Archive pour le Tag 'Social'

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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

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Social: politiques injustes et manque de négociation (Laurent Berger)

Social ; politiques injustes et manque de négociation (Laurent Berger)

 

Laurent Berger, secrétaire de la CFDT, qui est loin d’être un extrémiste constate le caractère injuste des politiques sociales et regrette l’absence de négociation réelle. Il craint un conflit dur  à la SNCF si de vraies discussions ne s’ouvrent pas. Le responsable CFDT qui n’entend pas suivre la stratégie de globalisation de la CGT estime toutefois qu’il n’est pas tolérable de rendre les cheminots responsables de tout, qu’on les présente come des privilégiés ou encore qu’on tape sur la qualité du service public ferroviaire qui est un des meilleurs d’Europe.  Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a appelé à une rapide discussion entre les syndicats de la SNCF et le gouvernement pour « éviter un conflit dur qu’(il) ne souhaite pas », lundi au moment où débutait une grève des cheminots qui s’annonce très suivie.  « Plus vite on discutera vite avec l’exécutif, plus on a de chances d’éviter un conflit dur que je ne souhaite pas » à la SNCF, a déclaré Laurent Berger dans un entretien publié sur le site du Figaro.

Le numéro un de la CFDT estime que « le climat social est dégradé ». « Mais je ne me laisserai pas enfermer à commenter la situation sociale sous le prisme de la convergence des luttes de la CGT », dit-il.

Interrogé sur la situation à la SNCF, Laurent Berger souligne que « les cheminots ont été heurtés par le fait qu’on les présente comme des privilégiés, mais aussi par le fait qu’on dise que rien ne fonctionne à la SNCF ». « Des trains qui arrivent à l’heure, il y en a ! Et quand il y a des problèmes sur les lignes - et je sais que les Franciliens en subissent -, ce n’est pas de la faute du statut de cheminot », fait-il valoir, en s’interrogeant sur « un manque d’investissements sur les réseaux depuis des années par les gouvernements successifs ». « Dans cette histoire, il n’y a pas de coupable, il y a des responsabilités partagées. J’en ai assez qu’on tape sur un service public et sur les cheminots », ajoute le leader de la CFDT en soulignant que « la CFDT cheminots a intégré l’ouverture à la concurrence et fait des propositions au gouvernement sur les conditions sociales ». Plus globalement, poursuit-il, « le gouvernement doit comprendre » qu’il faut « renforcer la cohésion sociale », soulignant que « la France compte 5 millions de pauvres, des millions de chômeurs » et que « de nombreux salariés et retraités sont inquiets sur leur avenir et trouvent injustes les politiques menées ».

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Air France, EdF, cheminots, métros, éboueurs, étudiants : premier examen social pour Macron

Air France, EdF, cheminots, métros,  éboueurs, étudiants : premier examen social pour Macron

 

.Mardi sera certainement une journée noire dans les transports notamment avec la grève des cheminots mais aussi d’Air France, du métro,  des éboueurs, d’EDF ou des étudiants. Le problème c’est que mercredi la situation sera encore perturbée et sans doute aussi jeudi car on ne rétablit pas la normalité de système aussi complexe en une heure. (Problème notamment des roulements des machines et des conducteurs et pilotes). Bref toute l’actualité de la semaine sera centrée sur la situation sociale en France. D’autant  que la SNCF et Air France seront à nouveau en grève dans la période du 7 au 11 avril. Au delà des réformes qui sont nécessaire dans tels ou tels ecsteurs et qui sont contestés, se pose la question centrale du positionnement social de Macron. Ce dernier de toute évidence a choisi d’encourager d’abord les couches les plus aisées et sa conception de la justice sociale est très déséquilibrée. Si Macron apparait come le président des riches, ce n’est pas sans raison car sa politique manque sérieusement d’équilibre et d’équité. Macron a raison de vouloir réformer nombre de secteurs économiques mais sa méthode est sans doute un peu maladroite, elle manque de pédagogie et de négociation. On perçoit difficilement le projet global d’avenir dans lequel s’insèrent toutes ces réformes dont certaines par ailleurs sont un peu menées à la va vite. Il faut certes transformer le pays, le rendre plus attractif, plus compétitif mais rien ne se fait sans la contribution consciente active des acteurs. La modernisation un pays par décrets ou ordonnance n’a jamais donné de résultats très positifs. Elle a ajouté de la bureaucratie à la bureaucratie, de l’étatisme à l’étatisme.  

 

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Printemps social perdant de Macron

Printemps social perdant de Macron

Trois hypothèses sont envisageables. D’abord le renoncement à centaines réformes  qui porterait evidemmenet atteinte à l’autorité du gouvernement. Seconde hypothèse, la coagulation des mouvements permettant à la rue de faire reculer le pouvoir. Là évidemment, la défaite politique sera conséquente. Troisième hypothèse une très longue succession de grèves sans coordination mais qui vont pourrir le climat social et plus généralement le climat économique. Au total dans toutes les  hypothèses,  la popularité de Macron va sans doute encore se réduire après déjà trois mois de recul. Le pire des dégâts (en plus des dégâts économiques et sociaux) sera donc politique car il va affecter la capacité de reforme future du gouvernement. La meilleure solution aurait été d’éviter es mouvements sociaux en misant tout sur la négociation et en refusant les provocations inutiles. Au fur et à mesure de l’aggravation des conséquences néfastes pour les clients des entreprises en grève, la responsabilité sera vraisemblablement rejetée sur le gouvernement. « Nous sommes entrés dans une longue phase de mobilisation sociale qui se succède et même s’accélère », analyse Stéphane Sirot, historien à l’université Cergy-Pontoise et spécialiste des mouvements sociaux. Ce dernier y voit une période plutôt dangereuse pour le quinquennat d’Emmanuel Macron avec un « long printemps social ».  « L’opinion publique reste très balancée ». Stéphane Sirot est également revenu sur le sondage publié dans le JDD, qui révèle que 51% des Français souhaitent que le gouvernement aille jusqu’au bout dans la réforme de SNCF. « L’opinion publique n’est pas encore cristallisée et nous n’avons entendu que l’argumentaire gouvernemental et nous n’avons pas entendu de paroles réellement alternatives. Pour le moment, l’opinion publique reste très balancée et elle n’a pas encore vraiment choisi son camp », analyse-t-il.

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