Archive pour le Tag 'socialiste'

Page 3 sur 4

Innovation sémantique. Hollande propose «Socialistes» à la place de parti socialiste

Innovation sémantique. Hollande propose «Socialistes» à la place de parti socialiste

 

On savait que François Hollande n’avait pas inventé la lune, qu’il ne laissera pas une grande trace dans l’histoire du pays et même du parti socialiste. En effet, il a largement contribué à l’écroulement du parti et à l’image des socialistes pouvoir.

 

On se souvient qu’il a même été empêché de se présenter en 2017 faute de crédibilité. Que son remplaçant comme socialiste, Benoît Hamon,  a seulement reçu 6 % des voix. Les sondages actuels prévoient de l’ordre de 3 % pour un éventuel candidat du parti socialiste.

 

Du coup, le secrétaire actuel de ce parti Olivier Faure  propose de supprimer le nom et de tout remettre en cause. En clair de liquider le parti socialiste.

 

Et pour sauver la boutique, François Hollande fait la proposition sémantique révolutionnaire en remplaçant « parti socialiste » par « socialistes ». François Hollande fait vraiment parti du patrimoine culturel politique français pour oser de telles banalités. Manquerait plus que Ségolène Royal mette son grain de sel et propose par exemple « socialistes d’avenir » !

 

Parti socialiste : la fin programmée pour 2022

Parti socialiste : la fin programmée pour 2022

En s’abritant derrière la perspective d’un contrat de coalition illusoire avec la gauche, le secrétaire général actuel du parti socialiste acte la fin du parti pour 2022. Il propose en effet purement et simplement de changer de nom, de tout remettre à plat, bref d’acter la fin du parti socialiste.

 

On voit mal en effet avec qui il pourrait passer une coalition de la gauche. Sûrement pas avec Mélenchon qui a déjà décidé de se présenter et d’être le seul candidat de la gauche. Sûrement pas avec les écologistes qui ont aussi décidé de présenter leur propre candidat. Ne reste alors que la solution de se rallier purement et simplement à l’un de ces deux courants est de se dissoudre en même temps. Ce qui ne sera pas très compliqué puisqu’aux dernières élections présidentielles le PS a réuni seulement 6 % des voix, aujourd’hui on lui prédit autour de 3 %.

 

Bref le parti socialiste suit le chemin de déroute du parti communiste lequel obtient même moins que les organisations d’extrême-gauche. En cause, évidemment les renoncements et les trahisons répétées de cette gauche réputée socialiste dans les périodes électorales mais qui s’est livrée bras et mains liées aux promoteurs d’un libéralisme sauvage. Le processus a commencé avec Mitterrand qui est mis en place son programme socialiste pendant à peine deux ans puis s’est résolu de se soumettre aux forces libérales économiques et financières.

 

D’une certaine manière, le parti socialiste connaît le même sort  que son ancêtre la SFIO. Et pour les mêmes raisons, celles déjà évoquées et surtout le fait que ce parti socialiste sociologiquement n’a jamais représenté les forces populaires qu’il revendiquait. En effet contrairement aux autres partis sociaux-démocrates la direction du parti socialiste n’a toujours compté que des technocrates et des professionnels de la politique.

« En acceptant de quitter nos meubles et de nous réinventer, a assuré Olivier Faure, ce ne sera pas un trait sur notre histoire mais un nouveau départ avec de nouvelles figures, de nouveaux talents, des trajectoires différentes ». « Le temps est venu de tout remettre à platnotre organisation, notre fonctionnement, et pourquoi pas même notre nom », a-t-il insisté, à bientôt cinquante ans du congrès d’Épinay. « Tout doit être débattu sans tabou. Il faut faire entrer de l’air frais, vivre sans totem et ouvrir un nouveau cycle. ». Un discours en forme de d’homélie funéraire qui prépare l’enterrement définitif du parti socialiste.

 

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Après l’hypothèse de la candidature de François Hollande, c’est maintenant celle de Cambadélis le toujours fringuant gauchiste de 70 ans ambitionne la magistrature suprême. Il représenterait évidemment ce candidat d’union de la gauche écolo compris. Pas vraiment un problème pour cet ancien socialiste qui a navigué dans les différents courants pour finir dans la social-démocratie molle, une pseudo social-démocratie du parti socialiste qui a toujours ignoré le monde du travail et ses représentants, Pas un n’a jamais figuré dans les organes de direction du parti socialiste (une particularité française en Europe !). Un facteur explicatif de la quasi extinction d’un parti auquel Cambadélis a largement participé.

Alors qu’il avait promis 500 000 adhérents, lorsqu’il était secrétaire du parti socialiste il a fini avec 40 000 et a été contraint même de liquider le siège social. Ni son bilan, ni son âge ni son idéologie ne semblent refroidir l’ardeur de Cambadélis qui sait faire le grand écart entre le trotskisme, la pseudo social démocratie et le libéralisme de Hollande.

Bref Cambadélis représente l’archétype de ces dirigeants du parti socialiste à l’idéologie molle . Cambadélis n’a même pas été capable de se faire élire comme député en 2017. Ce fils de la bourgeoisie, gauchiste de salon, ancien  partisan de la révolution, puis de l’évolution enfin de l’immobilisme n’a pas d’états d’âme.

De toute manière comme chez la plupart des trotskisme, il est convaincu d’avoir raison et que  la dialectique doit l’emporter sur toute réalité, toute sincérité et  toute pertinence . Le dernier représentant officiel du parti socialiste Hamon n’avait remporté que 6 % des voix lors de la dernière élection présidentielle. Jean-Christophe Cambadélis, lui, pourrait faire encore moins ou la décomposition d’un pseudo parti socialiste avant la mort définitive comme le parti communiste.

«Le retour incongru du Plan» Gilles Savary , ancien socialiste !

«Le retour incongru du Plan» Gilles Savary , ancien socialiste !

 

Gilles Savary, ancien socialiste, rallié depuis à Macron rejoint le camp de ceux qui fusillent l’idée même de plan. Ou l’itinéraire d’un responsable qui explique l’anéantissement de la pensée et de l’existence du parti socialiste. Gilles Savary  qu’on a connu plus nuancé  n’y va pas de main morte pour tirer sur le plan dans le journal droitier l’Opinion. Si l’intéressé a montré certaines connaissances en matière de transport et a fait preuve de pertinence avec certaines de ses propositions dans ce domaine par contre il est largement à côté de ses sabots concernant le  commissariat au plan. Surtout quand il reprend les vieilles lunes d’un plan français qui renverrait au régime soviétique. Par ignorance peut-être, Savary oublie que le commissariat au plan était moins un outil de planification qu’un outil de prospective, de concertation et d’élaboration d’actions finalement assez marginales mais sur des enjeux stratégiques. Dans le domaine de la réflexion Savary estime qu’il y a déjà assez d’organismes plus ou moins technocratiques. Tout n’est pas faux à cet égard mais il oublie la dimension essentielle du plan à savoir l’analyse partagée avec les acteurs qui facilite ensuite la compréhension des évolutions structurelles et leur gestion. Bref un point de vue assez lamentable pour un ancien socialiste qui s’est perdu dans les terres macroniennes.

 « Il n’est certes jamais inutile de réfléchir au long terme, mais de ce point de vue, il ne manque ni de belles intelligences, ni de multiples institutions publiques ou privées, pour éclairer notre vision de l’avenir et guider nos pas »

 

Jean Castex se recommande volontiers du gaullisme social. On veut croire que c’est de cette filiation politique qu’il tient son intention de remettre en place un commissariat au Plan. Cette proposition, qui renvoie aux économies administrées et centralisées des régimes socialistes autoritaires du XXe siècle, avant qu’elle fût mise à la sauce colbertiste française par le général De Gaulle en 1946, présente l’avantage optique de le démarquer de ses oripeaux sarkozystes.

La période que nous traversons ressemble certes vaguement à celle d’une reconstruction « d’après-guerre », puisque « guerre » nous aurions mené contre le Covid, ruines matérielles en moins cependant (ce qui déprécie l’intérêt d’une planification).

Mais puisqu’il s’agit d’interroger le temps long, un bref retour en arrière nous enseigne que les sociétés de liberté économique ont défié toutes les prévisions au cours des trois dernières décennies.

En particulier la fulgurante prise de pouvoir des Gafam sur le monde en une demi-génération, comme l’irrésistible ascension de Tesla dans un secteur automobile réputé trop capitalistique pour être concurrencé par de nouveaux entrants, tiennent plus à l’émulation créatrice de l’économie américaine qu’à une quelconque prospective d’Etat.

Domination européenne. En tout cas, cette maîtrise de l’innovation, qui avait imposé la domination européenne aux XVIIIe et XIXe siècles sans la moindre planification étatique, permet aux Etats-Unis de préserver aujourd’hui une position de leader mondial face à l’agressivité de grands émergents convertis au libéralisme économique.

L’économie mondiale a certes besoin d’être reprise en mains par les Etats et d’être mise au service de finalités collectives, mais c’est de plus de régulations et d’incitations mondiales que de planification nationale centralisée dont elle a besoin

L’économie mondiale d’aujourd’hui a certes besoin d’être reprise en mains par les Etats et d’être mise au service de finalités collectives, mais c’est de plus de régulations et d’incitations mondiales que de planification nationale centralisée dont elle a besoin.

Il n’est certes jamais inutile de réfléchir au long terme, mais de ce point de vue, il ne manque ni de belles intelligences, ni de multiples institutions publiques ou privées, qu’il s’agisse de France Stratégie, du Haut Conseil pour le climat ou du Conseil économique dont s’est doté le président de la République, du CESE, de maints instituts universitaires ou organismes de prévision, du GIEC ou encore des monographies nationales de l’OCDE et d’organismes onusiens, pour éclairer notre vision de l’avenir et guider nos pas.

D’ailleurs le pluralisme intellectuel et scientifique de ce foisonnement d’études prospectives, exploitées par France Stratégie, est sans doute préférable, en cette matière comme en d’autres, à la vaine prétention d’une vision cosmique d’Etat. L’enjeu tient moins à susciter des réflexions prospectives qu’à imprimer celles dont nous disposons dans nos politiques publiques, mais un Premier ministre en détiendra toujours plus l’autorité qu’un haut-commissaire au Plan.

Surtout, on voit mal comment Jean Castex, qui place son action sous le sceau du retour au bon sens et d’une inversion ascendante de l’action publique, de bas en haut, des territoires au national, va positionner un retour du Plan, alors que l’Etat est notoirement défaillant à honorer financièrement les contrats de plan Etat-Régions qui en constituent la modalité partenariale depuis la décentralisation.

On ose espérer que ce projet, qui ressemble à la vieille ficelle consistant à prétendre fédérer des organismes existants pour convenance politique, a une autre consistance ; mais il est permis d’en douter…

Gilles Savary est ancien député PS de la Gironde et délégué général de Territoires de Progrès.

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait roi !

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait  roi !

Encore un bel exemple de trahison politique avec celui  du maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, qui a annoncé ce samedi son soutien pour les élections municipales au candidat LaREM, Alain Fontanel, au détriment de la candidature socialiste de l’ancienne ministre Catherine Trautmann.

Pourtant Roland  Ries  n’a été élu maire que grâce à la nomination de Catherine Trautmann comme ministre à l’époque. Catherine Trautmann avait alors souhaité être remplacée par Roland ries , un complet inconnu. Changement d’écurie et d’orientation pour l’actuel maire de Strasbourg qui règle ses comptes personnels:

« Alain Fontanel me paraît le mieux placé pour prendre ma succession », a déclaré Roland Ries aux Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), après avoir maintenu le suspense jusqu’au dernier conseil municipal.

« Difficile, la fonction exige du doigté, de la tempérance sans pour autant aboutir à la non-décision. Et puis, Alain est un ami et il est mon premier adjoint », a-t-il ajouté, rendant hommage à son travail d’adjoint depuis 2008.

Il a juste regretté, dans son entretien aux DNA, que celui qu’il avait déjà un temps présenté comme son dauphin, avant qu’Alain Fontanel ne quitte le PS en 2017 pour soutenir Emmanuel Macron, « soit trop inféodé à La République en Marche ».

En octobre, Roland Ries faisait partie des 75 signataires élus et anciens élus d’un « manifeste » appelant à la création d’un  »pôle de gauche dans la majorité » gouvernementale. Le premier secrétaire du PS Olivier Faure en avait « tir(é) la conclusion qu’il n’est plus membre du PS ».

Celui qui aura fait trois mandats non consécutifs de maire n’a d’ailleurs pas évoqué samedi la nouvelle tête de liste PS à Strasbourg, Catherine Trautmann, qui lui avait pourtant laissé le fauteuil de maire de Strasbourg en 1997 quand elle était devenue ministre du gouvernement Jospin.

Catherine Trautmann, jusqu’alors numéro 2, a été propulsée candidate PS la semaine passée après le renoncement du candidat initial Mathieu Cahn, qui s’est finalement complètement retiré de la liste mercredi à la demande de la direction nationale du PS pour des « comportements en contradiction avec ses valeurs » féministes.

Une belle tambouille politique qui témoigne de la faiblesse des convictions où les intérêts personnels et les rancœurs  prennent le pas sur des intérêts politiques.

Alain Richard, l’archétype du socialiste décadent

Alain Richard, l’archétype du socialiste décadent

 

Il copréside aujourd’hui avec de la députée juppéiste Marie Guévenoux, la Commission d’investiture nationale (CNI) chargée d’attribuer les investitures du parti présidentiel pour les élections municipales de 2020.cela en dehors de tout processus démocratique. A LREM, le sommet s’auto désigne et se reproduit. Richard, c’est l’archétype du responsable qui a tué le PS ; Il n’a sans doute choisi le PS qu’en fonction des opportunités politiques. Le choix pour les énarques étant soit les républicains (de l’époque) soit le PS. De toute façon,  Richard n’a pratiquement vécu que de la politique en outre en cumulant des postes de haut fonctionnaire. Bref le hold-up classique de couches sociales supérieures sur un parti qui devait représenter les moins favorisés ; Le parcours de Richard est éloquent PSU, rocardien, macronien, sénateur  sans doute même pourquoi pas pour un jour passer au RN. Champion de la cuisine politique, Richard ne finira chef étoilé car sa tambouille sent la vieille politique ; pas étonnant qu’il ait  accepté de présider ce comité particulièrement antidémocratique pour désigner les candidats aux municipales, c’est le socialisme revisité à la mode stalinienne. U vrai naufrage qui est peut pas seulement lié à l’âge à 75 ans, le courtisan espère toujours satisfaire le monarque avec au bout,  on ne sait jamais, un portefeuille ministériel pour gérer les Ephads et les vieux élus socialos recyclés. Dans les caves de Solferino, quelqu’un  aurait écrit : l’ENA m’a tué !

 

Parti socialiste : que les gauchistes partent !

Parti socialiste : que les gauchistes partent !

Il est clair que le parti socialiste est toujours travaillé entre deux lignes historiquement opposées à savoir une ligne gauchiste et une ligne social-démocrate. En dépit de la déculottée de François Hamon lors des présidentielles (qui a réduit l’audience du parti socialiste à 6 %) l’organisation est encore traversée par ce clivage récurrent. Certains autour d’Emmanuel Maurel et de Marie-Noëlle Lienemann menacent même de créer leur propre formation qui pourrait s’allier à la France insoumise. Du coup, ceux qui restent majoritaires souhaitent résolument clarifier la ligne réformiste du parti en particulier vis-à-vis de l’Europe. Or sur ce point les gauchistes du parti socialiste rejoignent les critiques de Mélenchon vis-à-vis de l’Europe. Conclusion de Ségolène Neuville : «Qu’ils aillent au bout de leurs convictions et qu’ils s’en aillent!» Ancienne secrétaire d’État sous François Hollande, ex-députée des Pyrénées-Orientales, vice-présidente de son département et toujours membre du Bureau national du PS, sur son aile droite, Ségolène Neuville est plus que lassée par l’attitude de l’eurodéputé Emmanuel Maurel et de ceux, avec lui, qui hésitent à quitter le PS pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon en vue des européennes. «Manifestement, ils ne se sentent pas bien dans le parti et ils ne sont pas capables de respecter le vote militant», confie-t-elle au Figaro, en référence à la remise en cause par l’aile gauche du travail et des choix posés par le premier secrétaire Olivier Faure, élu en avril dernier. «Si nous voulons exister, insiste Neuville, si nous voulons avoir une chance d’être entendus, nous devons vraiment clarifier la ligne de notre parti et présenter ce que nous portons pour l’Europe dans une opposition franche et très claire à Emmanuel Macron». Sur ce point-là, Pierre Moscovici est dans sa ligne de mire. Le commissaire européen socialiste doit indiquer début octobre s’il est disponible ou non pour guider la liste de son parti. «S’il est en opposition au gouvernement actuel, il faut qu’il le dise», précise l’ex-secrétaire d’État.

Le Foll candidat à la tête du Parti socialiste

Le Foll candidat à la tête du Parti socialiste

 

Cette fois, c’est un candidat très sérieux qui se présente à la tête du parti socialiste. Un candidat très sérieux un double titre. D’abord parce que c’est une des rares personnalités politiques socialistes qui n’a pas été entraînée dans le naufrage de François Hollande. Il bénéficie d’un certain crédit dans l’opinion notamment à gauche. Comme ministre il a plutôt bien assuré ses fonctions. Sur le fond maintenant ,c’est sans doute l’un des rares qui preuve tenter d’inscrire l’évolution du parti socialiste dans la modernité pour le sortir enfin d’un discours marxiste dans les congrès et d’une pratique réformiste au pouvoir. Si quelqu’un peut encore sauver ce qui reste, c’est sans doute ce candidat de poids. Après Luc Carvounas, Stéphane Le Foll déclare sa candidature au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, mardi 9 janvier, dans un entretien au quotidien Le Maine Libre, journal de la Sarthe dont il est député. Montrera sans doute contestataire vis-à-vis de Macon mais il n’enfermera pas le parti dans une impasse d’opposition systématique. A 57 ans, il a « décidé de relever le défi, ou plutôt les défis qui sont face à nous, en présentant un projet devant les militants », lors du prochain congrès du PS en avril. Dans le journal, Stéphane Le Foll n’est pas tendre avec le parti dont il brigue la tête, qu’il juge « exsangue, inaudible aux oreilles des Français » après sa « double défaite, présidentielle et législatives ». Parfois présenté comme compatible avec La République en marche, le député de la Sarthe se revendique « dans l’opposition » dans Le Maine Libre« J’ai voté contre le budget qui est favorable aux plus riches et injuste pour les classes moyennes et populaires », explique-t-il. « Je considère par exemple que les choix fiscaux décidés par Emmanuel Macron sur l’ISF et sur la fiscalité du capital vont continuer à creuser des inégalités patrimoniales ». Néanmoins, il juge que les « partis dits ‘traditionnels’«  sont mis à mal par Emmanuel Macron et qu’il « faut donc être capable de faire évoluer le Parti socialiste et de l’adapter à ce nouveau contexte ».

 

 

Jean-Yves Le Drian, nouvelle prise socialiste par Macron

Jean-Yves Le Drian, nouvelle prise socialiste par Macron

 

Macron continue de faire son marché un jour, un jour au centre, un jour à gauche. Cette fois ce pourrait être un gros transfert puisqu’il s’agit de Jean-Yves le Drian, l’actuel ministre des affaires étrangères, membre du Parti socialiste depuis 43 ans. L’objectif de Macron est clair : dépouiller le plus possible les forces d’opposition républicaines qu’elles se situent  à gauche comme au parti socialiste ou à droite chez les républicains. À droite, d’ailleurs le marché est loin d’être fini car la nomination de Wauquiez devrait entraîner une succession de démissions chez de nombreux responsables dont certains rejoindront Macron  en tout cas appuieront sa politique. Macron ne souhaite comme opposition que le Front National et Mélenchon. Des formes d’opposition qui le servent  tellement elles sont ridicules, démesurées et caricaturales. Il est clair que Mélenchon et le front national sont utiles à Macron comme élément de comparaison en matière de pertinence et de cohérence. L’opposition de parti républicain et  le parti socialiste présente un autre danger car ce sont partis de gouvernement autrement plus crédible même si actuellement ils sont particulièrement déstabilisés par Macron. La grande faiblesse de ses deux grands partis ces le manques de leaders charismatiques et compétents. Du coup Macron s’évertue à piller le réservoir de responsables crédibles de ces organisations. Ce que souhaite Macron s’est tuer définitivement les socialistes et les républicains en tout cas les réduire à des micros partis pour n’avoir en face de lui que des caricatures comme Mélenchon et Marine Le Pen

 

Le projet Macron n’est pas socialiste »(Jean-Pisani Ferry)

Le projet Macron n’est pas socialiste »(Jean-Pisani Ferry)

 

L’ancien patron de France stratégie expert en prospective reconnaît que le projet Macron n’est pas socialiste mais progressiste. On entend d’ici les cris de frais des gardiens du temple de gauche ;  on pourrait objecter que la même question pouvait se poser vis-à-vis de la gestion de Mitterrand et de François Hollande. Avec une différence de taille : le projet des ces deux  présidents de la république était bien socialiste mais pour l’essentiel leur politique était très libérale. Un libéralisme par ailleurs contradictoire et mal assumé qui les a conduits rapidement à faire l’inverse de ce qu’ils avaient annoncé.

 

 Extrait de l’interview de Jean-Pisani Ferry  dans le JDD

A deux mois du premier tour, le candidat Macron a-t-il un programme?
Il a commencé à décliner une série de propositions thématiques dans de nombreux secteurs. Il va continuer, notamment la semaine prochaine, sur la sécurité. Début mars, il récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection et demandera à être jugé au terme du quinquennat. On attend d’un candidat à la présidentielle qu’il donne son avis sur tous les sujets. Y compris sur les poules en batterie, et d’ailleurs il l’a donné. Mais c’est autour de quelques grands engagements qu’un candidat noue un contrat de transformation avec la nation […]

Quelle différence entre ce projet et la politique économique de Hollande, à laquelle Macron a longtemps participé?
Macron n’est pas lesté des tabous de la gauche, ni de ceux de la droite. Il met sur la table des propositions tranchantes […]

Comment expliquez-vous que ses adversaires pilonnent Macron sur son absence de programme?
Ce programme part de loin. Il a été construit à partir d’une méthode originale de consultation des Français et de débat à la base au sein du mouvement En Marche! Par ailleurs, les candidats du PS et de LR ont été désignés par des primaires et ont été amenés à faire, tôt, une offre qui se voulait complète – même si beaucoup ont bougé depuis. Mais rappelez-vous, Jospin n’avait présenté son programme qu’à la mi-mars.

Jospin, dont le projet n’était pas socialiste…
Concernant Macron, je vous le confirme : son projet n’est pas socialiste! Il est progressiste.

Cahuzac, chantre socialiste de la lutte contre la fraude fiscale : 3 ans de prison ferme

Cahuzac, chantre socialiste de la lutte contre la fraude  fiscale : 3 ans de prison ferme

Réquisitoire et condamnation sans concession du chantre socialiste de la lutte de la fraude fiscale qui a dissimulé ses comptes à l’étranger. Une condamnation à notamment à 3  ans de prison ferme.  L’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac a été condamné jeudi à une peine de trois ans de prison ferme non aménageable pour son compte caché à l’étranger, scandale le plus retentissant du quinquennat de François Hollande. Le président de la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a estimé que seule une peine qui garantisse son incarcération pouvait sanctionner cette « faute pénale d’une exceptionnelle gravité, destructrice du lien social et de la confiance des citoyens dans les institutions de l’Etat. »Cette condamnation est conforme aux réquisitions du Parquet national financier (PNF), qui avait demandé une peine « sévère » envers un homme qui a « flétri l’honneur » de la France. Jérôme Cahuzac a fait preuve d’une « volonté constante, réitérée et renforcée » dans le temps d’assurer la dissimulation de ses avoirs, allant croissant avec l’augmentation de ses responsabilités politiques, a expliqué Peimane Ghaleh-Marzban à l’audience, rappelant la « place stratégique » qu’il occupait dans le gouvernement de François Hollande. Présent lors de la lecture du délibéré, Jérôme Cahuzac, qui a également été condamné à cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale, blanchiment et fausse déclaration de patrimoine, s’est refusé à tout commentaire en sortant du tribunal. Le tribunal a balayé jeudi l’explication politique de l’origine des fonds, soulignant que cette affirmation n’était étayée par aucune preuve, estimant par ailleurs qu’elle était « indifférente à l’appréciation des faits », puisqu’il « s’est ultérieurement approprié les sommes en les transférant sur un compte ouvert à son nom ». Son ex-femme Patricia, qui a dissimulé une partie de ses revenus sur des comptes en Angleterre, sur l’Ile de Man et en Suisse, et participé, avec son mari, au dépôt de chèques non déclarés sur le compte de sa belle-mère, a été condamnée à deux ans de prison ferme, conformément aux réquisitions du PNF. En 20 ans, le couple a dissimulé un patrimoine supérieur à 3,5 millions d’euros, ce qui constituait le solde, en 2013, de leurs comptes respectifs. Quant à la banque suisse Reyl & Cie, accusée d’avoir « organisé » le transfert vers Singapour du compte suisse de Jérôme Cahuzac, via des sociétés offshore au Panama et aux Seychelles, elle a été condamnée à 1,875 million d’euros d’amende. « Sa volonté de dissimulation était visible, et ne pouvait être analysée que comme telle par Reyl », a estimé le président de la 32e chambre. Son directeur général, François Reyl, qualifié de « metteur en scène » de la dissimulation, dont il avait la « pleine conscience assumée et complaisante », et un ancien avocat ayant participé au montage, ont quant à eux été condamnés à un an de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende.

Montebourg : socialiste, gaulliste, écolo et…. démago

Montebourg : socialiste, gaulliste, écolo et…. démago

Un programme en forme d’auberge espagnole pour Montebourg (Comme à la samaritaine on y trouve tout). Une sorte de programme de bistrot avec des propositions intéressantes comme le retour du service militaire ou la réduction du nombre de parlementaire mais aussi nombre de mesures démagogiques comme l’annulation des augmentations d’ impôts de ces dernières années, le creusement du déficit ou la nationalisation d’une banque. L’ancien ministre Arnaud Montebourg s’est en effet lancé dimanche dans la course à l’élection présidentielle de 2017, esquissant un »projet France». On se serait douté que ce projet était destiné à la France !  « Je suis candidat à la présidence de la République », a-déclaré Montebourg dimanche.  « Je suis bien conscient des difficultés de la tâche à accomplir (mais) je suis convaincu que nous pouvons, cette fois, l’emporter », a ajouté l’ex-député, sans jamais évoquer la primaire que le Parti socialiste veut organiser en janvier. Son « projet alternatif » pour la France est « un projet socialiste : oui, pour une grande part (…) mais pas seulement », a dit celui qui avait recueilli 17% des voix à la primaire PS de 2011, affirmant s’être aussi inspiré des idées écologistes et du « gaullisme social ». L’ancien allié de François Hollande devenu son détracteur a eu des mots sévères pour le chef de l’Etat. « Il m’est impossible, comme à des millions de Français, de soutenir l’actuel président de la République », a-t-il dit. Celui qui fut son ministre du Redressement productif de 2012 à 2014 s’est adressé directement au locataire de l’Elysée, qui dira en décembre s’il brigue ou non un second mandat. « Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l’intérêt supérieur du pays, de mesurer la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d’affronter sa conscience, sa responsabilité, et s’il le faut, de lutter contre lui-même ». Arnaud Montebourg a présenté un programme prévoyant une relance économique via une annulation des hausses d’impôts de ces cinq dernières années et la mobilisation de l’assurance-vie pour aider les petites et moyennes entreprises. Entre 10% et 20% de l’épargne nationale y serait consacré. Il n’a par ailleurs pas exclu de « nationaliser temporairement ou partiellement une des cinq grandes banques françaises » pour financer la « reconstruction » du secteur industriel. Le chantre du « made in France » veut aussi réserver 80% des marchés publics de l’Etat, des collectivités locales et des hôpitaux aux PME de France, une mesure protectionniste contraire aux règles européennes. « Je préfère payer les amendes plutôt que laisser mourir l’économie française », s’est-il justifié. Comparant l’Union européenne à « une entreprise en faillite qu’il faudrait restructurer pour la sauver », il invite à « bâtir un nouveau projet qui devra déboucher sur un nouveau traité de Rome ». Il prône entre autres l’abandon du plafond de 3% du déficit public autorisé au sein de l’UE, qu’il juge responsable de l’austérité. Face à l’insécurité et au terrorisme, le candidat Montebourg propose le rétablissement du service national obligatoire, civil ou militaire, pour une durée de six mois, à destination des jeunes hommes et femmes. Vingt ans après la suppression du service militaire par Jacques Chirac, l’ex-ministre y voit une façon de soutenir les forces de l’ordre et une illustration du « beau mot de fraternité » pour des jeunes d’origines diverses « tous d’abord Français, et passionnément au service de la France. » Au chapitre institutionnel, Arnaud Montebourg propose de profondes réformes : retour au septennat, qui serait non renouvelable, réduction à 350 du nombre de députés (au lieu de 577), à 200 du nombre de sénateurs (au lieu de 348), fin du recours à l’article 49.3 permettant l’adoption d’une loi sans vote, sauf pour les textes budgétaires. Il veut aussi réserver l’Ecole nationale d’administration (Ena), qui forme l’élite de l’administration, à des candidats ayant une expérience professionnelle.

(Avec Reuters)

Parti socialiste : transfert de l’université d’été à Nantes…… ou à Lourdes !

Parti socialiste : transfert de l’université d’été à Nantes…… ou à Lourdes !

 

Un événement majeur, le parti socialiste va transférer son université d’été à Nantes. Une université d’été installé depuis longtemps à la Rochelle et dont le transfert est justifié  de manière un peu surréaliste par le premier secrétaire du PS « (L’) université d’été ne se tiendra pas (…) à La Rochelle, mais à Nantes parce que nous estimons que nous ne pouvons pas dire ‘dépassement du Parti socialiste’ et garder la Rochelle comme université d’été », a dit Jean-Christophe Cambadélis à l’issue d’un Conseil national du PS. ». Un transfert pourtant pas forcément heureux pour rechercher l’alliance avec les écologistes quand on connaît le différend qui concerne la construction très controversée du futur aéroport de Notre-Dame des Landes. Jean-Christophe Cambadélis ajoute par ailleurs que ce transfert s’inscrit dans la stratégie de préparation de 2017. Sans doute aurait-il été plus opportun de choisir une autre localité par exemple à Lourdes pour y déposer un cierge susceptible d’entretenir l’espoir que le candidat du parti socialiste sera présent au second tour de l’élection présidentielle. Au vu des sondages très défavorables qui n’accordent que de l’ordre de 20 % à Hollande seule une prière peut peut-être encore changer le destin.

Affaire Cahuzac : l’épine de la rose socialiste

Affaire Cahuzac : l’épine de la rose socialiste

L’affaire Cahuzac  que qui va enfin être jugée trois ans après la révélation des faits est d’une certaine manière révélatrice de la dérive de la sociologie du parti socialiste. Avant la découverte de l’affaire Jérôme Cahuzac était  considéré comme l’une des étoiles montantes du parti. Il était jugé  comme très compétent, très brillant et très rigoureux à tel point qu’il avait même pris la tête de la lutte anti corruption proposant même des mesures au conseil des ministres en novembre 2012, soit un mois avant la découverte des comptes dissimulés à l’étranger. Jérôme Cahuzac  illustre bien le parcours de certains des oligarques. Médecin, il est devenu conseiller technique au ministère de la santé où il a noué de nombreux rapports avec les lobbys pharmaceutiques. Ce qui lui a permis ensuite de développer des les activités commerciales lucratives qui ont alimenté les comptes secrets à l’étranger. En outre comme beaucoup d’autres, Jérôme Cahuzac est  passé du statut de technocrate à celui d’élu jusqu’à devenir un des principaux responsables du parti socialiste. Certes tous les responsables socialistes nationaux n’entretiennent pas des liens troubles avec l’argent même s’il faut noter que beaucoup ont manifesté des réticences pour déclarer leur patrimoine’ (le président de l’Assemblée nationale en tête). Pour autant, la catégorie sociologique à laquelle ils appartiennent inévitablement les pousse  à entretenir des relations sulfureuses  avec les couches aisées de la population, voire  avec cette finance qui avait pourtant dénoncée François Hollande. Encore une fois il n’est pas question de procéder à un amalgame st de considérer que les responsables socialistes sont malhonnêtes. Pour autant, le mode de reproduction des élites socialistes est  lui-même porteur de grands risques de conflits d’intérêts. La typologie des responsables socialistes ne manque pas d’interroger. Dernier exemple en date la nomination de Macron, énarque et ancien banquier ;  Sans doute talentueux mais si peu socialiste (il n’a même pas sa carte au PS !) Cahuzac est donc  jugé pour fraude fiscale, blanchiment, et pour avoir omis de déclarer ses avoirs à l’étranger dans sa déclaration de patrimoine lors de son entrée au gouvernement en mai 2012. Celui qui s’était fait le héraut de la lutte contre l’évasion fiscale encourt jusqu’à sept ans de prison et 1 million d’euros d’amende, ainsi que la privation de ses droits civiques, civils et de famille. L’ancien le ministre du Budget a menti avec constance devant la presse, les parlementaires, ses collègues au gouvernement et, dit-il, François Hollande. « Je n’ai pas (…), je n’ai jamais eu de compte à l’étranger, ni maintenant, ni avant. Je démens donc ces accusations », répond-il à l’Assemblée nationale, le 5 décembre, les deux mains agrippées au micro devant lui. Il réclame alors à ses accusateurs des « éléments probants ». Le jour même, Mediapart publie l’extrait d’un enregistrement sonore dans lequel on peut entendre la voix d’un homme, présenté comme Jérôme Cahuzac, faisant part de son embarras au sujet d’un compte détenu à l’UBS. Semaine après semaine, les soupçons se précisent mais sa version ne varie pas, quasiment au mot près, et il répète chaque fois qu’on lui pose la question qu’il n’a pas et n’a jamais eu de compte dissimulé, ni à l’UBS, ni ailleurs. il finit par lâcher prise au printemps, cerné par les procédures: fin mars, il démissionne puis écrit aux juges pour leur expliquer qu’il a menti, avant de rendre ses aveux publics le 2 avril. Dans un message de contrition publié sur son blog personnel, il se présente comme un homme « dévasté par le remords » et aussitôt la classe politique, en particulier à gauche où on l’a longtemps soutenu, témoigne de sa sidération. Sur son site, il explique avoir détenu à l’étranger un compte affichant un solde d’environ 600.000 euros. Aux enquêteurs qui l’entendent le même jour, il dit avoir approvisionné ce compte, transféré à Singapour en 2009, avec des revenus tirés de ses activités de chirurgien, mais également avec une rémunération versée au titre de son rôle de conseil en entreprises auprès d’un laboratoire pharmaceutique.

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

 

Jean Pierre Masseret c’est l’archétype du responsable PS « ferme » sur les valeurs de gauche mais dont le comportement est celui d’un oligarque cumulard. Première observation,  pourquoi le PS a-t-il choisi comme tête de liste un oligarque de plus de 70 ans déjà sénateur ? On comprend que l’intéressé trouve son compte mais certainement pas la démocratie. Jean-Pierre Masseret comme nombre de responsables du PS est un fonctionnaire qui forcément n’a qu’une connaissance approximative des réalités économiques et sociales (ancien inspecteur des impôts !), Bref un vrai « socialiste ». En plus gauchisant puisqu’il a voté contre le traité constitutionnel de 2005, comme le FN d’ailleurs ou l’extrême gauche (deux extrêmes qui se rejoignent souvent, témoin le siphonage des voies de Mélenchon par le FN lors des régionales). Franc-maçon en plus, Jean-Pierre Masseret n’a pas honte de contribuer à faire élire le Front national. En dépit de toutes les pressions le « puriste » Masseret a  donc refusé d’obéir aux consignes nationales de retrait, malgré sa troisième place au premier tour, et décidé de maintenir sa liste, qu’il a déposée dès lundi. Cela alors qu’une majorité de colistiers s’est prononcée pour le retrait. Il est possible que la région du Grand Est soit la seule région gagnée par le FN car pour l’instant les sondages montrent que la droite pourrait devancer le Front National aussi bien dans le Nord  qu’en PACA. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, avait pourtant  déclaré : « Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour ».  Mais Jean-Pierre Masseret n’a pas tenu compte de cet appel. Il préfère échanger l’enjeu national contre quelques strapontins avec les indemnités financières qui l’accompagnent (autour de 2500 € par mois) qui viendront s’ajouter à la confortable rémunération du Sénat (autour de 10 000 euros par mois).C’  Est quand même mieux que le salaire d’un inspecteur des impôts qui tourne autour de 2500 euros ! (ou que le montant de la retraite) !  

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol