Archive pour le Tag 'siffle'

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

 

 

 

Il est clair qu’après de nouveaux incidents à l’occasion du 14 juillet à Paris, la France ne donne pas une très belle image. Normalement le 14 juillet est en effet un moment d’union autour du symbole : liberté, égalité fraternité. C’est aussi l’occasion d’organiser un défilé militaire. Au cours de cette cérémonie , Macron a été sifflé. Ce n’était sans doute ni le lieu, ni le moment mais cet événement caractérise une ambiance particulièrement délétère en France. Et ce ne sont pas les plus affaires Tapie, de Rugy ou encore  Macron (exonéré de responsabilité dans le financement de sa campagne par le conseil constitutionnel) qui peuvent affaiblir le sentiment d’injustice sociale. (Des heurts ont donc éclaté dimanche après-midi entre manifestants et policiers sur l’avenue des Champs-Elysées, après le défilé traditionnel du 14-Juillet, laissant craindre encore des débordements en fin de journée, en marge du feu d’artifice.Quelques vitrines ont été “étoilées”, c’est-à-dire abîmées sans être fracassées. La situation n’a toutefois pas tourné au pillage comme en décembre ou mars dernier en marge des manifestations de “Gilets jaunes”, a précisé le préfet. Qui se voulait rassurant !

Stade de France : Macron sifflé

Stade de France : Macron sifflé

 

 

 

Curieux comme la presse dans sa majorité relativise les sifflets adressés à Macron l’heure de la finale du top 14 de rugby. D’après cette même presse si ces sifflets  ont bien  été réels, ils se seraient adressés autant. A Bernard Laporte, et celui de la Ligue nationale de rugby, Paul Goze. On voit vraiment difficilement comment ces journalistes qui rendent compte de l’événement peuvent être capables de distinguer la nature et la destination des sifflets. Certes certains dirigeants du rugby sont loin de faire l’unanimité mais rares sont ceux qui sont sifflés leur d’une grande finale. En outre il n’est pas dans la tradition des supporters de rugby de sifflets à tort et à travers comme le font trop souvent les publics du foot. Cela pose évidemment un nouveau la question de l’indépendance des médias dont 80 % sont dans les mains de financiers qui soutiennent Macron. On objectera que les cercles sportifs ne sont pas nécessairement les lieux les plus appropriés pour manifester des formes de mécontentement vis-à-vis de la gouvernance. Dans le même temps, il faut observer que Macron multiplie les risques en sautant sur toutes les occasions festives comme dramatiques pour manifester sa présence, sa compassion ou son enthousiasme selon les cas. Une confusion évidemment voulue entre la communication et l’action politique. On parle d’autant plus fort qu’on agit peu.

 

Macron sifflé par les Maires irresponsables

Macron sifflé par les Maires irresponsables

 

D’une certaine façon,  les maires de France sont à l’image d’une grande partie de la société : irresponsable. Pour eux,  il ne saurait être question d’envisager de plan d’économies. C’est pourquoi certains de la mouvance de Baroin, soutien de Fillon, ont sifflé Macron lors de son grand oral devant l’association des maires de France (AMF), qui a auditionné successivement les candidats à l’élection présidentielle. Le candidat d’En Marche ! a notamment réitéré son souhait que les collectivités locales s’engagent à faire 10 milliards d’économies sur cinq ans et sa promesse d’exonérer 80% des ménages français de taxe d’habitation. Deux mesures inacceptables pour certains. Pas étonnant, la dérive des comptes dans nombre de collectivités locales n’est plus sous contrôle et pour tenter de rééquilibrer la situation les maires ne cessent d’augmenter une fiscalité locale injuste qui plombe le pouvoir d’achat des couches moyennes. La taxe d’habitation et l’impôt foncier constitue des éléments majeurs de cette fiscalité. Ces 2  impôts représentent en moyenne 2000 € par foyer, c’est-à-dire pour nombre de résidents l’impôt le plus lourd loin devant l’impôt sur le revenu. Notons que ces deux impôts font abstraction totale des revenus (sauf pour les très défavorisés dispensés de la taxe d’habitation). Encore une fois, les finances des collectivités locales ne cessent de se dégrader pour plusieurs raisons. Il y a d’abord les superstructures administratives locales dont le coût de fonctionnement s’envole inexorablement ; témoin par exemple la folle hausse des  effectifs communaux dans tous les secteurs. Il y a aussi la folie des élus locaux avec leur projet pharaonique qui veulent laisser une trace visible de leur passage. Rares sont les villes qui n’ont pas financé, à perte évidemment, des projets déments tant sur le plan économique que social. À la décharge des maires, l’État a chargé la barque des dépenses en confiant des responsabilités ou des obligations locales sans les financements correspondants. Par exemple quand on décide au niveau national d’augmenter la masse salariale des fonctionnaires locaux. La situation économique catastrophique pèse aussi tant sur les recettes que sur les dépenses des villes notamment des villes moyennes et des zones rurales en voie de désertification économique. Cependant les maires sont confrontés à la même problématique que l’État a savoir le rétablissement progressif des équilibres financiers pour ne pas conduire le pays vers un abîme encore plus profond. À cet égard, l’endettement tant de l’État que celui  des collectivités locales témoignent de cette dérive. En posant cette problématique, Emmanuel macro, a donc été sifflé par certains. L’évocation de cette mesure a suscité un brouhaha dans cette assemblée de centaines de personnes, d’où se sont élevés des sifflets et des huées. Le candidat s’est interrompu pour y répondre : « Moi je viens et je vous respecte, je vous demande simplement la même chose (…) Je fais partie des décideurs politiques qui refusent de faire siffler ses opposants en meetings, je ne viens pas devant les maires de France pour me faire siffler. » Il a admis qu’il pouvait avoir des désaccords avec ses interlocuteurs et s’en est tenu à son discours sur les efforts à faire en matière de dépenses par les collectivités locales. « Si les candidats à l’élection présidentielle ne sont là que pour servir des arguments qui plaisent aux audiences devant lesquelles ils se rendent, ils ont le choix soit comme le font certains de ne pas s’y rendre et d’envoyer des représentants, soit de faire plaisir à tout le monde et au final on ne fait plus grand chose », a-t-il déclaré, finalement applaudi.

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

 

 

Décidemment l’UMP a des difficultés avec la démocratie qu’il s’agisse de remplacer ses dirigeants comme avec l’affaire Copé-Fillon où les bulletins truqués on empêché Fillon d’être élu ou encore sur le terrain dans les débats contradictoires où les intervenants sont sifflés. La preuve sans doute que la typologie de certains  militants UMP marqués à droite est plus proche des extrêmes que des formations démocrates classiques. Certes il s’agissait à Bordeaux de la réunion des fans de Sarkozy, pas vraiment une réunion de débat plutôt un show à l’américaine de Sarkozy, une sorte de stand-up,  avec des partisans sectaires. Cela traduit quand même quelque chose d’assez malsain à l’UMP  qui fait du complot permanent voire de la haine de l’autre l’essence de son fonctionnement démocratique. Certes dans les autres formations politiques tout n’est pas parsemé de roses mais à ce point de détestation et de coups fourrés c’est rare et même inquiétant pour la démocratie française. et  Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux candidats à la présidence de la République en 2017, n’ont pas connu la même fortune lors du meeting que tenait l’ancien président à Bordeaux. Alain Juppé, maire de la ville, a été sifflé par la foule alors qu’il évoquait le rassemblement avec le centre et des primaires ouvertes avec la droite. « C’est la première fois qu’on voyait les deux hommes ensemble publiquement et ça ne s’est pas bien passé, mais ce n’est pas le drame du siècle, nous devons éviter la guerre des chefs », affirme Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons-en-Champagne et soutien d’Alain Juppé, au micro de France 3. « Je regrette que dans une réunion publique UMP, on puisse siffler un responsable, ça n’aurait pas dû se produire », a déclaré Bruno Le Maire, député UMP de l’Eure et rival de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l’UMP. « J’ai trouvé que ce moment était regrettable, bête », a jugé Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l’Essonne.

 

PS-la Rochelle -Valls : des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

PS-la Rochelle -Valls :  des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

Et voilà après avoir été applaudi par le Medef, Valls doit éviter de se faire siffler à La Rochelle par les socialistes. Du coup il va utiliser les bonnes vielles méthodes des promesses chères à Hollande, cette fois sur le pouvoir d’achat en vue de calmer les grognards de gauche. Des mesurettes évidemment mais en politique le verbe surmédiatisé est plus important que l’action discrète et efficace.  Dimanche, son discours sera scruté par tous les socialistes et surtout ceux qui accusent le nouveau gouvernement de trop aimer les entreprises. Manuel Valls leur réserve un cadeau : face aux militants socialistes réunis à l’université d’été de La Rochelle, le Premier ministre devrait faire, selon nos informations, des annonces pour améliorer le pouvoir d’achat des Français. Ce discours, qu’il prononcera en clôture de l’université d’été, en milieu de journée dimanche, est important pour le Premier ministre. Ce vendredi, il travaille dessus et il le peaufinera samedi soir. « Ce ne sera pas un discours de politique général, mais il va donner de la cohérence et du sens à l’action du gouvernement », explique un visiteur de Matignon. « Il faut donner de la perspective, dire là où on va. » Alors que sa déclaration d’amour aux entreprises devant le Medef a été particulièrement mal perçue par une partie de la gauche – Cécile Duflot l’accusant dans Les Echos « d’imiter Thatcher » – Manuel Valls doit calmer les « frondeurs » qui menacent, notamment, de ne pas voter le prochain projet de loi de finances qui fixera le budget de l’Etat pour 2015. Plusieurs annonces ont déjà été faites par l’exécutif ces derniers jours. Le Revenu de Solidarité Active (RSA) « socle » va ainsi augmenter de 2% au 1er septembre, passant à 509,30 euros par mois pour une personne seule, a appris l’AFP auprès du Secrétariat d’Etat en charge de la lutte contre l’exclusion. Le président a pour sa part annoncé une refonte des premières tranches de l’impôt sur le revenu pour le rendre « plus juste et plus simple », ainsi qu’une fusion de la prime pour l’emploi et du RSA activité. Ces deux mesures, dont les modalités restent à trancher, doivent compenser la censure par le Conseil constitutionnel des 2,5 mds d’euros d’allègements de cotisations salariales pour les salariés modestes, l’essentiel du volet « solidarité » du Pacte.

 

Hollande sifflé à Carmaux

Hollande sifflé à Carmaux

François Hollande a essuyé des sifflets à son arrivée mercredi après-midi à Carmaux, où il doit rendre hommage à Jean Jaurès, dont on célèbre cette année le centenaire de la mort. Le chef de l’Etat était descendu de voiture pour saluer des habitants massés derrière des barrières à proximité de la place Jean Jaurès, qui abrite la statue du célèbre socialiste, quand il a essuyé des huées. De nombreux riverains avaient auparavant fait part aux journalistes de leur mécontentement devant l’important dispositif policier mis en place, qui les maintenait éloignés de la place. « C’est une honte! Il y a deux ans (lorsque François Hollande était venu rendre hommage à Jaurès pendant la campagne présidentielle, Ndlr) j’étais sur la place Jean Jaurès », s’est plainte Catherine Marchetti, chômeuse de 51 ans. « Même le pape se frotte à la foule, même Sarkozy a pris des tomates (…) De quoi a-t-il peur? ».  »S’il voyait ça, Jaurès se retournerait dans sa tombe! », s’est également indignée Francine Iglesias, 66 ans. S’adressant directement au président, une habitante lui a lancé : « On est déçus M. le Président ». « En 2012, on était là et aujourd’hui on ne peut même pas aller au dépôt de la gerbe », a-t-elle également déploré.  Après avoir échangé quelques mots avec les habitants et serré des mains, le président – qui a aussi reçu quelques encouragements – est remonté dans sa voiture pour rejoindre la place. Quelques minutes plus tard, il expliquait aux journalistes que le quartier avait été bouclé « pour des raisons protocolaires ». Après le dépôt de gerbe, il a également choisi de faire à pied la distance séparant la place de la salle François Mitterrand où il devait prendre la parole. Là plus de huées, et François Hollande a pu longuement serrer des mains et discuter avec les habitants. « Ça me toujours fait plaisir de rencontrer les Français, avec ce qu’ils peuvent dire parfois d’encouragements – c’est le plus souvent – parfois aussi d’exigence, d’impatience et moi, je suis là pour ça », a lancé François Hollande.

 

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

 

Juppé n’a pas mâché ses mots sur la responsabilité des deux acteurs et sur la raison du conflit, c’est-à-dire la présidentielle de 2017. Il a même indiqué que compte tenu de ces événements ni Fillon, ni Copé n’avait de chances pour cette échéance. On peut lui faire confiance car en réalité Juppé n’a pas renoncé à se présenter lui-même. Il va aussi remettre au pas les extrémistes qui s’épanchent sur les ondes pour discréditer certains responsables de l’UMP. En clair, il va faire le ménage ; Il est en outre conforté par un sondage.; 84% des sympathisants UMP estiment qu’une présidence provisoire de l’UMP confiée à Alain Juppé serait «une bonne chose» et 84% souhaitent que François Fillon reste à l’UMP si Jean-François Copé devait rester président, selon un sondage Harris Interactive pour 20 minutes. L’incroyable psychodrame qui se joue depuis dimanche soir à l’UMP est reparti de plus belle jeudi. Après les contestations du camp Fillon et l’appel à la commission de recours du camp Copé, Alain Juppé a été chargé de jouer les médiateurs.    L’ancien Premier ministre et fondateur de l’UMP va diriger une «instance collégiale» pour «réexaminer l’ensemble des résultats» alors que la Cocoe a reconnu avoir oublié trois fédérations ultramarines. «Ce qui est désormais en cause, ce n’est plus la présidence de l’UMP, c’est l’existence même de l’UMP», s’est alarmé Alain Juppé. La commission Juppé se réunira dès le début de la semaine prochaine et devra rendre ses conclusions sous 15 jours. La tâche ne sera pas simple, au vu de la capacité qu’ont les deux camps à s’accuser mutuellement de tricherie. Au-dessus de cette situation ubuesque plane toujours l’ombre de Nicolas Sarkozy. Adulé par les sympathisants UMP – dont un sur deux estime qu »il serait le meilleur candidat UMP en 2017, selon un sondage CSA pour BFM TV - l’ancien chef de l’Etat a échappé à une mise en examen dans l’affaire Bettencourt et a été placé sous statut de «témoin assisté». Son retour au centre du jeu reste possible.




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