Archive pour le Tag 'smartphones'

Semi-conducteurs, smartphones, ordinateurs: des droits de douane « dans un mois ou deux » ?

Semi-conducteurs, smartphones, ordinateurs: des droits de douane « dans un mois ou deux » ?

Alerté par les géants de l’attaque, le président américain a dû sérieusement reculer à propos de la supère taxation des importations de Chine concernant le secteur.

Et pour cause la plupart de tout ou partie de l’industrie Tech est fabriquée en Asie et subirait de plein fouet les droits de douane américain. Désormais c’est la certitude qui règne quant à la décision finale des nouvelles taxes douanières. Pour tenter de rassurer, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a déclaré ce dimanche 13 avril que les smartphones et les ordinateurs qui ont été exemptés des droits de douane imposés par les États-Unis à la Chine feraient, finalement, l’objet de droits de douane distincts qui seront mis en place dans environ un mois.
Des droits de douane seront appliqués dans « un mois ou deux » sur les semi-conducteurs, un secteur pour l’instant épargné par la surtaxe de 10% contre la plupart des partenaires commerciaux des États-Unis, a déclaré le secrétaire au Commerce américain ce dimanche 13 avril. Les smartphones et les ordinateurs seront également compris dans ces nouvelles mesures commerciales agressives. Mais il n’y a aucune certitude dans ce domaine tout dépendra de l’évolution de la balance commerciale des États-Unis vis-à-vis de l’Asie

Instabilités douanières: les smartphones et les ordinateurs exemptés par Trump

Instabilités douanières: les smartphones et les ordinateurs exemptés par Trump

Encore un changement brutal du président américain qui d’un coup décide de remettre en cause les droits de douane à 145 % pour des produits de la tech comme les ordinateurs, les smartphones et autres produits électroniques. Il faut dire que cette taxe invraisemblable aurait considérablement porté préjudice surtout aux consommateurs américains. Reste que ces changements quotidiens créent un climat d’instabilité qui devient le danger le plus important pour l’avenir économique des États-Unis et au-delà pour les échanges mondiaux et la croissance.

Ces exemptions s’appliquent notamment à des produits électroniques importés aux États-Unis depuis la Chine, à laquelle Donald Trump a infligé des droits de douane de 145%. Les semi-conducteurs sont eux concernés par une exemption de la surtaxe de 10% appliquée à la plupart des partenaires commerciaux des États-Unis.

Plusieurs composants essentiels à l’assemblage de produits électroniques se retrouvent ainsi exemptés de surtaxes douanières. Le CBP américain (U.S. Customs and Border Protection) a listé une vingtaine de produits, dont des transducteurs à base de semi-conducteurs (par exemple les microphones MEMS utilisés dans les casques ou les téléphones), ou encore des dispositifs de stockage utilisant des semi-conducteurs (clés USB, disque SSD, carte SD, etc.) et les écrans plats.

Les consommateurs soulagés
Ces décisions offrent un bol d’air aux consommateurs américains, qui risquaient de voir le prix de ces produits populaires s’envoler. La guerre commerciale tous azimuts entreprise par Donald Trump s’est transformée en duel quand, mercredi, le président américain a annoncé 125% de droits de douane additionnels pour la Chine, au moment même où il accordait du répit à une soixantaine d’autres partenaires commerciaux, eux, délestés de ses surtaxes punitives pour 90 jours.

Smartphones, télés, électroménager: « un droit à réparation »

 

 

Smartphones, télés, électroménager:  »un droit à réparation »

L’Union européenne veut encourager les consommateurs à réparer smartphones ou électroménager défectueux, plutôt que de les jeter et d’en racheter d’autres. Le texte, adopté à une très large majorité, instaure un « droit à la réparation». Même après l’expiration de la garantie, les citoyens du marché unique pourront exiger auprès des fabricants la réparation de certains produits.

 

Chaque année dans l’UE, les produits jetés, bien que réparables, représentent 35 millions de tonnes de déchets. Or, selon une étude de la Commission européenne, 77 % des Européens préféreraient réparer leurs anciens produits plutôt qu’en acheter de nouveaux. Ils perdraient environ 12 milliards d’euros par an, faute de les remettre en état.

Avec ce texte, les Vingt-Sept souhaitent renforcer leur engagement à « rendre les consommateurs actifs dans la lutte contre le changement climatique », selon les mots du rapporteur du texte, l’eurodéputé social-démocrate allemand René Repasi. Un pas de plus pour parvenir aux objectifs du « pacte vert » de neutralité carbone d’ici à 2050.

 

Interdire enfin les Smartphones en classe

Interdire enfin les Smartphones en classe

Après des décennies de déni, un consensus s’est enfin imposé dans le débat public sur la nécessité de remettre de l’autorité à l’école. Seulement, il ne suffit pas de décréter un retour de l’ordre pour qu’il s’opère concrètement. Pour cela, il est impératif de provoquer une rupture dans les habitudes de nos enfants qui peuvent nuire à leur parcours scolaire. C’est le cas, en particulier, de leur relation aux écrans. Nos enfants passent dix fois plus de temps sur les écrans qu’à lire. En 2023, les jeunes de 7 à 19 ans ont lu 19 petites minutes par jour, contre 3 heures et 11 minutes passées devant un écran, selon une étude publiée par le Centre national du livre.

 (par Agnès Evren, sénatrice de Paris, vice-présidente des Républicains) dans la Tribune

Et sans surprise ils ne privilégient que rarement les documentaires, les pépites du cinéma ou tout autre contenu qui les tireraient vers le haut : en 2022, dans le monde, les enfants ont passé en moyenne près de deux heures par jour sur… TikTok. Les jeunes sont victimes de la bataille de l’attention que se livrent les plateformes. Alors qu’auparavant l’école marquait une rupture dans leur journée, la vie scolaire se confond désormais avec la vie à la maison : scroller, poster, liker et partager du contenu.

Si les écrans sont à bien des égards porteurs de progrès et d’opportunités, l’hyper-connexion a des effets délétères sur nos enfants. Un usage abusif des écrans, en particulier chez les mineurs, a un impact sur la santé physique (déséquilibre alimentaire, mauvaises postures, troubles du sommeil, manque d’activité, fatigue visuelle) et mentale (repli sur soi et désocialisation, troubles dépressifs).

Les smartphones contribuent aussi à la baisse de niveau de nos enfants à l’école. Ils représentent une source majeure de perturbations et de distractions pour les élèves, nuisant à leur capacité de concentration. L’Unesco recommande d’interdire les smartphones dans les écoles, soulignant qu’un temps d’écran élevé a un effet négatif sur la stabilité émotionnelle des élèves. Or, l’école doit être le lieu de la transmission des savoirs et des apprentissages.

Sans l’attention pleine et entière de chaque élève, nous n’enrayerons pas l’effondrement du niveau scolaire. Enfin, l’hyperconnexion fragilise la vie de l’école : fragmentation communautaire, prolifération des fake news, harcèlement. Sur ce dernier point, les réseaux sociaux sont devenus un élément consubstantiel au cyberharcèlement, à la cyberintimidation et plus largement à la violence à l’école. Un nombre croissant de jeunes filment des bagarres à l’école, ou des conflits entre élèves et enseignants, et postent les vidéos sur les réseaux. L’éducation à un usage raisonnable et intelligent des écrans constitue donc une priorité. Exigeante, elle relève d’abord des parents, et il faut autant que possible accompagner les familles en ce sens.

Mais il y a une mesure simple à prendre immédiatement pour remettre les smartphones à leur juste place : les sortir des écoles et des collèges. Les téléphones portables n’ont pas leur place en classe.

En effet, l’élève n’a pas besoin d’un smartphone, ni en cours pour suivre un enseignement, ni pendant les pauses pour se reposer, se divertir ou socialiser. Le temps scolaire doit être préservé de ces comportements addictifs et consacré à d’autres sources de découverte du monde, au lien avec l’adulte enseignant, aux contenus plus longs, au travail collectif et aux interactions humaines.

L’interdiction de l’usage du téléphone portable, prévue dans une loi de 2018, n’est pas appliquée dans les faits. En effet, malgré cette interdiction « dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges et pendant toute activité liée à l’enseignement qui se déroule à l’extérieur de leur enceinte », de nombreux élèves continuent en pratique à utiliser leurs smartphones au sein de leur établissement, y compris sur leur temps d’étude.

Or, l’efficacité d’une interdiction véritablement suivie d’effets a déjà été étayée par l’exemple de l’Espagne, les deux régions de Galice et de Castille-León ayant interdit l’utilisation de téléphones portables dans les écoles à partir de 2014. Une étude espagnole a établi en 2022 des réductions notables de l’incidence de cyberharcèlement dans les deux régions, et l’Espagne est le pays présentant le plus bas niveau de cyberharcèlement par les garçons.

Éclairés par ces résultats et face à l’urgence, ne tergiversons pas : interdisons le port du téléphone portable à l’intérieur des établissements scolaires.

La 6G pour des Smartphones à 3000 € ?

La 6G pour des Smartphones à 3000 € ?

 

 

L’évolution de la 6G constitue déjà un enjeu économique stratégique. Des progrès de capacité et de vitesses seront encore réalisés. La question se pose cependant de savoir si cette  évolution est vraiment nécessaire. En effet , les Smartphones sont rarement utilisés à plein de leurs capacités ( comme les ordinateurs.) C’est aussi l’occasion d’imposer un changement de mobile avec également une croissance significative des prix. Aujourd’hui il faut compter 1500 € pour un téléphone dernier cri demain avec la  6G on ira peut-être vers les 3000 € ou quand la technologie sert surtout la cause du consumérisme

. Alors que le déploiement de la 5G se poursuit en France, les grands acteurs de la Tech planchent depuis un bon moment déjà sur la 6G. Dans un article passionnant, le Financial Times a fait le point sur les apports de cette nouvelle technologie et s’est demandé si elle était réellement indispensable.

Il faut tout d’abord rappeler que l’évolution des réseaux mobiles s’est traditionnellement faite sur des périodes de dix ans. Ainsi, la 1G reposait sur un service exclusivement vocal pendant les années 80. La 2G a introduit les SMS et la messagerie photo. La 3G nous a ensuite donné l’occasion de nous connecter plus confortablement à Internet sur mobile, tandis que la 4G a garanti des vitesses de connexion jusqu’à 500 fois plus rapides. Pour ce qui est de la 5G, les opérateurs nous promettent aujourd’hui une plus faible latence et des vitesses de connexion encore plus rapides.

Et pour la suite ? Alors que la 6G doit voir le jour en 2030, certains s’interrogent déjà à haute voix : s’agit-t-il d’une technologie vraiment indispensable pour le grand public ? Cité par nos confrères, Santiago Tenorio, directeur de l’architecture réseau chez Vodafone, n’y va pas par quatre chemins : « Personne n’a besoin de la 6G », estime-t-il.

Il poursuit : « L’industrie devrait faire de la 6G un no-G. Il n’y a pratiquement plus rien qui nous manque dans une hypothétique nouvelle génération. Nous serions bien plus à même d’améliorer les services et les applications ».

D’autres ne sont pas de cet avis, et le Financial Times de citer quelques innovations qui, disons le clairement, semblent tenir de la science-fiction. Il en va ainsi de « L’Internet des sens », sur lequel planche Ericsson. Concrètement, cela permettrait aux utilisateurs de « sentir, ressentir, et goûter des choses dans le monde numérique ».

Autre innovation évoquée par les professionnels : le continuum cyber-physique. Il s’agit d’une évolution qui serait étroitement liée au métavers. L’idée étant que le monde virtuel se confondrait avec le monde physique. Alors que tout objet physique aurait un jumeau numérique, les habitants pourraient ainsi « créer des modèles en temps réel et remonter dans le temps dans le monde numérique. » Il y aurait donc la possibilité de comprendre ce qui n’a pas fonctionné ou de simuler ce qui pourrait se passer dans le futur.

Smartphones: pliants bientôt chez Apple… et autres

Smartphones: pliants bientôt chez Apple… et autres

Apple pourrait bientôt lancer des iPhones pliants, de quoi concurrencer Samsung mais peut-être aussi de lancer la nouvelle mode tellement il est parfois inconfortable de transporter les Smartphones si encombrants. Une mode qui progressivement contraindrait les utilisateurs à changer encore et d’acquérir les six coûteux instruments qui collent désormais à la peau des mains.Le prix des Smartphones pliants seraient très supérieurs aux Smartphones actuels !

Après plusieurs années à capitaliser sur ses produits phares, le smartphone et les ordinateurs portables, le Californien semble vouloir investir à nouveau le terrain des innovations de rupture.

Déjà lancé par son grand concurrent sud-coréen Samsung, ce type de smartphone est encore au stade de prototype chez Apple. Il ne figure d’ailleurs pas dans les plans de production à grande échelle de la société pour 2024 et 2025, précise le média. Mais, d’après lui, Apple aurait récemment pris contact avec au moins un fournisseur en Asie, pour des composants destinés à deux iPhones pliants de taille différente. Le processus pourrait cependant être annulé, s’il ne répond pas aux normes d’Apple.

Après le lancement en 2019 par Samsung du modèle pliable « Galaxy Fold », plusieurs entreprises tech se sont lancées sur ce segment, à l’instar de Motorola, Google et un certain nombre de marques chinoises. Mais les ventes de ce type de smartphone restent encore limitées. Notamment en raison du prix de l’appareil, plus élevé que les autres. Par ailleurs, leur plus grande fragilité a souvent été pointée du doigt par les consommateurs.

Bientôt des Smartphones pliants

Bientôt des Smartphones pliants bientôt chez Apple… et autres

Apple pourrait bientôt lancer des iPhones pliants, de quoi concurrencer Samsung mais peut-être aussi de lancer la nouvelle mode tellement il est parfois inconfortable de transporter les Smartphones si encombrants. Une mode qui progressivement contraindrait les utilisateurs à changer encore et d’acquérir les six coûteux instruments qui collent désormais à la peau des mains.Le prix des Smartphones pliants seraient très supérieurs aux Smartphones actuels !

Après plusieurs années à capitaliser sur ses produits phares, le smartphone et les ordinateurs portables, le Californien semble vouloir investir à nouveau le terrain des innovations de rupture.

Déjà lancé par son grand concurrent sud-coréen Samsung, ce type de smartphone est encore au stade de prototype chez Apple. Il ne figure d’ailleurs pas dans les plans de production à grande échelle de la société pour 2024 et 2025, précise le média. Mais, d’après lui, Apple aurait récemment pris contact avec au moins un fournisseur en Asie, pour des composants destinés à deux iPhones pliants de taille différente. Le processus pourrait cependant être annulé, s’il ne répond pas aux normes d’Apple.

Après le lancement en 2019 par Samsung du modèle pliable « Galaxy Fold », plusieurs entreprises tech se sont lancées sur ce segment, à l’instar de Motorola, Google et un certain nombre de marques chinoises. Mais les ventes de ce type de smartphone restent encore limitées. Notamment en raison du prix de l’appareil, plus élevé que les autres. Par ailleurs, leur plus grande fragilité a souvent été pointée du doigt par les consommateurs.

Des Smartphones pliants bientôt chez Apple

Des Smartphones pliants bientôt chez Apple

Apple pourrait bientôt lancer des iPhones pliants, de quoi concurrencer Samsung mais peut-être aussi de lancer la nouvelle mode tellement il est parfois inconfortable de transporter les Smartphones si encombrants. Une mode qui progressivement contraindrait les utilisateurs à changer encore et d’acquérir les six coûteux instruments qui collent désormais à la peau des mains.Le prix des Smartphones pliants seraient très supérieurs aux Smartphones actuels !

Après plusieurs années à capitaliser sur ses produits phares, le smartphone et les ordinateurs portables, le Californien semble vouloir investir à nouveau le terrain des innovations de rupture.

Déjà lancé par son grand concurrent sud-coréen Samsung, ce type de smartphone est encore au stade de prototype chez Apple. Il ne figure d’ailleurs pas dans les plans de production à grande échelle de la société pour 2024 et 2025, précise le média. Mais, d’après lui, Apple aurait récemment pris contact avec au moins un fournisseur en Asie, pour des composants destinés à deux iPhones pliants de taille différente. Le processus pourrait cependant être annulé, s’il ne répond pas aux normes d’Apple.

Après le lancement en 2019 par Samsung du modèle pliable « Galaxy Fold », plusieurs entreprises tech se sont lancées sur ce segment, à l’instar de Motorola, Google et un certain nombre de marques chinoises. Mais les ventes de ce type de smartphone restent encore limitées. Notamment en raison du prix de l’appareil, plus élevé que les autres. Par ailleurs, leur plus grande fragilité a souvent été pointée du doigt par les consommateurs.

Intelligence artificielle: ChatGPT bientôt sur les smartphones

Intelligence artificielle: ChatGPT bientôt sur les smartphones

La nouvelle application, dont le site web était déjà source d’inquiétude, est à présent disponible sur les iPhone aux Etats-Unis et pourra être utilisée « bientôt » dans d’autres pays.

OpenAI a lancé, jeudi 18 mai, une application mobile pour ChatGPT, son interface d’intelligence artificielle (IA) générative qui enregistre déjà une croissance phénoménale sur le web, et dont les capacités impressionnantes fascinent et inquiètent.

La nouvelle application est disponible sur les iPhone aux Etats-Unis, pour commencer, et doit arriver « bientôt » dans d’autres pays et sur les téléphones portables opérés par Android (Google), selon l’entreprise. Gratuite, elle permet, comme le site web, de discuter avec le chatbot et surtout de lui demander de rédiger des messages, d’expliquer des concepts techniques, de suggérer des idées ou de résumer des notes. OpenAI promet par exemple « d’obtenir des informations précises sans avoir à trier entre les publicités ou des résultats multiples », le modèle actuel des moteurs de recherche. Mais à la première ouverture, l’appli prévient aussi tôt que ChatGPT peut « fournir des informations inexactes sur des personnes, des lieux ou des faits ».

Avenir automobiles autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Avenir automobiles  autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Le Figaro consacre un papier sur les perspectives d’avenir du véhicule automobile qui sera en grande partie autonome et électrique : moitié-moitié. Mais le prix, lui, risque d’être le double. Une vision complètement technocratique.. Il y a d’abord la question de l’autonomie qui ne sera réellement résolue que lorsque les automobiles disposeront de sites propres ( leur s infrastructures réservées) comme le train ou le métro.

Ce n’est évidemment pas pour demain car il faudrait remplacer la totalité du réseau routier. Au mieux il y a quelques navettes sur des itinéraires protégés. La deuxième critique qu’on peut adresser à cette vision est la sophistication informatique. Les mêmes spécialistes prévoient d’ailleurs que la moitié du prix des automobiles du futur sera justifiée par ses équipements informatiques. En réalité pour l’essentiel des gadgets maintenus et largement développés pour justifier des prix très hauts.

Dans une perspective responsable vis-à-vis de l’environnement on doit au contraire déshabiller l’automobile de tous ces gadgets particulièrement coûteux pour la collectivité comme pour l’usager. L’automobile doit redevenir ce qu’il est : tout simplement un moyen de mobilité adaptée au type de flux , au poids de la charge et la vitesse autorisée. En clair une voiture déshabillée  des gadgets  et charges inutiles pour en réduire le prix de moitié et non le multiplier par deux.

Avenir véhicules autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Avenir véhicules autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Le Figaro consacre un papier sur les perspectives d’avenir du véhicule automobile qui sera en grande partie autonome et électrique : moitié-moitié. Mais le prix, lui, risque d’être le double. Une vision complètement technocratique.. Il y a d’abord la question de l’autonomie qui ne sera réellement résolue que lorsque les automobiles disposeront de sites propres ( leur s infrastructures réservées) comme le train ou le métro.

Ce n’est évidemment pas pour demain car il faudrait remplacer la totalité du réseau routier. Au mieux il y a quelques navettes sur des itinéraires protégés. La deuxième critique qu’on peut adresser à cette vision est la sophistication informatique. Les mêmes spécialistes prévoient d’ailleurs que la moitié du prix des automobiles du futur sera justifiée par ses équipements informatiques. En réalité pour l’essentiel des gadgets maintenus et largement développés pour justifier des prix très hauts.

Dans une perspective responsable vis-à-vis de l’environnement on doit au contraire déshabiller l’automobile de tous ces gadgets particulièrement coûteux pour la collectivité comme pour l’usager. L’automobile doit redevenir ce qu’il est : tout simplement un moyen de mobilité adaptée au type de flux , au poids de la charge et la vitesse autorisée. En clair une voiture déshabillée  des gadgets  et charges inutiles pour en réduire le prix de moitié et non le multiplier par deux.

Véhicules autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Véhicules autonomes: moitié voitures, moitié smartphones …mais prix double ?

Le Figaro consacre un papier sur les perspectives d’avenir du véhicule automobile qui sera en grande partie autonome et électrique : moitié-moitié. Mais le prix, lui, risque d’être le double. Une vision complètement technocratique.. Il y a d’abord la question de l’autonomie qui ne sera réellement résolue que lorsque les automobiles disposeront de sites propres ( leur s infrastructures réservées) comme le train ou le métro.

Ce n’est évidemment pas pour demain car il faudrait remplacer la totalité du réseau routier. Au mieux il y a quelques navettes sur des itinéraires protégés. La deuxième critique qu’on peut adresser à cette vision est la sophistication informatique. Les mêmes spécialistes prévoient d’ailleurs que la moitié du prix des automobiles du futur sera justifiée par ses équipements informatiques. En réalité pour l’essentiel des gadgets maintenus et largement développés pour justifier des prix très hauts.

Dans une perspective responsable vis-à-vis de l’environnement on doit au contraire déshabiller l’automobile de tous ces gadgets particulièrement coûteux pour la collectivité comme pour l’usager. L’automobile doit redevenir ce qu’il est : tout simplement un moyen de mobilité adaptée au type de flux , au poids de la charge et la vitesse autorisée. En clair une voiture déshabillée  des gadgets  et charges inutiles pour en réduire le prix de moitié et non le multiplier par deux.

Tech-Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Tech-Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Enfin ! Bruxelles a préparé proposition de directive imposant à Apple, Huawei, Nokia et autres  de doter leurs appareils vendus sur le Vieux Continent de chargeurs universels et interopérables.

Selon nos informations, le projet de directive, qui sera dévoilé dans les jours à venir et devra ensuite être examiné par le Parlement européen et le Conseil (qui regroupe les Etats), impose de doter les appareils d’au moins un port USB-C et de garantir que tous les chargeurs soient interchangeables. Les équipes du commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, aux manettes, visent large : le projet concernera aussi les tablettes, les casques audios, les caméras et les enceintes musicales (mais pas les liseuses).

Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Enfin ! Bruxelles a préparé proposition de directive imposant à Apple, Huawei, Nokia et autres  de doter leurs appareils vendus sur le Vieux Continent de chargeurs universels et interopérables.

Selon nos informations, le projet de directive, qui sera dévoilé dans les jours à venir et devra ensuite être examiné par le Parlement européen et le Conseil (qui regroupe les Etats), impose de doter les appareils d’au moins un port USB-C et de garantir que tous les chargeurs soient interchangeables. Les équipes du commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, aux manettes, visent large : le projet concernera aussi les tablettes, les casques audios, les caméras et les enceintes musicales (mais pas les liseuses).

Le logiciel Pegasus d’espionnage concerne les utilisateurs de smartphones ( Edward Snowden)

Le logiciel Pegasus d’espionnage concerne les utilisateurs de smartphones ( Edward Snowden)

À propos du logiciel d’espionnage Pegasus, le lanceur d’alerte Edward Snowden a confié ses craintes à David Pegg, journaliste au « Guardian ».( reprises par Franceinfo).

 

David Pegg : Comment avez-vous réagi en découvrant les informations révélées par le projet Pegasus ?

Edward Snowden : C’est choquant de voir leur ampleur, quelque chose comme 50 000 numéros de téléphone dans autant de pays, une dizaine je crois, dont certains qui sont particulièrement agressifs. Prenez un pays comme le Mexique : il espionne des journalistes, des membres du gouvernement, des figures de l’opposition, des militants des droits de l’homme… C’est terrible. Pour moi, cela pose question. Je suspecte depuis longtemps, bien sûr, qu’on abuse de ces capacités de surveillance. On l’a vu en 2013. Mais c’était uniquement du fait de gouvernements en interne, avec des pressions sur des entreprises commerciales. Ils avaient une forme de légitimité, de légalité, avec des procédures. Ce n’était pas suffisant, il y avait des défauts, mais il y avait quelque chose. Ce que le Projet Pegasus révèle, c’est que le groupe NSO représente un nouveau marché du malware, un business qui génère des profits.

« Ils se fichent de la loi, des règles. Ils le vendront à tout client fiable, tant qu’ils ont l’impression qu’ils s’en tireront, qu’on ne les identifiera pas. »

Ils disent : « On ne sait pas pourquoi ils l’utilisent, on n’est pas responsables, on le vend, on signe le contrat. S’ils ne suivent pas les règles du contrat, ce n’est pas notre problème. » Mais en même temps, ils se sont fait attraper et ont été impliqués dans d’autres scandales auparavant. Dans l’assassinat de Khashoggi, ils disent : « On n’a rien à voir avec ça. On a enquêté, et constaté que ce n’était pas nos produits qui étaient utilisés. »

Mais comment est-ce possible, s’ils ne savent pas qui leurs clients visent avec leur logiciel ?

Il n’y a que deux possibilités. Soit ils savent qui est visé par leur logiciel, et ils en sont responsables, parce qu’ils le voient arriver sans rien faire, mais qu’ils peuvent savoir si Khashoggi était ou non présent dans leur base de données. Soit ils ne savent pas qui est visé, ce qui veut dire que nier leur implication est un mensonge totalement cynique. Je pense que c’est ce qui se passe ici. Toute l’industrie des logiciels intrusifs est basée sur un mensonge. Ils disent qu’ils le font pour sauver des vies, pour prévenir des crimes, mais c’est utilisé chaque jour, dans de nombreux pays différents, pour espionner des gens qui n’ont rien de cibles légitimes. C’est une industrie qui ne devrait pas exister. On voit ce que fait le groupe NSO, qui est en quelque sorte la plus connue de ces sociétés. Mais il y en a d’autres. Et si une de ces compagnies est pourrie à ce point, qu’en est-il des autres ? Ce que le Projet Pegasus révèle, c’est que c’est un secteur où l’on produit uniquement des vecteurs d’infection. Ce ne sont pas des produits de sécurité. Ils ne fournissent aucune protection. Ce ne sont pas des vaccins : tout ce qu’ils vendent, c’est le virus. Et je crois que dire qu’ils ne le vendent qu’à des gouvernements, ça n’arrange pas vraiment les choses, surtout quand on voit qui sont leurs cibles.

Comment compareriez-vous ces révélations avec celles que vous avez faites vous-même au fil des années ?

Elles sont sans doute parmi les plus importantes. C’est le genre d’infos qu’on n’a jamais, et quand on y a accès, tout le monde a peur : « C’est trop sérieux, il ne faut pas en parler, vous allez mettre des enquêtes en péril… » Mais la manière dont le consortium travaille ensemble, en prenant les numéros et en déterminant à qui ils appartiennent, pour confirmer les identités de certains individus sans nécessairement les contacter… On y trouve des ministres, des journalistes, dans des journaux et des institutions majeurs, sur lesquels on compte.

« On soulève un coin du rideau à un niveau jamais atteint. »

 

Vous avez déjà qualifié les smartphones « d’espions dans notre poche ». Cette affaire confirme-t-elle cela ?

C’est pire, en fait. Quand je parle « d’espions dans nos poches », c’est le potentiel, la possibilité, le fait que ces choses communiquent à travers le réseau mobile, et connaissent votre localisation. C’est Facebook qui vous espionne, par exemple. Mais c’est pour des programmes commerciaux, pour des objectifs commerciaux. Ce qu’on découvre là, ce sont des gens qui ont créé une industrie dédiée au piratage de ces téléphones, qui vont au-delà de l’espionnage dont on connaissait l’existence, et qui prennent le contrôle de ces téléphones, pleinement, pour les retourner contre les gens qui les ont achetés, qui ne les possèdent plus vraiment. Le truc, c’est que tous ces téléphones sont des clones. Si vous prenez l’iPhone, ils tournent tous sous le même logiciel partout dans le monde. Donc s’ils trouvent un moyen de pirater un iPhone, ils trouvent le moyen de les pirater tous. Et non seulement ils le font, mais ils vendent cette compétence ! C’est une attaque réfléchie, intentionnelle sur des infrastructures dont nous dépendons tous. Peu importe sous quel drapeau on vit, peu importe la langue qu’on parle, on est tous visés dans cette histoire.

Un ancien rapporteur de l’ONU sur les droits de l’homme, David Kaye, dit que l’industrie de la surveillance globale est hors de contrôle. Vous pensez qu’il a raison ?

C’est une évidence. Cette idée de la surveillance pour le profit, c’est quelque chose qui a déjà existé. Des entreprises ont réussi à créer des bugs, des micros cachés, et à les vendre. Le gouvernement s’en sert, la police locale s’en sert, et s’ils doivent ensuite procéder à une fouille d’une maison, d’une voiture, d’un bureau, on se dit qu’ils auront besoin d’un mandat. Ce sont des opérations coûteuses et difficiles, donc ils ne le font que si c’est vraiment nécessaire, de manière largement proportionnée par rapport à la menace présentée par la personne sur qui ils enquêtent. Mais s’ils peuvent faire la même chose à distance, pour pas grand-chose et sans risque, ils commencent à le faire tout le temps, contre toute personne vaguement intéressante. C’est ce que montre cette liste de 50 000 personnes ciblées : on ne met pas sur écoute 50 000 maisons, il n’y a pas assez de spécialistes dans le domaine pour pouvoir le faire. Mais s’il y a juste besoin de tendre le bras vers quelque chose dans votre poche, ils peuvent le faire et ils le feront.

Pensez-vous que les gouvernements auraient la même capacité à espionner sans l’industrie de la surveillance privée ?

Tout dépend du pays concerné. Dans un pays sophistiqué, avec un marché technologique développé, bien sûr. Mais dans la plupart des pays autoritaires, comme le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, Bahreïn, avec une société très fermée, vous ne favorisez pas ce développement technique, difficile à assurer. Mais s’il suffit de payer quelqu’un pour fournir tout ça en tant que service, là, ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent. Ça ne coûte plus grand-chose de maintenir son pouvoir en place. Si de telles compagnies n’existaient pas, quelle serait l’alternative ? Est-ce que les gouvernements abandonneraient toute idée d’espionner, d’enquêter, de rechercher les criminels et les terroristes ? Évidemment, non. Ils embaucheraient leurs propres développeurs, ils travailleraient en interne, ils développeraient leurs propres outils. Ce serait difficile, coûteux et inefficace, mais ce serait la bonne chose à faire. Mais ce que ces gens créent, ce ne sont pas des ingénieurs, ils ne fabriquent rien d’utile.

« Ce sont des « infectionneurs ». Ils créent des manières de provoquer une maladie dans nos appareils. Ils trouvent des faiblesses, des points d’entrée. »

Edward Snowden

C’est comme si une industrie créait ses propres variants du coronavirus, pour contourner les vaccins. Et c’est ce qu’ils vendent, contre votre téléphone ou votre ordinateur. On ne peut pas empêcher des gouvernements de le faire, comme dans le domaine de la recherche sur les armes biologiques. Mais Dieu merci, il est interdit d’en faire commerce, et le premier venu ne peut pas acheter la meilleure version du Covid sur le marché et en faire ce qu’il veut. Or quand on évoque les appareils numériques, on ne voit pas que le risque pour la santé publique est le même. Ce que NSO a créé, ce sont des clusters dans des communautés, avec un patient zéro contaminé qui se met à infecter ses amis, ses collègues, tous les gens qu’il rencontre. Et ça ne serait jamais arrivé dans autant d’endroits, aussi facilement, au même coût, sans ses compagnies qu’on autorise à faire cela pour en tirer profit. La seule raison pour laquelle NSO fait ça, ce n’est pas pour sauver le monde. C’est pour faire de l’argent.

À quel point Pegasus est-il sophistiqué ?

Quand on regarde ce qu’il peut faire, les piratages qu’il permet… Le principal objectif de la boîte à outils de Pegasus, et c’est pareil pour tous les fournisseurs de malwares, même les non-commerciaux utilisés par des hackers pour installer des rançongiciels sur des PC autour du monde et voler leurs utilisateurs, c’est ce qu’on appelle « l’exécution du code à distance ». C’est une manière de toucher un appareil sans aucune action de son utilisateur : on trouve un défaut dans le logiciel qui tourne sur ces appareils, et sans même que l’utilisateur ne fasse d’erreur ou de mauvaise manipulation, ils peuvent lancer leur propre code, leurs propres programmes, leurs propres commandes sur l’appareil visé. C’est ce que fait Pegasus. Ils ont donc rempli leur mission. La question, c’est : à quel prix pour la société ?

Qui faut-il craindre le plus : la NSA ou NSO ?

Cela renvoie à une vieille question de l’époque où j’ai fait mes révélations, en 2013. Les gens disaient : pourquoi vous préoccuper de ce que fait le gouvernement, quand des entreprises commerciales espionnent les gens de la même façon ? Ils pensaient à Facebook, Google, Amazon… Et ma réponse, c’était que, quel que soit le niveau de surveillance exercé par ces entreprises, elles ne peuvent pas vous mettre en prison. Elles ne peuvent pas tirer un missile sur votre voiture. Elles ne peuvent pas lancer une attaque de drone. Donc concentrons-nous d’abord sur le gouvernement, et ensuite on ira s’occuper des entreprises une fois le gouvernement réformé. Sauf que les gouvernements ont abandonné tout projet de se réformer, et il n’y a pas eu aucune réforme sur les pratiques de surveillance commerciale.

Et le problème, c’est qu’en presque dix ans, on a vu naître des entreprises comme le groupe NSO, dont l’activité est de faire des choses que les entreprises ne faisaient pas avant. Elles ne font pas que vendre des choses. Elles envoient des gens en prison, elles les font tuer. Elles ne le font peut-être pas directement, mais ils fournissent les outils aux gouvernements qui les utilisent dans ce but, et elles le savent. L’implication du groupe NSO dans l’assassinat de Khashoggi est indéniable, même s’ils le nient. Ils disent qu’ils n’ont pas directement visé Khashoggi, mais si vous visez la personne la plus proche de lui, vous obtenez les mêmes conversations, les mêmes informations sur ses intentions. C’est une compagnie privée qui pirate de la même manière que la NSA le ferait. Et ça devrait nous effrayer plus que tout, parce que ce n’est pas qu’une seule de ces entreprises : c’est le cas pour toutes.

À qui faut-il demander des comptes ? À l’entreprise ou aux gouvernements qui utilisent son logiciel ?

À tous. Mais il n’y a pas que la question de la responsabilité, par exemple, d’Israël ou de cette entreprise en particulier. Il devrait y avoir, selon moi, une responsabilité pénale pour toute implication dans ce marché. Il faut un moratoire global sur l’utilisation commerciale de ces outils. Il faut interdire ce commerce, supprimer la motivation du profit pour les gens qui participent à ça. Parce que le groupe NSO fermerait ses portes dès demain si ça ne leur rapportait plus rien, comme les autres compagnies de ce domaine. Mais il faut aussi se poser une question en Europe et aux États-Unis : comment se fait-il que ces entreprises rencontrent un tel succès ? Comment ont-elles pu autant s’étendre, si ce n’est parce que nos règles ont échoué ? Ces dix dernières années, l’Europe s’est dit qu’on pouvait contrôler ces choses, avec des méthodes datant de la Guerre froide, avec un contrôle des exportations. Mais ce qu’on voit, c’est un échec total à éviter l’impact public de cette industrie du malware commercial. Et si ces règles n’ont pas marché, il faut qu’on réfléchisse à des règles plus sévères.

« Le seul moyen, selon moi, de régler tout ça, c’est un moratoire global sur l’exploitation commerciale de toute technologie de ce genre. »

 

Qu’est-ce qui doit se passer maintenant ?

Il faut qu’on arrête tout ça. L’inaction n’est plus une option. Si on ne fait rien pour arrêter le commerce de ces technologies, on ne sera plus à 50 000 mais à 50 millions de cibles, et ça va arriver bien plus vite qu’on ne l’imagine. Il faut donc arrêter ce commerce, sans pour autant abandonner la recherche, qui peut être utilisée pour rendre nos appareils plus sûrs. Mais quand ces technologies sont vendues dans un but offensif, ou même simplement vendues, c’est là qu’on fait rentrer le loup dans la bergerie.

Que peuvent faire les gens pour se protéger ?

Que peuvent faire les gens pour se protéger des armes nucléaires ? Des armes chimiques ou biologiques ? Il y a des industries, des secteurs, pour lesquels il n’y a pas de protection, et c’est pour ça qu’on essaye de limiter leur prolifération. On n’autorise pas la vente dans le commerce d’armes nucléaires, d’armes chimiques ou biologiques. Mais dans le cas de ces armes numériques, on ne fait rien ! Il faut arrêter toute vente de ces technologies intrusives. C’est la seule manière de nous protéger.

 

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol