Archive pour le Tag 'solution'

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Scandale cheval Roumanie: une solution, nourrir les poissons !

Scandale cheval  Roumanie: une solution, nourrir les poissons !

 

Il est clair que la viande de cheval de Roumanie va éprouver des difficultés à s’écouler sur le marché (au moins pendant quelque temps, le temps que les médias se calment et passent à autre chose). Il existe pourtant une solution, grâce à la récente décision de l’Europe, autorisant à nouveau les farines animales pour l’élevage de poissons ; il suffit de transformer la viande de cheval roumaine en farine animale et de la  refourguer pour la nourriture des poissons. Il existe cependant un risque mais très minime, celui de voir émerger la maladie du poisson fou après celui de la vache folle. Mais la vache folle, c’est déjà loin, il y a près de 12ans ! Curieuse cette coïncidence entre cette décision de l’Europe et le scandale du cheval roumain. Pas tellement en fait, car on traite chaque problème séparément, le plus souvent à la hâte après un scandale et sans articulation avec des problématiques plus larges. D’ailleurs la commission prise au piège du calendrier médiatique a aussitôt répliqué » les risques de transmission de la maladie (EBS) entre animaux autres que ruminants est faible ! » ; Pourquoi se gêner ? On voit bien aussi la cohérence de la chaine alimentaire et écologique. Il faudra des tonnes de céréales, de fourrage ( quelques produits chimiques comme les antibiotiques ou les hormones) pour nourrir des ruminants qui finalement se transformeront ensuite en poissons. (Des céréales souvent importées). Pas facile pour la répression des fraudes de déceler la viande de cheval dans les succulents plats préparés de l’industrie agro alimentaire. Beaucoup s’interrogent sur le rôle de l’Europe, par exemple sur la gestion de l’Euro, sur la politique de croissance, sur sa politique de l’emploi. Pourtant l’Europe avec ses 55 000 fonctionnaires s’active aujourd’hui pour autoriser les farines animales (d’animaux morts) comme hier pour définir les trous du gruyère français. On donne bien des farines de poissons aux ruminants pourquoi pas l’inverse ? Face au tassement de la consommation, ce serait aussi une solution pour relancer la machine économique, la croissance et l’emploi.

 

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Mali : la solution Touareg ?

Mali : la solution Touareg ?

Malgré l’optimisme dont font désormais montre les chefs militaires maliens, les responsables français soulignent que leurs adversaires islamistes semblent bien équipés et entraînés et pourraient se lancer dans une guerre de guérilla plutôt que dans un conflit frontal classique. Dans le même temps, le Mouvement islamique armé (MIA), une scission d’Ansar Dine, l’un des trois principaux mouvements islamistes engagés dans les combats avec Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique occidentale), s’est dit prêt à négocier avec le gouvernement malien. Une négociation qui pourrait peut-être éviter l’enlisement dans une guérilla. Ce week-end se tiendra à Addis-Abeba un sommet de l’Union africaine qui débattra du financement de la Misma, dont les effectifs devraient dépasser 5.000 hommes issus de pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) plus le Tchad. La question de leur formation et de leur équipement, qui nourrit quelques doutes, sera également posée dans la capitale éthiopienne, siège de l’UA. Paris compte déjà 2.500 soldats sur le terrain, un chiffre qui devrait atteindre 3.700 à en croire le ministère français de la Défense Les forces gouvernementales maliennes, qui combattent les groupes islamistes armés dans le Nord, ont avancé ce vendredi jusqu’à la ville de Hombori, à 160 km au sud de Gao, un bastion des insurgés, a indiqué une source présente sur le terrain. D’après la radio nationale, les habitants ont acclamé les militaires gouvernementaux à leur entrée dans Hombori. La source, qui n’a pas souhaité être identifiée, a précisé que les troupes maliennes avaient effectué leur avancée après des raids de l’armée française, qui ont chassé les islamistes présents sur le terrain. Ces raids ont eu lieu jeudi contre des positions insurgées à Ansongo, à une centaine de kilomètres au sud de Gao, sur la route du Niger où des contingents nigérien et tchadien – les Tchadiens seraient 1.500 au Niger, d’après le ministère français de la Défense – se rassemblent pour participer à la reconquête du Mali. Un officier malien ainsi que des habitants vivant dans une région située au sud de Gao ont rapporté que les rebelles islamistes avaient fait sauter un pont à Tassiga, au sud d’Ansongo, sur la route principale longeant le fleuve Niger et qui mène au pays du même nom. Deux civils auraient été tués lorsque leur véhicule a emprunté l’ouvrage détruit. Les autorités maliennes pensent que l’offensive contre Gao, située dans le Centre-Est, sur la boucle du fleuve Niger, pourrait intervenir dans les jours à venir.

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

 

Le contribuable (espagnol et européen) va payer la note, les propriétaires immobiliers spoliés encore bien davantage. Pour attirer les investisseurs,  les actifs toxiques seront dépréciés de 60 à 80% ; le tout dans une structure de défaisance. En bref, on sauve les banques mais pas l’économie.   Cette  structure de défaisance, mise en place par l’Espagne pour nettoyer le système bancaire des actifs toxiques hérités de la bulle immobilière, suscite beaucoup d’intérêt de la part d’investisseurs étrangers, a déclaré vendredi une source du ministère de l’Economie espagnol. Ces investisseurs étrangers permettront d’apporter un gage de crédibilité à la « Bad Bank », a estimé cette source.  Les négociations avec les investisseurs locaux se poursuivent parallèlement et le gouvernement espagnol rencontrera lundi les représentants de cinq banques d’investissement, a ajouté la source. En principe opérationnelle fin novembre, la « Société de gestion des actifs liés à la restructuration bancaire » (Sareb) compte reprendre à terme pour quelque 90 milliards d’euros d’actifs qui seront ensuite proposés aux investisseurs sur une période de 15 ans.  Dans l’espoir de séduire les investisseurs, la Banque d’Espagne avait annoncé début novembre que les créances transférées à la Sareb le seraient avec une décote moyenne de 45,6%, qui atteindra 63,1% pour les biens saisis et même 79,5% pour les terrains non construits. Madrid a mis sur pied cette structure de défaisance en contrepartie de l’obtention d’une ligne de crédit de 100 milliards d’euros accordée par ses partenaires européens pour secourir les banques les plus touchées.

 

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