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Sondage Macron : plus 10 points en six mois grâce à la crise sanitaire

 

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Dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, la cote de confiance du chef de l’Etat progresse de 3 points en janvier pour atteindre 35 %. Après avoir perdu 3 points le mois dernier suite notamment à l’affaire Michel Zecler, tabassé par des policiers, Emmanuel Macron retrouve ce seuil des 35 %, autour duquel sa cote de confiance oscille depuis septembre dernier. Son socle reste stable. Marquée par la crise sanitaire, l’année 2020 n’a pas beaucoup modifié l’évolution de la perception du président par les Français. Au contraire la crise sanitaire permet de maintenir un certain niveau de popularité à Macron .

En effet la problématique du Coronavirus est partagée par nombre de Français. Parler d’autres questions très stratégiques mais particulièrement  clivantes dans le domaine économique, social ou encore financier serait susceptible de fragiliser l’audience du président

 

« Six idées pour redresser la France »

« Six idées pour redresser la France »

Yvon Gattaz l’ancien président de l’organisation patronale évoque les solutions pour sortir de la crise (chronique dans l’Opinion )

 

 

Comme dans toute crise, je lis beaucoup d’analyses qui pointent les faiblesses (réelles) de notre pays et en concluent à un déclassement inéluctable. Mais ce constat déprimant n’est pas accompagné d’un plan d’actions. Or, comme chef d’entreprise et comme responsable patronal, je crois que rien n’est perdu. Partons des besoins de nos concitoyens pour retrouver le bien-être et l’optimisme, et la prospérité de notre pays suivra. Je vois six besoins qui doivent se penser comme une pyramide qui, à l’instar de celle de Maslow, ne peut trouver sa cohérence que sur la solidité des couches de la base.

Le premier besoin est la sécurité : sécurité physique et matérielle minimum, sécurité de l’environnement familial, sécurité sanitaire, sécurité environnementale. C’est clairement l’urgence et c’est le plus compliqué. Rétablir la sécurité dans les villes, dans la vie de tous les jours, restaurer l’Etat de droit, le respect de la police et de la justice, le respect des citoyens, et permettre néanmoins un droit d’expression sans haine et sans violence, que ce soit au travers des idées ou de manifestations… Cela suppose de changer d’approche : d’édicter des règles simples et compréhensibles, de faire confiance aux acteurs de terrain et de les accompagner, tout en sanctionnant les fautes. Bref, de repenser notre approche législative, réglementaire et notre organisation administrative.

Le deuxième besoin est l’éducation et la formation. L’éducation de base à l’école, bien évidemment pour les acquis indispensables, dont les notions de citoyenneté et de laïcité. Mais aussi la formation à un métier en variant les approches pédagogiques, en misant réellement sur l’apprentissage si maltraité en France depuis quarante ans, et pourtant tellement essentiel pour nos jeunes. Et, bien sûr, organiser la formation tout au long de la vie puisque tout bouge continuellement et que rien n’est définitivement acquis.

Le troisième besoin est l’emploi. Besoin essentiel pour tout être humain. L’emploi, et donc le métier, apporte ressources financières, épanouissement, fierté et dignité humaine. Mais sans entreprise performante, pas d’emploi durable et viable. C’est pour cela qu’il est important que l’économie du pays fonctionne correctement, notamment au niveau industriel. C’est l’économie qui tire le social. Pas l’inverse.

Le quatrième besoin est le pouvoir d’achat. Si l’emploi n’est pas suffisamment rémunérateur, ou si le niveau de taxation est trop élevé, alors il peut y avoir une énorme frustration. On travaille mais pour rien ! La fiscalité joue un rôle considérable sur les ressources nettes de chaque concitoyen et de chaque entreprise. Si cette fiscalité est trop lourde en raison notamment de dépenses publiques trop élevées, alors nos concitoyens seront asphyxiés et nos entreprises exsangues. Il faut donc diminuer les dépenses publiques au niveau de la moyenne européenne, à 49% du PIB. Nous sommes à 56 % à fin 2019, avant la crise. Une France surtaxée est asphyxiante pour ces entreprises et ces concitoyens.

 

 Le cinquième besoin est l’espoir. L’espoir est essentiel dans le bien-être de chacun. Si les étages inférieurs de la pyramide sont assouvis mais s’il n’y a pas d’espoir pour un individu ou pour sa famille, alors il peut y avoir pessimisme, dépression ou colère. Il est donc fondamental pour le pays, comme pour une entreprise, de construire l’avenir, de lancer des projets, notamment en répondant aux grands défis de l’humanité qui sont autant de marchés à développer et d’espoir à retrouver : les énergies renouvelables, les nouvelles mobilités, la santé, la révolution digitale, l’entreprenariat sous toutes ses formes… La France doit de nouveau regarder l’avenir et le construire. L’audace, l’innovation et le courage en sont les principaux ingrédients.

Enfin, le sixième besoin est la fierté. La fierté, c’est celle du travail accompli individuellement, collectivement, au niveau d’une entreprise ou d’une association, d’un pays ou d’une communauté de pays. Même si les cinq étages précédents sont correctement assouvis, s’il manque la fierté d’être Français et Européen, alors la pyramide sera imparfaite et vacillante. Comme dans nos entreprises et dans tout projet humain, la fierté est un très grand moteur de motivation pour avancer, accélérer, surmonter les épreuves, et à la fin gagner.

Redonner confiance à tous nos compatriotes, regarder ensemble vers le futur, le construire, et in fine redresser durablement notre pays, c’est possible. Il faut y croire !

Ancien président du Medef, Pierre Gattaz est président du directoire de Radiall et président de l’association patronale européenne Business Europe.

Rugby : Le Tournoi des six nations menacé

Rugby : Le Tournoi des six nations menacé

Le président de la fédération française de rugby lance un cri d’alerte «S’ils ferment les frontières pendant deux mois, on ne pourra pas jouer le Tournoi des Six Nations. Le monde du sport ne pourra pas tenir un an de plus. Ce n’est pas possible. Et pas que dans la France mais dans le monde entier. Il va y avoir un effondrement des clubs ! Ce n’est pas possible d’avoir aucune recette. On a des aides mais on ne s’attend pas à avoir 100% d’aides. L’argent, personne ne le fabrique. La perte sèche de la FFR est de 27 millions d’euros nets sur cet exercice. On va avoir un dédommagement de l’Etat d’un million et demi. Vous voulez que l’on demande quoi à l’Etat ? Qu’il nous rembourse l’intégralité des pertes ? Non ! L’Etat en fait déjà beaucoup et l’argent ne se fabrique pas.»

 

«Le sport, c’est comme la culture, on est tous à la même enseigne, on suit les restrictions gouvernementales. Mais si les gens ne reviennent pas au stade, ce sera très difficile de terminer la saison car un club de rugby vit à 80% de billetterie, d’hospitalités et de sponsoring. C’est donc un manque à gagner considérable. Et de l’autre côté, il y a des charges fixes : il faut payer les joueurs qui jouent et c’est normal… C’est dramatique pour tout le monde. Si on continue comme cela, il y aura des faillites pour les restaurants mais également dans le monde du sport. On est tous sur le même bateau.»

 

«Je veux de la solidarité. Je connais bien le Premier ministre et je sais très bien qu’il ne ferme pas les musées, les théâtres et les stades par plaisir, car c’est un passionné de rugby et de sport. On est dans la merde, c’est clair, et le monde du sport en premier. Mais il faut être solidaires. On espère que petit à petit on pourra retrouver une vie normale et que les gens pourront revenir dans les stades. Il peut y avoir une différence entre un lieu ouvert comme dans un stade et un lieu fermé comme dans une salle. Si on me dit qu’on met 1 personne tous les 4 sièges dans un stade et 1 personne tous les 8 sièges dans une salle fermée, ça me paraîtrait logique.»

 

«On  attend avec impatience la reprise car le monde amateur ne joue pas. Dans des petits villages où le club de rugby est le côté social du village, c’est un village qui meurt. On a déjà réussi à faire en sorte que les mineurs puissent jouer et c’est une bonne chose. Il y a la pratique avec des conditions à respecter mais au moins les jeunes peuvent pratiquer. Maintenant, on espère pouvoir ouvrir pour les seniors. Il faut que ça reprenne. Le monde amateur a besoin de retrouver les stades.»

Iran : un nouvel accord sur le nucléaire dans six mois ?

Iran : un nouvel accord sur le nucléaire dans six mois ?

Joe Biden a promis de revoir l’accord sur le nucléaire iranien dans les six mois. Un accord non respecté d’une part par l’Iran, d’autre part dans les États-Unis qui se sont retirés depuis 2015. L’Iran semble mieux disposé vis-à-vis de Biden que vis-à-vis de son prédécesseur. Les dirigeants du pays se sont félicités de la défaite de TRUMP , ce qui semble une sorte d’appel du pied à Biden.

 

L’Iran est dans une situation économique et sociale régulièrement dramatique du fait notamment des sanctions américaines. À cela s’ajoute une situation sanitaire particulièrement grave. En attendant,  la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, le groupe E3 qui pendant quatre ans a porté à bout de bras le JCPOA pour le maintenir en vie malgré les coups portés par Washington et Téhéran, ont décidé de se réunir lundi au niveau ministériel. Parfois, les succès diplomatiques sont affaire de résistance.

Un programme de six réacteurs nucléaires EPR à partir de 2024

Un programme de six réacteurs nucléaires EPR à partir de 2024

 

En dépit des les agitation des écolos bobos la stratégie énergétique française ne changera pas comme d’ailleurs indiqué dans les documents de planification , PPE. On va certes construire quelques éoliennes gadgets très coûteux et inefficaces mais l’essentiel de la production de l’électricité sera encore largement assurée par le nucléaire. Ainsi en une vingtaine d’années on aura construit six réacteurs EPR d’une puissance chacun de 1650 Mégas  au moins soit l’équivalent de 10 réacteurs classiques.

Notons que ces réacteurs EPR auront une durée de vie de 60 ans minimums. Certes des énergies renouvelables progressent mais en France si on voulait remplacer le nucléaire par les éoliennes il faudrait couvrir le pays par 35 000 éoliennes et encore ce ne serait pas suffisant car il faudrait maintenir des centrales y compris polluantes pour combler l’intermittence de production.

De toute manière même s’il faut rechercher de nouvelles énergies notamment pour produire de l’électricité la part du nucléaire ne se réduira pas en France avant une cinquantaine d’années. Bercy et le ministère de la Transition écologique travaillent en effet à un programme de construction de six réacteurs nucléaires d’ici 2044 sur la base d’un devis de 47,2 milliards d’euros, selon un document publié mercredi par le journal spécialisé Contexte.

Le texte, rédigé par le Trésor, précise que la construction de trois paires du futur nouveau modèle d’EPR est envisagée et s’étalerait sur douze ans, soit de 2024 à 2036, de 2028 à 2040 et de 2032 à 2044.

Au total, l’État prendrait à sa charge la majorité (54%) des six installations et la rémunération d’EDF, qui sera discutée avec la Commission européenne, passerait par un tarif d’achat garanti de l’électricité produite dit de “contrat pour différence” (CFD).

Le document cité par Contexte évoque aussi plusieurs scénarios de partage des surcoûts potentiels des réacteurs entre l’Etat et l’électricien public.

La publication spécialisée rapporte également que le texte livre des éléments sur la santé financière d’EDF après la crise du coronavirus, avec des projections de flux de trésorerie post-dividendes négatifs jusqu’en 2029 et un endettement passant de 41,1 milliards d’euros en 2019 à 56,9 milliards en 2028, situation qui rendrait nécessaire “une importante intervention de l’État”.

Autriche: six attaques terroristes

Autriche: six attaques terroristes

Six lieux ont été visés à peu près en même temps par des terroristes en Autriche. Plusieurs auteurs sont nécessairement impliqués dans ces attaques qui visaient la communauté juive.

On compte au moins un mort et plusieurs blessés. La preuve que le terrorisme islamique vise toute l’Europe qui pour l’instant ne réagit guère de manière coordonnée pour condamner les pyromanes criminels comme Erdogan.

En 1981, deux personnes avaient été tuées et 18 autres blessées lors d’une attaque perpétrée par deux Palestiniens devant la même synagogue. En 1985, un Palestinien avait attaqué l’aéroport de Vienne à l’aide de grenades et de fusils d’assaut, tuant trois personnes.

En août dernier, les autorités autrichiennes ont arrêté un réfugié syrien de 31 ans soupçonné d’avoir préparé une attaque contre le chef de la communauté juive de Graz, la deuxième ville du pays.

Ces dernières années, l’Autriche a été épargnée par des attentats de grande ampleur comme ceux qu’ont pu connaître la France, l’Allemagne ou le Royaume-Uni.

“Nous, Français, partageons le choc et la peine du peuple autrichien frappé ce soir par un attentat au cœur de sa capitale, Vienne. Après la France, c’est un pays ami qui est attaqué. C’est notre Europe. Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire”, a déclaré Emmanuel Macron sur Twitter.

“Nous ne céderons rien”, a ajouté le président français, reprenant l’expression qu’il avait employée après l’attaque contre la basilique Notre-Dame de Nice qui a fait trois morts jeudi dernier.

Les récents de tété judicieux que ma comprenne l’initiative d’une réunion européenne pour étudier les répliques nécessaires à l’échelle de l’union.

Attentat à basilique de Nice: Six complices ?

Attentat à basilique de Nice:  Six complices ?

 

Le jeune abruti tunisien venu spécialement de son pays en passant par l’Italie pour tuer au hasard des innocents dans la basilique de Nice n’aurait pas agi seul.

Rappelons le profil de l’intéressé, un personnage inculte  dont l’activité principale était la drogue et l’alcool et qu’il  a choisi l’islamisme radical comme thérapie. Et pour mettre  un point d’orgue à une vie dénuée complètement d’intérêt cet assassinat .

Un crime d’un personnage marginal manipulé peut-être par un réseau. Ce que tente de démontrer une enquête Dans le cadre de l’enquête six personnes sont désormais gardées à vue par les enquêteurs qui cherchent à identifier les dernières fréquentations du principal suspect, un Tunisien âgé de 21 ans, a-t-on appris dimanche de source policière.

Selon le ministère public français, cet homme est arrivé sur le territoire européen le 20 septembre dernier lorsqu’il a abordé l’île italienne de Lampedusa.

Parallèlement à l’enquête française, la police italienne conduit des investigations en Sicile où elle se penche sur les mouvements et les contacts du suspect, ont dit des sources judiciaires.

Le parquet national antiterroriste français a ouvert jeudi une enquête de flagrance pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle.

La ville de Nice a déjà été frappée le 14 juillet 2016 par un attentat au camion sur l’emblématique promenade des Anglais, qui avait fait 86 morts et 458 blessés.

Pays pauvres: moratoire prolongé de six mois

Pays pauvres: moratoire prolongé de six mois

Le G20 a prolongé mercredi de six mois, jusqu’au 30 juin 2021, le moratoire sur la dette des pays les plus pauvres durement affectés par la pandémie de Covid-19, une mesure jugée insuffisante par des ONG. Les 20 pays les plus riches du monde s’étaient engagés en avril à suspendre le service de la dette des pays les plus vulnérables à la crise sanitaire jusqu’à la fin de l’année. La prolongation du moratoire a été annoncée par les ministres des Finances et chefs des Banques centrales du G20 à l’issue d’une réunion virtuelle organisée par l’actuel président du groupe, l’Arabie saoudite.

Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

5.993.668 cas ont été recensés, pour 183.034 décès. Le pays reste le plus touché au monde, devant le Brésil. L’épidémie poursuit sa progression en Europe, notamment en France, où le taux de positivité progresse, à la veille d’une rentrée scolaire forcément particulière, où le port du masque fait encore et toujours débat.

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

 

La décision avait été prise le 19 juin lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE après examen de l’application des accords de Minsk, censés ramener la paix dans l’est de l’Ukraine après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

“Etant donné qu’une pleine mise en oeuvre n’a pas encore été atteinte, les dirigeants de l’UE ont pris la décision politique de renouveler les sanctions économiques contre la Russie”, déclare le Conseil européen dans un communiqué.

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois !

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois  !

 

 « Nous avions une usine qui en produisait en Bretagne, elle est malheureusement fermée depuis 2018. Après des échanges avec les élus du territoire, nous voulons confirmer notre disponibilité pour étudier tout projet de relance de cette usine de masques, qui pourrait s’avérer un outil stratégique dans l’indépendance recherchée vis-à-vis de ces produits indispensables en temps de crise sanitaire. Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est indispensable que l’Union européenne et/ou l’État s’engagent dans des commandes stratégiques de long terme. Des contacts ont été pris ces derniers jours sur ce point », indiquent les élus locaux dans un communiqué commun, estimant que le sujet des masques est, et restera encore longtemps, au cœur des enjeux de santé publique.

Les collectivités admettent qu’un masque fabriqué en France sera toujours plus cher qu’un masque conçu en Asie, mais le projet fédère les énergies car la crise actuelle enseigne que le prix ne doit pas être le critère déterminant. Outre l’investissement nécessaire, la relance d’une chaîne de fabrication, détruite par l’actionnaire américain et qui n’existe plus, prendra du temps : autour de six à neuf mois.

 

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

 

 

L’avertissement britannique est au moins clair, plus clair que les circonvolutions françaises:  pas de retour à la vie normale avant six mois. Un avis qui vaut sans doute pour le reste du monde et notamment toute l’Europe. Comme les politiques n’osent pas faire de pronostics par peur des réactions de l’opinion publique, ils  se réfugient  faussement derrière l’avis  de scientifiques . Mais nombre de ces scientifiques sont des courtisans du pouvoir et leurs avis ne sont guère éclairants. Du coup,  les pouvoirs publics prolongent le confinement à dose homéopathique.

En France,  on ajoute 15 jours à 15 jours et cela pourrait durer assez longtemps. Sans doute comment Royaume-Uni, aucun retour ne sera possible avant six mois. À la catastrophe sanitaire s’ajoutera une crise économique et sociale sans précédent. Les équilibres financiers de l’État vont exploser ( déficit, dette etc.). Une vague historique  de défaillances d’entreprise va se produire et le taux de chômage pourrait passer de 8 à 20 %. Dans six mois, il y aura sans doute la fin d’un confinement strict et un net tassement de la pandémie mais le retour entre  » à la normale » est très hypothétique. Il se caractérisera sans doute par la levée de la plupart des entraves à la mobilité mais dans un contexte de crise socio-économique.

Selon les autorités britanniques , il serait « dangereux » de lever subitement le confinement auquel la population est actuellement soumise pour trois semaines, même s’il s’avère efficace pour ralentir la progression de la maladie, car cela pourrait entraîner une résurgence de la pandémie; les mesures mises en place pour contenir la maladie seraient réexaminées « toutes les trois semaines » durant « probablement six mois » voire plus.

Mais « cela ne veut pas dire que nous resterions en confinement total pour six mois », « Nous pourrons, espérons-le, progressivement adapter certaines mesures de distanciation sociale et progressivement retourner à la normale ».

Le gouvernement a décrété lundi un confinement général de la population pour au moins trois semaines, afin de tenter de freiner la propagation de l’épidémie qui a fait 1.228 morts et officiellement contaminé 19.522 personnes au Royaume-Uni, selon un bilan publié dimanche. Seuls les commerces de biens essentiels sont ouverts, et les gens ne sont autorisés à sortir que pour faire leurs courses, se faire soigner ou faire de l’exercice une fois par jour.

Dans une vidéo postée dimanche soir sur son compte Twitter, le Premier ministre Boris Johnson, en isolement après avoir été testé positif au Covid-19, a remercié la population pour se conformer à ces directives, constatant que la fréquentation des trains et des bus avait chuté. Il a également salué les quelque 20.000 anciens membres du personnel du service de santé qui ont repris du service et les 750.000 personnes qui se sont portées volontaires pour participer à la lutte contre le virus.

Cette bataille bat actuellement son plein. Selon Jenny Harries, le nombre de décès va continuer à croître « pour une semaine, possiblement deux » avant que ces mesures ne commencent à faire effet. Parmi les personnes décédées figure un médecin de 55 ans, le premier soignant en première ligne de la lutte contre le Covid-19 à mourir au Royaume-Uni, selon les services de santé. Plus tôt dimanche, le bras droit du Premier ministre conservateur Boris Johnson avait déjà prévenu que les Britanniques devaient se préparer à « une longue période » de crise.

« Je ne peux pas faire de prédiction précise mais je pense que tout le monde doit se préparer à une longue période durant laquelle ces mesures resteront en place », a déclaré le ministre Michael Gove sur la BBC, sans vouloir donner de date précise.

- Confinement jusqu’en mai ou juin -

« Il est crucial pour le moment que nous respections durant les semaines à venir les directives strictes qui ont été établies en matière de distanciation sociale », a-t-il ajouté.

Dans le Sunday Times, l’épidémiologiste Neil Ferguson de l’Imperial College London, qui conseille le gouvernement, a estimé que le confinement devrait rester en place « probablement jusqu’à la fin mai, peut-être même début juin. Mai est optimiste ».

Dans une lettre adressée aux 30 millions de foyers britanniques, le Premier ministre a prévenu que la situation allait « s’aggraver avant de s’améliorer » et que le respect des règles de confinement permettrait un retour « à la normale » plus rapidement.

« Mais nous n’hésiterons pas à aller plus loin si c’est que les avis scientifiques et médicaux nous disent de faire », a-t-il ajouté.

Stephan Powis, le directeur médical du système public de santé anglais NHS England, avait estimé samedi que si le nombre de morts pouvait être contenu sous la barre des 20.000 au Royaume-Uni, ce serait un « bon résultat ».

Le Royaume-Uni veut aussi fortement augmenter la cadence des dépistages et tester jusqu’à 25.000 personnes par jour dans les prochaines semaines, a indiqué Michael Gove.

Il a par ailleurs reproché à la Chine, où le virus est apparu, d’avoir manqué de clarté dans ses communications sur « l’ampleur, la nature, l’infectiosité » de la maladie.

 

 

Coronavirus : un appel au report des élections de six présidents de région

Coronavirus : un appel au report des élections de six présidents de région

À juste titre, nombre de responsables politiques soulignent la contradiction du discours du Premier ministre qui vise à confiner le maximum de personnes à domicile et dans le même temps à inviter même les plus fragiles à participer aux élections municipales. Ce n’est sans doute pas seulement une contradiction mais un véritable scandale dans la gestion de la politique sanitaire qui témoigne des mesures totalement irresponsables conduites par le gouvernement depuis le début de la crise. Par exemple,  quand on a autorisé pendant longtemps des matchs de football réunissant des dizaines de milliers de spectateurs, quand récemment on a autorisé cinéma et théâtre à accueillir du public et quand maintenant on décide de fermer les magasins qui ne sont pas indispensables à la vie du pays sans autres précisions sauf pour les restaurants et les cafés. En fait, tous les magasins sont nécessaires à la vie du pays, ce n’est donc pas un critère pertinent. Le critère pertinent c’est de savoir si les produits proposés participent d’une urgence ou non.

Six présidents de région – demandent depuis samedi soir le report des élections après les annonces faites un peu plus tôt par le premier ministre, Édouard Philippe, pour endiguer l’épidémie de coronavirus. Le pire c’est qu’on pourrait s’apercevoir d’une baisse de fréquentation notoire qui rendrait à la plus ou moins caduc les résultats et qu’on aura ainsi créé les conditions d’une contamination supplémentaire il y a les bureaux de vote.

Le chef du gouvernement a notamment décidé la fermeture de tous les lieux accueillant du public non indispensables à la vie du pays, soit une part importante des commerces. L’argument est de renforcer la «distanciation sociale» pour ralentir le nombre de contaminations. Or, les élections sont par définition un moment de regroupement, remarquent plusieurs personnalités politiques.

«Si la situation sanitaire s’est à ce point aggravée entre jeudi et aujourd’hui au point de fermer la quasi-totalité des commerces, ces élections municipales n’ont pas de sens. Elles doivent être reportées car elles vont s’avérer faussées», a ainsi déclaré le président de la région Normandie, le centriste Hervé Morin. «Au vu des dernières déclarations du premier ministre Édouard Philippe et de l’inquiétude grandissante de la population, j’estime qu’il est plus sage de reporter les élections municipales», a aussi lancé la présidente de la région Occitanie, Carole Delga.

Un troisième président de région, Renaud Muselier, à la tête de la Provence-Alpes-Côte d’Azur et par ailleurs président de l’association des régions de France, demande aussi leur report : «Il était légitime de maintenir le souffle démocratique de notre Nation ! Mais ce soir, face aux faits, il devient raisonnable, cohérent et même nécessaire de reporter le scrutin municipal. Il devra se tenir une fois l’épidémie vaincue collectivement». Xavier Bertrand (Hauts de France), Valérie Pécresse (Île-de-France), Gilles Simeoni (Corse) ont également fait part de leur souhait d’un report.

Même son de cloche venant du député de la France insoumise, Éric Coquerel. «Dire que les Français ne prennent pas assez conscience du danger et dans le même temps augmenter les risques de propagation est une faute», a ajouté l’élu de Saint-Ouen. Dans le même département de Seine-Saint-Denis, le sénateur LR Philippe Dallier, par ailleurs premier vice-président du Sénat, lâche sur Twitter : «Avoir maintenu les élections municipales dans ces conditions est une aberration».

Pourtant, même au sein de la majorité, la question du maintien des élections, y compris du premier tour, ferait débat. Selon une information de RTL, «après la déclaration d’Édouard Philippe, de hauts responsables de la majorité, au premier rang desquels François Bayrou, ont demandé à Emmanuel Macron l’annulation du premier tour et le report des élections municipales. Le président du Modem a invoqué « l’urgence sanitaire« ».

Dans le même temps, plusieurs médecins ont adressé une lettre ouverte au président de la République pour demander, eux aussi, le report des élections municipales «dans une démarche de protection de la santé de chacun de nos concitoyens».

Taxes US sur les automobiles européennes : un report de six mois

Taxes US  sur les automobiles européennes : un report de six mois

 

Une perspective de taxe qui vise surtout l’industrie automobiles allemande et qui assombrirait un peu plus le paysage de cette industrie.  De janvier à septembre 2019, le marché européen s’est inscrit en recul de 1,6%, à 11,77 millions de véhicules. Parmi les cinq plus grands marchés, seule l’Allemagne est en hausse sur neuf mois (+2,5%). L’Espagne subit un recul de 7,4%, plus prononcé que le Royaume-Uni (-2,5%), l’Italie (-1,6%) et la France (-1,3%). 

Les États-Unis doivent décider d’ici au 14 novembre s’ils imposent des droits de douane pouvant aller jusqu’à 25% sur les automobiles et pièces détachées européennes, pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d’une loi connue sous le nom de section 232.

La mise en œuvre de ces droits de douane a déjà été repoussée de six mois.

Jean-Claude Juncker, président sortant de la Commission européenne, avait assuré la semaine dernière dans un entretien à un journal allemand que Donald Trump n’imposerait pas ce mois-ci de taxes douanières au secteur automobile européen.

Cette déclaration faisait écho à celle, à Washington, du secrétaire au Commerce dont les services supervisent l’enquête sur les effets des importations d’automobiles pour la sécurité nationale des États-Unis.

Wilbur Ross a indiqué que l’administration Trump pourrait ne pas imposer ce mois-ci des tarifs douaniers sur les véhicules importés de l’UE compte-tenu d’échanges « fructueux » avec les constructeurs.

Le cout de six nouveaux EPR : 46 milliards d’euros, au pif ?

Le  cout de six nouveaux EPR :  46 milliards d’euros, au pif  ?

On peut légitimement s’interroger sur la pertinence du chiffrage EDF concernant le coût d’un EPR . On sait que les pouvoirs publics sont très agacés par la dérive des coûts de l’EPR de Flamanville, initialement fixée à 3 4 milliards et qui a atteint maintenant 12,4 MM. Le ministre de l’économie a d’ailleurs demandé à EDF un plan du nucléaire. Dans le délai exigé , l’entreprise n’était pas trop en capacité de définir avec précision le prix de ce que pourrait être un EPR une fois maîtrisés les problèmes techniques liés à tout nouveau projet. Curieusement, on aboutit à un chiffre de 7,5 milliards, c’est-à-dire exactement la moyenne entre le prix initial de l’EPR de Flamanville et son coût actuel. Un chiffrage sans doute effectué au doigt mouillé tant que le projet de Flamanville ne sera pas complètement terminé. On peut comprendre les dérapages liés à une nouvelle technologie mais il semble bien que l’entreprise EDF est un peu de mal en matière de gestion financière.

 

La construction de six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR en France couterait donc au moins 46 milliards d’euros, d’après les calculs d’EDF,; en octobre qu’Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, ministres de la Transition écologique et de l’Economie, avaient transmis une feuille de route précise à EDF en vue de la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années.

« Dans cette présentation, EDF calcule que six réacteurs EPR construits par paires, financés sur une durée d’environ vingt ans, coûteraient au moins 46 milliards d’euros. Soit entre 7,5 et 7,8 milliards d’euros par réacteur, selon ses estimations. Un montant nettement moins élevé que l’EPR de Flamanville (Manche), chiffré aujourd’hui à 12,4 milliards d’euros, mais beaucoup plus important que le coût d’origine de l’EPR (3,3 milliards d’euros) », écrit Le Monde, dans son article mis en ligne samedi hier.

En vertu de la loi énergie-climat, votée en septembre par le Parlement, la filière nucléaire devra représenter 50% de la production électrique française en 2035, alors qu’elle en fourni actuellement 75%.

Nucléaire : le projet de six EPR nouveaux

Nucléaire : le projet de  six EPR nouveaux

Discrètement (un peu grâce à Ligonès, Balkany, réforme des retraites  et aux autres Kurdes), l’actualité très chargée n’a fait qu’une place minuscule à l’annonce du projet de 6 réacteurs nucléaire EPR nouveaux. Il est clair depuis longtemps que les énergies nouvelles sont là pour amuser la galerie des naïfs et qu’il sera impossible de ramener la part de production de l’électricité à 50% en 2035.

Comme c’était prévu, on va donc construire 6 EPR nouveaux (repartis sur trois sites). qui vont évidemment compenser largement la fermeture de Fessenheim voire d’une  ou deux autres vieilles centrales (par exemple Fessenheim) ; La ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne et le ministre de l’Économie Bruno Le Maire ont, selon « Le Monde », écrit à Jean-Bernard Lévy lui demandant de réfléchir à la construction de « trois paires de réacteurs sur trois sites distincts » soit 6 EPR d’ici quinze ans. Une simple « une hypothèse de travail » explique-t-on au gouvernement. Mais ce n’est pas tout : l’audit qui sera remis à Bruno Le Maire le 31 octobre envisage aussi  une scission de l’énergéticien en deux entités.

Dans une lettre adressée au président d’EDF, le gouvernement donne une feuille de route précise conduisant à la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années, rapporte lundi Le Monde dans son édition en ligne.

Dans une lettre envoyée le 12 septembre, que Le Monde dit avoir pu consulter, la ministre de la Transition écologique et le ministre de l’Economie, Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, donnent une feuille de route précise à Jean-Bernard Lévy pour « être en mesure de répondre à l’exécution d’un programme de construction de trois paires de réacteurs sur trois sites distincts ».

Et le courrier de détailler que la construction de chaque paire sera « espacée de quatre ans et les tranches au sein d’une même paire de dix-huit mois », ajoute le quotidien.

 

Contacté par Le Monde, le ministère de la Transition écologique et solidaire assure  très hypocritement. que « cette lettre de mission ne présage en rien les décisions qui pourraient être prises après mi-2021″ et assure que le fait de mentionner la construction de six réacteurs EPR est uniquement « une hypothèse de travail ».

 

Selon une source à Bercy interrogée par Reuters, cette « lettre de mission » ne préjuge pas de la décision finale et la construction de six réacteurs nucléaires EPR ne constitue qu’une « hypothèse de travail » parmi d’autres !

 

Macron gagne six points dans un sondage bidon du groupe Lagardère

 

 

Une nouvelle fois, le groupe Lagardère via Paris-Match sort un sondage bidon attestant de la remontée de Macron. Le même groupe Lagardère qui via encore Paris-Match avait été le premier à annoncer il y a quelques semaines le redressement de la popularité de Macron. Il faut dire que Lagardère est l’un des plus fervents supporters de Macron et qu’il fait parti de ces patrons particulièrement inquiets de la dégradation de l’image du président et de la situation socio-économique en France. Il faut d’ailleurs voir comment le rédacteur en chef de Paris-Match Hervé Gattegno sur les chaînes publiques d’information soutient avec ferveur la totalité de la politique du pouvoir. L’objectif du groupe Lagardère est clair : influencer l’opinion pour enclencher une dynamique de légitimation du président. Notons que tous les autres sondages font effectivement apparaître une petite remontée de Macron mais de l’ordre seulement d’un ou  deux points ; c’est-à-dire dans la marge d’erreur des sondages. Les opinions défavorables sont toujours autour de 70 %  Dans le sondage bidon de Paris-Match La cote de popularité d’Emmanuel Macron progresse de six points, à 34% d’opinions positives, tandis qu’Edouard Philippe gagne un point à 34% également, selon le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio diffusé mardi. Soixante-six pour cent des personnes interrogées désapprouvent l’action du chef de l’Etat, soit un recul de six points. L’action du Premier ministre est jugée défavorablement dans la même proportion (66%, =). Un pour cent ne se prononce pas.

L’enquête a été réalisée en ligne du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus.

Pollution de l’air : la France assignée en justice

Pollution de l’air : la France assignée en justice avec six autres  pays

En dépit des discours et des dénégations de Hulot, la France est bien assignée en justice pour excès de pollution de l’air. Selon l’Agence européenne de l’environnement, la pollution aux particules fines est responsable de près de 400.000 décès prématurés par an, dont 66.000 en Allemagne, 60.000 en Italie et 35.000 en France. Pour le NO2, les morts prématurées sont estimées à 75.000 par an en Europe, dont 14.000 au Royaume-Uni, 12.800 en Allemagne et 9.300 en France. La Commission européenne a décidé jeudi de renvoyer six Etats membres, dont la France et l’Allemagne, devant la Cour de justice de l’UE pour avoir manqué à leurs obligations en matière de qualité de l’air. Bruxelles sanctionne ainsi les manquements répétés de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Italie, de la Hongrie et de la Roumanie pour « dépassement des valeurs limites de qualité de l’air fixées et manquement à l’obligation de prendre des mesures appropriées pour écourter le plus possible les périodes de dépassement ».

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

65% d’énergies renouvelables en 2050 ce devrait être l’objectif pour faire baisser le température de 2 degré, affirme l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena, pour International Renewable Energy Agency) dans son rapport « Global Energy Transformation : a Roadmap to 2050 », Or la part des énergies renouvelables est de 18% ( 2015) dans le monde et il n’en est prévu que 25% en 2050. On voit que le défi est immense voire impossible à réaliser. Pour espérer contenir la hausse des températures sous la barre des 2°C, il faut multiplier ce rythme de développement des renouvelables par six, à la fois directement et via l’électrification des transports et de la chaleur. Solaire thermique, géothermie, bioénergie et carburants alternatifs seront également nécessaires. La réduction de la température sera difficile à réaliser sans le nucléaire notamment en France., la France produit une électricité décarbonnée à près de 95 % en 2014, avec 77 % de nucléaire, 12,6 % d’hydraulique, 3,1 % d’éolien et 1,1 % de photovoltaïque. C’est la raison principale de l’écart considérable des émissions de CO2 dues à l’énergie avec l’Allemagne : 5,52 tonnes par habitant et par an en France, 9,32 en Allemagne, selon des chiffres de 2012 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). D’où proviennent ces émissions ? En 2013, l’Allemagne a importé 76 milliards de mètres cube de gaz, 93 millions de tonnes de pétrole et brûlé 241 millions de tonnes de charbon dont 191 millions produites dans le pays. La même année, la France a importé 43 milliards de mètres cube de gaz, 57 millions de tonnes de pétrole et 19 millions de tonnes de charbon. Hors effet démographie, la différence entre les deux pays tient surtout au charbon et au gaz utilisés pour générer de l’électricité. Pour l’ensemble du monde, L’AIE estime nécessaire de passer d’un  investissement total de 93.000 milliards de dollars prévu aujourd’hui à 120.000 milliards de dollars, dont 18.000 milliards de dollars investis dans les réseaux et les outils de flexibilité. Ainsi, le surcoût annuel représenterait en 2050 quelque 1.700 milliards de dollars. Au-delà des investissements, cette stratégie impliquerait aussi de nouvelles approches en termes de planification, d’organisation des marchés de l’électricité, de régulation et de politiques publiques, mais aussi dans l’invention de nouveaux modèles économiques, où l’innovation est tout aussi nécessaire que dans la technologie. A noter que la m^me  Agence internationale de l’énergie (AIE), tablent sur une hausse de la demande de pétrole qui pourrait passer de 93,9millions de barils par jour (mbj) en 2016 à… 104,9 mbj en 2040 !

Les six réformes sociales

Les six réformes sociales

 

La feuille de route concernant les six grandes réformes sociales a été adressée aux partenaires sociaux. Le premier chantier concernera le droit du travail aussi la réforme de la représentation du personnel. Suivra la réforme de la conciliation prud’homale notamment la barémisation des dommages et intérêts -  Pour la formation professionnelle, un plan d’investissement pour les chômeurs, les jeunes et certains salariés sera opérationnel début 2018, avec des premières mesures à la rentrée 2017. L’ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants sera progressivement mise en œuvre à compter de l’été 2018. Une réforme de l’apprentissage entrera progressivement en vigueur pendant les deux prochaines années. La réforme des retraites sera discutée en 2018. En septembre s’ouvrira le travail sur l’apprentissage, l’assurance chômage, la formation professionnelle, avec l’examen au Parlement d’un projet de loi au printemps 2018, poursuit le document. Les cotisations salariales chômage et maladie seront supprimées au 1er janvier et la CSG relevée. Une mission sera ouverte dans les prochaines semaines pour simplifier le dispositif sur la pénibilité en garantissant les droits des salariés, précise encore le document. « Nous reporterons au 31 décembre le délai de déclaration obligatoire des entreprises », a ajouté le Premier ministre à ce sujet. Sur le droit du travail, première réforme discutée avec les organisations patronales et syndicales, le projet de loi d’habilitation sera présenté le 28 juin au conseil des ministres, voté durant l’été et les ordonnances publiées d’ici la fin de l’été, précise le document. « Nous sommes déterminés à avancer, nous l’avons dit, nous n’avons trompé personne », a dit le Premier ministre, Edouard Philippe, en présentant cette feuille de route à la presse. « Nous le faisons avec l’envie de profiter de cette période assez unique (…) pour échanger au maximum avec les organisations syndicales », a-t-il ajouté. « On ne commence pas bien une discussion en indiquant l’endroit où elle devrait s’achever. » Sur la réforme du droit du travail, le document explique que « notre droit du travail ne répond plus à la diversité des entreprises, des secteurs, des parcours et des attentes des salariés ». Pour justifier la volonté de l’exécutif d’accroître la portée des accords d’entreprises, le texte ajoute que « la protection des salariés peut être mieux assurée par des normes négociées entre représentants des salariés et des employeurs ». « C’est une voie qui ne se résigne ni à la disparition des protections, ni à l’inadaptation de nos règles aux aspirations des salariés et aux besoins des entreprises », poursuit-il. S’exprimant au côté d’Edouard Philippe, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a déclaré que « nous proposons une réforme systémique pour rénover profondément le Code du travail sur une approche plus contractuelle, négociée ». Le but du gouvernement, a-t-elle précisé, est « de libérer les énergies des entreprises et des actifs mais aussi d’adapter les droits des salariés à leurs attentes et à leurs besoins ». Plus précisément, l’exécutif souhaite que la concertation avec les partenaires sociaux permette de définir « la bonne articulation » entre les accords de branches et d’entreprises.

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