Archive pour le Tag 'solutions'

Appétit de grands débats ou de solutions concrètes

Appétit de grands débats ou de solutions concrètes  

 

 

Le Premier ministre a tenu à souligner l’implication d’un certain nombre de Français dans le grand débat et considère que cet appétit des Français pour cette discussion est réconfortante. Mais comme les Français à hauteur de 62 % doutent que les conclusions de ce débat soient prises en compte par le gouvernement, le Premier ministre a prit soin d’ajouter qu’à l’issue de cette consultation, il conviendra de prendre des décisions. Les Français ont en effet l’habitude notamment lors des campagnes électorales, mais pas seulement, que les responsables politiques s’étalent en analyse et en promesses illusoires. Finalement confrontés aux réalités et aussi à la pression des lobbys, les responsables politiques se voient contraints de composer au point parfois de faire le contraire de ce qu’ils avaient promis. De ce point de vue la participation au grand débat témoigne du souhait des Français pour une modification profonde du système et une pratique qui ne se limite pas au dépôt d’un bulletin de vote dont par ailleurs il pourra n’être pas tenu compte lors de l’exercice du pouvoir. Les gilets jaunes dans leur majorité évoquent la proposition de référendum d’initiative citoyenne. Une proposition peut-être un peu simpliste dans la mesure où ce type d’outils ne peut guère être utilisé que quelquefois dans l’année au maximum et sur des champs bien circonscrits. L’exigence démocratique vient bien au-delà des référendums. Elle se nourrit d’une demande d’évaluation et de contrôle démocratique. En clair, les Français veulent être associés au pouvoir de manière permanente à tous les échelons du système politique mais aussi sans doute dans les entreprises et dans l’administration. Le monde a changé davantage en 50 ans que pendant des siècles et des millénaires et cette transformation s’est encore accélérée dans la période récente. La formation et l’information se sont largement diffusées et les Français ne veulent plus se contenter d’une démocratie de type néandertalien.

Déchets nucléaires : que de mauvaises solutions

Déchets nucléaires : que de mauvaises solutions

Chaque année, 2 kg de déchets par Français viennent s’ajouter au 1,5 million de mètres cubes déjà recensés en 2015. Pour 91% de leur volume, une solution a été trouvée. Mais les 9% restant, concentrent 99,8% de la radioactivité. . Le flou persiste en revanche pour les 9% de déchets restant, pour lesquels l’Andra (organisme de gestion des déchets) a justement la mission de trouver des solutions. Un premier groupe, représentant 5,8% du volume total, est constitué des déchets de faible activité à vie longue (FAVL) Mais ce qui concentre l’attention de l’agence comme de l’opinion publique, ce sont surtout les déchets de haute activité (HA) et de moyenne activité à vie longue (MA-VL) qui représentent 3,3% du volume de l’ensemble des déchets radioactifs, mais en concentrent 99,8% de la radioactivité. Après avoir été respectivement vitrifiés et compactés, ils sont aujourd’hui entreposés à La Hague, à Marcoule et à Cadarache, dans des conteneurs censés en garantir la stabilité pendant plusieurs dizaines de milliers d’années. Le site de La Hague, qui continue d’en accumuler environ 1.500 par an, doit régulièrement augmenter ses capacités d’entreposage. En 2000, ont  commencé les travaux pour installer un laboratoire d’études sur le stockage souterrain à Bure, en  Haute Marne. L’enfouissage est supposé  de contenir la contamination des lieux en dessous des seuils autorisés pendant le million d’années nécessaires à ce que la radioactivité s’estompe, et compatible avec tous les risques scientifiquement possibles (perte de contrôle institutionnel, météorite, inondation, etc.). Quant aux autres solutions, les points de vue sont très divergents surtout pour le stockage en surface.  . L a vraie solution : espérer qu’un jour on soit capable de trouver uen technologie qui élimine les déchets y compris les plus dangereux.

 

 

Air France-KLM : Anne Marie Coudert, une présidente intérimaire, la pire des solutions !

Air France-KLM : Anne Marie Coudert, une présidente intérimaire, la pire des solutions !

C’est la pire des solutions qui a été retenue pour Air France avec la nomination d’Anne Marie Coudert comme président intérimaire pendant deux ans en attendant un autre président. D’une certaine manière on institutionnalise l’instabilité dans une entreprise déjà aux prises de secousses sismiques économiques et sociales. Il faut vraiment n’avoir jamais mis les pieds dans une entreprise privée soumise à la concurrence pour avoir sortir ce concept de gouvernance provisoire. Quels engagements sérieux et surtout durables va pouvoir prendre cette direction tant sur le plan technique que social voire technologique ? En permanence les clients, fournisseurs, investisseurs et salariés pourront douter de la valeur de l’engagement. A moins évidemment de jouer le pourrissement t de la société qui doit pourtant revoir son organisation, son management et sa stratégie de négociation sociale. La tactique d’attente est particulièrement périlleuse pour une société dont la valorisation boursière a déjà perdu la moitié de sa valeur depuis le début de l’année.  Attendre un patron pour lancer la refondation sociale chez Air France serait une façon de mettre devant leurs responsabilités les organisations syndicales, et en particulier celle des pilotes, le SNPL, qui a soufflé sur les braises du conflit. Pour l’heure, l’intersyndicale n’a pas déposé de nouveau préavis. La tactique guide aussi la posture de l’État actionnaire: le gouvernement reste délibérément en retrait, renvoyant la recherche de solutions à la gouvernance de l’entreprise. Un entreprise qui doit revoir sa stratégie alliance avant que KLM n’ait des envie de partir, de conforter Transavia et Hop.

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la BRI

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la  BRI

La BRI souligne les risques pour l’économie mondiale mais finalement demeure très ambiguë sur les solutions. En effet la BRI demande qu’on soulage les politiques monétaires trop sollicitées à son goût par des politiques budgétaires. Mais dans le même temps la BRI critique l’endettement général des pays. Pour parler clair la BRI comme la plupart des institutions financières est dans le potage concernant les mesures susceptibles de relancer la croissance. Elle préconise notamment de relever les taux afin d’être en capacité de les diminuer en cas de crise ! A l’occasion de son assemblée générale annuelle à Zurich, la BRI, organe international de coordination des grandes banques centrales, souligne ainsi les menaces auxquelles était exposée l’économie mondiale un endettement élevé, une faible croissance de la productivité et un manque de marges de manœuvre des banques centrales mais l’institution internationale apporte peu de solutions  « Des évolutions préoccupantes – un trio de risques – rendent l’économie mondiale très vulnérable et appellent à la vigilance: une croissance de la productivité anormalement molle, faisant planer un doute sur une amélioration future des niveaux de vie; une dette mondiale historiquement élevée, soulevant des risques pour la stabilité financière; et une marge de manœuvre extrêmement réduite pour l’action des pouvoirs publics », a déclaré Claudio Borio, chef du département monétaire et économique de l’organisation. L’économie mondiale, a-t-il ajouté, ne peut plus se permettre de compter sur un modèle de croissance alimenté par la dette, qui l’a mené à la situation actuelle. Dans une référence implicite à la Réserve fédérale américaine, le rapport de la BRI explique que les responsables des politiques monétaires doivent donner la priorité au relèvement des taux lorsqu’ils en ont l’occasion afin de retrouver des marges de manœuvre en matière d’assouplissement lors de la prochaine crise. « C’est là un point particulièrement important pour les grandes juridictions émettrices de monnaies internationales, car elles donnent le ton de la politique monétaire pour le reste du monde », souligne le document. Plus largement, la BRI plaide pour une évolution globale des politiques budgétaires et monétaires afin de leur donner les moyens de faire face à des successions de booms financiers et de crises. « Il est urgent de rééquilibrer les politiques publiques pour s’orienter vers une expansion plus robuste et durable », dit son rapport. « Il est essentiel de soulager la politique monétaire, qui supporte, depuis beaucoup trop longtemps, une part excessive du fardeau. » « Le monde a grandement besoin de politiques qu’il ne regrettera pas d’avoir adoptées, le jour où demain arrivera. » Ce qui s’appelle parler pour ne pas dire grand-chose !

Indemnités chômage : les solutions de la Cour des comptes

Indemnités chômage : les solutions de la cour des comptes

 

 

Pour la Cour des Comptes, il n’y a pas de remède miracle sauver le régime d’assurance chômage mais un ensemble de mesures destinées à peser sur les recettes et sur les dépenses. L’éventuelle croissance économique à elle seule sera insuffisante pour rééquilibrer les comptes. Cela d’autant plus que l’Unedic prévoit encore une augmentation du chômage toute catégorie confondue en 2016 «Compte tenu du nombre actuel de chômeurs, il n’est pas possible, à conditions inchangées de gestion du régime, d’attendre de la seule reprise de la croissance économique la résorption de la dette de l’Unedic», écrivent les magistrats de la rue Cambon. D’après l’Unedic pas d’inversion de la courbe du chômage en 2016 et même une légère augmentation toutes catégories confondues. En cause, une croissance économique qui ne sera pas suffisante pour absorber l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi. L’Unedic se fonde sur une hausse du PIB de 1,4 % alors que le gouvernement a retenu 1,5 % mais rien n’est sûr dans ce domaine, l’OCDE par exemple ne prévoit que 1,2 % pour la France. Un chiffre plus vraisemblable si l’on s’en tient aux résultats probables du premier trimestre 2016 et notamment au recul de l’activité privée en février. En effet L’activité dans le secteur privé en France s’est légèrement contractée en février après 12 mois consécutifs en zone de croissance, sous l’effet notamment d’une baisse des nouvelles commandes, selon la version flash des indices PMI de Markit ;  en conséquence, L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage a revu en hausse ses anticipations pour 2016, où elle n’attend plus qu’une baisse limitée à 25.000 du nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) et une hausse de 26.000 en y ajoutant les catégories B et C. Elle tablait précédemment sur 51.000 demandeurs de moins en catégorie A cette année et 1.000 de moins en A, B et C. Pour 2017, le scénario de l’Unedic diffère peu, avec une nouvelle baisse de 26.000 du nombre de demandeurs de catégorie A mais encore une hausse de 10.000 pour les A, B et C. Si ces prévisions qui porteraient à 5,502 millions le nombre de chômeurs fin 2016 puis 5,511 millions fin 2017 se confirment, la perspective d’une réelle baisse du chômage, dont François Hollande à fait une condition de sa candidature pour un nouveau bail à l’Elysée, s’éloignerait à nouveau. Les révisions de l’Unedic tiennent pour une bonne partie à une année 2015 plus difficile que prévu précédemment, qui s’est soldée par près de 90.000 demandeurs de catégorie A en plus là où l’institution gérée paritairement par le patronat et les syndicats tablait encore en octobre sur +62.000. Elle attribue la baisse des demandeurs de catégorie A attendue cette année à l’entrée en formation des chômeurs concernés par le plan d’urgence annoncé par le gouvernement.  Le régime ayant été en constant déficit depuis 2009, la dette atteint des niveaux abyssaux: près de 26 milliards d’euros fin 2015 et 35 milliards projetés en 2018. Pour sortir de cette impasse, la Cour rappelle que le patronat et les syndicats, qui cogèrent l‘Unedic, ont en leurs mains de nombreux leviers, tant du côté des recettes que des dépenses. À l’heure où les partenaires sociaux viennent de débuter la renégociation des règles d’indemnisation des chômeurs, le document de la Cour tombe à pic. Une véritable taxation des contrats courts – une option défendue par les syndicats et que le patronat ne rejette pas d’emblée – rapporterait 400 millions d’euros par an, soulignent ainsi les magistrats de la rue Cambon. Une hausse de 0,1 point des cotisations ferait entrer 500 millions d’euros dans les caisses et la fin du plafonnement des cotisations, 800 millions, toujours selon la Cour. Reste que le patronat ne veut pas entendre parler de la première solution, au nom de la défense de la compétitivité, et que la seconde soulève des problèmes juridiques (le système de l’Unedic étant assurantiel). Du côté des dépenses, de fortes économies sont possibles. Pour être indemnisé en France, il suffit d’avoir travaillé 4 mois au cours des 28 derniers mois. Remonter le seuil à 6 mois permettrait à l’Unedic d’économiser 1,8 milliard d’euros par an, d’après la Cour. Quant à la diminution du ratio «un jour cotisé donne droit à un jour indemnisé» à «un jour cotisé donne droit à 0,9 jour indemnisé», elle dégagerait 1,2 milliard d’économies. Et si les trois années d’indemnisation étaient réservées au plus de 55 ans (et non aux plus de 50 ans), l’Unedic dépenserait 550 millions d’euros en moins. Enfin, la Cour pointe une autre source d’économie en s’interrogeant sur «la participation du régime d’assurance-chômage au financement de Pôle Emploi, soit actuellement 10% des contributions perçues», qui devrait être «étayée par des études détaillées». Plus généralement, la Cour estime nécessaire que les conventions d’assurance-chômage, qui fixent les règles d’indemnisations, soient conclues pour des durées plus longues que les deux ans en cours actuellement. Et ce afin de mieux prendre en compte l’exigence d’équilibre à moyen terme du régime. Quant à l’Etat, il devrait plafonner la garantie qu’il accorde à l’Unedic sur sa dette, pour inciter les partenaires sociaux à limiter celle-ci.

Embauche PME :Valls cherche des solutions

Embauche PME :Valls cherche des solutions

 

 

C’est le paradoxe ce sont surtout les PME qui créent de l’emploi en France mais ce sont aussi les  entreprises qui supportent le moins les procédures bureaucratiques. Du coup, elles freinent  sur l’emploi  par peur de ne pouvoir adapter les moyens de production aux variations de la demande. Valls va consulter pour trouver des solutions . Pourtant c’est sur l baisse des charges et les procédures qu’il conviendrait d’agir. Manuel Valls se lance donc lundi dans un marathon de consultations avec les partenaires sociaux sur un ensemble de mesures visant à doper les embauches dans les petites et moyennes entreprises (PME), sur fond de taux de chômage record.  Concurrence déloyale des travailleurs détachés, relations entre sous-traitants et donneurs d’ordre, délais de paiement : de nombreuses pistes sont à l’étude, dit-on à Matignon où l’on reste prudent concernant un nouveau contrat de travail plus souple réclamé par le patronat.   »Ce n’est pas un sommet sur le contrat de travail », souligne-t-on dans l’entourage de Manuel Valls où l’on prévient qu’il n’y a pas « de cagnotte magique » pour un nouvel effort financier en terme d’allègement de charges sociales ou de mesures fiscales.  Certaines mesures retenues par le gouvernement seront intégrées par voie d’amendements à la loi Macron qui sera examinée à la mi-juin à l’Assemblée nationale en deuxième lecture.  La question de la modification du contrat de travail, réclamée par le patronat, continue de susciter des crispations.  Dans une interview au Journal du Dimanche, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, prévient qu’il dira « niet » à « toute velléité » allant dans ce sens. « Le patronat quémande sans se soucier de ses responsabilités, le gouvernement doit savoir lui dire stop », dit-il.  L’UPA (Union professionnelle artisanale), qui sera reçue à Matignon lundi soir, appelle de son côté dans un communiqué publié dimanche à « lever les freins à l’embauche » dans les TPE et PME.  L’organisation patronale demande notamment au gouvernement de porter la période d’essai du contrat d’apprentissage de deux à six mois pour permettre à l’apprenti de changer d’orientation.  Elle appelle en outre à transformer le CICE en baisse directe de charges sociales, notamment par la suppression de la cotisation d’allocations familiales, et à un meilleur soutien des entreprises par les banques.




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