Archive pour le Tag 'solaire'

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

 

 

Groupe EDF a annoncé que le consortium constitué de sa filiale EDF Renouvelables et de Jinko Power Technologie Co. Ltd, leaders mondiaux des énergies renouvelables, a remporté l’appel d’offres pour le projet photovoltaïque d’Al Dhafra à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. La future centrale, d’une capacité installée de 2 GW, sera la plus puissante au monde et alimentera en électricité l’équivalent de 160 000 foyers locaux chaque année.

Le consortium précise que ce projet est réalisé en partenariat public-privé (PPP). Ainsi, EDF Renouvelables et Jinko Power détiendront chacun 20% des parts du projet. Les 60% restants seront détenus par les deux principaux acteurs publics du secteur de l’électricité à Abu Dhabi que sont TAQA et Masdar.

« avec un coût moyen de production de l’électricité de 1,35 cent USD par kilowattheure ».

L’énergie solaire a bénéficié ces dernières années d’une forte chute des coûts, tandis que des projets de plus en plus gigantesques se sont développés.

Le parc de Bhadla en Inde représente ainsi une capacité installée totale de plus de 2,2 GW, ce qui en ferait le plus puissant au monde. Mais il s’agit d’un complexe avec des lots successifs remportés par plusieurs acteurs.

« Al Dhafra est le plus puissant projet solaire qui sera raccordé en un point », souligne-t-on chez EDF Renouvelables.

Riches en pétrole et en gaz, les Emirats arabes unis veulent diversifier leur bouquet énergétique en développant notamment les renouvelables mais aussi le nucléaire. Le pays explique vouloir produire 50% de son énergie à partir de sources « propres » d’ici 2050.

 

Energie :  » les risques d’une tempête solaire sur les réseaux électriques »

Energie :  » les risques d’une tempête solaire sur les réseaux électriques »

Le professeur Charles Cuvelliez et l’assureur Emmanuel Michiels pointent, dans une tribune au « Monde », le risque que fait peser une toujours possible éruption solaire sur les réseaux électriques de la planète.

Tribune.

 En mars 2019, le président Trump a signé une ordonnance relative à une nouvelle menace militaire : les impulsions électromagnétiques, connues depuis longtemps comme un dommage « collatéral » des explosions nucléaires. Elles ont été découvertes en 1962 lors d’un essai nucléaire au-dessus du Pacifique. Sur un rayon de 1 400 km, des équipements électriques furent endommagés. Les Etats-Unis et l’Union soviétique ont alors investigué le potentiel de destruction de cette arme, mais elle a été jugée trop destructrice, puisque à même de stopper définitivement le fonctionnement d’un pays.

Une impulsion électromagnétique d’origine nucléaire a trois phases, dites E1, E2 et E3. Durant la phase E1, les rayons gamma émis par l’explosion arrachent des électrons aux atomes de la haute atmosphère. Ces derniers arrosent ensuite le sol et l’ensemble des équipements électriques, qui agissent comme des antennes pour les capter. Les dégâts sont immenses.

La phase E2 résulte des rayons gamma secondaires qui ont pu interagir avec la haute atmosphère. Leur effet est alors similaire à des orages, contre lesquels les protections habituelles peuvent fonctionner.

Enfin, la phase E3 a le même effet que les tempêtes solaires : c’est la phase « magnétohydrodynamique », qui déforme le champ magnétique terrestre et crée, du fait de cette interaction, des courants électriques géo-induits dans les équipements au sol.

Une arme aux mêmes effets, mais sans son côté nucléaire, pourrait mettre un adversaire hors de combat sans combat. Voilà qui est attirant pour les stratèges et les politiques. Les « e-bombes », appelons-les ainsi, ont aussi l’élégance, tout comme les cyberattaques, de ne tuer personne, ou presque (les porteurs de pacemakers et les patients sous assistance électronique dans les hôpitaux). Une e-bombe aurait été testée, dit-on, pour stopper le réseau de propagande de Saddam Hussein en 2003.

S’il n’y a pas besoin d’une arme nucléaire pour produire une e-bombe, des pays moins développés pourraient la développer. Il n’en fallait pas plus, dans le contexte actuel, pour voir les Etats-Unis s’en …. »

Le Qatar va construire une mega centrale solaire

Le Qatar va construire une mega centrale solaire

 

 

La plus grande centrale solaire d’une puissance de 800 MW  ( 1000  MW pour une  centrale nucléaire en moyenne ) sera construite par Total et le japonais Marubeni  au Qatar. Un projet particulièrement bien adapté à l’ensoleillement du pays mais qui exigera une occupation au sol de 10 km². Une solution pour des pays comme le Qatar( ou en )  en Afrique mais qui devrait encore mieux s’  articuler avec des installations plus réduites voir individuelles pour  tendre vers des bâtiments autonomes en énergie.

Le coût du projet s’élève à environ 1,7 milliard de riyals (421 millions d’euros), a précisé Saad al Kaabi, qui est également directeur général de la compagnie Qatar Petroleum (QP), lors d’une conférence de presse à Doha. Siraj Energy, une coentreprise entre QP et Qatar Electricity and Water Company (QEWC), détiendra une part de 60% dans la centrale, Total et Marubeni se partageant les 40% restants. La centrale devrait atteindre sa pleine capacité d’ici le premier trimestre 2022, a déclaré Saad al Kaabi.

Menaces sur le solaire des particuliers au Parlement européen

Menaces sur  le solaire des particuliers au Parlement européen

Un article d’Euractiv paru dans la Tribune souligne les menaces qui pèsent sur les particuliers fournisseurs d’électricité d’origine solaire et dont les conditions de production et de commercialisation pourraient être alignées sur les grands producteurs dans le domaine financier, administratif et fiscal. En clair, la rentabilité déjà faiblarde serait encore davantage affectée. Le solaire serait alors réduit à sa vocation première pour les particuliers : l’auto consommation

Extrait :

 

« La proposition de Krišjānis Kariņš, l’eurodéputé (PPE) letton, chargé du projet de directive sur la conception des marchés d’électricité, contredit la philosophie de la Commission, appliquant aux petites installations les mêmes règles qu’aux grands fournisseurs, selon les informations obtenues par Euractiv.  . La plupart des articles liés aux exemptions pour les producteurs d’énergie renouvelable à petite échelle en ont été simplement supprimés. « Fournir des exemptions à certains acteurs du marché implique une discrimination envers les autres, ce qui nuit fondamentalement à la structure du marché, augmente les coûts pour les consommateurs et crée de l’incertitude pour les investisseurs », lit-on dans un paragraphe justificatif du brouillon de rapport. Des représentants des groupes politiques du Parlement se rencontrent le 7 février pour tenter de trouver un compromis sur le texte avant sa présentation à la commission de l’industrie, le 21 février. Un vote en séance plénière devrait avoir lieu dans le mois suivant, avant les négociations finales avec le Conseil et la Commission. Les petits producteurs d’énergies n’attendent toutefois pas grand-chose du Conseil, qui représente les 28 États de l’UE. Lors d’une réunion houleuse en décembre, les ministres de l’Énergie ont en effet montré peu d’intérêt pour la question, passant la plus grande partie de leur temps à se quereller sur l’élimination des subventions aux centrales au charbon et au gaz. Les petits producteurs d’énergies renouvelables dépendent fortement des fournisseurs de services, qui prennent en charge les obligations d’équilibrage du réseau et gèrent l’afflux variable d’électricité propre entrant sur les réseaux électriques. Cela peut entraîner des coûts élevés pour les consommateurs qui produisent leur propre électricité. En Bulgarie, par exemple, les coûts d’équilibrage pour les petits producteurs d’énergies renouvelables ont atteint jusqu’ à 12 % du tarif de rachat lorsque le pays a décidé de supprimer brusquement les exemptions sur les responsabilités en matière d’équilibrage. »

Par Frédéric Simon, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

(Article publié le lundi 5 février 2018, mis à jour le 6.2.2018)

Virage vers le solaire

 

Virage vers le solaire

 

Sous la pression du ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, EDF a annoncé un plan de 25 milliards d’ici 2035 pour le solaire. L’objectif est bien entendu de développer les énergies renouvelables non polluantes mais sans doute tout autant de faire oublier que la France a renoncé à ramener la production d’électricité d’origine nucléaire à 50 % d’ici 2025 au lieu de 75 % actuellement. En outre compte tenu des innombrables obstacles juridiques au développement des éoliennes, la croissance du solaire est politiquement plus réaliste et sans doute plus rentable aussi. Jean-Bernard Levy, PDG d’EDF, n’hésite pas aujourd’hui à en vanter les mérites: «Il n’y aura pas de transition énergétique s’il n’y a pas de solaire en France», a-t-il martelé devant les journalistes ce matin. Pour y parvenir, un long chemin reste à parcourir en France. Le pays est très en retard: le photovoltaïque en France représente 1,6% de la production totale d‘électricité. Il pèse déjà 3,5% en Grande Bretagne, 6,2% en Allemagne, 7,8% en Espagne… La raison? «Le prix de l’électricité n’est pas cher en France, il n’était donc pas compétitif de le développer tant que le coût de production de l’énergie solaire était élevé, explique Jean-Bernard Levy. Et puis en France, l’énergie est par nature décarbonnée, réduisant ainsi les velléités d’incitation au développement du renouvelable», dit-il. Reste à savoir trouver les financements. En effet ce plan solaire viendra augmenter les besoins de financement d’EDF. Des besoins de financement de l’ordre de 200 milliards d’ici une vingtaine d’années,  Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards.

 

Centrale solaire photovoltaïque au Maroc

Centrale solaire photovoltaïque au Maroc

 

Lancement au Maroc de  la construction du dernier volet du projet Noor, l’une des plus grandes centrales solaires au monde. Située à 20km de Ouarzazate, aux portes du désert, la centrale photovoltaïque Noor IV sera développée sur une surface de 137 hectares et aura une capacité de production de 72 mégawatts, a indiqué l’agence officielle MAP. Mobilisant un investissement de 750 millions de dirhams (70 millions d’euros), elle produira de l’énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices. Financée principalement par la banque allemande KfW Bankengruppe à hauteur de 659 millions de dirhams (61 millions d’euros), Noor IV entrera en service au premier trimestre de 2018, selon ses promoteurs. Elle sera exploitée par un consortium entre l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen) et la société saoudienne Acwa Power, qui avait également remporté l’appel d’offres pour les autres phases du projet. Le Maroc avait inauguré en février 2016 le projet Noor I, et lancé la construction des volets II et III de ce complexe scolaire, dont les travaux sont avancés à respectivement 76% et 74%, selon la MAP. Le royaume avait accueilli en novembre de la même année la Conférence internationale sur le climat COP22. Une fois finalisé, le complexe Noor aura une capacité de production de 582 mégawatts. Dépourvu d’hydrocarbures, le Maroc a lancé un ambitieux plan de développement pour subvenir, à terme, à près de la moitié de ses besoins énergétiques par le biais des énergies renouvelables.

Route solaire : Quelle rentabilité ?

Route solaire : Quelle rentabilité ?

 

Le principe du panneau solaire qui s’applique maintenant aussi à la route.  La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a annoncé jeudi un élargissement de l’expérimentation de la route solaire à de nouveaux sites en 2017, lors de l’inauguration d’un tronçon d’un kilomètre de ce prototype à Tourouvre, dans l’Orne. Si l’intérêt du panneau solaire n’est pas contestable par contre son application sur la route suscite de sérieuses interrogations. Outre son coût initial, 5 millions d’euros, il faudra en effet vérifier sa fiabilité et sa résistance. Contrairement aux panneaux solaires installés notamment sur les toits ce revêtement voltaïque va subir d’une part les effets de la déformation des sols et aussi l’usure dû à la circulation. Du côté du Syndicat des Énergies Renouvelables (ENR), on reconnaît la prise de risque, mais on s’interroge sur les inconvénients de ces dalles solaires: «Quel est le potentiel de réduction des coûts? Quelle est leur durée de vie? Quelle quantité d’énergie est produite?» questionne Jean-Louis Bal, le président du Syndicat. Car les panneaux à plat produisent moins d’électricité que les panneaux inclinés, par exemple présents sur les toits des habitations. Pour répondre aux sceptiques, Wattway affirme être en mesure de proposer d’ici 2020 une énergie au même coût que le prix du solaire classique, soit 1,3 euros par watt crête, contre 17 euros actuellement. Ségolène Royal, qui souhaite promouvoir cette technologie, estime que « la multiplication de ce type de projets va permettre la réduction des coûts de réalisation ». Après cette section de route normande équipée de 2.800 m2 de dalles photovoltaïque – ce qui permet d’alimenter l’éclairage public d’une ville de 5.000 habitants – l’expérimentation sera étendue à trois nouveaux sites en 2017, a annoncé le ministère dans un communiqué. Ce revêtement photovoltaïque sera installé sur une section d’une route nationale en Bretagne, sur des places de parkings sur une aire de repos dans le Morbihan ainsi que dans le port de Marseille. « Je suis sûre qu’un jour on pourra rouler sur une routes solaire avec des voitures électriques qui se rechargeront en roulant sur la route solaire », a dit Ségolène Royal. Il faut quand même se méfier de réalisations conduites par Ségolène Royal si l’on en juge par le fiasco de ses initiatives lorsqu’elle était présidente de Poitou Charente.

Des kits individuels d’énergie solaire en Afrique

Des kits individuels  d’énergie  solaire en Afrique

 

Ce sera possible avec l’offre qui sera d’abord faite en Côte d’ivoire par EDF et la start-up californienne Off Grid Electric.  Les deux entreprises ont précisé qu’elles comptaient étendre leur partenariat à d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, avec pour objectif d’alimenter 3 millions de personnes en électricité à l’horizon 2020, dont 1,5 million en Côte d’Ivoire. Les kits vendus par Zeci, leur coentreprise, comprennent des panneaux solaires couplés à des batteries, mais aussi des appareils basse consommation tels que des téléviseurs, des radios ou des ampoules. Les offres de Zeci, payables par téléphone portable et qui ciblent les foyers ruraux et périurbains, proposent aux clients de payer entre 5.000 et 15.000 francs CFA par mois (entre 7,60 et 22,90 euros environ), selon les options, pour devenir propriétaires des équipements au bout de trois ans. EDF, qui n’a pas communiqué le montant de son investissement dans Zeci, estime avoir déjà alimenté plus de 500.000 personnes en électricité en Afrique depuis 2001 grâce à des systèmes solaires décentralisés. L’électricien public français souhaite désormais « passer d’une dimension artisanale à une dimension industrielle », a indiqué Valérie Levkov, responsable de la zone Afrique et Moyen Orient du groupe, lors d’une rencontre avec la presse. « La Côte d’Ivoire est la première pierre de notre édifice », a-t-elle ajouté, sans préciser quels seraient les prochains pays ciblés. La société Off Grid Electric, dont SolarCity est le premier actionnaire et qui compte aussi des fonds d’investissements d’EDF et de Total à son tour de table, est pour sa part déjà présente en Tanzanie et au Rwanda. Le développement d’EDF sur le continent africain s’inscrit dans le cadre du plan « Cap 2030″ de son PDG, Jean-Bernard Lévy, visant notamment à faire passer de 5% à 15% la part de l’activité du groupe sur des marchés en croissance. « Environ 640 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité et beaucoup ont accès à une électricité peu fiable, très chère ou intermittente, donc on a globalement un vrai marché de centaines de millions de personnes qui attendent des offres abordables, disponibles et propres », a dit Valérie Levkov. Simone Rossi, directeur exécutif d’EDF en charge de la direction internationale, a en outre indiqué que le groupe était « prêt » à participer à un appel d’offres pour des centrales nucléaires en Afrique du Sud, attendu de longue date, dont il a toutefois admis ne pas pouvoir préciser le calendrier et la taille.(Reuters)

Une centrale solaire qui stocke le surplus d’énergie

Une centrale solaire qui stocke le  surplus d’énergie

Les centrales solaires classiques avec leurs panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité tant qu’il y a du soleil et s’il y en a beaucoup, elles en produisent même plus que de besoin. Jusqu’à très récemment, on ne savait pas stocker cette énergie en plus. La centrale d’Alata qui vient d’être inaugurée en Corse fait elle partie de cette nouvelle génération de centrale. Elle diffère des autres unités de production solaires par ses batteries qui lui permettent justement de stocker l’énergie en surplus pour la réutiliser plus tard. Pas question malgré tout de produire de l’énergie propre sur de longues périodes comme la nuit par exemple. En revanche en cas de passage nuageux dans la journée, on a recourt à ce stockage pour pallier la chute de production. Et pour que l’alimentation du réseau en énergie solaire soit constante, la centrale d’Alata est gérée par un logiciel extrêmement perfectionné tous les jours. Il reçoit les prévisions météo par satellite et ajuste la production en fonction des besoins. Il sait plonger dans les batteries de la centrale à la minute près pour éviter les baisses de production. Les 13455 panneaux solaires de la centrale fournissent de l’électricité à 1000 foyers.

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

« Au lieu de tirer l’énergie pour sa batterie d’une prise électrique, la Ford C-MAX Solar Energi Concept exploite l’énergie du soleil », explique Ford dans son communiqué.  Afin de réduire la durée nécessaire pour charger la batterie, une lentille spéciale est utilisée pour concentrer la lumière et « agit comme une loupe en dirigeant des rayons intenses vers les panneaux solaires sur le toit », détaille-t-il.  Cette technologie permet d’obtenir autant d’énergie sur une journée que quatre heures de chargement sur le réseau électrique classique, assure Ford, qui précise toutefois que le véhicule conserve la possibilité de se connecter si besoin sur une prise de courant.  Le prototype, conçu en coopération avec l’institut technologique de Géorgie, sera exposé au salon d’électronique International CES qui se tient la semaine prochaine à Las Vegas.  Des tests dans diverses conditions reproduisant des situations réelles doivent être réalisés par la suite, afin de déterminer si le concept peut être décliné sur des voitures effectivement mises en production.  Ford estime avoir vendu plus de 85.000 voitures électriques et hybrides sur l’année 2013.  Ce type de véhicules gagne en popularité, mais leur développement reste limité en particulier par le manque de points de recharge.




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