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Macron fait son show devant les jeunes: du stand-up !

Macron fait son show devant les jeunes

 

 

 

Il est clair qu’on est moins dans le cadre d’un débat que d’une campagne électorale pour Macron qui une nouvelle fois a fait son show devant les caméras des télés d’infos continue. Cette fois il s’est adressé aux jeunes, eux aussi savamment sélectionnés pour leur bienveillance vis-à-vis du pouvoir avec toutefois juste une dose de contestataire pour donner une impression démocratique. Comme pour les deux autres réunions auxquelles participent Macron, on a eu droit à une sorte de show ou d’exercice de stand-up s’appuyant sur quelques questions pour dérouler un discours évangéliste très moralisateur et justifiant la politique. L’exercice de Macron est une caricature de débat qui n’a pour d’autres objets que de réunir des participants globalement bienveillants afin de véhiculer un discours sous l’œil des caméras. Le caractère moralisateur et professoral est indiscutable quand on examine le propos :

“La politique, ça me rend triste, pour ne pas dire que ça me désespère, quand j’entends dire que la jeunesse ne s’y intéresse pas, parce que je pense que c’est très mauvais pour la jeunesse du pays et pour le pays lui-même”, a-t-il dit en réponse à un jeune laissant entendre qu’il ne s’intéressait pas à la politique.

“Ne pas s’intéresser à la politique, c’est décider de ne pas choisir soi-même son propre destin ou de participer au choix de son propre destin, c’est une énorme faute”, a-t-il ajouté.

Il admet qu’il y a une forme de désintérêt de la part de la jeunesse, mais pas pour la politique en tant que telle, pour “la vie politique”, “c’est-à-dire pour la manière de la faire”.

“J’ai envie de dire faites-le. Ce n’est pas une propriété, ce n’est pas une profession réglementée. (…) Vous avez le droit de me dire: ‘je n’aime pas la façon dont on le fait aujourd’hui, je n’aime pas ces discours, je n’aime pas ces décisions-là, je n’aime pas, même, toute la classe politique telle qu’elle la fait aujourd’hui’.”“Mais vous n’avez pas le droit de me dire: ‘je ne m’intéresse pas à la politique’. Parce que quelque part, ça veut dire, ma vie, mon futur ne m’intéresse pas. La vie de mon pays, la vie de mes enfants et de ma famille ne m’intéresse pas. Vous renoncez au droit le plus fondamental.” Macon visiblement confond le rôle de président avec celui de curé de campagne ou plutôt dans son cas d’aumônier de la monarchie républicaine.

Macron fait son show en banlieue

Macron fait son show en banlieue

 

Comme d’habitude Macron  a fit son show, cette fois en banlieue devant un public savamment trié comme les intervenants. Bref, davantage un cours donné par le professeur Macron qu’un vrai débat. On est loin de discerner dans les réponses de Macron le plan anti ghetto que proposait Jean-Louis Borloo et qui a été jeté aux orties sans ménagement par Macron. On se souvient qu’il y a neuf mois Macron avait suscité la colère d’une partie des élus de banlieue en ne reprenant que quelques points du rapport Borloo, le chef de l’Etat était attendu au tournant par des édiles toujours échaudés par la baisse du nombre de contrats aidés. Sur ce point Macron a fait un petit mea culpa mais sans engagement précis. Comme d’habitude macro, s’est surtout justifié. Au sommet de l’Etat, on met en avant le fait que 26 des 40 mesures annoncées en juillet sont “atteintes ou en cours de déploiement” – dont la signature de 3.600 emplois francs dans sept territoires d’expérimentation ou encore le dédoublement des classes de CP et CE1.Dans une circulaire datée du 22 janvier, l’exécutif insiste également sur les 175 projets validés par l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) et les 4 milliards d’euros mis à disposition des collectivités territoriales et des bailleurs sociaux. Finalement on a assez peu abordé les questions fondamentales relatives à la sécurité et au développement économique. Depuis 40 ans et une dizaine de “plans banlieue” lancés dans les quartiers avec un bilan mitigé, les attentes restent toujours fortes dans les banlieues françaises. Les 1.500 quartiers labélisés “politique de la ville” (QPV), où vivent 5,5 millions de personnes, affichent encore des taux de chômage et de pauvreté nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout la drogue constitue un moyen de régulation économique et sociétal.

Grand débat : un « one man show » de Macron

Grand débat : un « one man show »  de  Macron

 

 

 

 

La république a marche et Macron en particulier ont une bien curieuse conception de la démocratie. Pour résumer on choisit son auditoire avec quand même parfois quelques contestataires pour donner l’illusion que l’auditoire est représentatif, ensuite on tolère quelques questions et l’orateur tient le crachoir pendant des heures La récupération politique du grand débat par le pouvoir et en particulier par Macron constitue un véritable scandale. Un scandale en plus avec la bienveillance des maires et même de citoyens savamment triés sur le volet. Il faut aussi dénoncer la complicité des chaînes d’info continue qui branchent  leurs caméras pendant des heures sur des débats qui ressemblent en fait un show politique où les participants ne servent que de faire valoir pour le président de la république. Ainsi à chaque question posée dans le délai d’une minute, le président, lui, disserte pendant une dizaine de minutes surtout et n’importe quoi,  au point que sans doute l’intervenant de départ ne se souvient même plus de la question. Bref l’enfumage classique des énarques dans lequel exercent particulièrement Macron. Le sommet de la réunion dans la Drôme a sans doute été atteint quand Macron a tenté de faire croire qu’il n’était pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche mais qu’il venait presque du peuple. Et pour se justifier,  il a indiqué que sa famille ne comprenait pas de banquier ou d’énarque. Sans doute non mais il a oublié de préciser qu’il était quand même le fils  d’un milieu bourgeois.  Il s’attribue ses propres mérites doit surtout au soutien des financiers ce qu’on peut même vérifier à travers les 7,5 millions recueillis par en marche leur de la campagne électorale. Sans parler évidemment du soutien des médias aujourd’hui majoritairement dans la main des financiers. On est loin du grand débat national mais en pleine campagne électorale. Il faut espérer que les partis politiques et plus généralement les démocrates vont protester contre cette omniprésence de Macron dans les médias. Il faut espérer que le conseil supérieur de l’audiovisuel ne se comportera pas comme un comité servile au service du pouvoir. Rappelons que le grand débat devait être organisé par les citoyens eux-mêmes et des organisations locales. Mais il faut aussi dénoncer la complicité des maires et des participants qui se livrent à cette mascarade de consultation, un numéro en plus avec des applaudissements permanents comme dans un spectacle !

 

Macron-grand débat : le show politique continue dans la Drôme

 

Les grands médias se sont extasiés  à propos de la performance de Macron lors des réunions sur le grand débat. Une performance « exceptionnelle » qui finalement aurait réussi à convaincre la plupart des élus. Pas vraiment étonnant quand on connaît le niveau de compétence générale de ces maires. Faut-il rappeler que ces maires de petites communes comme d’ailleurs ceux des plus grandes se caractérisent surtout par leur capacité à jeter l’argent par les fenêtres pour des investissements inutiles le plus souvent et pour un fonctionnement de moins en moins contrôlé. Pas difficile dans ces conditions de convaincre ces élus- la plupart incompétents- de la pertinence de la politique du pouvoir. Soyons clairs dans la plupart des communes les maires constituent une caste de petits barons qui à leur échelle reproduisent l’organisation monarchique du pouvoir central. Avec aussi des groupes de pressions qui profitent de la manne financière, avec aussi des ségrégations entre les centres et les zones périphériques avec aussi des rémunérations et autres accessoires de revenus dans les innombrables organismes et syndicats intercommunaux qui sont loin d’être en adéquation avec un travail réel. Il n’y a guère que dans les toutes petites communes que le maire se comporte comme un vrai militant, un humaniste puisque parfois pour toute structure logistique il dispose d’un seul secrétaire de mairie voire d’un quart ou d’un tiers. Sitôt que les communes atteignent une certaine dimension les superstructures grossissent et se substituent aux élus pour les décisions essentielles. Compte tenu du niveau de compétence,  il n’est pas étonnant que l’évangéliste Macron ait  réussi à les convaincre avec du bla-bla : « La période que nous sommes en train de venir pose beaucoup de défi à notre pays »« Mais plus profondément, je pense que nous pouvons faire du moment que traverse la France une chance », a lancé le président lors de ses  rencontres avec les maires, évoquant une quadruple « fracture » dans le pays, « sociale », « territoriale », économique » et « démocratique ».« Toutes ces fractures, on les a devant nous et d’un seul coup les choses s’effritent, a-t-il poursuivi. Je pense qu’il ne faut pas en avoir peur. Il faut refuser la violence car rien ne sort de la violence. Il faut refuser la démagogie, car l’addition des colères n’a jamais fait une solution. Mais il nous faut construire des solutions pour le pays. » Penser qu’en rétablissant l’impôt de solidarité sur la fortune, « la situation d’un seul ’gilet jaune’ s’améliorera, c’est de la pipe ». Devant les maires, Emmanuel Macron a encore une fois défendu sa réforme de la fiscalité« Beaucoup de gens disent : il faut remettre l’ISF, comme ça on serait justes, a-t-il dit. D’abord, je leur demande : est-ce qu’on vivait mieux avant ? Ben non. Beaucoup de problèmes dont ils nous parlent, pardon de le dire, y compris quand il y avait un ISF très important, n’étaient pas réglés. »

Une espèce d’argumentaire à la Prévert où on mélange tout pour enterrer en même temps toute perspective de justice fiscale.

Télé info continue : le Muppets show !

 

Il n’est guère étonnant que les chaînes d’info continue plafonnent à 1 à 2 % d’audience tellement le contenu est à la fois inintéressant et répétitif. Entre les flashs info réguliers qui répètent à peu près la même chose tout au long de la journée, la politique éditoriale tente d’améliorer le menu avec des plateaux télé ; finalement la formule la plus économique par rapport à des enquêtes un peu approfondies  ou des reportages sur le terrain. Il suffit de réunir quelques pépés en mal existentiel, de pseudo experts et quelques politiques qui en profitent pour faire leur promotion personnelle. On ajoute la présence d’un supposé animateur qui en général ne connaît pas grand-chose à la problématique évoquée et qui va ajouter ses propres commentaires de bistrot à la caricature de débat. Évidemment, il n’est pas facile de trouver des participants disponibles à toute heure dans la catégorie des vieilles gloires et des retraités. Certes pourquoi pas des retraités mais en proportion de leur poids démographique alors qu’il domine en nombre dans ces séances de bavardage inutile. Certes certains ont conservé une capacité d’analyse et de raisonnement parce qu’ils continuent  de travailler et ou d’être insérés dans le tissu social contemporain. D’autres au contraire s’appuient sur leur vision de la société d’il y a 30 ou 40 ans et ont cessé depuis longtemps leurs travaux d’études, de recherche ou de journalistes. Le plus caricatural, c’est évidemment leur des conflits militaires ou on va rechercher l’arrière garde de vieux généraux qui au mieux débitent des banalités au pire des âneries un peu la même chose pour les débats à caractère socio-économique politique. Un seul exemple avant que Macon ne décide d’augmenter le SMIC, plus exactement la prime d’activité, il y avait quasi unanimité des experts du petit écran pour considérer qu’une augmentation d’un pour cent supplémentaire conduirait inévitablement au chômage et à la faillite du pays. Rappelons tout de même que 1%  représente à peu près 10 €. Et de s’appuyer sur un argumentaire prétendument scientifique commençant par : « toutes les études démontrent » ! Même chose désormais concernant la dérive du déficit public : le pire danger il y a quelques jours, finalement maintenant pas si grave que cela surtout si cela favorise la croissance ! Les chaînes d’info continue constituent des sortes de nouveaux Muppets show ou pontifient retraités  nostalgiques et jeunots autoproclamés experts plus quelque vieille barbe politique qui vienne débiter leur catéchisme idéologique. Enfin il faut parler des animateurs par exemple Laurence Ferrari qui ne parvient même pas à distribuer la parole dans émission complètement cacophonique, Pascal Prot qui joue les beaufs toujours sur Cnews.  Cruchot ( pas celui des gendarmes à St Tropez !) sur BFM, visiblement ailleurs ou encore le dandy approximatif Pujadas sur LCI où on a rajeuni les programmes en rappelant Arlette Chabot qui officiait déjà sous Giscard ! Le pire c’est évidemment quand en plus de la médiocrité, on diffuse de fausses analyses, de fausses informations, des points de vue non documentés. Bref, autant intituler ces émissions « le bistrot » et d’agrémenter avec une consommation de force pastis. Le propos n’en sera pas amoindri qualitativement. Une idée d’ailleurs car pour ces chaines privées on pourrait faire sponsoriser par Ricard.  

 

Trump fait son show, pas de la politique (Anne Deysine)

Trump fait son show, pas de la politique (Anne Deysine)

 

Anne Deysine, spécialiste du droit américain, analyse le  «Muslim Ban» de Trump dans une interview à 20 minutes.

Juriste, professeure à l’université de Nanterre, auteure de la Cour suprême des Etats-Unis (éd. Dalloz), Anne Deysine estime que le décret Trump ne tiendra pas longtemps juridiquement. En fait sur cette question, come sur les autres, Trump faiat surtout son show. Pour lui c’est l’impact médiatique qui compte. Il sera toujours temps de faire évoluer sa position en fonctions des contraintes. Il pourra même expliquer que ce changement lui a été imposé par l’establishment. La posture de Trump c’est celle qu’il connaît le mieux : « la télé-réalité ». Compte tenu des très vives réactions des grands patrons américains hostiles à ce décret il sera forcément contraint de changer son orientation, orientation au demeurant illégale.

 

Interview :

Les Etats-Unis ont-ils une tradition particulière sur le droit de l’immigration ?

Tout le monde le sait : les Etats-Unis sont une terre d’accueil. Ils se sont construits sur des vagues successives d’immigration. Ce décret constitue une vraie rupture. Même Dick Cheney, le vice-président de George W. Bush, qui n’est pas connu pour être un gauchiste, a déclaré qu’il «allait à l’encontre de tout ce que l’Amérique défend et ce en quoi elle croit». En réalité, il y a eu des hauts et des bas : à plusieurs reprises dans l’histoire américaine, il y a eu des périodes anti-immigrants. Le Congrès a voté des lois pour limiter l’entrée de certaines populations, souvent par voie de quotas. C’est le cas du Chinese Exclusion Act, en 1882, par exemple. Mais cette fois, c’est le président qui décide seul.

Pourquoi Trump agit-il par décret ?

La Constitution confère au Congrès le soin de légiférer en matière d’immigration. Mais Trump recherche l’effet de choc. Trump a voulu montrer à sa base qu’il respectait ses promesses électorales.

Ce décret est-il vulnérable, en droit ?

Il est une violation de la Constitution. Il a peu de chances de survivre à l’examen au fond. Le cinquième amendement prévoit une garantie, le due process, qui établit que chacun a le droit à une «procédure juste». Les individus qui ont des papiers en règle, des visas, ne peuvent pas voir leurs droits soudainement bafoués. Ensuite, il y a l’angle des discriminations. L’idée de sélectionner certains pays plutôt que d’autres, en soi, peut être considérée comme discriminatoire. Par ailleurs, le décret prévoit que le «ministre» de la Sécurité intérieure choisisse, au cas par cas, les personnes admises sur le territoire. Entre les lignes, cela veut dire vraisemblablement prendre les chrétiens, et pas les musulmans. C’est là une deuxième atteinte discriminatoire.

Les associations de défense des droits civiques  ont déjà remporté une bataille…

La première action en justice a été intentée dans l’Eastern District of New York : deux Irakiens qui étaient bloqués à l’aéroport JFK, avec des visas, ont finalement pu rentrer aux Etats-Unis samedi soir. Mais la juge n’a pas statué au fond. Sa décision est l’équivalent américain d’une ordonnance de référé. Elle dit en substance : «Je suspends l’application du décret car je pense que les plaignants vont gagner.» Elle ne s’applique pas qu’aux deux Irakiens, car l’action en justice est portée par les organisations de défense des libertés, qui ont élargi la question sur le fond. Pour tous les gens qui étaient bloqués dans les aéroports américains, le problème est réglé. Cela concerne les personnes qui ont déjà des visas ou des permis de séjour.

Et pour les autres ?

C’est un autre aspect du décret. Il dit que l’administration veut améliorer le vetting process, le processus de vérification des individus, avant admission sur le territoire. Elle se donne trois mois, le temps du décret, pour y arriver. Mais au bout de ce délai, elle pourra difficilement le rendre plus strict, car il est déjà l’un des plus durs au monde. Elle va donc, je pense, revenir quasiment à la situation actuelle. Entre-temps, Trump aura fait son show et fait peur à tout le monde.

Montebourg : bientôt un show au Palais des congrès

Montebourg : bientôt un show au Palais des congrès

Le cheveu fraîchement coupé, le pas décidé, il arpente les couloirs de Bercy d’un tonitruant : « Ça va la presse? » Puis Arnaud Montebourg salue les vingt-deux commissaires au redressement productif, ses « hussards du made in France », ses « bâtisseurs sur le territoire », comme il les surnomme. « Bonjour la Lorraine, bonjour à tous! » Le ministre du Redressement productif a réuni ses troupes à Bercy, vendredi, pour un tonique bilan d’étape. L’occasion de dévoiler de nouveaux chiffres sur son action et de défendre sa méthode : selon son cabinet, 399 dossiers d’entreprises en difficulté ont été traités à la fin février, avec 59.961 emplois préservés sur 70.909 emplois concernés. Son équipe a également imprimé un fascicule détaillant région par région le bilan des troupes, exemples à l’appui. Les chefs d’entreprise dont la structure a été sauvée ont même été invités à « témoigner »… « La politique industrielle, c’est l’Iliade et l’Odyssée, Pénélope et les sirènes, on ne sait jamais si on va arriver à bon port, abonde le ministre au 7ème étage de Bercy. On ne gagne pas toujours, mais quand on se bat, on arrive à préserver des hauts niveaux d’emplois. » Sa méthode? « Tout schuss », comme il l’a rappelé dimanche au Grand Jury sur Europe 1. « Il faut se débruxelliser la tête, défendons nos couleurs, martèle-t-il. Je veux du made in France partout. Débrouillez-vous! Si les industriels ne savent pas faire, on va leur fournir un kit. Dites-leur de nous appeler! » Le crédit d’impôt, la Banque publique d’investissement, l’accord sur la sécurisation de l’emploi, le programme de « relocalisation des activités », une circulaire prochainement signée qui permettra aux commissaires d’intervenir au nom de l’Etat devant les tribunaux de commerce… Le ministre détaille, encore et encore, le « nouvel arsenal de la politique industrielle ». « Leclerc va mettre en place un marketing patriotique. Même les Galeries Lafayette ont décidé de lancer une liste de mariage made in France! Ce ministère, c’est celui de l’unité nationale,  de tous les Français de droite, de gauche et du centre. C’est le ministère des antidépresseurs. » Sur proposition des commissaires, de nouvelles idées sont soumises à l’étude, comme la création d’un fichier recensant toutes les entreprises à la recherche d’un repreneur ou d’un nouvel actionnaire. Avant de rappeler, façon rock-star, le succès de son dernier bébé, les « nouveaux objets de la France industrielle » présentés chaque mois au ministère. « On a commencé à Bercy, on ira dans les théâtres de province et on finira au Palais des Congrès devant 5.000 personnes

 




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