Archive pour le Tag 'singe'

Acheter de la monnaie de singe pour soutenir le rouble !

Acheter de la monnaie de singe pour soutenir le rouble !

 

Visiblement Poutine a des difficultés à comprendre la problématique économique. De ce point de vue, il faut bien convenir qu’il n’est pas le seul dirigeant à manifester une telle insuffisance. Comme le rouble s’est écroulé de plus 40 % depuis peu, Poutine a trouvé la martingale : il imposerait qu’on paye le gaz et le pétrole russe en rouble. Cela contraindrait évidemment les pays acheteur à ce munir de cette devise, sorte de monnaie de singe à la valeur très fluctuante et très virtuelle. De cette manière évidemment le rouble serait soutenu par les pays acheteur. Compte tenu de la volatilité du rouble il n’est pas du tout certain que les acheteurs acceptent des transactions en monnaie de singe.

De fait, des achats de roubles doivent avoir pour effet méca­nique de faire remonter la valeur de la devise russe. Celle-ci s’est ­effondrée de 41 % face au dollar entre la veille de l’invasion de l’Ukraine et le 7 mars.  Le gouvernement russe avait déjà demandé aux exportateurs de convertir 80 % de leurs recettes en roubles. Il aurait pu leur demander de convertir 100 %. Le fait que Poutine demande aux “pays hostiles” de payer en rouble est un geste avant tout politique .

« Cette position de Vladimir ­Poutine est selon moi plus géo­politique que technique et finan­cière, renchérit Philippe Dauba-Pantanacce, économiste chargé de la géopolitique à la banque Standard Chartered. Le G7 a attendu d’être réuni (la semaine dernière, NDLR) pour dire clairement qu’il refusait de payer en roubles. La Russie attendait sans doute qu’un État membre, l’Italie ou l’Allemagne peut-être, se désolidarise. »

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La Russie payée en monnaie de singe et-ou en bitcoin !

La Russie payée en monnaie de singe et-ou en bitcoin !

Face aux sanctions, Poutine n’a rien trouvé de mieux que de demander désormais le paiement des produits pétroliers exportés en roubles ou en bitcoins. Autant dire en monnaie de singe. Certes on comprend que la Russie veuille trouver une indépendance par rapport au dollar monnaie du commerce international;  par contre , être en roubles qui ne cessent de voir sa valeur s’écrouler revient à être payé en monnaie de singe. Même chose d’une certaine manière aussi avec le bitcoins dans la stabilité est loin d’être assurée et qui fait l’objet surtout d’une spéculation faute d’actifs pour en assurer la valeur. Un article de la « Tribune » fait le point sur cette question dans laquelle s’empêtre.
La Russie.Face à la pluie de sanctions qui s’abat sur le pays qui a déclenché la guerre en Ukraine, l’administration de Vladimir Poutine cherche des leviers financiers alternatifs tous azimuts. Le bitcoin, ce crypto-actif créé au lendemain de la crise financière de 2008, pourrait bien intéresser l’ancienne puissance soviétique, à en croire un parlementaire. Côté business, cet actif très volatile qui s’échange sur la blockchain, présente plusieurs avantages pour un pays dont le PIB repose en grande partie sur ses exportations d’hydrocarbures. Aussi, le Bitcoin est perçu par certains pays comme un moyen de s’émanciper de la domination du dollar.

Après le bitcoin pour contourner les sanctions des Occidentaux et préserver la fortune des oligarques, la star des cryptomonnaies va-t-elle s’échanger contre du gaz, du pétrole et d’autres ressources ? Alors que les banques russes sont exclues du système bancaire Swift et que près de 600 milliards d’actifs étrangers, détenus par la banque centrale russe ont été gelés, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la proposition, apparemment incongrue d’un parlementaire russe, détonne.

Mais pour l’administration Poutine, il s’agit de trouver des alternatives face à la pluie de sanctions occidentales qui s’abat sur le pays. Aussi, tous les moyens sont bons pour maintenir à flot l’économie russe. L’une des priorités, face à la dévaluation du rouble et au gel des réserves, est de renflouer les réserves de la devise nationale. Ce que l’administration Poutine s’efforce de faire en rendant par exemple obligatoire le paiement en rouble, et de facto, à ne plus accepter de versements en dollars ou en euros.

Malgré ces mesures d’urgence (dont la limitation d’achats de devises étrangères, achat d’or en rouble, blocage des prix…), le risque de défaut de paiement que l’on craint déjà auprès de certaines entreprises russes dont le fournisseur Gazprom, n’est pas écarté.

Aussi, dans une longue conférence vidéo de plus d’une heure, reçu en monologue par l’agence d’Etat Pressmia, le président d’une commission parlementaire, Pavel Zavalny, a affirmé que les pays n’ayant pas sanctionné la Russie (tels la Chine, la Turquie…) pourraient, eux, utiliser leurs monnaies locales – ou même le bitcoin -, rapporte notamment CNBC et la presse financière.

Pavel Zavalny préside une commission Énergie à la Douma, la chambre basse équivalente de l’Assemblée nationale. Il est membre du parti « Russie Unie » rattaché à Vladimir Poutine. Avant de devenir parlementaire, il a aussi été directeur général de Gazprom Transgaz Ugorsk, une filiale du géant Gazprom spécialisée dans le transport du gaz.

Autrement dit, si la valeur du rouble est en chute libre, les caisses de l’Etat russe pourraient se refaire en accumulant des bitcoins. Le rouble a perdu près de 30% depuis le début de l’année. A l’inverse, le bitcoin a, malgré sa grande volatilité, augmenté de 14% depuis le début du conflit, selon les données de Bitstamp. L’hypothèse de cet élu russe portait d’ailleurs son cours à la hausse, à plus de 44.100 dollars l’unité vendredi.

En Russie, la notoriété des cryptomonnaies est acquise. Le pays se classe en effet 4ème en termes d’adoption selon le cabinet Chainanalysis. Avec ses températures basses et un faible coût de l’énergie grâce aux ressources naturelles, les fermes de minage, qui permettent le calcul du protocole et les échanges de cet actif décentralisé, y trouvent un terrain favorable.

Avec ses géants de l’énergie, l’intérêt pour l’industrie russe est potentiellement double, tandis que la production des cryptomonnaies est énergivore. Par exemple, le concurrent américain ExxonMobil a mis en place un programme d’utilisation de ses excédents de gaz naturel, habituellement brûlés en plein air à l’extraction, et venant ainsi alimenter en électricité des « mines » de bitcoin, rapporte l’agence Bloomberg.

« Cela permettrait de garantir un minage (création) de bitcoin plus propre » en utilisant une source d’énergie d’ordinaire gaspillée à l’extraction, « ce qui est une des grandes inquiétudes des investisseurs », explique à l’AFP Marcus Sotiriou, analyste pour le courtier spécialisé GlobalBlock.

 Nouveau partenaire commercial privilégié dans le contexte de la guerre en Ukraine, la Chine a, elle, d’ailleurs fait le choix de développer son propre écosystème monétaire numérique avec le e-yuan. De quoi potentiellement inspirer Moscou et la banque centrale russe qui planche sur un projet de rouble numérique.

L’intérêt de la Russie pour les cryptomonnaies est vu d’un mauvais oeil par les banques centrales occidentales: parmi toutes les catégories d’actifs numériques, « les cryptoactifs me préoccupent le plus dans le contexte russe », a déclaré mardi Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE).

« L’idée que le pétrodollar pourrait être remplacé par un pétrobitcoin ajoute une nouvelle façon de voir les crypto-actifs », a commenté à l’AFP Marcus Sotiriou.

La Russie ne serait d’ailleurs pas le seul Etat à rapprocher cryptomonnaies et argent du pétrole. En 2017, le Vénézuela, pour s’émanciper du dollar et face à la faible valeur du bolivar lançait le « petro », une cryptomonnaie dont le cours est adossé aux cours du pétrole. Toujours pour sortir de la domination du dollar, l’Etat du Salvador a même reconnu le bitcoin comme une monnaie légale en 2021.

Pour l’instant, la hausse des prix reste motivée par l’intérêt des investisseurs, et aucun paiement de gaz russe n’a été effectué en cryptomonnaie

En Russie, le rouble transformé en monnaie de singe !

En Russie, le rouble transformé en monnaie de singe !

À l’ouverture de la bourse russe, le rouble a brusquement chuté de 30 % et les cotations ont donc été bloquées. Dans les faits depuis, le rouble aurait perdu au moins 40 % par rapport au dollar. Témoin de cette dégringolade la remontée des taux d’intérêt par la banque centrale russe qui passe de 10 à 20 %.Et ce n’est sans doute pas terminé

 

Bref la conséquence et la perte brutale de pouvoir d’achat dans les deux entreprises que pour les particuliers qui détiennent le rouble. L’État encourage par ailleurs les entreprises à convertir leurs devises étrangères en rouble pour  soutenir la monnaie locale. En réponse aux sanctions occidentales qui risquent  de faire flamber l’inflation, la Banque centrale russe a fortement relevé son taux directeur, de 10,5 points, à 20%. Alors que les sanctions restreignent l’accès de la banque centrale russe aux marchés des capitaux, le rouble a plongé de près de 30% par rapport au dollar.

 

La principale contradiction de Poutine c’est qu’il dirige un pays qui dispose d’une très forte armée, l’une des plus puissantes au monde mais qu’il est à la tête d’un pays très peu développé et qui s’enfonce. À titre indicatif, le PIB par habitant en Russie et quatre foies moins importants que celui en France. Le salaire médian était déjà très faible de leurs de 500 € par mois ; avec la guerre, il risque de chuter de la moitié. Le choc économique sera terrible pour la Russie et pour ses ressortissants dont les plus pauvres très nombreux subiront encore davantage les effets néfastes de la guerre. Des effets qui ne seront pas sans conséquences sur les économies occidentales avec sans doute une nouvelle flambée des prix de l’énergie et autres matières première alimentant une inflation qui pourrait bien être à deux chiffres rapidement.

«L’Homme descend d’ Allah pas du singe » !

Des embryons homme-singe ?

Des  embryons homme-singe ?

Un article du Wall Street Journal fait le point sur les avancées scientifiques mais aussi sur les inquiétudes concernant les transplantations homme animal

Et si, un jour, des porcs étaient dotés d’un cœur humain ou des souris, d’un cerveau qui fonctionne comme le nôtre ? Les scientifiques élèvent aujourd’hui une arche de Noé peuplée de chimères, nom donné aux souris, cochons et autres vaches à qui, en laboratoire, on injecte des cellules humaines. Le but ? Trouver la créature qui, un jour, permettra de cultiver des organes pour les transplantations, étudier les maladies et tester les médicaments.

Début avril, des chercheurs américains et chinois ont annoncé avoir réussi à fabriquer des embryons associant cellules humaines et cellules de singe. Si ces chimères ne sont pour l’heure qu’un amas de cellules qui se développent dans une boîte de Pétri, les experts en éthique tirent déjà la sonnette d’alarme. Même si la valeur scientifique de ces travaux est potentiellement colossale, l’utilisation de primates si proches des êtres humains soulève la question des conséquences involontaires, du bien-être animal et du statut de ces embryons hybrides.

« Plusieurs avancées majeures ont été réalisées pendant cette expérience, souligne Nita Farahany, spécialiste de la bioéthique à l’université Duke. Une étape impressionnante a été franchie sur le plan scientifique ; elle soulève des questions fondamentales pour la société. Nous devons trouver la bonne démarche pour qu’à l’avenir, le progrès soit responsable. »

Les scientifiques créent des chimères depuis des années : ils utilisent des rats souffrant de tumeurs humaines pour étudier le cancer ou des souris dotées de notre système immunitaire pour travailler sur le sida. Mais ce qui distingue cette nouvelle expérience, c’est le fait que les scientifiques ont injecté des cellules souches humaines dans un embryon de primate très proche de l’être humain.

Pour ce faire, des chercheurs du Salk Institute for Biological Studies de La Jolla, en Californie, et de l’université des sciences et technologies de Kunming, en Chine, ont transplanté des cellules souches (obtenues en reprogrammant des cellules cutanées ou sanguines) dans 132 embryons de macaques. Six jours après la création des embryons dans le laboratoire principal d’Etat de recherche biomédicale sur les primates de la ville chinoise, les scientifiques leur ont transféré 25 cellules souches marquées par une protéine fluorescente.

« On les a placés dans une boîte de Pétri, en laboratoire, pour voir comment ils se comportaient », explique Juan Carlos Izpisua Belmonte, directeur du laboratoire d’expression génique du Salk Institute, qui dirige les travaux. Le lendemain, les embryons étaient fluorescents. Ils avaient donc tous intégré les cellules humaines, ce qui ne s’était jamais produit lors des expériences réalisées sur des embryons d’autres espèces, notamment de porcs, ont expliqué les scientifiques le 15 avril dans la revue scientifique Cell.

Pour le moment, l’espérance de vie des chimères ne dépasse pas 19 jours. « Nous n’avons jamais eu l’intention de créer une chimère vivante, et nous ne le ferons jamais », affirme le docteur Izpisua Belmonte.

« Tant que c’est un embryon dans un tube, nous ne sommes pas inquiets, affirme le docteur Greely à propos des chimères homme-singe. Mais à partir du moment où l’on essaie de faire porter l’embryon et d’aller au terme de la grossesse, les enjeux sont beaucoup plus importants »

Quoi qu’il en soit, l’expérience soulève bien des questions. Il est actuellement impossible de savoir où vont les cellules souches humaines injectées à un stade de développement si précoce de l’embryon ou de les empêcher de devenir certaines cellules adultes, préviennent certains scientifiques.

« Cela montre que les cellules souches humaines ont tendance à migrer très loin dans l’embryon de singe, souligne Insoo Hyun, spécialiste de la bioéthique à l’université Case Western Reserve de Cleveland, qui fait partie de l’équipe internationale qui supervise l’étude. C’est ce qui engendre une inquiétude théorique : il existe un risque que, sans que l’on ne puisse rien y faire, il y ait un mélange et que des cellules humaines se développent dans le cerveau, le cœur ou la totalité du corps. » En d’autres termes, les chercheurs ne savent pas (pour le moment) ordonner aux cellules souches de créer certains organes ou de ne pas modifier aléatoirement le cerveau de l’animal.

En 2014, des chercheurs de l’université Rochester ont transplanté des cellules fœtales baptisées astrocytes dans des souris de laboratoire. Un an plus tard, ils ont découvert que les cellules humaines avaient colonisé le cerveau des souris. En outre, selon des tests de mémoire et de cognition standardisés, ces souris modifiées étaient plus intelligentes que les autres.

Les chimères créées à partir de cellules souches ont donc « le potentiel d’humaniser très fortement la biologie des animaux de laboratoire », prévient le docteur Hyun.

Pour Henry Greely, spécialiste de la bioéthique de Stanford, ce domaine scientifique déchaîne depuis longtemps les passions politiques. En 2006, lors de son discours sur l’état de l’union, George W. Bush avait qualifié la création d’hybrides humains-animaux de « détournement flagrant de la recherche médicale ». D’ailleurs, sept pays l’interdisent ou la limitent. Depuis 2015, les instituts nationaux de la santé (NIH) américains refusent de financer les expériences lors desquelles des cellules souches humaines sont injectées dans des embryons animaux.

Mais cette règle pourrait être assouplie : la porte-parole des NIH a déclaré que l’organisation attendait la publication, le mois prochain, des nouvelles recommandations de la Société internationale pour la recherche sur les cellules souches (ISSCR) pour « vérifier que sa position reflète bien la réflexion de la communauté, qui a étudié la question de très près ». Début avril, les NIH ont levé les restrictions qui pesaient sur la recherche sur les tissus fœtaux.

« Je pense que les NIH veulent aller de l’avant », affirme le docteur Hyun, qui dirige le comité qui a actualisé les recommandations de l’ISSCR sur les expériences incluant des chimères homme-primate.

Pour le docteur Izpisua Belmonte, la supervision est une bonne chose. A sa demande, l’expérience sur les embryons de singe a été examinée par des comités institutionnels américains et chinois, mais aussi par trois experts indépendants de la bioéthique. « Ce n’est pas parce qu’on peut faire quelque chose qu’il faut le faire, souligne-t-il. Les expériences scientifiques comme celles-ci soulèvent beaucoup de questions. »

En Europe et aux Etats-Unis, il est de plus en plus difficile de faire de la recherche sur des primates ; l’équipe du Salk Institute a donc collaboré avec des scientifiques chinois, qui maîtrisent de mieux en mieux la conservation des embryons de singe. En 2011, la Chine a fait de la mise au point de modèle primate de maladies un objectif national. Le but : créer des singes génétiquement modifiés sur lesquels tester des traitements contre certaines maladies cérébrales ou des troubles de type autisme.

Si un certain nombre d’obstacles techniques demeurent, les scientifiques chinois utilisent d’ores et déjà des outils d’ingénierie embryonnaire, notamment le clonage, pour produire plus rapidement de primates dont le patrimoine génétique a été modifié par la science.

« Tant que c’est un embryon dans un tube, nous ne sommes pas inquiets, affirme le docteur Greely à propos des chimères homme-singe. Mais à partir du moment où l’on essaie de faire porter l’embryon et d’aller au terme de la grossesse, les enjeux sont beaucoup plus importants. »

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)

Taubira encore comparée à un singe

Taubira encore comparée à un singe

Le racisme se banalise même et peut être surtout dans les petites communes rurales là où pourtant les étrangers se font rares. Du coup le racisme vaut aussi pour les français de couleur. C’est encore une fois Taubira la cible. Une attaque d’une conseillère municipale qui n’a sans doute pas inventé la poudre mais qui est significative de la banalisation du racisme tout autant que de la crétinerie.  Nouvelle attaque raciste à l’encontre de Christiane Taubira. Selon une information rapportée par La Nouvelle République, la ministre de la Justice a une nouvelle fois été comparée à un singe. L’antenne de SOS Racisme d’Indre-et-Loire a dénoncé le « racisme vulgaire » d’une élue municipale de Saint-Martin-le-Beau, Roseline Dagnas. Sur son compte Facebook, ouvert au public, cette conseillère municipale a partagé la photo de la ministre, tirant la langue à l’Assemblée nationale, associée à celle d’un singe ayant le même rictus.  SOS Racisme n’est pas restée sans réponse, publiant cette photo ainsi qu’un second montage où était écrit « C’est un ministre de la Justice ça, ou c’est…? » Une question à laquelle n’a pas hésité à répondre Roseline Dagnas dans un commentaire parlant alors d’un « singe qui attend sa banane ». Si les partages et les commentaires ont depuis disparu du profil de la conseillère municipale, des captures viennent appuyer ses idées tranchées. SOS Racisme va déposer plainte pour « incitation à la haine raciale », a commenté pour le quotidien régional le président de l’association, Pierre Nzinda.




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