Archive pour le Tag 'six'

Taxes US sur les automobiles européennes : un report de six mois

Taxes US  sur les automobiles européennes : un report de six mois

 

Une perspective de taxe qui vise surtout l’industrie automobiles allemande et qui assombrirait un peu plus le paysage de cette industrie.  De janvier à septembre 2019, le marché européen s’est inscrit en recul de 1,6%, à 11,77 millions de véhicules. Parmi les cinq plus grands marchés, seule l’Allemagne est en hausse sur neuf mois (+2,5%). L’Espagne subit un recul de 7,4%, plus prononcé que le Royaume-Uni (-2,5%), l’Italie (-1,6%) et la France (-1,3%). 

Les États-Unis doivent décider d’ici au 14 novembre s’ils imposent des droits de douane pouvant aller jusqu’à 25% sur les automobiles et pièces détachées européennes, pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d’une loi connue sous le nom de section 232.

La mise en œuvre de ces droits de douane a déjà été repoussée de six mois.

Jean-Claude Juncker, président sortant de la Commission européenne, avait assuré la semaine dernière dans un entretien à un journal allemand que Donald Trump n’imposerait pas ce mois-ci de taxes douanières au secteur automobile européen.

Cette déclaration faisait écho à celle, à Washington, du secrétaire au Commerce dont les services supervisent l’enquête sur les effets des importations d’automobiles pour la sécurité nationale des États-Unis.

Wilbur Ross a indiqué que l’administration Trump pourrait ne pas imposer ce mois-ci des tarifs douaniers sur les véhicules importés de l’UE compte-tenu d’échanges « fructueux » avec les constructeurs.

Le cout de six nouveaux EPR : 46 milliards d’euros, au pif ?

Le  cout de six nouveaux EPR :  46 milliards d’euros, au pif  ?

On peut légitimement s’interroger sur la pertinence du chiffrage EDF concernant le coût d’un EPR . On sait que les pouvoirs publics sont très agacés par la dérive des coûts de l’EPR de Flamanville, initialement fixée à 3 4 milliards et qui a atteint maintenant 12,4 MM. Le ministre de l’économie a d’ailleurs demandé à EDF un plan du nucléaire. Dans le délai exigé , l’entreprise n’était pas trop en capacité de définir avec précision le prix de ce que pourrait être un EPR une fois maîtrisés les problèmes techniques liés à tout nouveau projet. Curieusement, on aboutit à un chiffre de 7,5 milliards, c’est-à-dire exactement la moyenne entre le prix initial de l’EPR de Flamanville et son coût actuel. Un chiffrage sans doute effectué au doigt mouillé tant que le projet de Flamanville ne sera pas complètement terminé. On peut comprendre les dérapages liés à une nouvelle technologie mais il semble bien que l’entreprise EDF est un peu de mal en matière de gestion financière.

 

La construction de six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR en France couterait donc au moins 46 milliards d’euros, d’après les calculs d’EDF,; en octobre qu’Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, ministres de la Transition écologique et de l’Economie, avaient transmis une feuille de route précise à EDF en vue de la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années.

« Dans cette présentation, EDF calcule que six réacteurs EPR construits par paires, financés sur une durée d’environ vingt ans, coûteraient au moins 46 milliards d’euros. Soit entre 7,5 et 7,8 milliards d’euros par réacteur, selon ses estimations. Un montant nettement moins élevé que l’EPR de Flamanville (Manche), chiffré aujourd’hui à 12,4 milliards d’euros, mais beaucoup plus important que le coût d’origine de l’EPR (3,3 milliards d’euros) », écrit Le Monde, dans son article mis en ligne samedi hier.

En vertu de la loi énergie-climat, votée en septembre par le Parlement, la filière nucléaire devra représenter 50% de la production électrique française en 2035, alors qu’elle en fourni actuellement 75%.

Nucléaire : le projet de six EPR nouveaux

Nucléaire : le projet de  six EPR nouveaux

Discrètement (un peu grâce à Ligonès, Balkany, réforme des retraites  et aux autres Kurdes), l’actualité très chargée n’a fait qu’une place minuscule à l’annonce du projet de 6 réacteurs nucléaire EPR nouveaux. Il est clair depuis longtemps que les énergies nouvelles sont là pour amuser la galerie des naïfs et qu’il sera impossible de ramener la part de production de l’électricité à 50% en 2035.

Comme c’était prévu, on va donc construire 6 EPR nouveaux (repartis sur trois sites). qui vont évidemment compenser largement la fermeture de Fessenheim voire d’une  ou deux autres vieilles centrales (par exemple Fessenheim) ; La ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne et le ministre de l’Économie Bruno Le Maire ont, selon « Le Monde », écrit à Jean-Bernard Lévy lui demandant de réfléchir à la construction de « trois paires de réacteurs sur trois sites distincts » soit 6 EPR d’ici quinze ans. Une simple « une hypothèse de travail » explique-t-on au gouvernement. Mais ce n’est pas tout : l’audit qui sera remis à Bruno Le Maire le 31 octobre envisage aussi  une scission de l’énergéticien en deux entités.

Dans une lettre adressée au président d’EDF, le gouvernement donne une feuille de route précise conduisant à la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années, rapporte lundi Le Monde dans son édition en ligne.

Dans une lettre envoyée le 12 septembre, que Le Monde dit avoir pu consulter, la ministre de la Transition écologique et le ministre de l’Economie, Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, donnent une feuille de route précise à Jean-Bernard Lévy pour « être en mesure de répondre à l’exécution d’un programme de construction de trois paires de réacteurs sur trois sites distincts ».

Et le courrier de détailler que la construction de chaque paire sera « espacée de quatre ans et les tranches au sein d’une même paire de dix-huit mois », ajoute le quotidien.

 

Contacté par Le Monde, le ministère de la Transition écologique et solidaire assure  très hypocritement. que « cette lettre de mission ne présage en rien les décisions qui pourraient être prises après mi-2021″ et assure que le fait de mentionner la construction de six réacteurs EPR est uniquement « une hypothèse de travail ».

 

Selon une source à Bercy interrogée par Reuters, cette « lettre de mission » ne préjuge pas de la décision finale et la construction de six réacteurs nucléaires EPR ne constitue qu’une « hypothèse de travail » parmi d’autres !

 

Macron gagne six points dans un sondage bidon du groupe Lagardère

 

 

Une nouvelle fois, le groupe Lagardère via Paris-Match sort un sondage bidon attestant de la remontée de Macron. Le même groupe Lagardère qui via encore Paris-Match avait été le premier à annoncer il y a quelques semaines le redressement de la popularité de Macron. Il faut dire que Lagardère est l’un des plus fervents supporters de Macron et qu’il fait parti de ces patrons particulièrement inquiets de la dégradation de l’image du président et de la situation socio-économique en France. Il faut d’ailleurs voir comment le rédacteur en chef de Paris-Match Hervé Gattegno sur les chaînes publiques d’information soutient avec ferveur la totalité de la politique du pouvoir. L’objectif du groupe Lagardère est clair : influencer l’opinion pour enclencher une dynamique de légitimation du président. Notons que tous les autres sondages font effectivement apparaître une petite remontée de Macron mais de l’ordre seulement d’un ou  deux points ; c’est-à-dire dans la marge d’erreur des sondages. Les opinions défavorables sont toujours autour de 70 %  Dans le sondage bidon de Paris-Match La cote de popularité d’Emmanuel Macron progresse de six points, à 34% d’opinions positives, tandis qu’Edouard Philippe gagne un point à 34% également, selon le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio diffusé mardi. Soixante-six pour cent des personnes interrogées désapprouvent l’action du chef de l’Etat, soit un recul de six points. L’action du Premier ministre est jugée défavorablement dans la même proportion (66%, =). Un pour cent ne se prononce pas.

L’enquête a été réalisée en ligne du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus.

Pollution de l’air : la France assignée en justice

Pollution de l’air : la France assignée en justice avec six autres  pays

En dépit des discours et des dénégations de Hulot, la France est bien assignée en justice pour excès de pollution de l’air. Selon l’Agence européenne de l’environnement, la pollution aux particules fines est responsable de près de 400.000 décès prématurés par an, dont 66.000 en Allemagne, 60.000 en Italie et 35.000 en France. Pour le NO2, les morts prématurées sont estimées à 75.000 par an en Europe, dont 14.000 au Royaume-Uni, 12.800 en Allemagne et 9.300 en France. La Commission européenne a décidé jeudi de renvoyer six Etats membres, dont la France et l’Allemagne, devant la Cour de justice de l’UE pour avoir manqué à leurs obligations en matière de qualité de l’air. Bruxelles sanctionne ainsi les manquements répétés de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Italie, de la Hongrie et de la Roumanie pour « dépassement des valeurs limites de qualité de l’air fixées et manquement à l’obligation de prendre des mesures appropriées pour écourter le plus possible les périodes de dépassement ».

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

65% d’énergies renouvelables en 2050 ce devrait être l’objectif pour faire baisser le température de 2 degré, affirme l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena, pour International Renewable Energy Agency) dans son rapport « Global Energy Transformation : a Roadmap to 2050 », Or la part des énergies renouvelables est de 18% ( 2015) dans le monde et il n’en est prévu que 25% en 2050. On voit que le défi est immense voire impossible à réaliser. Pour espérer contenir la hausse des températures sous la barre des 2°C, il faut multiplier ce rythme de développement des renouvelables par six, à la fois directement et via l’électrification des transports et de la chaleur. Solaire thermique, géothermie, bioénergie et carburants alternatifs seront également nécessaires. La réduction de la température sera difficile à réaliser sans le nucléaire notamment en France., la France produit une électricité décarbonnée à près de 95 % en 2014, avec 77 % de nucléaire, 12,6 % d’hydraulique, 3,1 % d’éolien et 1,1 % de photovoltaïque. C’est la raison principale de l’écart considérable des émissions de CO2 dues à l’énergie avec l’Allemagne : 5,52 tonnes par habitant et par an en France, 9,32 en Allemagne, selon des chiffres de 2012 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). D’où proviennent ces émissions ? En 2013, l’Allemagne a importé 76 milliards de mètres cube de gaz, 93 millions de tonnes de pétrole et brûlé 241 millions de tonnes de charbon dont 191 millions produites dans le pays. La même année, la France a importé 43 milliards de mètres cube de gaz, 57 millions de tonnes de pétrole et 19 millions de tonnes de charbon. Hors effet démographie, la différence entre les deux pays tient surtout au charbon et au gaz utilisés pour générer de l’électricité. Pour l’ensemble du monde, L’AIE estime nécessaire de passer d’un  investissement total de 93.000 milliards de dollars prévu aujourd’hui à 120.000 milliards de dollars, dont 18.000 milliards de dollars investis dans les réseaux et les outils de flexibilité. Ainsi, le surcoût annuel représenterait en 2050 quelque 1.700 milliards de dollars. Au-delà des investissements, cette stratégie impliquerait aussi de nouvelles approches en termes de planification, d’organisation des marchés de l’électricité, de régulation et de politiques publiques, mais aussi dans l’invention de nouveaux modèles économiques, où l’innovation est tout aussi nécessaire que dans la technologie. A noter que la m^me  Agence internationale de l’énergie (AIE), tablent sur une hausse de la demande de pétrole qui pourrait passer de 93,9millions de barils par jour (mbj) en 2016 à… 104,9 mbj en 2040 !

Les six réformes sociales

Les six réformes sociales

 

La feuille de route concernant les six grandes réformes sociales a été adressée aux partenaires sociaux. Le premier chantier concernera le droit du travail aussi la réforme de la représentation du personnel. Suivra la réforme de la conciliation prud’homale notamment la barémisation des dommages et intérêts -  Pour la formation professionnelle, un plan d’investissement pour les chômeurs, les jeunes et certains salariés sera opérationnel début 2018, avec des premières mesures à la rentrée 2017. L’ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants sera progressivement mise en œuvre à compter de l’été 2018. Une réforme de l’apprentissage entrera progressivement en vigueur pendant les deux prochaines années. La réforme des retraites sera discutée en 2018. En septembre s’ouvrira le travail sur l’apprentissage, l’assurance chômage, la formation professionnelle, avec l’examen au Parlement d’un projet de loi au printemps 2018, poursuit le document. Les cotisations salariales chômage et maladie seront supprimées au 1er janvier et la CSG relevée. Une mission sera ouverte dans les prochaines semaines pour simplifier le dispositif sur la pénibilité en garantissant les droits des salariés, précise encore le document. « Nous reporterons au 31 décembre le délai de déclaration obligatoire des entreprises », a ajouté le Premier ministre à ce sujet. Sur le droit du travail, première réforme discutée avec les organisations patronales et syndicales, le projet de loi d’habilitation sera présenté le 28 juin au conseil des ministres, voté durant l’été et les ordonnances publiées d’ici la fin de l’été, précise le document. « Nous sommes déterminés à avancer, nous l’avons dit, nous n’avons trompé personne », a dit le Premier ministre, Edouard Philippe, en présentant cette feuille de route à la presse. « Nous le faisons avec l’envie de profiter de cette période assez unique (…) pour échanger au maximum avec les organisations syndicales », a-t-il ajouté. « On ne commence pas bien une discussion en indiquant l’endroit où elle devrait s’achever. » Sur la réforme du droit du travail, le document explique que « notre droit du travail ne répond plus à la diversité des entreprises, des secteurs, des parcours et des attentes des salariés ». Pour justifier la volonté de l’exécutif d’accroître la portée des accords d’entreprises, le texte ajoute que « la protection des salariés peut être mieux assurée par des normes négociées entre représentants des salariés et des employeurs ». « C’est une voie qui ne se résigne ni à la disparition des protections, ni à l’inadaptation de nos règles aux aspirations des salariés et aux besoins des entreprises », poursuit-il. S’exprimant au côté d’Edouard Philippe, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a déclaré que « nous proposons une réforme systémique pour rénover profondément le Code du travail sur une approche plus contractuelle, négociée ». Le but du gouvernement, a-t-elle précisé, est « de libérer les énergies des entreprises et des actifs mais aussi d’adapter les droits des salariés à leurs attentes et à leurs besoins ». Plus précisément, l’exécutif souhaite que la concertation avec les partenaires sociaux permette de définir « la bonne articulation » entre les accords de branches et d’entreprises.

Notre Dame des Landes : six mois pour enterrer le projet

Notre dame des Landes ; six mois pour enterrer le projet

 

Il est clair que si Hulot a enfin accepté de devenir ministre c’est parce qu’il a obtenu quelques assurances. Il se contentera d’appliquer la loi de transition énergétique de Ségolène Royal (dont  la mise en œuvre sera suffisamment difficile). Mais il y a sans doute obtenu la fermeture de la centrale de Fessenheim et l’enterrement du projet d’un nouvel aéroport de Notre dame des landes. Le réaménagement de l’aéroport existant semble l’option la plus plausible. Soucieux de faire respecter la consultation populaire de juin dernier , Emmanuel Macron et Edouard Philippe avaient multiplié les déclarations en faveur d’un transfert de l’aéroport nantais sur le site de Notre-Dame-des-Landes. Pendant sa campagne, le futur président avait affirmé dans un entretien à WWF sa volonté de respecter le vote : « Je ne peux pas aujourd’hui être dans une position où je dis ‘avec moi il n’y aura pas Notre-Dame-des-Landes’. Parce qu’à la fin des fins cela envoie des messages très négatifs. » Seulement, un peu plus tôt lors de l’interview donnée à l’ONG environnementale, l’ancien ministre de l’Economie reconnaissait que le projet de transfert était quelque peu dépassé : « Je n’ai pas dit que j’étais favorable au projet. J’ai dit que ce projet avait des bases qui, économiquement, n’étaient plus conformes à ce que l’on ferait aujourd’hui. » Et d’ajouter qu’il n’évacuera pas la zone occupée par les « zadistes ». Le gouvernement se donne 6 mois pour décider.

 

Pour un service civique obligatoire de six mois (Julien Dray)

Pour un service civique obligatoire de  six mois (Julien Dray) 

 

Julien Dray est le premier homme politique a osé poser l’idée d’un service civique obligatoire dans une interview au JDD « Un gouvernement aussi fort soit-il ne peut gagner tout seul la bataille contre le terrorisme, car personne n’est infaillible. Il nous faut donc inventer ce que j’appelle une sécurité solidaire. Les femmes et les hommes politiques doivent donner l’exemple, accepter de travailler ensemble, être ­capables de parler ensemble au pays et parfois, justement par cette solidarité, affronter ensemble toutes les démagogies extrémistes. Mais les citoyens sont aussi concernés : créons tous ­ensemble un service civique national, mixte et obligatoire, de six mois. Ce qui provoquerait un grand élan de solidarité et de brassage social. Par ailleurs, ce serait aussi la possibilité de concentrer nos forces de sécurité sur l’essentiel de leurs missions. La notion de rassemblement national est capitale. Mais sans tuer, cela va sans dire, le nécessaire débat politique.  L’Histoire nous a enseigné que le terrorisme aveugle sait parfaitement ce qu’il fait. Une société minée par l’angoisse, qui a peur, où tout le monde commence à suspecter tout le monde, c’est une société qui peut se laisser emporter par toutes les démagogies, et où chacun est enfermé dans ses peurs. On a longtemps cru que nous étions dans des démocraties apaisées, donc stables. Cette certitude est aujourd’hui battue en brèche. »

 

Chine : six millions de personnes à licencier

Chine : six millions de personnes à licencier

 

 

C’est le résultat du ralentissement qui sévit en Chine. La Chine joue évidemment un rôle essentiel dans l’économie internationale puisqu’elle seule  utilise environ la moitié du pétrole, du ciment et de l’acier au plan mondial. S’y ajoute une énorme crise d’endettement qui bouscule d’ailleurs tous les marchés financiers. Pour preuve de ce ralentissement chinois une nouvelle fois l’industrie manufacturière en Chine s’est contractée pour le douzième  de suite en décembre, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur. Le cabinet Caixin-Markit, qui calcule de façon indépendante son propre indice, et prend davantage en considération les petites et moyennes entreprises, a établi son propre PMI à 48,0 pour février, le plus bas depuis cinq mois, selon un communiqué publié mardi. « La lecture des indices de toutes les catégories importantes comme la production, les nouvelles commandes et l’emploi montre que la situation a empiré «  a déclaré dans un communiqué He Fan, économiste du groupe Caixin. Officiellement la croissance enregistrée l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les. Selon l’OCDE, La croissance mondiale aura peut-être du mal à atteindre celui  de 2015, qui était déjà le plus faible des cinq dernières années.  « Avec 3 % de croissance en 2016 ou 3,4 % en 2017, cela ne permet pas aux jeunes de trouver un emploi, aux retraités de percevoir l’intégralité de leur pension et aux investisseurs d’avoir des retours sur investissement suffisants », analyse Catherine Mann, chef économiste de l’OCDE. . L’absence d’accélération de l’activité se voit dans la faiblesse du commerce et dans la dégringolade des prix des matières premières. La contraction des importations en provenance de Chine et d’autres grands émergents ont pesé sur les exportations des pays avancés et ralenti d’un demi-point, en 2015, la progression du PIB de la zone OCDE. La faiblesse de la demande est, de l’avis de l’institution, un des facteurs principaux des bas prix des matières premières, pétrole en tête. La reprise dans la zone euro reste des plus laborieuses. La croissance a été révisée de 0,4 point en moyenne à + 1,4 % en 2016 et de 0,2 point à + 1,7 % en 2017.  De fait, la Chine a enregistré en 2015 sa croissance la plus faible depuis un quart de siècle. La seconde économie mondiale a vu son PIB croître de 6,9%, contre 7,3% l’année précédente. Certains économistes estiment même que ces chiffres sont largement surévalués. Du coup les ajustements structurels se feront notamment par une suppression massive d’emplois dans les secteurs en surproduction. Cependant ces licenciements massifs  risque de fragiliser la société chinoise voire même de créer des mouvements sociaux. Le pays devra reconvertir des aides financières qui maintiennent artificiellement en vie des secteurs déficitaires pour les réorienter vers les  travailleurs licenciés et  vers les secteurs plus productifs.

Attentats : Six personnes placées en garde à vue

Attentats : Six personnes placées en garde à vue

Six personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les attentats de Paris, dont le père, un frère et quatre personnes de l’entourage d’un kamikaze identifié sur le site du Bataclan, a-t-on appris dimanche de sources judiciaire et policière.  Une source proche de l’enquête a par ailleurs confirmé l’information d’Europe 1 selon laquelle la voiture de marque Seat utilisée par l’un des commandos avait été retrouvée à Montreuil.  Lors d’une conférence de presse samedi soir, le procureur de Paris François Molins avait annoncé que l’un des assaillants du Bataclan avait été formellement identifié.  Il est connu de la justice pour des délits de droit commun mais n’a jamais été incarcéré. Il a fait l’objet d’une fiche « S » en 2010 pour radicalisation mais n’a jamais été impliqué dans des filières djihadistes, avait précisé le procureur de Paris. (Reuters)

Six tonnes de cannabis saisies : Hollande sur le coup !

Six tonnes de cannabis saisies : Hollande sur le coup !

 

Tout est bon dans le cochon, comme dans la communication. Désormais à chaque vol de mobylette Hollande sera sur le coup. Histoire de remonter dans les sondages. Il avait déjà annoncé lui-même un futur attentat, cette fois il est à Marseille où on a découvert 6 tonnes de cannabis. Il ya fort à parier que Hollande sera encore sur le terrain si la brigade antiterroriste parvient à arrêter un voleur de poules. Trois hommes soupçonnés d’alimenter un important trafic de drogue ont donc  été interpellés dimanche à Marseille et à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) au cours d’une opération qui a permis la saisie de près de six tonnes de cannabis, a annoncé lundi Bernard Cazeneuve. Il s’agit de la plus grosse saisie de cannabis en France par les forces de police depuis 2011, précise le ministre de l’Intérieur qui s’est rendu à Marseille avec François Hollande à la mi-journée.   »C’est un trafic international », a déclaré le chef de l’Etat à la presse, saluant la coopération avec les autorités marocaines et espagnoles. « On ne sait pas si les drogues qui ont été saisies n’auraient pas été envoyées ensuite dans d’autres pays, on pense à l’Italie ».  Au cours de la perquisition de la villa occupée par les trois individus, les policiers ont découvert 5,64 tonnes de résine de cannabis, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur. La fouille d’un véhicule a également permis de trouver 150 kg de drogue supplémentaires.   »Ce sont des trafiquants, pour ceux qui ont été arrêtés, qui sont domiciliés dans la région parisienne mais qui visiblement avaient des complicités ici, il y avait un domicile qui avait été choisi pour accueillir cette drogue et pour la distribuer », a indiqué François Hollande. « Ce sont maintenant les complices qu’il nous faut rechercher, trouver et faire condamner ».   »L’enquête n’est pas finie », a-t-il ajouté, « mais c’est vrai qu’il va y avoir par des recoupements qui vont pouvoir être faits et par les informations qui ont déjà été recueillies des conséquences directes sur un certain nombre de trafiquants qui aujourd’hui doivent s’inquiéter ».  Selon le chef adjoint de l’office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), les trois hommes interpellés, originaires d’Ile-de-France, ont le « profil de trafiquants logisticiens qui ont une valeur importante pour une organisation criminelle ». « Le trafic était sans doute destiné aux cités parisiennes voire à des pays étrangers », a dit Patrick Laberche à la presse. » On va pouvoir remonter sur la piste de trafiquants aguerris et d’envergure ».  Au total, la valeur de la drogue saisie lors de l’opération est estimée à 15 millions d’euros.

 

Réforme du collège: six Français sur dix pour la grève des enseignants

Réforme du collège: six Français sur dix pour  la grève  des enseignants

La prise de position de Hollande et de Valls ( ce matin dans Libé)  ne changera pas l’opinion des Français qui critiquent la réforme des collèges et approuvent la grève des enseignants. Soixante pour cent des Français soutiennent la journée d’action et la grève des enseignants de mardi contre la réforme du collège prévue par le gouvernement, selon un sondage réalisé par Odoxa pour Les Echos, Radio Classique et le cabinet FTI Consulting. Selon ce sondage, 60 % des personnes interrogées qualifient de «justifiées» les manifestations prévues et 39 % pensent le contraire. Parmi les sympathisants de gauche, ils sont 44% à les trouver « justifiés » et 55% les jugent injustifiées. A droite, 72 % des sympathisants soutiennent le mouvement contre 27 % qui y sont opposés. Des syndicats d’enseignants opposés au projet du ministère de l’Education ont lancé un appel à la grève mardi et à descendre dans la rue. Se retrouveront côte à côte le Snes-FSU, majoritaire dans l’enseignement secondaire, le Snep-FSU, le Snalc (classé à droite), FO, la CGT et Sud. Ils représentent ensemble 80% des votes des enseignants du collège lors des élections professionnelles de décembre dernier, auxquelles avaient pris part quelque 40% des professeurs. La ministre Najat Valaud-Belkacem a dit à plusieurs reprises que la réforme du collège a été approuvée à 51 voix pour (et 23 contre) par le conseil supérieur de l’éducation début avril et entrera donc en vigueur, comme prévu, à la rentrée 2016. Elle a toutefois demandé à une autre instance, le conseil supérieur des programmes, de rendre plus lisibles les articulations des cours de français avec les langues et cultures de l’Antiquité, afin d’apaiser les professeurs de lettres classiques, mécontents de la suppression des options latin et grec.  La réforme est impérative, selon Mme Vallaud-Belkacem, en raison de la dégradation des résultats moyens en fin du collège, soulignée par des études internationales. Les écarts entre les bons élèves et les moins bons se creusent sur cette période, et l’origine sociale pèse sur le destin scolaire des petits Français bien plus que dans les autres pays de l’OCDE.

 




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