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Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Officiellement l’inflation sera encore très réduite en 2015 : 05, % au lieu de 0.9%. En cause surtout  la faiblesse de la demande globale et  la baisse des prix  des produits énergétiques. En fait l’inflation moyenne a été d’environ 0.5% en 2014 mais il s’agit d’une inflation officielle calculé sur la consommation des ménages. Or du fait de la baisse du pouvoir d’achat  réel depuis 2019, la structure de consommation des ménages se déforme. En clair les Français dépensent de plus en plus sur les aspects contraints (logement, assurances, impôts etc ) et de moins en moins sur les dépenses moins contraintes (alimentation, habillement par exemple). Du coup l’ indicateur d’évolution des prix est obsolète. Exemple le prix des automobiles diminuent effectivement, le problème c’est qu’il est de moins  acheté de véhicules neufs.  « Autant sur la croissance, nous avons prévu 1% et je pense que c’est un chiffre qui sera atteint, autant sur l’inflation, nous avons prévu 0,9% mais je pense que c’est un chiffre qui ne sera pas atteint. » A déclaré Le secrétaire d’État français au Budget, Christian Eckert qui  a prévenu vendredi 6 février sur Radio Classique que l’inflation en 2015 serait « plus proche de 0,5% que de 0,9% », la prévision officielle retenue jusqu’à présent. Il a souligné qu’il n’était toutefois « pas question de changer nos prévisions macroéconomiques ». « La baisse de l’inflation n’a pas que des effets positifs, elle entraîne souvent une baisse des recettes », a prévenu Christian Eckert. Mais elle va aussi permettre « de faire des économies pour financer les mesures nouvelles », telle que le service civique annoncé jeudi par le président François Hollande, et qui « n’impacteront le déficit budgétaire ». Il a estimé qu’il était « trop tôt » pour chiffrer le coût du service civique mais a indiqué qu’ »il y aura quelques centaines de millions d’euros supplémentaires » sur cette ligne budgétaire. Jeudi, la Commission européenne a confirmé le scénario avancé par le ministère des Finances d’une croissance de 1% du produit intérieur brut (PIB) et d’un déficit public de 4,1% du PIB en 2015 dans l’Hexagone.

 

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

 

 

Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

 

Sondage Fillon en 2017 : seulement 8% des Français pour

Sondage Fillon en 2017 : seulement  8% des Français pour

 

Dans la bataille Juppé-Sarkozy, Fillon était déjà marginalisé mais cette fois il coule avec l’affaire de l’entretien avec Jouyet. Une large majorité de Français (58%) ont une mauvaise opinion de François Fillon après les révélations de l’affaire Jouyet/Fillon et seulement 8% souhaitent le voir représenter l’UMP à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa à paraître ce dimanche dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. Dans cette enquête, seules 42% des personnes interrogées ont une bonne opinion de l’ancien Premier ministre, en lice pour la présidence de l’UMP. Chez les sympathisants de droite globalement, les bonnes et mauvaises opinions sont strictement équilibrées mais chez les seuls sympathisants UMP les bonnes opinions dominent (58% contre 42%). Les sympathisants de gauche sont en revanche 70% à avoir une mauvaise opinion de l’ex-chef de gouvernement, contre 29% de bonnes. Avec seulement 8% de Français qui souhaitent le voir représenter l’UMP en 2017, Fillon arrive en 4e position derrière Alain Juppé (38%), Nicolas Sarkozy (27%) et Bruno Le Maire (11%). Son score tombe à 6% chez les sympathisants de droite, derrière Nicolas Sarkozy (48%), Alain Juppé (28%), Bruno Le Maire (9%). Les sympathisants UMP sont encore plus sévères, seulement 4% souhaitant le voir représenter leur parti à la présidentielle, tandis que Nicolas Sarkozy arrive largement en tête (57%) devant Alain Juppé (28%) et Bruno Le Maire (8%). Ce sondage a été réalisé par internet les 13 et 14 novembre auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Certes c’est mieux qu’en Europe mais ne n’est pas pour autant forcément très rassurant au regard de l’évolution de la politique monétaire menée par la FED. A première analyse l’économie américaine paraît très dynamique si l’on sen tient aux résultats du troisième trimestre (3,5% en rythme annuel). Pour autant la croissance de l’année 2014 sera de l’ordre de  2%. La consommation reste freinée par la montée des inégalités: la majeure partie de la population voit ses revenus au mieux stagner. La DED vient de décider de stopper ses rachats massifs d’actifs mais cela pourrait être de nature à faire monter les taux d’intérêts et à freiner les investissements. La décision de la FED pourrait donc être prématurée (sans compter les effets négatifs d’une éventuelle remontée des taux ailleurs notamment en Europe). Certes on se fie sur un chômage officiel en diminution (moins de 6% de la population) mais il convient de relativiser ces chiffres nombre de chômeurs n’étant pas indemnisés ni inscrits come tels.

Sondage Sarkozy : honnête pour seulement 20% des Français !!

Sondage Sarkozy : Honnête pour seulement  20% des Français !!  

Le moins que l’on puisse dire c’est que les Français sont lucides. Sarko ne brille  pas par une honnêteté exemplaire.  Seulement 20% des Français le considèrent  comme honnête, c’est loin derrière les autres. Il faut dire que Sarko n’a jamais dissimulé son coté bling-bling et que les casseroles judicaires s’ accumulent. A cet égard les Français ne croient pas davantage que Sarko soit persécuté. Pour être encore plus clair, les Français ont  compris que Sarko veut redevenir Président pour enterrer les nombreuses affaires dans lesquelles il est impliqué  et qui sont le plus souvent des affaires financières. La défense de Nicolas Sarkozy face aux affaires judiciaires dans lesquelles il est visé n’a pas porté ses fruits. Seulement 20% des Français jugent que le qualificatif « honnête » s’applique bien à l’ancien chef de l’État, selon un baromètre Metronews-CLAI-LCI.  Même s’il n’a jamais subi de condamnation, l’image de Nicolas Sarkozy a été altérée par les nombreuses affaires notamment  l’affaire Bygmalion mais aussi à propos des contrats signés en 2010 entre la France et le Kazakhstan d’une valeur de deux milliards d’euros. Autre constat : aucun des cinq responsables de l’UMP ne dépasse la barre des 50%. « L’honnêteté n’est pas un attribut de l’image des politiques en France », estime Bruno Jeanbart, directeur général d’OpinionWay, dans Metronews. Alain Juppé qui a déjà été condamné par le passé dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris arrive en tête avec 46% d’opinions favorables. Le maire de Bordeaux est suivi par Bruno Le Maire (45%) et François Fillon (44%). Ils sont également 62% à ne pas croire en l’acharnement judiciaire dénoncé par Nicolas Sarkozy. Mais le candidat à la présidence de l’UMP peut compter sur le soutien de son camp, puisque 90% de ceux qui avait voté pour lui à la présidentielle de 2012 estiment qu’il a été victime d’un acharnement.

 

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Valls est de gauche pour seulement 19% des Français. D’après un sondage de L’institut Harris,  les Français sont plus nombreux à considérer que la politique menée par le gouvernement Valls est du centre (25%), de droite (24%) et ni de gauche, ni de droite (30%), qu’orientée à gauche. Seuls 19% des Français qualifient la politique gouvernementale de gauche. Parmi les sympathisants de gauche, le jugement est encore plus marqué: 18% estiment que le gouvernement mène une politique de gauche, tandis qu’une grande majorité considère qu’elle est de droite (37%). 31% la jugent au centre. Pourtant, les trois quarts de ces personnes qui se déclarent de gauche aimeraient que le gouvernement actuel mène une politique à gauche. L’ensemble des sondés, toutes opinions politiques confondues, attendent de la gauche une  diminution de la dette publique (94%) et ils sont 65 % à penser qu’il devrait s’agir d’une priorité pour la gauche. Arrive ensuite la lutte contre les inégalités hommes/femmes (89% des sondés pensent que la gauche devrait s’y atteler). La diminution de la dette publique est une attente moins importante chez les sympathisants de gauche; seulement 51 % pensent qu’il devrait s’agir d’une priorité de la gauche (contre 65% des Français). Les sympathisants socialistes espèrent du gouvernement plus de mesures axées sur la justice sociale. Pour eux, la lutte contre les disparités entre les hommes et les femmes est le premier combat que la gauche doit mener (97% aimeraient que le parti au pouvoir agisse dans ce domaine, et 64% souhaitent que ce soit une priorité). Viennent ensuite la défense des salariés face aux patrons, l’augmentation des impôts des personnes les plus riches et la lutte contre les discriminations. Alors que 30% des sondés se situent à gauche (dont 5% très à gauche), 31% se placent à droite (dont 9% très à droite) et 17% au centre. Les 22% restants ne trouvent pas leur place sur l’échiquier politique traditionnel français et ne se s’estiment ni de gauche, ni de droite. 

 

Croissance : seulement 0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

 croissance : seulement  0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

L reprise n’aura pas lieu ni au premier semestre, ni même au troisième trimestre, seulement 0.2% prévu par La Banque de France. Autant dire que la croissance français en 2014 sera insignifiante avec de très graves conséquences sur les déficits et le chômage. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi 8 août, tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer ses prévisions. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre.  L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs.  En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant a -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier,

 

Etats-Unis : croissance à seulement 1.7%

Etats-Unis : croissance à seulement 1.7%

Croissance de 1,7% aux Etats-Unis d’après le FMI cette année, et non plus de 2% comme il l’avait prédit en juin, en raison de l’accès de faiblesse observé durant le premier trimestre au cours duquel le PIB américain s’est contracté de 2,9% annuels.  Le FMI estime que la croissance devrait remonter à un taux de 3% à 3,5% pour le restant de l’année et demeurer à 3% en 2015 et 2016. Dans son rapport annuel sur les Etats-Unis, le FMI constate qu’en raison de cette situation pour la croissance, le pays risque de rester en deçà du plein emploi jusqu’en 2018. Avec le vieillissement de la population, poursuit le FMI, l’économie ne pourra dépasser 2% de croissance à plus long terme sans réformes d’ampleur, notamment de la fiscalité et de l’immigration, dans la formation et l’investissement dans les grands travaux et dans les aides sociales. Pour la première fois depuis plusieurs années, le Fonds se penche sur la question de la pauvreté outre-Atlantique, qui touche le quart des enfants américains, et il recommande en particulier d’augmenter le salaire minimum et de développer les crédits d’impôt pour les bas revenus. « Nous pensons vraiment que (la pauvreté) a un poids macroéconomique, a une importance certaine vis-à-vis de la croissance et de la pérennité sociale et économique des Etats-Unis », a dit à la presse Nigel Chalk, directeur adjoint du département de l’hémisphère occidental du FMI.

 

Production industrielle + 0,8% en zone euro, seulement 0.3% pour la France

Production industrielle + 0,8% en  zone euro, seulement 0.3% pour la France

Seulement 0.3% pour la France quand la production industrielle dans la zone euro a augmenté de 0,8% en avril, un chiffre deux fois plus élevé qu’attendu pour l’Europe , grâce aux secteurs de l’énergie et des biens de consommation courante, montrent les statistiques officielles publiées jeudi, de bon augure pour la croissance. La baisse de la production en mars a été révisée à -0,4%, contre -0,3% annoncé initialement.  Par rapport à avril de l’an dernier, la production industrielle des 18 pays utilisant la monnaie unique a progressé de 1,4%, après +0,2% en mars.  Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne pour avril une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent et de 0,9% en rythme annuel. La hausse d’avril, la plus forte enregistrée depuis cinq mois, intègre entre autres un bond de 2,5% de la production d’énergie et une augmentation de 2,1% de celle du secteur des biens de consommation non-durables. Les biens d’équipement sont le seul secteur dont la production a baissé en avril, de 0,1%.

 

Sondage Impact pacte de responsabilité sur l’emploi : seulement 16% des DRH y croient

Sondage Impact pacte de responsabilité sur l’emploi : seulement 16% des DRH y croient

Le baromètre « Défis RH 2014″ publié ce mardi 20 mai a été réalisé par ANDRH-Inergie pour Entreprise & Carrières. Selon ce sondage, les directeurs de ressources humaines (DRH) ne croient pas à l’effet du pacte de responsabilité sur les emplois. Ils sont 37% à penser que la baisse des charges du pacte de responsabilité présenté par le gouvernement ne va engendrer à court terme « aucun changement significatif ». Le pacte de responsabilité comprend les 20 milliards du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et 10 milliards d’euros d’exonérations de cotisations patronales sur les salaires compris entre le Smic et 3,5 fois le Smic. Le gouvernement en attend jusqu’à 500.000 emplois créés à l’horizon 2017. 16% des DRH croient à cette hypothèse.  Un quart d’entre eux estime que la baisse des charges pourrait « produire à court terme » des investissements, un autre quart croit en une politique de rémunération plus attractive, et 24% y voient une augmentation des marges. Un an après la promulgation de la loi sur la sécurisation de l’emploi, ils ne sont plus que 19% à penser que cette réforme répond à l’objectif de flexibiliser l’emploi, contre 54% en avril 2013. La loi sur la sécurisation de l’emploi promulguée en juin 2013 accorde plus de flexibilité aux entreprises (accords de maintien dans l’emploi, mobilité interne, refonte des procédures de licenciement) et crée de nouveaux droits pour les salariés (droits rechargeables au chômage, compte individuel formation, encadrement des temps partiels). L’enquête révèle aussi que 23% des DRH considèrent que cette loi permet de sécuriser le parcours professionnel des salariés. Ils étaient 44% l’année dernière. Seuls 17% estiment que la loi de sécurisation de l’emploi peut leur permettre de « maintenir des emplois malgré des difficultés conjoncturelles ». Ils sont un peu mois d’un quart (23%) à considérer que cette loi favorise la mobilité interne.

 

Seulement 51% des Français pour l’Union européenne

Seulement 51% des Français pour l’Union européenne

 

L’euroscepticisme gagne du terrain. Deux raisons fondamentales : la bureaucratie Bruxelloise qui ( comme en France) étouffe initiative et compétitivité et l’incapacité totale des oligarques Bruxellois à prendre en compte les réalités économiques et sociales du terrain.. L’appartenance de la France à l’Union européenne recueilledonc l’approbation de 51% des Français, selon un sondage Institut CSA/BFMTV/Groupe Nice-Matin publié ce jeudi 8 mai au soir. Pour 42% des Français cette appartenance est « plutôt une bonne chose », pour 9% une « très bonne chose ». 28% considèrent au contraire que c’est « plutôt une mauvaise chose », et 10% une très mauvaise chose, 11% ne se prononçant pas. La proportion de Français favorables est stable par rapport à l’an dernier (52%) mais elle est en nette baisse par rapport à 2004 (67%). Le scepticisme quant aux bienfaits de l’appartenance de la France à l’Union est surtout présent dans les catégories les moins favorisées, à savoir les ouvriers (30% estimant que c’est une bonne chose). Le soutien est bien plus fort chez les cadres (78%) et les retraités (62%). Les plus europhiles sont les sympathisants du MoDem (81%), devant ceux d’EELV (79%), les socialistes (73%) et les partisans de l’UMP (63%). Les eurosceptiques sont majoritaires au Front de gauche (46% pour qui l’appartenance à l’UE est une mauvaise chose contre 37% pour qui elle est une bonne chose) et au Front national (80% contre 12%). Pour près d’un sondé sur deux (48%) le sentiment que suscite de prime abord l’Union européenne est l’inquiétude. Seuls 18% des sondés se disent d’abord confiants, et 2% « enthousiastes » (13% indifférents et 10% hostiles). Il y a dix ans, les « enthousiastes » et les « confiants » représentaient 46% des personnes interrogées, et les « inquiets » 39%. « Si cette confiance s’était déjà amenuisée en 2009 (34%, -12 points par rapport à 2004), l’enlisement de la crise et le déclenchement de celle des dettes souveraines ont nettement accentué cette baisse », analysent les auteurs de l’étude.

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Il a raison berger de la CFDT, le syndicalisme français se satisfait surtout de protestation et est incapable de faire des propositions crédibles d’où son manque dramatique de représentativité. Et un débat social en France assez caricatural. La faute aux syndicats uniquement protestataires mais aussi à un patronat peu représentatif des PME et nettement plus rétrograde qu’en Allemagne par exemple. Invité ce jeudi 1er mai sur BFMTV, Laurent Berger ne le cache pas: « nous [la CFDT] ne faisons pas de ce 1er mai un enjeu de mobilisation ». Le leader syndical a de nouveau pris le contre-pied des autres syndicats en défendant le pacte de responsabilité. « Le problème est de savoir ‘à quoi sert un syndicat’. L’image véhiculée est que nous rallions les mécontentements. Mais nous devons aussi porter des propositions », a fait valoir Laurent Berger. Avant de poursuivre: « la CFDT a défendu le pacte de responsabilité car redonner des marges est une condition nécessaire ». « Les entreprises ne sont pas que des employeurs », a-t-il ajouté, ce sont aussi « des salariés qui ont envie de conserver leur travail et de compétitivité pour leurs entreprises ».  Ainsi, « restaurer les marges des entreprises n’est pas un sujet tabou, à condition que le patronat s’engage sur des objectifs chiffrés dans les branches », a-t-il développé. Laurent Berger a ce sens affirmer que « la patronat doit arrêter de geindre de pleurnicher ». « Ce discours est déprimant; ils ont des conditions pour récréer de l’emploi, il faut qu’ils les saisissent ».  Interrogé ensuite le plan d’économies du gouvernement, Laurent Berger a affirmé: « réduire la dépense publique, oui. Mais avec discernement ». Il a donné un satisfecit au gouvernement qui a décidé d’épargner les pensions de retraites le plus modestes. Mais il réaffirmé son opposition au gel du point d’indice des fonctionnaires car « tous les fonctionnaires indistinctement » sont touchés. Et Laurent Berger d’appeler à la manifestation, le 15 mai prochain, contre cette dernière mesure.

 

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Ils étaient une centaine de fondeurs les députés PS mais ils ne sont qu’une vingtaine pour soutenir officiellement le plan d’économies de Valls. Il n’ya pas beaucoup de députés qui ont voulu se mouiller pour défendre le plan de stabilité, la plupart sont d’ailleurs à peu près inconnus ;

Avant l’Hémicycle, le combat se passe en tribunes. Après « l’Appel des 100″ frondeurs paru dans le JDD, début avril, les parlementaires socialistes continuent de dialoguer et de faire monter les rapports de force. Jusqu’ici, ce sont surtout les mécontents qui se sont fait entendre. Mais avant le vote très attendu de mardi et redouté par l’exécutif sur le programme de stabilité, une vingtaine de députés s’engagent derrière l’exécutif. « Courage, avançons! Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement », tel est le titre de cet appel initié par Philippe Doucet. Les signataires ne représentent pas le premier cercle de Manuel Valls et il y aura évidemment beaucoup plus de 20 députés pour voter le programme de stabilité mardi.

Liste des 20 députés signataires :

Philippe Doucet (Val d’Oise), Nathalie Appéré (Ille-et-Vilaine), Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), Luc Belot, (Maine-et-Loire), Yves Blein (Rhône), Alain Calmette (Cantal), Corinne Erhel (Côtes d’Armor), Hugues Fourage (Vendée), Michel Francaix (Oise), Yves Goasdoué (Orne), Estelle Grelier (Seine-Maritime), Frédérique Massat (Ariège), Patrick Mennucci (Bouches-du-Rhône), Nathalie Nieson (Drôme), Pascal Popelin (Seine-Saint-Denis), Dominique Raimbourg (Loire-Atlantique), Bernard Roman (Nord), Odile Saugues (Puy-de-Dôme), Pascal Terrasse (Ardèche) et Patrick Vignal (Herault).

 

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

. Seul 43% des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail. Avant la crise, la proportion était largement supérieure à 50%. Depuis, elle ne fait que chuter et le pays fait face à une pénurie d’emploi. Actuellement, on dénombre 16 millions d’emplois marchands : un chiffre égal à celui de 2002. De son côté, la population active française a augmenté de 100 à 200 mille personnes par an. Conséquence : une progression du chômage se produit. Mais si moins de la moitié des chômeurs désinscrits retrouvent un emploi, que font donc les autres ? Au sein de l’Europe, il existe toujours une fracture entre le Nord et le Sud en matière économique. Le Nord va bien avec un taux de chômage faible à l’instar de celui de l’Allemagne. Le pourcentage de personnes qui travaille augmente au lieu de diminuer normalement en temps de crise. Avec une économie fortement mise à mal par la crise, le Sud a vu le nombre de chômeurs exploser. Inversement proportionnel, le pourcentage de personnes au travail diminue. Une économie au noir a vu le jour.

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

 

Un  vote seulement  consultatif de l’Assemblée nationale mardi 29 avril mais qui risque d’^ter cependant houleux.   »Le vote aura lieu le 29 avril » et non pas le 30 comme initialement prévu, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre.  Ce programme de stabilité, qui détaillera la stratégie budgétaire de la France pour les années 2015 à 2017 sera d’abord présenté en Conseil des ministres le 23 avril et le même jour à la commission des Finances de l’Assemblée par le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert.  Il viendra donc ensuite en séance le 29 avril en vertu de l’article 50-1 de la Constitution, qui permet au gouvernement de faire une « déclaration » suivie d’un débat et éventuellement d’un vote.  Ce programme sera ensuite transmis à la Commission européenne qui devrait formuler environ un mois après des « recommandations » qui devront être théoriquement prises en compte par le gouvernement dans la construction du projet de loi de finances 2015.  Le plan d’économies présenté par Manuel Valls a été fortement critiqué par une partie du groupe socialiste qui s’oppose en particulier au gel jusqu’à octobre 2015 des prestations sociales (hors minimas sociaux).  L’Assemblée n’aura pas la possibilité d’amender ce texte et le vote sera purement consultatif.  Mais il sera regardé dans les faits comme un deuxième vote de confiance à l’égard du gouvernement, trois semaines après la déclaration de politique générale du Premier ministre où déjà onze députés PS s’étaient abstenus.

Tarif électricité : il y aura « seulement 5%»d’augmentation en Août (Ségolène)

Tarif électricité : il y aura « seulement 5%»d’augmentation en Août (Ségolène)

Le jeu de chat  et de la souris continue entre le gouvernement et le Conseil d’Etat concernant les tarifs d’électricité. Résumons : le gouvernement limite les hausses tarifaires, ensuite le Conseil d’Etat juge illégale cette limitation, enfin le gouvernement se plie à la décsion du Conseil d’Eat. Un petit jeu qui dure depuis un moment. ; Pour sortir de cette hypocrisie, il faudrait évidemment changer la loi qui définit la réglementation en matière de fixation des trafics réglementés d’EDF. La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, en tout cas  a promis mardi 15 avril qu’il n’y aurait « pas d’augmentation » des tarifs EDF d’ici au mois d’août malgré la décision du Conseil d’État contraignant le gouvernement à faire payer une facture d’électricité rétroactive à la plupart des foyers français. « Mon souci, c’est que cette parole du gouvernement soit respectée et que, lorsque les Français vont payer leur facture cette année, en 2014, il n’y ait pas de coût supplémentaire par rapport à ce qui avait été promis », a expliqué la ministre sur la radio RMC.  « Et donc je vais trouver une solution (…) de bon sens, concrète, conforme aux textes et aux règles pour qu’il n’y ait pas d’augmentation sur cette période entre aujourd’hui et le mois d’août ». La plus haute juridiction administrative, qui avait déjà pris plusieurs décisions similaires pour le gaz, a retoqué les tarifs réglementés d’électricité d’EDF pour les particuliers, pour la période allant de fin juillet 2012 à fin juillet 2013. En juillet 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait limité à 2% l’augmentation de ces tarifs, alors même que la Commission de régulation de l’énergie avait calculé qu’une hausse de 5,7% était nécessaire. La facture rétroactive moyenne devrait osciller entre 20 euros et 40 euros selon le critère retenu concernant la hausse nécessaire des tarifs pour les particuliers en 2012, hausse à laquelle s’oppose donc la ministre de l’Ecologie et de l’Energie.  »Ce que je veux comprendre c’est pourquoi il y a un tel écart entre les critères qui sont donnés pour fixer le prix de l’énergie et la volonté politique, qui, elle, doit l’emporter pour arrêter une politique énergétique », a-t-elle ainsi déclaré.  »La volonté politique doit l’emporter, sinon à quoi servent les ministres, à quoi sert un gouvernement ? » « C’est bien pour faire en sorte qu’il y ait du bon sens, de la justice, et de la protection des consommateurs à un moment où le pouvoir d’achat est en berne », a indiqué Royal, rappelant que 28 millions de Français sont concernés par ce rattrapage éventuel.  »Actuellement je suis en train de comprendre les mécanismes complexes de fixation du prix de l’énergie, ensuite nous en discuterons avec le ministre de l’Economie (…) et nous irons demander un arbitrage au Premier ministre parce que ce sont des sujets considérables », L’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 a confirmé par ailleurs que la hausse prévue en août de 5% des tarifs d’EDF pour les particuliers serait, elle, bien appliquée.

 

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

 Il a raison Renzi, Président du conseil italien)  l’Europe va dans le mur avec pour seule doctrine l’austérité, l’intérêt des banques et la concurrence anarchique. Le chef du gouvernement italien a officiellement lancé la campagne de sa formation politique, le Parti démocrate (centre gauche), pour les élections européennes du 25 mai. Matteo Renzi en a profité pour plaider en faveur d’une « Europe des idées, pas seulement des banques ». « L’Italie a contribué à créer l’Europe. Maintenant nous allons en Europe pour changer l’Europe », a ajouté le Premier ministre, l’un des plus jeunes d’Europe, en jeans, chemise blanche et veste décontractée. Il a répété son « non » à une politique européenne uniquement axée sur l’austérité. « Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. » Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. Matteo Renzi ; Il  a toutefois critiqué les formations contestataires qui font campagne contre l’Union européenne ou l’euro, en référence au Mouvement Cinq Etoiles de l’ex-humoriste Beppe Grillo ou à la Ligue du nord.  »Ceux qui disent qu’il faut sortir de l’euro et qu’on ira mieux, cherchent simplement à faire croire qu’il est impossible de réformer les institutions. En gros ils appellent à abandonner la partie », a-t-il estimé. Le président du Conseil des ministres a défendu avec

Sondage : Valls moins bien qu’Ayrault seulement à 41%

Sondage : Valls moins bien qu’Ayrault seulement à 41%

 

Pas de cadeau pour Valls qui part avec seulement 41% de confiance comme Premier Ministre. Les électeurs l’attende au tournant et vite. Un tournant qui pourrait apparaître aux européennes. Visiblement son gouvernement d’apparatchiks n’a pas convaincu. Le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique a plutôt, pour lui, des allures de douche froide. Alors que le nouveau Premier ministre vient à peine de prendre ses fonctions, seuls 41% des Français disent lui faire « confiance » pour « affronter les principaux problèmes qui se posent au pays ». Ils sont plus nombreux, 47%, à ne pas lui faire confiance, tandis que 12% sont sans opinion. Ce sondage a été effectué mardi, au lendemain de sa nomination par François Hollande et le jour de sa prise de fonction, et mercredi, le jour de l’annonce du gouvernement. A 41%, Manuel Valls perd 4 points par rapport au mois précédent, mais il s’agissait alors de son « image » et non de sa cote de « confiance ». Il avait d’ailleurs perdu beaucoup de terrain au cours de ses quatre derniers mois au ministère de l’Intérieur. Mais 41%, c’est aussi moins que son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, lorsqu’il s’était installé à Matignon, au tout début du quinquennat : le premier chef de gouvernement de François Hollande avait démarré, il est vrai au lendemain d’une victoire électorale, avec 56% de confiance (contre 31% d’opinions négatives). Au moment de quitter son poste, il était en revanche tombé à 22%. A titre de comparaison, Jean-Pierre Raffarin avait commencé avec 54 % de confiance en 2002, Dominique de Villepin avec 36 % (à la toute fin du deuxième mandat de Jacques Chirac) en 2005 et François Fillon à 50 % en 2007. Pour l’heure, François Hollande ne profite pas dans l’opinion du remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls. Quelques jours après le vote sanction des élections municipales, la cote de confiance du chef de l’Etat reste stable à 25%. Les avis défavorables à son égard augmentent même de 1 point, à 72%.

 

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

 

Etonnant d’afficher la surprise face à la déroute du PS. En effet si on tient compte des votants potentiels (sans l’abstention), le PS représente environ 20%. Soit à peu prés le même pourcentage de soutien à Hollande dans les sondages de popularité. . Il n’y a donc aucune surprise. Et ce résultat se confirmera sans doute lors des européennes où là le FN pourrait arriver devant le PS. Le PS a commis une grave faute d’analyse en pensant que les considérations locales prendraient le pas sur les enjeux nationaux. En réalité ces élections locales ont été très largement politisées, ce qui a permis à nombre d’électeurs d’exprimer leur colère non pas tellement à l’égard de leurs maires mais vis à vis de la politique de Hollande. Hollande paye ses erreurs stratégiques, d’abord en ayant privilégié les réformes de sociétés sur les reformes sociales alors que le problème dominat c’est la croissance et l’emploi. Ensuite en n’ayant pas tenu ses promesses fiscales vis-à-vis des couches populaires et moyennes qu’il a assommées , enfin en étant complètement inexistant pour faire bouger l’Europe, une erreur qui lui coutera cher en mai lors des européennes. La question se pose évidemment maintenant de savoir si on peut encore diriger un pays avec 20% de soutien. Institutionnellement, oui mais sans soutien populaire, non. Sur la tendance ce n’est plus un remaniement du gouvernement qui sera à l’ordre du jour le moment venu mais une dissolution de l’assemblée. En l’état actuel de rapports de force Hollande ne peut plus reformer de manière significative. Prisonnier de ses contradictions et de son immobilisme Hollande aura du mal à finir son mandat.

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2014 ou 2013 ?

 

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2104 ou 2013 ?

 

Difficile à avaler cette couleuvre de l’Elysée qui affirme n’être au courant que depuis le 4 mars. Selon l’Élysée, le chef de l’État ignorait tout de l’instruction judiciaire à l’encontre de Nicolas Sarkozy jusqu’au 4 mars. Soit le jour où la police a perquisitionné le bureau de l’avocat général Gilbert Azibert dans les locaux de la Cour de cassation. L’institution est suffisamment importante pour que l’information soit remontée au cabinet de François Hollande. Ce n’est qu’à ce moment-là, affirme l’Élysée, que le président de la République a été mis au courant des motifs de cette perquisition et du contexte plus général dans lequel elle intervenait. On l’aurait alors informé de la teneur de l’enquête : les écoutes de Nicolas Sarkozy et les soupçons de trafic d’influence qui pèsent sur l’ancien président dans le cadre du dossier Bettencourt traité au niveau de la Cour de cassation. Si cela est vrai, cela voudrait donc dire que ni la ni la garde des Sceaux Christiane Taubira – officiellement informée le 26 février – ni le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lui aussi au courant, n’avaient jugé bon d’en parler, avant le 4 mars, au président Hollande. Ce qui semble très improbable (à moins qu’il y ait vraiment de gros gros problèmes de communication au sein du gouvernement). Mais que François Hollande ait pris connaissance de la mise sur écoute de son adversaire ne change pas grand chose : si les juges l’ont décidée, que peut-il faire ?

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