» des six attentats «évités ou déjoués par les services français depuis le printemps .

Yuan: dans le panier de devises du FMI

Yuan:  dans le  panier de devises du FMI

 

C’est une grande victoire politique pour la Chine qui voit sa devise reconnue comme une grande monnaie internationale. Le yuan représentera environ 11 % du panier de monnaies du FMI, la Chine pourra donc solliciter les droits de tirages spéciaux du fonds international. Cette reconnaissance a toutefois des contreparties car elle imposera à la Chine de davantage libéraliser sa politique monétaire notamment en matière de changes et de taux d’intérêt. Bref de  moins manipuler  sa monnaie. Après l’annonce du FMI, le yuan « offshore » a progressé légèrement, gagnant 0,3% à 6,4245 yuans pour un dollar. Le marché des changes a plus généralement réagi avec modération à une nouvelle largement attendue. Le billet vert a ainsi progressé légèrement (+0,15%) face à un panier de devises de référence dans un volume d’échanges limité. Pour être intégré dans le panier des DTS, le yuan devait respecter un certain nombre de critères, à commencer par son utilisation comme instrument de paiement international et son usage régulier et large sur les marchés de changes, condition qu’il ne remplissait pas lors du dernier réexamen du panier en 2010.  La Chine a déjà entrepris ces dernières années d’importantes réformes visant à renforcer le statut de monnaie internationale du yuan, notamment en nouant des accords de « swaps » (échanges de devises) avec différents pays pour permettre le paiement en yuan des échanges commerciaux bilatéraux.  Pékin a parallèlement élargi la fourchette dans laquelle le yuan est autorisé à fluctuer et progressé vers la libéralisation des taux d’intérêt de marché. Pour l’instant, ce panier est composé à 41,9% de dollars américains, à 37,4% d’euros, à 11,3% de livres sterling et à 9,4% de yens japonais. Le yuan  (10.92%) ne devrait pas l’intégrer avant octobre 2016.  Une fois les pondérations réajustées, le poids de l’euro, celui de la livre sterling et celui du yen dans le panier du FMI devraient être réduits tandis que celui du dollar devrait peu varier. Selon les chiffres du gestionnaire privé de transactions internationales SWIFT, la monnaie chinoise se classait en août au quatrième rang mondial en termes de paiements effectués, avec 2,8% des transactions globales, derrière le dollar, l’euro et la livre sterling. L’entrée de la monnaie chinoise dans le panier du FMI devrait alimenter la demande de yuans et d’actifs libellés en yuans, les banques centrales et les grands investisseurs privés ajustant leurs portefeuilles en conséquence. Certains analystes spécialisés estiment cette nouvelle demande potentielle à plus de 500 milliards de dollars (475 milliards d’euros) et qu’elle pourrait porter la part de la devise chinoise dans les réserves mondiales à environ 5% d’ici quelques années, ce qui lui permettrait de dépasser le dollar canadien et le dollar australien.

Quand Ménard va-t-il montrer son cul ?

Quand Ménard va-t-il montrer son cul ?

 

Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles car, a-t-il précisé : « Nous sommes dans un pays de tradition judéo-chrétienne ».

Syrie: Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Syrie, Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Sarkozy faiat comme Hollnde, quand il est en difficulté au plan intérieur il tente  de redorer son blason sur la scène internationale. Cette fois le cirque médiatique se déroule chez Poutine. Et avec force compliments sur la Russie.  Bref la concurrence politique française instrumentalisée par Poutine. Et la France qui se ridiculise avec toutes ces initiatives individuelles qui discréditent l’image et la cohérence du pays. A quand une rencontre entre Le Pen et Poutine ?un rencontre en tout cas qui renforce la position de Poutine à la veille d’une conférence internationale à Vienne consacrée à la crise syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011. Certes sur le fond, la Russie est incontournable en ce qui concerne la Syrie et le départ préalable d’Assad avant toute intervention coordonnée contre l’Etat islamique est irréaliste. Pour autant, un responsable national ne peut prendre la liberté de parasiter la diplomatie française.  Moscou et Paris, adepte d’une ligne ferme face à Bachar al Assad, s’opposent notamment sur l’avenir du président syrien. La France, tout comme les Etats-Unis, accuse également la Russie de concentrer ses frappes militaires en Syrie sur les groupes d’opposants modérés et non sur l’Etat islamique. Jeudi, Manuel Valls avait appelé Nicolas Sarkozy à ne pas nuire à l’unité de la France sur la scène internationale. « Ce que je demande aux leaders de l’opposition, [c'est] qu’ils ne mettent pas en cause ce qui est aujourd’hui engagé, il faut de l’unité, c’est aussi un élément de force, de crédibilité pour la France à l’extérieur », avait dit le Premier ministre sur Public Sénat. Un avis partagé par François Michel-Lambert, député écologiste des Bouches-du-Rhône et vice-président du groupe d’amitié France-Russie à l’Assemblée nationale, qui se dit quant à lui « atterré » et « dénonce » une diplomatie parallèle. « Cette diplomatie parallèle est néfaste pour tous », indique-t-il dans Le Figaro. « Je suis très triste que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas le sens de l’Etat, c’est hallucinant ».  A droite, la question divise les candidats à la primaire des Républicains. L’ex-Premier ministre Alain Juppé a récemment mis en garde contre un « accès de russophilie aiguë ».   »Il y a des moments où il faut savoir dire ‘stop on n’est pas d’accord’ », a-t-il dit début octobre.

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

D’après le site internet de Challenges, l’Etat français aurait fait savoir à la direction de Renault qu’il s’opposait à l’abaissement de la participation de celui-ci au sein de Nissan dont il possède 43,4% du capital depuis 1999, ainsi que l’a annoncé la presse japonaise la semaine dernière. Pour l’Etat français, si Renault passe sous les 40%, cela autorisera Nissan à détenir des droits de vote, chose impossible pour le moment en vertu du droit français qui l’interdit dans les situations de participations croisées à ce niveau de participation. Pour l’heure, le Japonais détient 15% du capital de Renault mais zéro droit de vote. « Pourquoi donner des droits de vote à Nissan ? », a déclaré une source gouvernementale à Challenges. « On ne voit pas clairement pourquoi Renault devrait se sacrifier en vendant des actions Nissan », explique une autre source au site internet selon qui cela reviendrait à ce que « Renault s’affaiblisse lui-même ». Et de rappeler que lorsque Nissan est entré dans le capital de Renault en 2002, l’Etat français était encore propriétaire de 25,9% du capital du constructeur automobile français. D’après une information publiée la semaine dernière dans le journal japonais Nikkei, Renault pourrait passer sous la barre des 40% de participation. Cette perspective se justifierait par la montée en mai dernier de l’Etat français dans le capital de Renault, et par voie de conséquence dans Nissan. Le gouvernement français avait ainsi imposé les droits de vote double en Assemblée générale des actionnaires. La force publique avait atteint 23,2% du capital tout en assurant vouloir revenir à sa position initiale de 15% une fois la disposition adoptée.   Mais, plus largement, la question d’un rééquilibrage capitalistique entre les deux alliés s’imposait par l’évolution des rapports de force entre les deux partenaires. Si les constructeurs avaient des poids similaires en 1999, aujourd’hui, Nissan pèse plus de deux fois Renault en termes d’immatriculations. En tout état de cause, il apparait que les divergences entre Carlos Ghosn, grand architecte de cette alliance, et l’Etat français est de plus en plus criantes.

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Le nouveau livre de Fillon se vend très bien peut-être en raison des propositions qu’il avance sans doute les plus radicales que celles de ses collègues candidats à la primaire mais vraisemblablement aussi parce qu’il dévoile la nature de ses rapports avec Sarkozy. Il révèle notamment que Sarkozy sous des dehors volontaristes et relativement prisonnier de l’opinion publique « un plébéien hargneux » a déclaré Fillon à propos de Sarkozy. En vente depuis le 16 septembre dernier, le dernier livre de François Fillon cartonne en librairie. Faire se classe en cette première semaine d’octobre à la 8e place des meilleures ventes du classement tous genres confondus établi dans le Top 20 GFK/Livres Hebdo. L’éditeur Albin Michel assure même que 52.000 des 58.000 exemplaires du tirage ont été vendus. Sur son blog, François Fillon s’est félicité de cette popularité.  »Ce succès me touche profondément. Il révèle, chez les Français, une véritable volonté d’agir. (…) Le public se presse avec une amitié et une espérance qui me vont droit au cœur. Sur mon bureau, affluent des centaines d’exemplaires que je me dois de dédicacer. Chaque lectrice et chaque lecteur sont comme des compagnons qui m’encouragent à défendre mon projet pour libérer les énergies françaises et me renforcent encore dans ma volonté de FAIRE ! Merci à vous tous », a-t-il commenté. Dans Faire, l’ancien Premier ministre revient sur son parcours mais aussi sur sa relation contrastée avec Nicolas Sarkozy. Il s’agit surtout d’un livre-programme pour le candidat à la primaire de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle de 2017. L’autre ex-chef du gouvernement et concurrent direct de François Fillon, Alain Juppé, occupe quant à lui la 29e place des meilleures ventes, mais seulement dans la catégorie essais, avec son livre Mes Chemins pour l’école (éditions JC Lattès) qui en est à sa cinquième semaine.

 

Code du travail : une révolution qui ne veut pas dire son nom

Code du travail : une révolution qui ne veut pas dire son nom

 

La vraie question est de savoir si l’on s’oriente dans la voix d’une inversion juridique où l’accord d’entreprise aurait la primauté par rapport aux dispositions du code du travail d’une certaine manière ce serait une révolution dans la régulation des conditions sociales. En France l’essentiel de ses conditions sociales est en quelque sorte étatisé par le code du travail. Du coup la négociation en entreprise et réduit un peu de choses mais pour réduire le clivage entre les partisans de cette inversion (surtout le patronat) et les opposants (surtout certains syndicats) on va sans doute opter pour une situation médiane. Certaines dispositions relatives au contrat de travail, à la durée légale des 35 heures, au SMIC conserverait un caractère légal applicable à toutes les entreprises. Une sorte de socle social qui garantirait la protection des salariés. Les conditions d’application de ces dispositions obligatoires ainsi que les autres dispositions feraient l’objet de discussions est d’accord dans les entreprises. Au-delà de la modification relative à la primauté juridique cela engagerait une évolution profonde du paritarisme au plan local. Ce qui d’une certaine manière inquiète certains syndicats qui pensent qu’il pourrait être dessaisi d’une partie de leur champ de responsabilité. En fait tout dépendra de ce qui sera maintenu comme dispositions légales obligatoires pour toutes les entreprises et de ce qui relèvera de la responsabilité des entreprises. En fait c’est aussi un changement de culture qui pourrait s’engager dans un pays habitué à étatisé la problématique sociale comme économique. Il est clair cependant que des garde-fous sont nécessaires pour éviter d’une part des distorsions de concurrence entre les entreprises et une exploitation des salariés. Un équilibre pas facile à trouver. Le gouvernement a donc donné mercredi le coup d’envoi d’une réforme du droit du travail, qui fait le pari d’un changement de culture des partenaires sociaux pour donner la primauté à la négociation collective sans remettre en cause un « socle » de garanties. Il s’appuie sur un rapport du conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle, spécialiste du droit du travail, qui préconise un élargissement du champ de la négociation sociale aux conditions de travail, de durée de travail, d’embauche et de rémunération. Ce rapport remis mercredi au Premier ministre propose que les accords d’entreprise ou, à défaut, de branche, « s’appliquent en priorité » dans ces domaines. Il recommande de généraliser le principe d’accord majoritaire d’entreprise à compter de 2017. Manuel Valls a dit adhérer à l’essentiel de ses 44 propositions et promis une loi avant l’été 2016.   »Notre code du travail est devenu un ensemble trop complexe, parfois même illisible (…), trop rigide, trop uniforme (…) Il faut mieux prendre en compte la diversité des situations. » « Nous devons donc laisser plus de latitude aux entreprises et aux salariés pour décider des politiques qui les concernent, plus de marges de manœuvre par rapport aux normes fixées dans le code du travail », a-t-il poursuivi. « Nous voulons élargir la place de l’accord collectif par rapport au code du travail. »  Un « socle commun » est cependant nécessaire, a-t-il fait valoir. Ce sont des protections que la loi garantit à tous », a souligné le Premier ministre, qui a rejeté deux démarches selon lui extrêmes : une réduction draconienne du code du travail ou, au contraire, le refus d’en toucher « un mot ».

Jean-Marie Le Pen devant son propre tribunal d’exception

Jean-Marie Le Pen devant son propre tribunal d’exception

 

Finalement Jean-Marie Le Pen être victime de sa propre conception démocratique dans  le parti qu’il a créé et transmis comme un héritage familial à sa fille. Une conception démocratique très relative puisque la totalité des membres du bureau exécutif qui va le juger est composés de membres désignés par celui ou celle qui assure la présidence du parti. Du coup c’est sans surprise que Jean-Marie Le Pen devrait être exclu. En fait c’est le même procédé  qu’a employé Jean-Marie Le Pen concernant Maigret et qui se retourne aujourd’hui contre lui. Jean-Marie Le Pen annonce dans le Journal du Dimanche qu’il ira bien le 20 août devant le bureau exécutif du Front national réuni en formation disciplinaire, qui doit se prononcer sur son éventuelle exclusion du parti qu’il a fondé. « Je ne vais pas faire le cadeau aux membres du bureau exécutif désignés par Marine Le Pen de pouvoir s’exprimer sans me regarder dans les yeux », déclare le père de la présidente du parti d’extrême-droite, qui avait refusé de se rendre à une première convocation. Jean-Marie Le Pen et sa fille sont en guerre ouverte depuis des mois. Dans la convocation qu’elle a adressée au début de la semaine passée à son père, Marine Le Pen énumère 15 griefs, dont ses propos qualifiant les chambres à gaz nazies de « détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ». L’ex-président du FN, âgé de 87 ans, admet que « l’attitude à l’égard de la Deuxième Guerre mondiale, [qu'il] a connue alors qu’elle n’a fait qu’en entendre parler », est un des éléments qui le distinguent de celle dont il a fait son successeur. « J’ai choisi Marine Le Pen au bénéfice de l’âge et de la santé. En quatre ans, il faut bien dire la vérité, elle ne s’est pas améliorée », dit-il. Il qualifie de « leurre » la politique de « dédiabolisation » du FN conduite par sa fille, qu’il juge sous influence du vice-président du parti, Florian Philippot, « son mauvais génie ». Cette ligne politique, estime-t-il, favorise la tentative de reconquête du pouvoir de Nicolas Sarkozy, qui a notamment lancé dans une interview à Valeurs Actuelles un appel aux électeurs du FN pour qu’ils se détournent de ce parti. L’ancien chef de l’Etat, battu en 2012 par le socialiste François Hollande et aujourd’hui président du parti Les Républicains (ex-UMP) « entre dans la brèche », souligne Jean-Marie Le Pen. « On connaît ses qualités de manœuvrier. » Prié de dire s’il pense que Florian Philippot « roule » pour Nicolas Sarkozy, il répond : « C’est une des hypothèses. »

 

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

Ikea lance son service Uber

Ikea lance son service Uber

 

Ikea sait innover notamment en matière de meubles éphémères mais aussi d’ ingénierie fiscale  pour éviter de payer des impôts , En 2011, un documentaire met en évidence les montages financiers qui permettraient au groupe IKEA d’échapper aux impôts, notamment via une fondation basée au Lichtenstein. En France, la filiale du groupe utilise la loi Girardin permettant de déduire de ses impôts les investissements effectués en outre-mer. En novembre 2014, des documents obtenus par un consortium de journalistes montrent qu’un dispositif existant depuis les années 1970 permet au groupe d’être exonéré d’impôts sur tous les revenus liés à la propriété intellectuelle d’IKE. Suite à ces révélations, le fondateur d’IKEA, Ingvar Kamprad, a déclaré que l’entreprise a néanmoins toujours été respectueuse des lois. . pas vraiment car Ikea lance un service Uber pourtant intredit. Pour déplacer se clients jusque dans son magasin ! Un coup de pub sans doute et uen provocation pour uen marque qui ne brille pas par ses valeurs citoyennes  Un sacré bon coup marketing. Ce service s’appelle Ikea-Chaufför. L’enseigne a passé un accord avec le service de chauffeur SnapCar pour conduire le client de son domicile au magasin Ikea le plus proche. Pour l’instant, l’offre est limitée à la région parisienne et aux trois magasins de Franconville, Vélizy et Villiers-sur-Marne, mais le service a vocation à être étendu géographiquement. Prévu pour durer uniquement pendant les soldes, le service sera finalement maintenu toute l’année. Vous habitez Paris ou la proche banlieue… vous voulez aller faire vos emplettes dans le grand magasin bleu et jaune (attention, n’achetez pas une armoire ou un autre meuble volumineux qui ne rentrerait pas dans la voiture), vous allez sur l’application SnapCar ou le site internet d’Ikea… vous réservez votre chauffeur qui vient vous chercher et vous reconduit chez vous pour un forfait d’un montant minimum de 49 euros aller-retour. Clientèle visée : les citadins, essentiellement les femmes.  Ikea est une enseigne privée. Elle fait ce qu’elle veut avec le partenaire de son choix. En l’occurrence, SnapCar est un service tout à fait légal. Ce type de pratique ne peut que se développer, jusque dans le secteur public. Jeudi 25 juin également, on a appris que la SNCF avait investi 28 millions d’euros pour prendre 75% du capital de la société de location de voitures entre particuliers OuiCar. Avec ses 20.000 véhicules et ses 400.000 membres en France, OuiCar est un concurrent frontal d’enseignes de location comme Avis, Rent a Car, Hertz, qui ne réagissent pas aussi violemment que les taxis.  Ce sont les nouvelles pratiques de mobilité. On joue le service individuel écolo-compatible (la voiture propre, aussi VTC soit-elle), sans abandonner le collectif avec la montée en puissance du covoiturage. Viennent se greffer là-dessus de nouveaux services qu’il faut encadrer et réguler, bien sûr. C’est l’ »ubérisation »’ de l’économie mais aussi l’économie collaborative ou participative… bref, l’économie du partage qui va occuper de plus en plus de place dans notre quotidien.

 

Ménard : tout faire pour montrer son cul et son racisme

 Ménard : tout faire pour montrer son cul et son racisme

 

Pour Ménard c’est une obsession, il est victime d’une pathologie bien connue :montrer son cul le plus souvent possible et pour cela s’appuyer sur ses opinions iconoclastes RACISTES ; Il a encore réitéré sa volonté de procéder à des statistiques religieuses. Certes Ménard s’appuie sur ses convictions racistes mais cela sert son  égo complètement démesuré.  Rony Brauman, autre cofondateur de RSF qui quitte l’organisation en 1995, dénonce, pour sa part, l’autoritarisme de Ménard à la tête de l’ONG : « J’ai vu l’autre Ménard, le petit tyran domestique, sortir de sa chrysalide. Il a un ego exagérément enflé, qui le pousse à être excessif. » Alla Lazaréva, ancienne correspondante de RSF, tient des propos similaires : « Monsieur Ménard aspire trop à substituer sa propre personne à la cause entière de la liberté de la presse. » Toues les causes, tous les combats sosnt valables pour Ménard du moment où il peut faire parler de lui. Robert Ménard déclarait au début du mois de mai qu’il y avait « 64,6% » d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de Béziers » en se fondant sur leur prénom. Il a fait scandale en accréditant l’idée d’un fichage religieux des élèves. Le maire se défend d’un fichage, interdit par la loi française, mais a réaffirmé lundi avant la conférence qu’il était « favorable aux statistiques ethniques ».  « Je dis ce qui est, que cela plaise ou non, on s’interroge sur ma méthode au lieu de se demander: que faire pour l’intégration, pour l’assimilation », a-t-il déclaré. « Il y a une école où on trouve 90% de ces enfants, leurs parents aspirent à la diversité, je propose de séparer cette école en trois et d’attirer des gens d’autres milieux« , a-t-il ajouté. Egalement interrogé au début du débat, Abdellatif Mellouki a au contraire déploré « qu’on divise les Français en catégories, comme dans les années 40« .  »C’est déplorable de venir propager les idées xénophobes dans la quatrième ville de France, de voir ces langues se délier pour dire que nos enfants sont musulmans avant d’être français: ils sont chez eux ces enfants« , a-t-il déclaré  à l’AFP.  Le Parti de gauche et la Ligue des Droits de l’homme (LDH) avaient dénoncé le fait que le maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, ait accordé une salle municipale à l’association « face à face », qui a invité Robert Ménard quelques mois après avoir reçu le journaliste et polémiste Eric Zemmour. La mairie avait interdit le 31 mars une réunion du NPA qui devait accueillir un responsable sud-africain de l’association BDS favorable au boycott d’Israël.  Le locataire du Capitole a rétorqué dans un communiqué que la réunion du NPA le 31 mars se tenait « autour de personnes condamnées pour discrimination et incitations à la haine raciale« , alors que le maire de Béziers « n’a pas fait à ce jour l’objet d’une telle condamnation ». 

Epinglée, Rachida Dati menace son camp

 

Comme souvent quand elle est attaquée Rachida Dati menace, cette fois son camp soupçonné d’avoir alimenté les critiques de la cour des comptes sur sa gestion au ministère de la justice. Rachida Dati pur produit des intrigues du système qui a fréquenté de près la gauche, la droite les grands patrons après un parcours universitaire et professionnel pour le moins chaotique a toujours entretenu des liens troubles avec l’argent et le pouvoir  . mais l’égérie qui beaucoup intrigué est elle-même victime de réglements de comptes au sens propre comme au sens figuré. Elle ne semble plus aussi soutenue comme autrefois et comme les anciens courtisans de l’ancien régime subit en faiat la versatilité des humeurs des princes qu’elle a servis.   »Je ne me laisserai pas faire. » Rachida Dati ne décolère pas. L’ancienne Garde des Sceaux s’est défendu jeudi sur BFMTV après les révélations du Point, concernant des dépenses indues quand elle était garde des Sceaux. Selon l’hebdomadaire, l’ex-ministre a été récemment épinglée par une décision de la Cour des comptes, datant du 22 janvier, pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication pour la période allant de 2007 à 2010, lorsqu’elle était au ministre de la Justice. Dans cette décision consultable sur son site Internet, la Cour des comptes a refusé au total près de 190.000 euros de dépenses. Sur les 9.000 euros, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, assure Le Point. La décision fait état notamment de « factures d’achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d’achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie », mentionné sous un bordereau « frais de réception et de représentation ». Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société GiacomettiPéron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy.

 

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

 

Lors de la rencontre hier avec Merkel, Poutine a convenu que le cessez le feu n’était pas respecté et a admis que l’OSCE avait un rôle important à jouer dans le processus de paix. Une évolution de position qui est sans doute pas étranger à l’isolement de la Russie et à sa situation économique catastrophique notamment un recul de la croissance d’au moins 3%.. Angela Merkel est optimiste pour la suite, exactement comme Vladimir Poutine. « Il y a des réclamations des deux côtés, qu’elles viennent des autorités de Kiev contre les séparatistes, ou des séparatistes contre le pouvoir à Kiev. Mais je suis d’accord avec madame la chancelière, je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’autre alternative que les inspections de l’OSCE pour obtenir l’application des accords de Minsk. Cela concerne avant tout la réforme politique avec une réforme constitutionnelle, des élections locales et une loi d’amnistie. Sans cela, on en pourra discuter de rien« , a déclaré le chef du Kremlin. Angela Merkel et Vladimir Poutine se sont donc quittés sur une note d’espoir. Une délégation russe sera d’ailleurs à Bruxelles dans une semaine pour en discuter. Le conflit en Ukraine a fait plus de 6.000 morts depuis avril 2014.

 

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

 

Un patron américain a décidé de baisser son salaire pour que chacun de ses salariés gagne 70 000 dollars par an. . Le sien  passera d’1 million de dollars à 70.000 dollars par an. Il va également piocher dans les bénéfices de sa société. Il va prendre 75 à 80% des 2,2 millions d’euros engrangés. Dan Price explique la difficulté de l’exercice, car il ne voulait pas que ses clients en pâtissent. L’augmentation salariale se fera progressivement, au cours des trois prochaines années. Le salaire moyen dans cette entreprise est de 48.000 dollars. Ce sont 70 employés qui vont voir leur salaire revalorisé, et pour 30 d’entre eux, il va même doubler. En revanche, pour 50 d’entre eux, leur rémunération risque de stagner pendant un petit moment. Les Etats-Unis est l’un des pays où l’écart de rémunération est le plus important. Les patrons peuvent gagner jusqu’à 300 fois ce que le salarié moyen obtient.  Et cela n’a rien d’anodin que cette histoire se déroule à Seattle. En effet, cette ville a été l’une des plus virulentes sur la bataille du salaire minimum. Au cours des prochaines années, le salaire minimum devrait atteindre 15 dollars de l’heure. Il y a quelques semaines, il est déjà passé à 11 dollars de l’heure. Le salaire minimum fédéral est de 7,25 dollars de l’heure.  A titre de comparaison, un salaire de 70.000 dollars par an, sur une semaine de 40 heures, équivaut à 33,65 dollars de l’heure 

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