Archive pour le Tag 'société générale'

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

On se souvient que la Société générale et d’autres banques ont été lourdement condamnées pour trafic de taux Libor. Pour effacer l’ardoise la société générale avait accepté de payer plus d’un milliard d’amandes aux autorités américaines.  Le problème c’est que certains traders sont poursuivis à titre personnel alors qu’évidemment en réalité ils ont agi sur ordre pour manipuler les taux. Du coup, La banque est attaquée aux prud’hommes par un ancien trader, Stéphane Esper, lui-même poursuivi par la justice britannique pour des soupçons de manipulations du taux interbancaire européen Euribor, afin d’obtenir le remboursement de ses frais et la réparation du préjudice moral et professionnel.  Stéphane Esper, 43 ans, dont 8 ans comme trader dans l’équipe de produits dérivés de la SG à Paris entre 2001 et 2009, réclame un peu plus de 8 millions d’euros à la banque, principalement en dommages et intérêts pour le préjudice professionnel et moral subi par sa mise en cause dans cette affaire. Il demande également le remboursement des frais de justice engagés au titre de l’obligation de protection juridique de l’employeur. En cause le fait que la société générale après avoir était condamnée à payer son amant peut faire porter le chapeau à trader-la déclaration de la banque. : « Ces agissements répréhensibles sont pour la quasi-totalité le fait d’un opérateur » de marché qui a « quitté Société Générale en 2009 », agissements réalisés « à l’insu de sa hiérarchie et du management » de la banque. En faite la même stratégie que pour la faire Kerviel tant que certaines dérives rapportent, la banque encaisse les bénéfices mais dès leur que certaines fraudes sont débusquées elle met en cause la responsabilité d’un bouc émissaire. Pas très brillant comme attitude qui devient un peu récurrente. Un autre front s’est ouvert pour la Société Générale dans ces affaires Libor/Euribor : l’ancienne responsable de la trésorerie de la banque à Paris, Muriel Bescond, inculpé par la justice américaine a récemment attaqué la banque aux prud’hommes et réclamerait elle aussi que ses frais de justice soient assumés par cette dernière. Bref de nouvelles affaires Kerviel !

 

Banque : après la société générale, le crédit agricole, LCL ferme aussi des agences

Banque : après la société générale, le crédit agricole, LCL ferme aussi des agences

La tendance structurelle à la très nette baisse des effectifs dans les banques se confirme. 600 000 emplois ont déjà été supprimés dans le monde depuis la crise de 2009. Pour l’avenir on prévoit la suppression de 50 % des emplois dans les banques françaises. Cette fois il s’agit de LCL. L’objectif pour LCL est de passer de 1 887 agences actuellement à 1640 en 2020, soit 247 fermetures. En revanche, la banque dément les chiffres sur les éventuels suppressions d’emplois de près de 400 agents avancés par les syndicats. «Il n’y a encore aucune projection précise à ce stade», précise un porte parole de la banque. Quoiqu’il en soit, avec le développement d’internet et les nouvelles habitudes des clients pour aller consulter leurs comptes et effectuer les petites opérations directement avec leur ordinateur ou leur smartphone, la fréquentation des clients s’érode dans les agences. Ce sont donc les agences dites «secondaires», avec deux ou trois salariés, qui seraient dans le viseur. Selon une étude du cabinet Deloitte, 24% des Français ne vont plus rencontrer leur banquier, contre 14% en 2014. Ils seraient d’ailleurs 13% à n’utiliser que les services en ligne pour gérer leurs comptes. Selon une autre étude de Médiamétrie-NetRatings, chaque jour, 5,2 millions de clients se connectent au site Internet de leur banque.
Cependant le groupe qui sera dirigé à partir du 4 avril par Michel Mathieu, l’actuel directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, LCL va poursuivre sa politique de recrutement dans d’autres activités. L’objectif est de recruter en moyenne 1 000 CDI par an jusqu’en 2018. En 2015, la banque a recruté 1 500 agents.
Par ailleurs, la banque va lancer une grande opération de lifting dans ses principales agences. Déjà 40 agences ont été rénovées et modernisées sur le modèle de sa nouvelle vitrine située au 19 boulevard des Italiens à Paris et inaugurée au mois de novembre. Les clients peuvent trouver notamment sur place un accès au Wifi et des tablettes informatiques. Près de 1 200 agences principales et 400 agences secondaires devraient bénéficier de ce coup de jeune. LCL va investir au total 600 millions d’euros dans cette opération.
LCL n’est pas la seule à s’adapter à cette nouvelle donne. La Société générale a annoncé un plan de réorganisation de ses plates-formes de traitements des opérations clients en France. L’activité sera progressivement concentrée sur 14 sites d’ici à 2020, au lieu de 20 actuellement. Là aussi cela se traduira par la suppression d’environ 550 postes sur cinq ans mais «sans licenciement économique ni départ contraint», selon la banque.

Taxe sur la transaction financière : mortelle !!! (Président Société Générale)

janvier 2017.

Taxe sur la transaction financière : mortelle !!! (Président Société Générale)

0,1% sur les actions et obligations et 0,01% sur les produits dérivés, ce que propose l’Europe et considère comme mortel et suicidaire par le Président de la Société Générale. Interdit de rire à ces propos du responsable d’une banque qui a laissé s’envoler des milliards par pure spéculation. La taxe sur les transactions financières (TTF) que veulent imposer 11 pays européens est « tout simplement un suicide pour le marché financier européen » puisque « tous les grands centres financiers de la planète en seront exclus », estime le président de Société Générale Lorenzo Bini Smaghi.  »Cette taxe repose sur des fondements idéologiques. La plus grande partie de ces promoteurs n’y croient pas eux-mêmes », affirme Lorenzo Bini Smaghi dans un entretien au journal économique Les Echos diffusé lundi 19 octobre. « L’Europe est en train de mettre un but contre son camp avec la TTF. Cette taxe ne va quasiment rien rapporter aux pays qui l’imposeront et elle va pénaliser les clients finaux », avance le responsable. Dans le cadre d’une coopération renforcée, 11 pays européens négocient depuis 2011 sur cette TTF, une mesure qui devait être initialement mise en œuvre au 1er janvier 2016 mais a finalement été repoussée. La Commission européenne a pris position pour une taxe d’un montant de 0,1% sur les actions et obligations et 0,01% sur les produits dérivés, une proposition ambitieuse qui ne fait toutefois pas l’unanimité parmi les 11 Etats concernés. La France a de son côté instauré en 2012 une taxe qui s’applique aux échanges d’actions des sociétés dont la capitalisation boursière dépasse un milliard d’euros et dont le siège social est en France. Elle a rapporté 770 millions d’euros en 2014. Soucieux que Paris « montre l’exemple », les députés de gauche ont élargi vendredi 16 octobre, dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances, le champ de cette taxe pour augmenter le financement du développement, mais seulement à partir de fin 2016 pour tenir compte de réticences du gouvernement.

Société Générale : encore 400 suppressions d’emplois

Société Générale : encore 400 suppressions d’emplois

Les vagues de licenciements continus dans le secteur bancaire cette fois il s’agit d’une nouvelle phase de suppression de 400 emplois qui concernent la Société Générale. Depuis la crise à peu près toutes les banques dans le monde entier sont concernées par ces réductions d’effectifs ;  il s’agit notamment de dégager une rentabilité suffisante  pour renforcer les fonds propres, améliorer la rémunération des capitaux investis aussi s’adapter à l’évolution structurelle du secteur qui voit nombreux de tâches effectuées par Internet. Sans parler de la concurrence des banques en ligne. Il faut aussi noter la désaffection des clients pour les agences bancaires et qui préfèrent effectuer leurs opérations en ligne. Un repositionnement des activités de ses banques et une relocalisation paraît aussi incontournable. Dans le cadre de son nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros annoncé en août, la direction envisage de supprimer 420 postes en France d’ici 2017.  L’annonce avait été faite le 5 août lors de la présentation de ses résultats semestriels. La Société générale avait alors expliqué -en dépit d’un bénéfice net trimestriel en forte hausse- qu’elle souhaitait mettre en place un nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros. Ce lundi 21 septembre, un porte-parole du groupe bancaire, contacté par l’agence Reuters, a confirmé des informations de source syndicale. D’ici 2017, la Société générale prévoit de supprimer 420 postes en France. « Outre le souci d’amélioration du fonctionnement interne et des services aux clients, l’objectif est de contribuer à la réalisation des 850 millions d’euros d’économies supplémentaires d’ici à fin 2017″, a expliqué la porte-parole. La direction envisage d’une part de supprimer 190 postes au sein des directions centrales du siège comme les ressources humaines ou la communication via « la mise en place de mesures d’accompagnement social renforcées avec la possibilité de départs volontaires« , a ajouté la porte-parole. Les 230 postes visés à Société générale Securities Services et au sein des fonctions support du pôle Banque de grande clientèle & solutions investisseurs, le seront dans le cadre de « la gestion naturelle de la mobilité sur la période 2016-2017« . L’établissement bancaire a par ailleurs expliqué que « la procédure d’information-consultation auprès des instances représentatives du personnel devrait se dérouler jusqu’à fin décembre, en vue d’une mise en œuvre des projets début 2016. » Pour rappel, un premier plan d’économies sur la période 2012-2015 a déjà permis à la banque de réduire ses coûts de 870 millions d’euros.

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société Générale classée !

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société gGnérale classée !

 

Pas le bol pour kerviel il a toute l’oligarchie administrative, juridique et politique contre lui. C’est un escroc a dit notamment Sapin qui comme l’ oligarchie ne souhaite pour rouvrir le dossier Société générale afin de ne pas mettre en cause ses petits copains de l’ENA (ou de polytechnique) ; kerviel est la victime idéale, le profil type du »pauvre type » auquel on va faire porter le chapeau de toutes les dérives bancaires ; certes il est aussi responsable, mais le principal coupable c’est la spéculation effrénée des banques qui a abouti au krach financier. Kerviel n’a pas le bol, il n’appartient à aucune confrérie, aucune mafia, aucun parti. Il faut donc vite mettre en prison celui qui serait de faire émerger le procès des excès de la financiarisation de l’économie et les erreurs de gestion des patrons de banques. Avec l’accord de l’oligarchie politique, économie, juridique et même médiatique. Après deux jours de suspense, l’ex-trader de la Société générale est finalement rentré en France pour se rendre à la police. Il devrait être incarcéré pour purger sa peine de trois ans de prison. En deux jours, Jérôme Kerviel aura bien entretenu le suspense. Dimanche soir avant minuit – soit juste avant la limite fixée par la justice française – il a finalement franchi la distance qui sépare l’Italie de la France, avant d’être discrètement et rapidement interpellé par deux policiers en civil. Il s’est engouffré dans un véhicule qui l’a probablement emmené vers le commissariat de Menton. « Je suis libre car la liberté, c’est dans la tête », a-t-il déclaré peu de temps avant cette interpellation, annonçant que sa marche se poursuivrait sans lui, par l’intermédiaire de son compagnon de marche le Père Patrice Gourrier. Ce dernier était très ému au moment de l’arrestation de l’ex-trader. Avec la désormais célèbre veste rouge sur le dos, il a annoncé la tenue d’un sit-in devant le commissariat de Menton.

Résultats Société Générale : plombés par la Russie

Résultats Société Générale :  plombés par la Russie

La Russie a pesé sur les résultats de Société Générale au premier trimestre 2014. Son bénéfice net a reculé de 13,3%, selon les données publiées par la banque ce mercredi 7 mai. En cause: la dépréciation passée sur ses activités dans le pays, son deuxième marché en banque de détail. Entre janvier et mars, le résultat net du groupe a atteint 315 millions d’euros. Mais la dépréciation l’a rogné à hauteur de 525 millions d’euros. La banque française met en avant la dévaluation du rouble, le ralentissement de la croissance en Russie et la hausse de la prime de risque sur ce pays liée aux tensions actuelles en Ukraine.  Les effets de cet environnement dégradé ont été visibles au premier trimestre: hors dépréciation, le résultat net de la banque en Russie a chuté de 79,5% à 7 millions d’euros, pénalisé par le quasi-doublement du coût du risque. Pour autant, Société Générale, qui a porté à 99,4% sa participation dans sa filiale russe Rosbank en avril, estime que les perspectives y restent « porteuses ». Elle détaillera le 13 mai sa feuille de route pour ce pays, à l’occasion de la présentation de son plan stratégique. Mercredi, elle a déjà révélé y viser un rendement des fonds propres supérieur à 10% en 2016. La banque, qui explique que la Russie ne représentait que 3% de ses engagements au niveau mondial, a également assuré ne plus avoir de survaleurs dans ses comptes concernant ces activités.

 

Blanchiment : enquêtes sur Société générale, BNP et Crédit Agricole

Blanchiment : enquêtes sur   Société générale, BNP et Crédit Agricole

Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole sont les cibles d’une enquête américaine selon une source proche du dossier. Elles seraient soupçonnées de blanchiment d’argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, ce vendredi 8 mars.  « L’enquête veut déterminer si elles ont potentiellement blanchi de l’argent sale et violé l’embargo américain en faisant des affaires avec un certain nombre de pays comme Cuba, l’Iran et le Soudan », a dit cette source, confirmant des informations du Wall Street Journal. Selon elle, d’autres grandes banques internationales seraient aussi citées dans l’enquête. Elle s’est en revanche refusée de dire quand cette enquête avait débuté et de préciser les noms des autres banques impliquées. L’enquête est menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain de la Justice et le régulateur des services financiers de New York. D’après le Wall Street Journal, BNP Paribas serait en négociations avec les autorités américaines pour trouver un accord à l’amiable. Lors de la publication de ses résultats annuels en février, la première banque française avait indiqué qu’elle avait passé une provision de 798 millions d’euros au quatrième trimestre, en lien avec une enquête des autorités américaines sur des paiements en dollars réalisés dans des pays soumis à un embargo des États-Unis. Dans un dossier similaire, la banque britannique Standard Chartered avait payé 650 millions de dollars en 2012.

 

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Fréderic Oudéa, fonctionnaire, ancien conseiller de Sarkozy recasé à la Société Générale ne connaît pas la crise.  Le Bonus du PDG de Société Générale a bondi de 18% en 2013. Le montant de la rémunération variable accordée à Frédéric Oudéa a atteint 1,4 million d’euros, selon le document de référence de la banque disponible ce mardi 4 mars sur son site internet. Selon ce document, sur les 1.406.070 euros de rémunération variable, 281.214 euros seront versés en numéraire en 2014. Il s’agit d’une progression de 17,7% par rapport au 1.194.600 perçus au titre de 2012, lesquels représentaient déjà un bond de 75% par rapport à 2011. Frédéric Oudéa avait renoncé sa rémunération variable en 2008 et 2009 en raison de la crise financière, avant de se voir attribuer à nouveau un bonus à partir de 2010. Dans le détail, la rémunération variable au titre de 2013 se compose d’une part acquise de 40%, dont la moitié est convertie en titres et qui est inaccessible pendant un an. L’autre part, de 60%, est attribuée sous forme d’actions et conditionnée au niveau de rentabilité et de fonds propres du groupe atteint au bout de 3,5 ans. Dans le même temps, la rémunération fixe de Frédéric Oudéa est restée inchangée à 1 million d’euros au titre de 2013.  Ces chiffres sont dévoilés alors que Société Générale a publié des résultats pour 2013 en forte hausse et salués par les marchés. Le bénéfice net a quasiment triplé et la banque a dépassé ses objectifs en matière de solvabilité au terme de l’exercice 2013. Le Conseil d’administration a ainsi tenu compte de ces performances pour arrêter la rémunération de Frédéric Oudéa, qui a par ailleurs atteint 96% des objectifs quantitatifs et 90% des objectifs qualitatifs qui lui avaient été fixés, précise le document de référence. Le Conseil d’administration a « estimé que le groupe a confirmé en 2013 sa capacité d’adaptation à un environnement en évolution rapide, avec un résultat net part du groupe multiplié par 2,8, de bonnes performances des métiers, la réalisation de la transformation du bilan, une organisation simplifiée dont la mise en œuvre est engagée avec succès et un plan d’économies en cours de déploiement ».

 

Société générale : 400 emplois menacés

Société générale : 400 emplois menacés

La Société Générale réduirait encore un peu plus la voilure. Selon les Echos, la banque supprimerait 375 postes entre 2014 et 2015 en Europe. Ces suppressions feraient suite à la création d’un pôle regroupant les activités de banque de financement et d’investissement, de banque privée, de gestion d’actifs et services aux investisseurs. ce jeudi matin, la Société Générale a publié ses résultats du troisième trimestre : la banque a multiplié par six son bénéfice net sur la période, à 534 millions d’euros, et atteint plusieurs objectifs qu’elle s’était fixés pour la fin de l’année, notamment en matière de solvabilité. Le résultat net, plombé par des éléments exceptionnels l’an passé, reste toutefois inférieur aux prévisions des analystes interrogés par l’agence Dow Jones Newswires, qui tablaient en moyenne sur 629 millions d’euros. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d’affaires) est lui conforme aux attentes, à 5,7 milliards (+6,1%). Par ailleurs, selon les Echos, la banque supprimerait 400 postes entre 2014 et 2015. Ces suppressions feraient suite à la création d’un pôle regroupant les activités de banque de financement et d’investissement, de banque privée, de gestion d’actifs et services aux investisseurs.

 

Société Générale : plus de 1.000 postes supprimés grâce à la gestion d’un ancien fonctionnaire

Société Générale : plus de 1.000 postes supprimés grâce à la gestion d’un ancien fonctionnaire

 

Encore une banque dirigé par un fonctionnaire contrainte de licencier. C’est la décision de Frédéric Oudéa qui doit son poste à la politique. Cet énarque  a notamment travaillé en 1993 au cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget et de la Communication, chargé notamment des questions sociales. En 1995, il entre à la Société générale. Après avoir occupé différentes fonctions à Londres et au siège français de la banque, il en devient le directeur financier en 2003. Suite à l’affaire Kerviel, il devient directeur général de la Société générale en 2008, puis PDG en mai 2009.  Le 9 mars 2009, il reçoit, avec Daniel Bouton de la Société générale, un lot de stock options (en ce qui le concerne, 150 000 titres à 24,45 euros), alors que la banque est aidée par l’État. La publicité faite à ce plan, au moment où aux États-Unis l’affaire AIG est devenue un scandale, l’oblige  le 22 mars à renoncer à ce gain exceptionnel. Sur les trois premiers mois de 2013, le groupe bancaire a vu son bénéfice net réduit de moitié à 364 millions d’euros, affecté par des charges et des éléments exceptionnels à hauteur de 488 millions d’euros.   »C’est un premier trimestre solide » dans un environnement difficile, a estimé son PDG, Frédéric Oudéa, lors d’une conférence téléphonique. Selon lui, les perspectives économiques en Europe dans les deux prochaines années s’annoncent « médiocres ».  Dans ce contexte, SocGen, qui avait annoncé en février sa réorganisation en trois pôles, vise 900 millions d’euros d’économies d’ici à 2015 en plus des 550 millions déjà réalisés en 2012, soit un objectif total de 1,450 milliard d’euros de réductions des coûts.   »Ce plan fait l’objet d’une série d’actions, avec une démarche de dialogue social approfondi dans un souci d’anticipation par rapport à des évolutions économiques, réglementaires mais aussi de comportement des clients », a expliqué M. Oudéa.  Le but est de « simplifier le fonctionnement du groupe » et de « dégager des synergies de revenus ».  Le plan d’économies concernera pour moitié la banque de détail, pour un tiers la banque de financement et d’investissement (BFI) et pour le reste les fonctions centrales, a précisé le directeur financier Philippe Heim.  Il s’accompagnera de coûts de restructuration et d’investissement de 600 millions d’euros, principalement comptabilisés en 2013 et 2014.  En France, 550 postes seront supprimés au siège, sans départs contraints et en accord avec les organisations syndicales, a précisé M. Oudéa.  Dans le monde, il y aura plus de 1.000 suppressions de postes dans les trois prochaines années, selon le directeur général délégué Jean-François Sammarcelli, interrogé sur la radio BFM Business, un chiffre qui n’a pas été confirmé par le PDG.  Le groupe emploie 154.000 personnes dans le monde, dont environ 60.000 en France.  Plus de 5,5% à la clôture  Pour un délégué syndical CGT interrogé par l’AFP, les 1.000 suppressions de postes évoquées sont un « effet d’annonce ».   »L’annonce faite ce matin n’est absolument pas nouvelle à part dans sa présentation (…). Quand vous parlez en interne, vous dites: +le verre reste à moitié plein+ et quand vous parlez au marché, vous dites +on va le vider à moitié+ », a renchéri un délégué syndical CFDT.  Les investisseurs ont salué le titre Société Générale à la Bourse de Paris: il a gagné plus de 5,5% à la clôture, dans un marché en hausse de 0,37%.   »Il est évident que le plan d’économies, même s’il était prévu, a permis de doper le titre d’autant que les investisseurs ont désormais le sentiment que Société Générale se focalise véritablement sur l’amélioration de sa rentabilité », a indiqué un analyste bancaire qui a requis l’anonymat.  Avec son plan d’économies, la banque vise un ROE (rentabilité des capitaux propres) de 10%.  Au premier trimestre, SocGen a dégagé un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d’affaires) de 5,1 milliards d’euros, en baisse de 19,4%.  Par métiers, Société Générale souligne la bonne résistance de la banque de détail, « notamment en collecte de dépôts ». Le PNB des réseaux France a baissé de 1,5% sur le trimestre, à 2,01 milliards d’euros, celui des réseaux internationaux de 7,7%, à 1,13 milliard.  Selon M. Heim, le climat économique est resté dégradé en France, ce qui est propice à l’épargne mais a pesé sur la demande de crédit.  Les revenus de la banque de financement et d’investissement (BFI) s’établissent à 1,9 milliard d’euros contre 1,867 milliard pour la même période de 2012, et le bénéfice net a augmenté de 40,7% à 494 millions d’euros.  La banque dit en outre disposer d’un ratio de fonds propres durs (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis), déterminé selon les règles Bale III, de 8,7%. Elle vise un ratio proche de 9,5% à fin 2013.

 

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Les erreurs de gestion de la Société Générale vont encore coûter cher en emplois. La Société générale a dévoilé mardi un nouveau plan d’économies destiné à doper sa rentabilité d’ici à 2015 à l’issue d’un premier trimestre marqué par une chute de 50% de son bénéfice net. La banque française veut dégager 900 millions d’euros d’économies supplémentaires pour porter à 1,45 milliard d’euros ses réductions de coûts au cours de la période 2012-2015, ce qui devrait lui permettre d’afficher une rentabilité des capitaux propres (ROE) de 10% dans deux ans. « Ce (nouveau) programme s’accompagne d’environ 600 millions d’euros de coûts de transformation et d’investissements et n’aura pas d’effet sur l’activité », souligne SocGen dans un communiqué. Une moitié des réductions de coûts attendues devrait provenir des activités de banque de détail en France et à l’international et une autre de la banque de financement et d’investissement ainsi que du siège. Des sources syndicales avaient révélé à Reuters début avril que SocGen envisageait de supprimer 600 à 700 postes en France dans le cadre de sa réorganisation. La banque, qui évoque pour l’heure des « rationalisations » et des « optimisations », précise que son ROE « hors éléments non économiques, non récurrents, et hors actifs gérés en extinction » atteignait 7,4% à la fin mars. En tenant compte de tous ces éléments, ce taux s’élevait à 2,7%. Pénalisée par des taux bas et une conjoncture économique déprimée en Europe, la Société générale voit son produit net bancaire reculer de 19,4% à 5,09 milliards d’euros sur les trois premiers mois de 2013, tandis que le résultat net comptable plonge de 50,3% à 364 millions. Les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S prévoyaient en moyenne un produit net bancaire de 5,25 milliards d’euros et un résultat net de 674,6 millions. Le résultat net de la BFI signe toutefois une accélération de 40,7% pour des revenus en hausse de 2%, une performance que les analystes devraient saluer alors que BNP Paribas a fait état vendredi de trimestriels en recul, notamment du fait d’une forte baisse des revenus dans cette activité.

 

Société générale: 6 à 700 emplois menacés

Société générale: 6 à 700 emplois menacés

 

Lors d’une réunion mercredi avec les syndicats, la direction de la banque a évoqué « le regroupement de quatre pôles en deux » dans le quartier de la Défense, près de Paris, avec à la clé « un impact sur l’emploi de 600 à 700 postes supprimés ». Selon une autre source syndicale, la direction a effectivement « tracé les grandes lignes de projet » qui n’est toutefois « pas finalisé ». Plusieurs centaines d’emplois pourraient être concernés, selon cet élu syndical, qui a fait valoir que les discussions commençaient. Le projet de restructuration devrait s’accompagner d’un dispositif de départs volontaires, selon lui. Interrogée par l’AFP, la direction a rappelé qu’en février, lors de la présentation de ses résultats annuels, le groupe avait indiqué qu’ »il envisageait des réorganisations, notamment dans ses directions fonctionnelles, en vue de regrouper le pilotage de certains métiers et de simplifier la structure ». « Dans les cas où les réorganisations auraient des conséquences sur l’emploi en France, le groupe s’est engagé à recourir prioritairement à la mobilité interne, et aux départs volontaires si nécessaire en s’appuyant sur les mesures d’aides prévues, mais sans départ contraint », a souligné la direction. A l’automne 2011, la Société générale avait annoncé la suppression de 880 postes dans la banque d’investissements. Ce plan est « réalisé et s’est traduit par 691 départs », a précisé un élu syndical à l’AFP. Les salariés de la banque avaient fait grève en janvier dernier pour exprimer leur mécontentement sur la question des salaires, mais aussi exprimer leur inquiétude pour l’emploi, redoutant des suppressions d’emplois et des fermetures d’agences.

Société générale : plan de restructuration

Société générale : plan de restructuration  

Restructuration et réduction de couts, c’est le résultat du décalage entre le bénéficie net de 700 millions au lieu de 6 milliards attendus. Il faut s’attendre évidemment à des réductions d’effectifs. La Société générale veut se recentrer autour de ses principaux métiers d’ici à 2015 et poursuivre la réduction de ses coûts au terme d’une année 2012 marquée par des cessions d’actifs et des charges exceptionnelles qui ont pesé sur ses résultats. La banque française, qui a fait état mercredi d’une perte doublée par rapport au consensus au quatrième trimestre 2012, a bouclé l’an passé l’essentiel des cessions annoncées aux marchés pour améliorer une solidité financière régulièrement jugée plus faible que celle de sa rivale BNP Paribas. « La banque a très significativement amélioré sa solidité financière tant en matière de capital que de liquidité. Fort de cette dynamique, le groupe a désormais sécurisé l’atteinte de son objectif de capital Core Tier 1 ‘Bâle 3′ de 9% à 9,5% à fin 2013 et aborde avec confiance cette année de transition économique et réglementaire », souligne le PDG Frédéric Oudéa dans un communiqué.  La réorganisation, laquelle devrait se traduire dans les prochains mois par de nouvelles réductions de coûts et la constitution de trois grands pôles : Un premier autour des réseaux France, une deuxième division réunissant les réseaux internationaux et les services financiers spécialisés et assurances, et une troisième rapprochant la banque de financement et d’investissement et la banque privée, la gestion d’actifs et les services aux investisseurs. Les détails de cette nouvelle organisation seront déclinés « dans le temps », ajoute la Société générale, qui ne donne pas d’objectifs financiers. En 2010, la Société générale avait déclaré vouloir dégager six milliards d’euros de résultat en 2012. La crise de la dette dans la zone euro a tué cette ambition. La banque française a annoncé mercredi que son résultat net avait basculé dans le rouge au quatrième trimestre. Plusieurs éléments exceptionnels expliquent cette dégradation. L’entreprise a été contrainte de passer une charge de 686 millions d’euros liée à la réévaluation de sa dette et de provisionner 300 millions d’euros pour « litiges », une décision qui pourrait être motivée par l’enquête en cours sur la manipulation du taux interbancaire Libor.

 

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