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Macron de plus en plus isolé ou : « la solitude du coureur de fond »

Macron de plus en plus isolé ou : «  la solitude du coureur de fond »

D’après ses proches, Macron serait particulièrement épuisé et surtout, il se sentirait de plus en plus seul depuis le départ de conseillers et de ministres avec lesquels il entretenait des relations privilégiées. Un peu le syndrome de la solitude du coureur de fond. Macron en effet ne cesse de courir. Le problème c’est qu’il ne sait plus après quoi, ni pourquoi la social démocratie, l’ultra libéralisme ?, bref il tourne en rond dans son impopularité. Le rythme qu’il s’impose relève d’un activisme qui vise sans doute aussi à masquer ses doutes. En plus de ces contraintes présidentielles, Macron se soit se croit obligé chaque semaine de faire une ou deux descente en province avec souvent des réunions interminables qu’il l’épuise en dépit des apparences. La meilleure preuve c’est ce visage émacié et cette propension à larder ses interventions de remarques acerbes voir méprisantes. Le signe d’un homme qui n’a plus le recul nécessaire mais qui continue de manière irraisonnée comme dans le mythe de Sisyphe. La réalité c’est que Macron dans ces réunions décentralisées n’apprend rien d’abord parce qu’il n’écoute pas et que son objectif est surtout comme un évangéliste de délivrer sa vérité politique révélée. En fait, Macron n’a rien compris. D’une certaine manière on pourrait considérer que Macron en dépit ou à cause de son activisme maladif a échoué dans un peu près tous les domaines : en matière d’économie, de chômage, de justice et d’équilibre financier aussi au pan international. Le problème de Macron c’est qu’il manque à la fois d’expérience politique et de maturité et que son entêtement st la haute considération qu’il a de lui-même constituent  son c’est pire ennemi. Après le grand débat la déception sera encore plus grande et le mandat déjà pratiquement terminé. Certes Macron ne renoncera pas, il va continuer d’empiler les réformes plus ou moins bâclées et en même temps les mécontentements. Il n’a plus la lucidité encore moins la sagesse pour mesurer ce qui sépare sa vision ultra libérale des aspirations d’une majorité qui certes ne veut pas renoncer à l’Europe, à l’économie de marché,  à l’euro mais qui aspire tellement à davantage de justice fiscale et sociale aussi d’efficacité et de protection de la part de l’État. La fin du mandat de Macron risque de ressembler à une très lente agonie car l’intéressé avec la maladresse qu’on lui connaît va persister dans ses erreurs d’autant qu’il est très mal entouré et que de toute façon il ne veut rien entendre de son entourage. »Il est dans un état… Il est sous l’eau » explique l’un de ces proches, tandis que d’autres sont plus directs: « rincé », « essoré », lâchent-ils pour évoquer le chef de l’Etat. Ce sentiment de fatigue pourrait, toujours selon le quotidien francilien, être dû à un sentiment d’abandon de plus en plus fort du côté d’Emmanuel Macron, alors que de nombreux soutiens de la première heure désertent. Récemment, c’est son jeune conseiller Ismaël Emeline qui, cité dans l’affaire Benalla, a quitté ses fonctions. « C’est le bordel! Macron est tout en haut, avec Kohler qui a deux balles dans le ventre, au figuré. Tous ceux en qui il avait confiance sont partis », détaille un ministre. Une situation qui risque bien d’être aggravée par la fin du grand débat, qui n’a finalement pas résolu la crise des gilets jaunes. « S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir… », explique l’un de ses proches, toujours au Parisien.

 

Emmanuel Macron : « la solitude du coureur de fond « 

Emmanuel Macron :  « la solitude du coureur de fond « 

D’aprés ses proches, Macron serait particulièrement épuisé et surtout, il se sentirait de plus en plus seul depuis le départ de conseillers et de ministres avec lesquels il entretenait des relations privilégiées. Un peu le syndrome de la solitude du coureur de fond. Macron en effet ne cesse de courir. Le problème c’est qu’il ne sait plus après quoi, ni pourquoi la social démocratie, l’ultra libéralisme ?, bref il tourne en rond dans son impopularité. Le rythme qu’il s’impose relève d’un activisme qui vise sans doute aussi à masquer ses doutes. En plus de ces contraintes présidentielles, Macron se soit se croit obligé chaque semaine de faire une ou deux descente en province avec souvent des réunions interminables qui l’épuisent en dépit des apparences. La meilleure preuve c’est ce visage émacié et cette propension à larder ses interventions de remarques acerbes voir méprisantes. Le signe d’un homme qui n’a plus le recul nécessaire mais qui continue de manière irraisonnée comme dans le mythe de Sisyphe. La réalité, c’est que Macron dans ces réunions décentralisées n’apprend rien d’abord parce qu’il n’écoute pas et que son objectif est surtout comme un évangéliste de délivrer sa vérité politique révélée. En fait, Macron n’a rien compris. D’une certaine manière, on pourrait considérer que Macron en dépit ou à cause de son activisme maladif a échoué dans un peu près tous les domaines : en matière d’économie, de chômage, de justice et d’équilibre financier aussi au plan international. Le problème de Macron c’est qu’il manque à la fois d’expérience politique et de maturité et que son entêtement st la haute considération qu’il a de lui-même constituent  son c’est pire ennemi. Après le grand débat la déception sera encore plus grande et le mandat déjà pratiquement terminé. Certes Macron ne renoncera pas, il va continuer d’empiler les réformes plus ou moins bâclées et en même temps les mécontentements. Il n’a plus la lucidité encore moins la sagesse pour mesurer ce qui sépare sa vision ultra libérale des aspirations d’une majorité qui certes ne veut pas renoncer à l’Europe, à l’économie de marché,  à l’euro mais qui aspire tellement à davantage de justice fiscale et sociale aussi d’efficacité et de protection de la part de l’État. La fin du mandat de Macron risque de ressembler à une très lente agonie car l’intéressé avec la maladresse qu’on lui connaît va persister dans ses erreurs d’autant qu’il est très mal entouré et que de toute façon il ne veut rien entendre de son entourage. »Il est dans un état… Il est sous l’eau » explique l’un de ces proches, tandis que d’autres sont plus directs: « rincé », « essoré », lâchent-ils pour évoquer le chef de l’Etat. Ce sentiment de fatigue pourrait, toujours selon le quotidien francilien, être dû à un sentiment d’abandon de plus en plus fort du côté d’Emmanuel Macron, alors que de nombreux soutiens de la première heure désertent. Récemment, c’est son jeune conseiller Ismaël Emelien qui, cité dans l’affaire Benalla, a quitté ses fonctions. « C’est le bordel! Macron est tout en haut, avec Kohler qui a deux balles dans le ventre, au figuré. Tous ceux en qui il avait confiance sont partis », détaille un ministre. Une situation qui risque bien d’être aggravée par la fin du grand débat, qui n’a finalement pas résolu la crise des gilets jaunes. « S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir… », explique l’un de ses proches, toujours au Parisien.

Macron : » la solitude du coureur de fond »

Macron : » la solitude du coureur de fond »

D’après ses proches, Macron serait particulièrement épuisé et surtout, il se sentirait de plus en plus seul depuis le départ de conseillers et de ministres avec lesquels il entretenait des relations privilégiées. Un peu le syndrome de la solitude du coureur de fond. Macron en effet ne cesse de courir. Le problème c’est qu’il ne sait plus après quoi, ni pourquoi la social démocratie, l’ultra libéralisme ?, bref il tourne en rond dans son impopularité. Le rythme qu’il s’impose relève d’un activisme qui vise sans doute aussi à masquer ses doutes. En plus de ces contraintes présidentielles, Macron se soit se croit obligé chaque semaine de faire une ou deux descente en province avec souvent des réunions interminables qu’il l’épuise en dépit des apparences. La meilleure preuve c’est ce visage émacié et cette propension à larder ses interventions de remarques acerbes voir méprisantes. Le signe d’un homme qui n’a plus le recul nécessaire mais qui continue de manière irraisonnée comme dans le mythe de Sisyphe. La réalité c’est que Macron dans ces réunions décentralisées n’apprend rien d’abord parce qu’il n’écoute pas et que son objectif est surtout comme un évangéliste de délivrer sa vérité politique révélée. En fait, Macron n’a rien compris. D’une certaine manière on pourrait considérer que Macron en dépit ou à cause de son activisme maladif a échoué dans un peu près tous les domaines : en matière d’économie, de chômage, de justice et d’équilibre financier aussi au pan international. Le problème de Macron c’est qu’il manque à la fois d’expérience politique et de maturité et que son entêtement st la haute considération qu’il a de lui-même constituent  son c’est pire ennemi. Après le grand débat la déception sera encore plus grande et le mandat déjà pratiquement terminé. Certes Macron ne renoncera pas, il va continuer d’empiler les réformes plus ou moins bâclées et en même temps les mécontentements. Il n’a plus la lucidité encore moins la sagesse pour mesurer ce qui sépare sa vision ultra libérale des aspirations d’une majorité qui certes ne veut pas renoncer à l’Europe, à l’économie de marché,  à l’euro mais qui aspire tellement à davantage de justice fiscale et sociale aussi d’efficacité et de protection de la part de l’État. La fin du mandat de Macron risque de ressembler à une très lente agonie car l’intéressé avec la maladresse qu’on lui connaît va persister dans ses erreurs d’autant qu’il est très mal entouré et que de toute façon il ne veut rien entendre de son entourage. »Il est dans un état… Il est sous l’eau » explique l’un de ces proches, tandis que d’autres sont plus directs: « rincé », « essoré », lâchent-ils pour évoquer le chef de l’Etat. Ce sentiment de fatigue pourrait, toujours selon le quotidien francilien, être dû à un sentiment d’abandon de plus en plus fort du côté d’Emmanuel Macron, alors que de nombreux soutiens de la première heure désertent. Récemment, c’est son jeune conseiller Ismaël Emeline qui, cité dans l’affaire Benalla, a quitté ses fonctions. « C’est le bordel! Macron est tout en haut, avec Kohler qui a deux balles dans le ventre, au figuré. Tous ceux en qui il avait confiance sont partis », détaille un ministre. Une situation qui risque bien d’être aggravée par la fin du grand débat, qui n’a finalement pas résolu la crise des gilets jaunes. « S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir… », explique l’un de ses proches, toujours au Parisien

L’orgueil de la solitude n’a plus qu’un rival : Dieu. – Une citation de Cioran qui s’applique à Macron

L’orgueil de la solitude n’a plus qu’un rival : Dieu. – Une citation de Cioran qui s’applique à Macron

La solitude de Macron n’a jamais été aussi pathétique. Il a cru se prendre pour Dieu et aujourd’hui ne peut pas même compter sur ses saints qu’il a trop humiliés ou marginalisés.   Consciemment il a tout fait pour écarter les personnalités de poids qui pouvaient lui faire de l’ombre. Même ses mentors qui ont permis son ascension fulgurante ont été mis sur la touche. C’est le cas de Juillet, ancien secrétaire général de l’Élysée, qui l’a introduit chez Rothschild puis a permis son accession au titre de secrétaire général adjoint auprès de François Hollande. Même sort pour Attali qui en avait fait son secrétaire pour sa grande mission de réflexion sur la modernisation du pays. Grâce à son rôle de rapporteur dans cette commission, Macron s’est construit un solide carnet d’adresses auprès des milieux économiques et financiers. La dernière trahison concerne évidemment François Hollande car la candidature de Macron a empêché l’ancien président de représenter. Mais à force d’écarter ceux qui l’ont soutenu comme dernièrement encore Gérard Collomb ou Borloo (lui, humilié publiquement), à force de mépriser ceux qui le critiquent, Macron se retrouve désespérément seul. Dans son entourage on ne compte aucun responsable qui pèse politiquement ;  uniquement des technocrates, des oligarques, des techniciens sans aucune expérience politique. Bref Macron ne dispose que d’un gouvernement d’amateurs qui a montré toutes ses limites et le président doit assumer seul toutes les responsabilités. Certes deux ou  trois ministres font exception comme le ministre de l’éducation nationale mais la plupart des autres ministres ont endossé des costumes beaucoup trop grands pour eux. Ce qui manque à Macon c’est un vrai gouvernement de professionnels, de responsables ayant une réelle expérience politique et faisant preuve d’un charisme suffisant pour expliquer les orientations du pouvoir. C’est à sa manière ce que constate Raffarin, ancien premier ministre et observateur avisé de la vie politique. Selon lui, il en découle un problème de «management» et de «ressources humaines» pour Emmanuel Macron. «Il est clair que le président de la République n’a pas les leviers humains aujourd’hui nécessaires. Trouvez-vous qu’il soit normal d’attendre huit jours pour changer un ministre de l’Environnement, d’attendre je ne sais combien de temps pour un ministre de l’Intérieur?», s’est-il interrogé. «Sa majorité est fragile, le centre droit, qui le soutient en partie, est désorganisé, son noyau dur, En marche, est toujours en phase d’adolescence et la social-démocratie, le centre gauche, s’évapore», a encore observé l’ancien premier ministre de Jacques Chirac qui soutient, sans pour autant en être membre, le nouveau parti de centre droit Agir, des ex-LR qui se veulent «constructifs. Pour Raffarin, pas de doute, avant les européennes, il faudra «un autre gouvernement». Un autre gouvernement peut-être avec Raffarin ?

Onu : la grande solitude de Macron

Onu : la grande solitude de  Macron

 

C’est avec un discours interminable de 45 minutes que Macron a tentés de convaincre sur un ton volontariste, autoritaire et même colérique. En prenant le contre-pied du président américain, il a tenté d’incarner l’opposition à Trump. Malheureusement sans convaincre car ni la Russie, ni l’Inde ni les Chinois ne sont prêts à le suivre sur toutes ces propositions. Voir par exemple la manière dont la France est aujourd’hui écartée des discussions sur l’Iran. Après s’être un peu ridiculisé il y a quelques mois avec Trump, Macron se fait désormais le principal opposant du président américain dans son discours de l’assemblée générale des Nations unies. Macron dénonce en particulier la destruction du multilatéralisme qui ne peut conduire qu’au nationalisme voire à la guerre Emmanuel Macron a pris le contre-pied mardi de Donald Trump en s’en critiquant, lors d’un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, la “loi du plus fort” et l’unilatéralisme qui conduisent selon lui directement “au repli et au conflit». Moins d’une heure après la prise de parole de son homologue américain qui a confirmé le retrait des Etats-Unis de plusieurs instances internationales, le chef de l’Etat français a défendu le multilatéralisme et les “règles communes”.“La loi du plus fort, la tentation pour chacun de suivre sa propre loi : cette voie, celle de l’unilatéralisme, nous conduit directement au repli et au conflit, à la confrontation généralisée de tous contre tous, au détriment de chacun”, a-t-il souligné devant une centaine de chefs d’Etat et de gouvernements.

Après avoir annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de celui sur le programme nucléaire iranien de 2015, le président américain a officialisé en juin le départ de Washington du Conseil des droits de l’homme de l’Onu. Donald Trump n’a également pas mâché ses mots contre l’Otan et l’OMC. Le problème pour Macon c’est qu’il est relativement isolé non seulement sur la scène intérieure mais aussi sur la scène internationale ou sans doute a-t-il voulu là aussi en faire trop en tout cas en dire trop sans que les actes concrets suivent. Sur l’Iran par exemple la France et maintenant marginalisée mais aussi sur le conflit israélo-palestinien, sur le Yémen. Sans parler de la mise entre parenthèses des propositions de Macon concernant l’union européenne Sur le climat on n’en reste surtout à des paroles et même la France n’est pas cohérente avec les objectifs qu’elle défend au plan international. Bref, le ton un peu colérique de Macon explique sans doute, comme en politique intérieure, toutes les frustrations du président français qui peine à incarner le renouveau politique




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