Archive pour le Tag 'soins'

Covid-France : baisse des soins intensifs

Covid-France : baisse des soins intensifs

Le nombre de malades du Covid-19 en soins intensifs est repassé sous la barre des 2000 personnes ce mercredi. 1959 patients sont ainsi traités dans ces services – dont 119 depuis la veille – contre 2000 mardi. Au total, 9555 malades du Covid-19 sont hospitalisés en France (ils étaient 9739 la veille), dont 452 arrivés ces dernières 24 heures.

L’épidémie continue toutefois de sévir puisque 79 personnes sont mortes du virus à l’hôpital ce mercredi, selon les chiffres de Santé publique France, portant le bilan à 115.829 depuis le début de la pandémie. 9144 nouveaux cas ont également été détectés ce mercredi, contre 10.327 la veille et 12.828 mercredi dernier. Le taux d’incidence est, par ailleurs, retombé sous la barre des 100 cas pour 100.000 habitants pour la première fois depuis mi-juillet. Il s’élève désormais à 99,2.

Sur le front des vaccinations, 49.849.575 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,9% de la population totale) et 47.104.178 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 69,9% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Alerte sur l’accès aux soins (Ordre des médecins)

Alerte sur l’accès aux soins (Ordre des médecins)

 

Le paradoxe du passe , c’est qu’il pourrait bien limiter l’accès aux soins de ceux qui n’en disposent pas. En effet devrait être obligatoire pour l’accès dans les hôpitaux et les cliniques sauf évidemment opposition du conseil constitutionnel. Cela d’autant plus que le site ameli.fr de la sécurité sociale (qui délivre les passes) est le plus souvent en dérangement ! Le  Conseil National de l’Ordre des médecins «s’inquiète vivement des conditions de mise en œuvre d’une telle disposition, qui ne doit pas priver les patients de soins alors même que les conséquences délétères de la crise en termes d’accès aux soins et de suivi des malades (…) sont largement documentées».

«L’Ordre des médecins attend la réponse du Conseil constitutionnel chargé (…) de garantir l’égal accès aux soins de tous les citoyens de notre pays», précise le communiqué.

COVID France : en dessous de la barre des 3000 soins intensifs

COVID France : en dessous de la barre des 3000 soins intensifs

Le nombre de malades du Covid-19 recensés dans les services de réanimation continue de reculer, passant sous la barre des 3000 personnes ce dimanche, selon les derniers chiffres de Santé publique France. Une première depuis le 24 janvier dernier.

2993 personnes se trouvent actuellement en soins critiques, contre 3028 malades samedi et 3104 vendredi. Ces services ont admis 43 nouveaux patients en raison du Covid-19 ces dernières 24 heures.

Actuellement 16.775 patients atteints du coronavirus sont accueillis dans les hôpitaux français, contre 16.847 samedi et 17.272 vendredi. 199 personnes ont été hospitalisées au cours des dernières 24 heures.

Entre samedi et dimanche, 44 personnes sont, par ailleurs, mortes du Covid-19 à l’hôpital.

Covid France : baisse du nombre d’hospitalisés en soins critiques en Île-de-France

Covid France : baisse du nombre d’hospitalisés en soins critiques en Île-de-France

 

L’ARS dénombrait très exactement 979 patients atteints du Covid-19 dans les services de réanimation, de soins intensifs et de soins continus, selon un bilan quotidien arrêté à 11 heures, contre 1 009 la veille.

Le seuil symbolique du millier de patients avait été franchi le 9 mars, au début de la troisième vague, qui avait culminé dans la région le 20 avril, avec 1 792 malades en « soins critiques ». Le niveau d’occupation de ces services reste toutefois bien au-delà du dernier point bas (542) atteint le 8 janvier. En ajoutant les malades admis dans d’autres secteurs (infectiologie, pneumologie, rééducation…), le nombre total de « patients Covid hospitalisés » en Ile-de-France (4 700) est en revanche redescendu au plancher du début. En province aussi la baisse est  continue.

Pour une mutation digitale du système de soins

Pour une mutation digitale du système de soins

 

Par Franck Le Ouay et le Pr Philippe Ravaud dans l’Opinion

 

 

 

La crise sanitaire a mis en lumière les fragilités de notre système de soins.

Les enjeux du nombre de médecins ou d’infirmiers dans certains territoires ou spécialités, le nombre de lits et les moyens du système de santé étaient connus, ils sont devenus incontournables. En affrontant la pandémie, notre système de soins s’est aussi confronté à de nouvelles problématiques : le besoin de faire remonter des statistiques sur les tests, de connaître la disponibilité en temps réel des lits de réanimation, de suivre à distance certaines pathologies, d’organiser en urgence une vaccination massive et ciblée

Des nouveaux besoins à traiter qui nécessitent de nouveaux outils. Cette pression sur le système de soins français ne va pas diminuer, notre démographie l’explique : le nombre de malades chroniques était de plus de 10 millions en 2017. En 2030, il atteindra 15 millions et le nombre de personnes de plus de 75 ans aura augmenté de 30 %.

Notre modèle de soins est en tension permanente et chaque année, l’épidémie de grippe ou de bronchiolite entraîne une crise hospitalière. Cette situation ne disparaîtra pas après la crise. Les moyens alloués au système de soins apparaissent insuffisants face à l’accroissement permanent des attentes et des besoins.

Au-delà des moyens, nous avons des problèmes d’efficience systémiques importants, qui n’ont, à ce jour, pas été traités par le progrès technologique, contrairement à d’autres activités comme les services financiers ou de mobilité.

Pour dépasser les difficultés liées à la pandémie, deux leviers se sont montrés très efficaces. D’une part, l’engagement puissant des équipes soignantes et de l’ensemble des acteurs hospitaliers. D’autre part, ce qui était technologiquement infaisable il y a quelques mois est devenu la règle en quelques semaines (recours à des services numériques de coordination, téléconsultation).

Notre système de soins ne peut continuer à demander l’impossible aux soignants. Seule une accélération très puissante de sa transition digitale lui permettra de progresser.

Le numérique est donc le seul moyen de préserver notre système de santé. Il permettra sa transformation profonde et l’amélioration de la qualité des soins.

Les exemples d’innovations développées en santé digitale par les start-up françaises sont nombreux. Le développement d’objets connectés améliore le suivi et la prévention des maladies. L’intelligence artificielle est peu à peu utilisée dans l’imagerie médicale pour aider aux diagnostics complexes, trouver le ou les traitements les mieux adaptés à chaque malade, suivre les évolutions de la maladie, détecter les rechutes…

L’action publique doit alors répondre à deux objectifs. D’une part, développer une règle d’évaluation de l’intérêt des dispositifs médicaux numériques. D’autre part, déployer un processus de financement volontariste de ces dispositifs

Ces innovations répondent aux enjeux qui sont devant nous : nombre de malades à prendre en charge, complexité des pathologies, exigence de qualité des soins partout sur le territoire. Faire émerger cette médecine préventive, personnalisée et prédictive nécessite un engagement fort de l’État.

L’action publique doit alors répondre à deux objectifs. D’une part, développer une règle d’évaluation de l’intérêt des dispositifs médicaux numériques. D’autre part, déployer un processus de financement volontariste de ces dispositifs. Le programme “DIGA” en Allemagne, qui pilote, évalue et finance la digitalisation des acteurs de santé, nous semble un exemple à suivre.

Il est impossible d’espérer développer la santé numérique sans qu’un modèle économique clairement défini n’existe.

Cet engagement doit également s’accompagner d’une réduction drastique des freins aux innovations dans les hôpitaux. Il faut aujourd’hui entre six mois et un an à un hôpital pour intégrer une innovation. Le Ségur de la Santé a permis de poser le socle d’une nouvelle politique publique de la e-santé. L’émergence de services dédiés à l’interopérabilité à grande échelle pour les innovations en santé doit également permettre de réduire ce temps d’intégration des innovations.

. L’ensemble de ces enjeux doit donc être pris à bras-le-corps par la puissance publique, du plus haut niveau jusqu’à son application concrète. Il est nécessaire de mettre l’ensemble des acteurs de la e-santé et ceux de la santé publique autour de la table pour définir un modèle économique des dispositifs médicaux numériques.

Si la crise sanitaire a montré nos faiblesses, elle est un signal d’alerte utile et un puissant levier de transformation. Pour faire face aux enjeux de la prochaine décennie, la digitalisation de notre système de santé est fondamentale. Les acteurs de la e-santé et les établissements de santé y sont prêts !

Franck Le Ouay est CEO de la plateforme de e-santé Lifen. Le Pr Philippe Ravaud est directeur du centre de recherche en épidémiologie à l’Inserm et chef de service du centre d’épidémiologie clinique de l’hôpital Hôtel-Dieu (AP-HP, Paris)

Covid France : 3760 en soins intensifs, légère hausse

Covid France : 3760 en soins intensifs, légère hausse

Le nombre de patients hospitalisés en soins critiques était en légère hausse ce lundi, s’élevant à 5630 personnes, dont 386 admises en 24 heures, contre 5585 la veille. Au total, les hôpitaux comptaient lundi 28.950 patients atteints du Covid-19, dont 1495 admis lors des dernières 24 heures.

311 personnes sont également mortes en 24 heures dans les hôpitaux français, portant le nombre de morts à 105.159 depuis le début de la pandémie. 3760 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en 24 heures, selon les chiffres publiés ce lundi, contre 9888 la veille et 5952 lundi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève à 7,6%.

Sur le front des vaccinations, 16.133.547 personnes ont reçu au moins une injection (soit 24,1 % de la population totale) .

Covid- France : encore 5581 en soins critiques

Covid- France : encore 5581 en soins critiques

 

 

La situation s’améliore un peu mais très lentement. Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) comptaient samedi 5581 patients, dont 310 admis ces dernières 24 heures, contre 5675 la veille. Il y a sept jours, les services de réa comptaient 5958 patients Covid-19.

Depuis la mi-avril, le nombre de malades Covid-19 hospitalisés dans ces services a oscillé autour des 6000 patients. Un chiffre en-deçà du pic de la première vague en avril 2020 (autour de 7000) mais supérieur à celui de la deuxième vague à l’automne (4900).

Le total des patients Covid à l’hôpital a lui aussi continué à reculer, à 28.603 contre 28.930 la veille, avec 1246 nouvelles hospitalisations dans les dernières 24 heures contre 1433 le jour précédent. Samedi 24 avril, les hôpitaux accueillaient 30.100 malades.

195 malades du Covid sont morts à l’hôpital ces dernières 24 heures contre 271 la veille, portant le nombre total de décès à plus de 104.700 depuis le début de l’épidémie au printemps 2020.

Covid France : encore 5675 patients en soins critiques

Covid France : encore 5675 patients en soins critiques

5675 patients étaient en soins critiques vendredi, soit plus de 300 de moins qu’en début de semaine. 271 morts à l’hôpital sont toujours à déplorer. 28.930 malades sont actuellement hospitalisés, dont 1433 arrivés en 24 heures. 24.299 cas ont été détectés depuis la veille.

Plus de 150 millions de cas de Covid-19 ont été recensés dans le monde et  3.168.333 morts selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus touché en nombre de morts avec 575.194 décès, suivis par le Brésil (401.186), le Mexique (216.447), l’Inde (208.330), et le Royaume-Uni (127.502). La France compte environ 100 000 morts.

Dépenses de santé : Améliorer le rendement des soins

Dépenses de santé : Améliorer le rendement des soins 

TRIBUNE

Samantha Jérusalmy, Partner chez Elaia et Jean-David Zeitoun Docteur en médecine, docteur en épidémiologie clinique et entrepreneur proposent un moindre gaspillage et le recours à l’intelligence artificielle dans une tribune au « Monde ».

Tribune.

 

Les dépenses de santé suivent une loi des rendements décroissants. Les Etats dépensent toujours plus d’argent pour des gains de longévité de plus en plus imperceptibles. La tendance historique est nette. C’est vers 1750 que la santé humaine a commencé à s’améliorer, alors que l’espérance de vie en France se situait entre 25 et 30 ans. Les progrès reposaient sur le traitement public des villes et la désinfection de l’environnement, la nutrition et la vaccination. Ce sont les petits humains qui en ont surtout profité, puisque la mortalité infantile a massivement baissé.

La rentabilité de ces mesures de santé publique était majeure. Elles ont poussé l’espérance de vie pendant deux siècles. Au début des années 1950, la longévité moyenne était passée à environ 65 ans. Les enfants ne mouraient presque plus et les pays industriels se retrouvaient avec des adultes qui pouvaient tomber malades. On a commencé à atténuer les maladies cardiovasculaires, dont la mortalité a baissé de façon inattendue dès les années 1960. La moitié de l’amélioration venait de la prévention et de l’éducation, l’autre moitié du traitement des infarctus. Les coûts avaient augmenté mais restaient abordables et absorbables.

Aujourd’hui, nous dépensons plus d’argent contre les cancers et encore plus contre les maladies rares. Cet argent n’est pas perdu, car, là aussi, nous progressons, mais le rendement des dépenses devient médiocre.

Deux phénomènes expliquent cette baisse de rendement.

Premièrement, l’espérance de vie est élevée et la marge se réduit. Les gains les plus faciles ont déjà été faits. On parle d’entropie de la table de mortalité. L’entropie est une fonction qui explique que plus un système évolue et moins il est capable d’évoluer, car l’énergie se disperse. Gagner un an d’espérance de vie est plus difficile à 83 ans qu’à 80 ans.

Deuxièmement, les technologies médicales coûtent de plus en plus cher à développer. La croissance économique nous avait à peu près permis de supporter ces conditions, et ce, d’autant que d’autres industries fonctionnent à rendement croissant. En schématisant, nous payons moins cher nos ordinateurs, ce qui nous autorise à investir plus pour notre santé.

Soins déprogrammés : 10 000 personnes menacées

Soins déprogrammés : 10 000 personnes menacées

Conséquence Covid,  10 000 personnes menacées de mort  en raison de soins déprogrammés et même de diagnostics déplacés;  Axel Kahn, le président de la Ligue contre le cancer, s’est dit « atterré » de la politique sanitaire actuelle du gouvernement. Sur Europe 1, il estime que les soins déprogrammés depuis le début de l’épidémie de Covid ainsi que les transferts de patients coûteront la vie à plusieurs milliers de malades du cancer, jusqu’à 10.000 selon lui.

 

INTERVIEW

« Le prix qui a été payé par les personnes malades du cancer est considérable. » Le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer, s’est alarmé des conséquences de la stratégie gouvernementale contre le Covid sur les patients atteints de pathologies chroniques. Il estime que les perturbations entrainées à l’hôpital par le virus vont causer des décès supplémentaires. Selon lui, « jusqu’à 10.000 personnes perdront la vie » en raison d’une prise en charge insuffisante de ces maladies lors de la pandémie. Un chiffre qui pourrait continuer d’augmenter en raison des déprogrammations et des transferts de patients actuellement mis en place en Île-de-France.

Comme l’explique Axel Kahn, l’Institut national du cancer a publié en début d’année le bilan des diagnostics prévus finalement non réalisés. Sur environ 400.000 diagnostics de cancer effectués tous les ans, « 20 % n’ont pas été faits », explique le médecin. Cela représente environ 80.000 patients.

Et la situation s’est « aggravée depuis. On doit être à 90.000 ou 95.000 retards de diagnostics, auxquels il faut ajouter les retards de coloscopies pour confirmer un cancer colorectal et les retards de colposcopies pour le col de l’utérus ». Un constat également valable pour « les reports de chirurgies carcinologiques [relatives au cancer, ndlr] non-prioritaires » et ceux de chirurgies reconstructrices.

Axel Kahn juge ainsi qu’un « prix lourd » a été payé par les personnes malades du cancer. « On évalue aujourd’hui à 3.000, 4.000, jusqu’à 10.000 personnes qui perdront la vie de l’évolution de leur cancer parce qu’il n’a pas été soigné de manière optimale à cause du Covid. » Et le scientifique s’inquiète de l’augmentation prévisible de ces chiffres. « Le fait que l’on ait choisi de vivre avec cette circulation virale extrêmement élevée depuis deux mois était la plus mauvaise chose pour toutes les personnes ayant des maladies chroniques », tacle-t-il.

Car « la tension hospitalière accroît et aggrave » le problème affirme Axel Kahn. Les évacuations sanitaires opérées par l’Île-de-France signifient « qu’on exporte la tension hospitalière et que l’on aggrave la situation des malades chroniques en Nouvelle-Aquitaine, à Nantes et dans toutes les régions vers lesquelles on va envoyer des dizaines de personnes en réanimation ». Avec jusqu’à 100 évacuations sanitaires prévues et 40 % des interventions chirurgicales en Ile-de-France reportées,  »nous sommes dans une situation déraisonnable », estime le président de la Ligue contre le cancer.

Covid- soins intensifs : hausse très inquiétante

Covid- soins intensifs : hausse très inquiétante

Forte hausse mardi, avec un pic de 12 semaines à 3435 .

La France a signalé 20 064 nouveaux cas de COVID-19, contre 19590 mardi précédent.

La moyenne mobile sur sept jours des cas est restée supérieure à 20000 pour le troisième jour consécutif, à 20109, le plus élevé depuis 20466 le 5 février.

Le nombre total cumulé de cas en France est passé à 3,63 millions, le sixième au monde.

Le nombre de personnes décédées d’infections au COVID-19 a augmenté de 431 à 85 044 – le septième nombre de décès le plus élevé au monde – contre une moyenne mobile sur sept jours de 319, un plus bas depuis plus d’un mois et demi.

Coronavirus : « Pour un système de soins plus intelligent »

Coronavirus : « Pour un système de soins plus intelligent »

 

Diane Goéré, Professeure à l’Université Paris Diderot et chirurgien viscéral spécialisé en oncologique digestive à l’Hôpital Saint-Louis (AP-HP)., Eric Vibert Professeur à l’Université Paris-Saclay, chirurgien et transplanteur hépatique au Centre hépato-biliaire à l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP) estiment  que  dans l’organisation des soins que nous apprenons le plus aujourd’hui. Bref la découverte du décloisonnement des services (NDLR)  (tribune au Monde)

 

Tribune.

 

L’épidémie de Covid-19 est associée à un risque individuel faible de mortalité mais à un risque collectif majeur. Avec l’extension de l’épidémie, les individus comprennent qu’ils font partie du collectif, car chacun craint pour sa santé ou celle de ses proches. Devant cet état de fait, l’ensemble des acteurs du système de santé fonctionnent dans un seul objectif : limiter le nombre de morts en augmentant les capacités de prise en charge en réanimation.

De la clinique au centre hospitalier universitaire (CHU), face à l’affluence des patients infectés, des salles de réveils et des blocs opératoires ont été transformés en unités de réanimation. Les services de chirurgie ont diminué drastiquement leur activité afin d’augmenter l’offre de soins locale destinée aux patients infectés et afin de protéger les patients en leur évitant une hospitalisation et une intervention chirurgicale durant cette période à risque.

Pour préserver les « lits chauds » de réanimations, les malades instables sont hospitalisés dans des « lits tièdes », c’est-à-dire proches d’une réanimation, et des malades « stables » dans des « lits froids », sans structures de réanimation à proximité. Afin de préserver un équilibre et une offre de soins adaptée, tous les jours des transferts de patients sont réalisés en Ile-de-France entre des structures publiques et privées pour essayer de mettre « au bon endroit » et « au bon moment » les patients…. » 

Boris Johnson en soins intensifs, remplacé par un autre ultra libéral

Boris Johnson en soins intensifs, remplacé par un autre ultra libéral

Boris Johnson, en soins intensifs a demandé au ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, 46 ans, d’assurer l’intérim à la tête de l’exécutif.

Le chef de la diplomatie britannique remplace donc Boris Johnson. Dominic Raab, ministre des Affaires étrangères, a été nommé par Downing Street pour remplacer le Premier ministre, ou tout du moins là où c’est « nécessaire », après que Boris Johnson a été placé en soins intensifs après avoir contracté le coronavirus.

Ancien avocat spécialisé en droit international, 3e dan de karaté marié et papa de deux garçons, l’ultra-libéral Dominic Raab, 46 ans, représente cette nouvelle génération de conservateurs au sein du Parlement britannique.

 

Boris Johnson a été testé positif au coronavirus le 26 mars dernier, ce qu’il a confirmé le lendemain, devenant ainsi le premier dirigeant d’une puissance majeure à annoncer qu’il est porteur du SARS-CoV-2.

« Le Premier ministre a demandé au ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, qui est le Premier secrétaire d’Etat, d’assurer l’intérim », ajoute le texte, précisant que Boris Johnson est « toujours conscient ».

Selon Downing Street, le transfert de Boris Johnson en soins intensifs est « une précaution dans la mesure où le Premier ministre aurait besoin de ventilation respiratoire ».

Coronavirus Italie : baisse en soins intensifs

Coronavirus Italie : baisse en soins intensifs

 

une bonne nouvelle, le nombre d’hospitalisations en soins intensifs a diminué pour la première fois en Italie depuis que la pandémie y a explosé il y a plus d’un mois, a annoncé samedi la protection civile. Le nombre de malades du Covid-19 en soins intensifs dans les hôpitaux italiens, est repassé sous la barre des 4000 (3994 contre 4068 la veille).

Selon le dernier bilan ce samedi, le nombre de morts dues au Covid-19 en Italie s’élève à 15.362, soit 681 de plus en 24 heures (766 vendredi). En tout 124.632 personnes ont été contaminées par le nouveau coronavirus dans le pays, 2886 depuis vendredi. Mais l’Italie compte aussi 20.996 personnes guéries depuis le début de l’épidémie, dont 1238 personnes de plus ces dernières 24 heures. Le nombre de personnes contaminées actuellement s’élève donc à 88.274

Renoncement aux soins: … 63% des Français concernés

Renoncement aux soins: … 63% des Français concernés

Selon un sondage BVA  , (63%) renoncent  à des soins, soit pour des raisons économiques ou de délais. (un sondage BVA pour France Assos Santé publié dimanche par le JDD) . Dans le détail, 44% des personnes interrogées ont invoqué des délais d’attente trop longs pour obtenir un rendez-vous, et 25% un manque de médecins à une distance raisonnable de leur domicile.

Au cours des deux dernières années, 17% des personnes interrogées disent s’être rendues aux urgences faute de médecin disponible. Pour obtenir un rendez-vous médical d’urgence, les sondés ont fait part en moyenne d’un délai de 3 mois et 2 jours pour un ophtalmologiste, 2 mois et 3 jours pour un dermatologue, 1 mois et 23 jours pour un gynécologue, un mois et 14 jours pour un spécialiste ORL.

Des chiffres qui recoupent ceux l’Observatoire de l’accès aux soins réalisé par l’IFOP pour le cabinet Jalma. Selon cet observatoire,  ans. Toutes les spécialités majeures sont concernées. En ville, il faut attendre en moyenne 117 jours en 2017 pour décrocher un rendez-vous chez un ophtalmo, soit 13 de plus qu’en 2012, mais aussi 68 jours chez un gynécologue (+ 13 jours), ou 64 jours chez un dermatologue (+ 23 jours). Avec des différences très marquées, selon les régions, le Nord étant le plus pénalisé. Quant au généraliste, il faut désormais patienter une semaine, le double qu’en 2012, pour décrocher un rendez-vous. À l’hôpital, les délais d’attente (hors urgences) sont parfois plus courts qu’en ville selon les spécialités.

En zone rurale, il fauta parfois de 3 à 6 mois pour obtenir un rendez chez un spécialiste.

Or, ces délais d’attente sont la première cause de renonciation aux soins, selon le baromètre .

 

Mais ils sont aussi 41% à expliquer ce renoncement aux soins par un reste à charge trop important et 30% par l’impossibilité pour eux d’avancer les frais. Au total, 63% des sondés ont renoncé à des soins ou les ont reportés. Une proportion qui grimpe à 77% pour les personnes en situation de handicap, 74% dans la tranche d’âge des 25-34 ans et 72% chez les personnes dont le revenu mensuel net est inférieur à 1.500 euros par mois.

Des chiffres qui « confirment ainsi le lien entre vulnérabilité économique et accès aux soins », soulignent les auteurs de l’enquête. Au cours des deux dernières années, 17% des personnes interrogées disent s’être rendues aux urgences faute de médecin disponible. Pour obtenir un rendez-vous médical d’urgence, les sondés ont fait part en moyenne d’un délai de 3 mois et 2 jours pour un ophtalmologiste, 2 mois et 3 jours pour un dermatologue, 1 mois et 23 jours pour un gynécologue, un mois et 14 jours pour un spécialiste ORL.

Les sondés sont par ailleurs 67% à avoir été confrontés au moins de temps en temps à des dépassements d’honoraires pour consulter un spécialiste, et 58% estiment que leur reste à charge a augmenté au cours des dernières années. Ce sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 novembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, méthode des quotas.

 

L’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ? En Belgique !

L’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ? En Belgique !

C’est la dernière mauvaise blague belge. Il serait environ 40 % à souhaiter qu’on arrête les soins trop onéreux pour les plus de 85 ans. Cela en raison des difficultés pour équilibrer les comptes de l’assurance-maladie. Finalement peut-être les Belges ont-ils trouvé la martingale : si effectivement on arrêtait les soins des malades et pas seulement des vieux, on parviendrait effectivement à largement équilibrer dépenses et recettes de maladies et même à faire du profit, sorte de dividende qui pourrait même être redistribué aux biens portants !   Selon plusieurs études, menées au Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), à la Fondation Roi Baudouin et au cœur de l’Inami (dans un rapport secret), 40% des Belges songent donc  sérieusement à conserver l’équilibre de la Sécu «en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans». On devine la suite: on aurait rapidement une médecine à deux vitesses, entre les patients qui doivent se contenter de la Sécu et ceux qui ont les moyens de se payer les médicaments non remboursés ou les opérations auxquelles ils n’auraient plus accès. Aux Pays-Bas, on ne place déjà plus de stimulateur cardiaque aux plus de 75 ans, l’appareil dépassant de loin le patient en espérance de fonctionnement. Par comparaison, seuls 17% se prononcent pour ne plus rembourser les frais de maladie ou d’accident qui sont …

 

 

Soins dentaires: enfin une réforme des prothèses

Soins dentaires: enfin une réforme des prothèses

 

« Un dispositif de rééquilibrage de l’activité dentaire est mis en place de manière échelonnée et progressive sur quatre ans, à compter du 1er janvier 2018″. Ainsi, les actes prothétiques (couronnes, bridges), plus rémunérateurs pour les professionnels, seront plafonnés, tandis que les soins conservateurs et de prévention (carie, détartrage) vont être revalorisés. La revalorisation de ces soins fréquents sera « échelonnée sur quatre ans, allant jusqu’au 1er janvier 2021″, précise l’arrêté. La réforme de la tarification a donné lieu à plusieurs actions de protestation, dont la dernière, début mars à Paris, a rassemblé entre 6.000 et 10.000 personnes. On se souvient que  Pour mettre fin au scandale de la surfacturation des prothèses dentaire Emmanuel Macron, ministre de l’Économie avait voulu  obligatoire l’inscription sur les devis du prix d’achat des prothèses dentaires proposés par les chirurgiens-dentistes à leurs patients.   Les chirurgiens-dentistes étaient  opposés à cette mesure.  Pourquoi  en effet facturer plus de 500 euros, parfois plus de 1000, une couronne qui coûte 120 euros si elle est fabriquée en France et 40 euros si elle vient de Chine? À cette question, Nicolas Rey, président du petit syndicat de prothésistes SFFFDMM, proposait  une réponse révolutionnaire. «Il faut mettre fin au monopole des chirurgiens dentistes, qui entraîne des tarifs de prothèse trop chers pour les patients et travailler en direct avec les patients», estime-t-il. Pour les bridges et les couronnes, il ne s’agit évidemment pas de se passer des services du chirurgien-dentiste pour la préparation chirurgicale et la pose du dispositif. Mais, le patient devrait pouvoir choisir librement son prothésiste, fabricant de sa future prothèse, et le rémunérer directement pour son travail, affirme le SFFFDMM. Cela demanderait un peu de temps supplémentaire au patient puisqu’il devrait aller voir lui-même le prothésiste. Mais, il pourrait réaliser une économie de plusieurs centaines d’euros.  Concrètement, cela se déroulerait de la façon suivante, explique le syndicat. Le dentiste établit un devis pour son intervention et le patient s’adresse à un prothésiste de son choix – il y en a plus de 3000 en France – pour obtenir, cette fois, un devis pour la couronne ou le bridge. Ensuite, le dentiste prépare chirurgicalement les dents, prend une empreinte, les mesures, la teinte des dents et il établit une prescription pour la fabrication du dispositif. Le patient se rend alors chez le prothésiste qui fabrique la prothèse et la facture au patient. Celui-ci retourne ensuite la faire implanter chez son dentiste. Pour les dentiers, cela pourrait être encore plus simple. Il suffirait d’autoriser les prothésistes à prendre les empreintes et délivrer eux-mêmes ces prothèses amovibles. En attendant cette vraie réforme on se satisfera d’un un plafonnement pour les prothèses, entériné par un arrêté du ministère des Affaires sociales, publié vendredi au Journal officiel (JO). Cet arrêté reprend le règlement arbitral qui avait été remis à la ministre, Marisol Touraine, après l’échec fin janvier des négociations tarifaires entre l’Assurance maladie et les syndicats de chirurgiens dentistes libéraux (FSDL, CNSD et Union dentaire).     Le troisième syndicat de la profession, l’Union dentaire, a annoncé dans un communiqué avoir « introduit une requête devant le Conseil d’État pour demander l’annulation » du texte, « assortie d’une demande de question prioritaire de constitutionnalité », selon son président, Philippe Denoyelle.

« EELV désormais aux soins palliatifs » (Noël Mamère)

« EELV désormais aux soins palliatifs » (Noël Mamère)

 

Noël Mamère n’a pas tort de considérer que le mouvement écologie les Verts est en situation de soins palliatifs. On peut même aller plus loin et considérer que ce parti des verts est cliniquement mort depuis longtemps. L’objectif de l’écologie politique n’est pas en cause, la question qui se pose est de savoir si un parti vert très politisé a vraiment un intérêt. En effet, la problématique environnementale doit être intégrée dans tous les partis, au-delà dans toute la société. De ce point de vue, si les organisations écologiques en général remplissent une mission essentielle par contre leur présence en tant qu’organisation politique spécifique pose une interrogation. D’autant que les Verts en France regroupent essentiellement des gauchistes depuis que l’extrême gauche a pratiquement disparu du paysage politique. Du coup, Europe écologie les Verts se caractérise surtout par un radicalisme sur toutes les questions environnementales bien sûr mais aussi économiques,  sociales ou sociétales. La plupart des responsables d’Europe écologie les Verts sont d’ailleurs plus intéressés par la rupture avec l’économie de marché qu’avec la défense de l’environnement. Pour parler clair Europe écologie les Verts est complètement noyauté par des gauchistes. Effectivement Le député écologiste Noël Mamère a raison de comparer le parti Europe Écologie-Les Verts (EELV), dont la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse est entrée jeudi au gouvernement, à un « grand corps malade » destiné aux « soins palliatifs ».  « Il faut refonder l’écologie politique », affirme Noël Mamère, « il faut dépasser effectivement EELV, c’est au-delà du parti qu’il faut aller, et c’est pas une primaire qui règlera le problème », constatant qu’il existe aujourd’hui « un fossé » entre l’écologie politique et ses militants.

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

25,7% selon une étude de l’Institut de recherche et documentation en économie de la Santé (Irdes), disent avoir renoncé à un soin dans les douze derniers mois pour des raisons financières. Plus de 8.000 ménages et 23.000 individus ont participé à cette enquête, menée tous les deux ans par l’Irdes. Pour cette édition, les questions sur le renoncement aux soins ont porté plus précisément sur le type de soin concerné. Ainsi, 18% des bénéficiaires de l’assurance maladie âgés d’au moins 18 ans ont renoncé à des soins dentaires pour raisons financières, 10% à des soins d’optique, 5% à des consultations médicales et 4% à d’autres types de soins. Comme dans les précédentes enquêtes, les personnes sans complémentaire sont les plus touchées: 24% d’entre elles ont renoncé à des soins d’optique contre 15% chez les bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle) et moins de 9% chez ceux qui bénéficient d’une complémentaire santé autre que la CMU-C. Logiquement, les personnes appartenant aux 20% de ménages les plus pauvres sont 15% à déclarer un renoncement à des soins d’optique contre seulement 3,6% pour les 20% les plus riches. Cette enquête pose aussi « de nouvelles questions sur les renoncements aux soins liés à des difficultés d’accès »: 17,1% des personnes interrogées disent avoir renoncé à des soins parce que le délai d’attente pour un rendez-vous était trop long et 3% parce que le cabinet était trop éloigné ou en raison de difficultés de transports. Par ailleurs, 89% des personnes déclarent bénéficier d’une complémentaire et 6% de la CMU-C. Depuis la mise en place de la CMU-C en 2000, le taux de personnes non couvertes par une complémentaire se stabilise à 5% (16% en 1998 et 8,5% en 2002). Les moins couverts sont les chômeurs (14%) et les plus modestes (11% dans le 1er quintile de revenu). Enfin, près des deux tiers (64%) des salariés du secteur privé bénéficient d’une complémentaire santé collective, avant la mise en œuvre de sa généralisation au 1er janvier 2016.




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