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Mélenchon mais pas Le Pen ! (Sibeth Ndiaye)

Mélenchon mais pas Le Pen ! (Sibeth Ndiaye)

 

L’inénarrable porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a évidemment tendu un piège grossier à Mélenchon en déclarant dimanche qu’elle voterait « sans ambiguïté » Jean-Luc Mélenchon au cas aujourd’hui peu probable où un second tour de l’élection présidentielle opposerait le dirigeant de La France insoumise (LFI) à la présidente du Rassemblement national,  Le piège grossier d’abord parce que l’hypothèse probable, ensuite parce que c’est une manière de discréditer Mélenchon qui n’a pas voulu se prononcer entre Le Pen et Macron lors des élections présidentielles de 2017. Bref comme d’habitude la porte-parole du gouvernement a parlé pour ne pas dire grand-chose sinon des banalités dont elle a le secret. Ce véritable moulin à paroles est inarrêtable. Sibeth Ndiaye peut parler pendant des heures et des heures pour finalement endormir par lassitude son interlocuteur. Inévitablement même l’auditeur le plus attentionné est pris de sommeil au bout du discours de Sibeth Ndiaye. Elle peut parler de tout et de n’importe quoi, longuement et sans respirer mais sans jamais le moindre contenu informationnel. Elle répète, elle dilue, elle contourne et surtout elle parle, elle parle. Une sorte de morphine politique qui fait oublier à l’auditeur la question traitée pour le plonger progressivement dans sorte de sommeil paradoxal où le rêve tutoie la réalité. Sibeth Ndiaye mérité d’être écouté au moins une fois juste avant de s’endormir comme substitut au somnifère.

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

 

La nouvelle responsable de la communication du gouvernement vient de faire une déclaration complètement creuse sur l’avenir du grand débat. Peut-être que la nullité du propos correspond à l’objet social de cette  ministre de la parole qui a déclaré à propos du débat national et de Macron :

“Il a indiqué qu’une réponse serait apportée à son niveau dans les prochains jours (…) et que cette réponse s’intégrerait dans le renouvellement du cadre de notre projet national et de notre projet européen”, a ajouté Sibeth Ndiaye. “Il sera amené à prendre la parole sous une forme qu’il ne m’appartient pas de dévoiler”. Voilà une phrase qui n’apporte tristement rien mais qui a au moins le mérite de meubler le silence. Car le silence commence à peser sur ce débat. Le premier ministre lui s’est contenté de commenter le grand débat comme pourrait le faire un journaliste mais n’a apporté strictement aucun éclairage sur les perspectives de changement. Se contentant de dire qu’il fallait aller vite et fort.. Peut-être s’agissait-il davantage d’ une adresse au président de la république qu’au pays lui-même. En effet, on sait que Macron est confronté à deux difficultés majeures. D’une part sa très faible popularité ne l’autorise pas à prendre des mesures fortes qui seraient aussitôt critiquées par une forte proportion de français quelque soit la nature de l’orientation. Deuxièmement les marges de manœuvre économique et sociale sont très étroites en raison de l’incapacité à réduire les dépenses publiques, donc à financer des avancées des réformes. Le premier ministre devant l’assemblée n’a guère été plus clair que précédemment.Lors d’un discours devant l’Assemblée nationale mardi, le Premier ministre Edouard Philippe a promis des “décisions puissantes et concrètes”, fidèles “à l’esprit de dépassement de cette majorité – loin des vieux clivages -, où les valeurs de justice, d’intérêt général et d’efficacité sont les boussoles de l’action publique». A l’approche de l’intervention présidentielle, le mystère demeure sur les pistes qui seront retenues in fine par l’exécutif. Sans entrer dans le détail des mesures à venir, le Premier ministre a cité mardi l’importance de prendre des mesures en matière de fiscalité, d’organisation des territoires et de réforme institutionnelle. « Evoqué lors du conseil des ministres, le programme de stabilité et le programme national de réformes “ne tient évidemment pas compte de ce que seront les points de sortie du grand débat mais de la souplesse a été donnée de manière à ce que les décisions qui seront prises puissent être intégrées et répondre aux impératifs de la trajectoire”, a dit Sibeth Ndiaye. En matière de langue de bois là, c’est du chêne !




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