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Sécurité sociale : le déficit « seulement »de 9,1 milliards d’euros

Sécurité sociale : le déficit «  seulement »de  9,1 milliards d’euros

Une grande victoire pour Marisol Touraine qui annonce que le déficit de la sécu sera limité à un peu plus de 9 milliards en 2016. Le déficit 2016 de la sécurité sociale sera « à son plus bas niveau depuis 2002″, selon la ministre de la Santé. Problème cependant : l’année 2016 est loin d’être terminée et tout dépendra aussi des conditions climatiques…. Et des virus.et autres infections bactériennes.  Alors que la Cour des Comptes vient récemment de déclarer qu’elle était dans l’incapacité de prévoir une date pour le rééquilibrage des comptes de la Sécu (pas avant 2020) la commission des comptes de la sécurité sociale est plus complaisante ;  elle juge qu’il faudra faire des efforts supplémentaires par rapport à ceux demandés par le gouvernement. Une sorte d’euphémisme puisque ce déficit de la sécu et de l’ordre  deux 10 milliards et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards !  La vérité c’est que la dérive est incontrôlable et que la sécu sert aussi d’amortisseur social face à la crise. En outre il est clair qu’en l’état actuel du chômage les recettes sont durement affectées tandis que les dépenses dérivent. Le gouvernement doit aller au-delà des efforts de maîtrise des dépenses de santé déjà prévus pour tenir ses objectifs de baisse du déficit de la protection sociale en 2016, juge donc  la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS). Selon des informations publiées par Les Echos, le gouvernement table sur un déficit de la Sécurité sociale proche de dix milliards d’euros l’an prochain, en baisse de trois milliards par rapport à cette année. Mais à en juger par les dernières projections de la CCSS, qui seront présentées lors de cette réunion et dont Reuters à obtenu la synthèse, le pari n’est pas gagné. La Commission table sur un déficit global du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) de 12,8 milliards d’euros en 2015, en baisse de 400 millions d’euros par rapport à 2014, et de 14,2 milliards en 2016, donc de nouveau en hausse, avant mesures correctrices. Le programme de stabilité des dépenses publiques de la France prévoit cependant de limiter à 1,75% la progression des dépenses d’assurance maladie, après 2,05% en 2015. « La fixation d’un Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie) à 1,75% devrait réduire de 3,1 milliards (ces) dépenses », estime la CCSS dans son rapport. De quoi ramener le déficit de l’assurance maladie à sept milliards d’euros, niveau comparable à celui attendu en 2015. Mais cela ne ramènerait le déficit global de la Sécurité sociale qu’à 11,1 milliards d’euros, largement au-dessus de l’objectif affiché par le programme de stabilité. « Des mesures complémentaires en dépenses ou en recettes sont donc nécessaires pour réduire significativement le déficit », écrit donc naïvement la  commission.

 

Round-uUp : interdit seulement pour les particuliers ?

Round-up : interdit seulement pour les particuliers ?

 

Finalement il se pourrait bien que le glysophate (Round-Up ou autre marque) puisse être interdit seulement pour les particuliers en France. En effet la commission européenne doit se prononcer sur le sujet. Un sujet très polémique quant à ses conséquences éventuelles sur le cancer. Il se pourrait que la commission européenne autorise encore l’utilisation de ce désherbant en se fondant sur l’avis de l’agence européenne de santé. Du coup le glysophate  qui sera définitivement interdit en France pour les particuliers à partir de 2019 continuerait d’être utilisé par les professionnels. Une orientation française complètement incohérente car l’essentiel de ce produit est à usage professionnel, comment comprendre que le Round-Up puisse être dangereux pour la santé des individus quand ils l’utilisent dans leur jardin et qu’il puisse ne présenter aucun danger quand il est utilisé par les professionnels. L’autorisation du glyphosate en Europe arrive à échéance le 30 juin. Une date déterminante alors que les experts de la Commission européenne doivent voter sa prolongation pour dix ans. Un acte, loin d’être anodin, à l’heure où le Roundup, le désherbant le plus utilisé au monde, ne cesse de faire polémique et ce depuis de nombreuses années. S’il est jugé dangereux par de nombreux ONG et députés, le Parlement européen s’est montré plus prudent le mois dernier. Ce dernier avait préconisé une homologation plus courte du glyphosate. Une nouvelle autorisation de sept ans seulement, au lieu de dix ans, ainsi qu’une interdiction pour les usages non professionnels. Un avis qui ne devrait pas être suivi par la Commission européenne.  La polémique est telle que certains députés ont même testé leur urine. Un acte symbolique pour dénoncer la toxicité du produit, démontrée selon eux par plusieurs études. L’année dernière, le Centre international de recherche sur le cancer, qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé a classé le glyphosate comme cancérogène probable. Des résultats contredits par un autre comité de l’OMS dans une étude parue mardi 17 mai, à la veille d’un débat déterminant. Une étude largement pointée du doigt par les ONG qui dénonce un conflit d’intérêts. Certains des experts qui ont participé à cette étude seraient proches de quelques producteurs.  Mais une seule certitude à l’heure actuelle : ces résultats confortent l’avis de l’agence de santé européenne qui considère que le glyphosate n’est pas cancérogène. Or, c’est sur son avis que se basent les experts européens pour leur décision. Bruxelles se prononce ce mercredi 18 mai sur la ré-autorisation du produit

 

(Avec RTL)

Seulement de 20 à 50 % de poisson dans le surimi !

Seulement de 20 à 50 % de poisson dans le surimi !

 

Dans un article du Figaro qui rend compte  d’une étude de 60 millions de consommateurs on met en garde contre la mauvaise qualité du poisson Dans le cadre de l’enquête «Tout est-il bon dans le poisson?», menée par l’association 60 millions de consommateurs, plus de 130 produits, frais et surgelés, à base de poisson ont été analysés pour en mesurer la qualité. Les résultats révèlent des pratiques douteuses qui ne datent certes pas d’hier mais dont le consommateur n’a pas toujours conscience. «Ce qui est navrant, c’est de voir que les études se suivent et se ressemblent […] ça ne bouge pas ou peu», témoigne au Figaro Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de60 millions de consommateurs. Le thon en conserve, par exemple, peut contenir des métaux, tels que du mercure ou de l’arsenic, toxiques s’ils sont consommés en grande quantité. En examinant quinze boîtes de références différentes, l’association 60 millions de consommateurs a conclu que toutes, sans exception, étaient contaminées par les métaux dans des proportions très inégales. La conserve de thon Leader Price affiche ainsi la plus faible quantité de métaux, au contraire du thon Odysée (Intermarché) qui est le plus contaminé. Autre critère d’analyse, la quantité d’arêtes et de fragments d’organes. Neuf des quinze références de boîtes de thon ne contiennent aucune arête. Paradoxalement, le thon Saupiquet, le plus cher sur le marché, en contient le plus. Plus inquiétant, trois références présentent des fragments de cœur et des traces d’ovocytes. Pour les sushis en revanche, l’étude se veut plus rassurante. Les treize références analysées sont toutes saines, même si les sushis au thon sont plus frais que ceux au saumon. L’enquête se penche également sur une méthode «dénoncée depuis plusieurs années» et censée être interdite: le trempage, qui consiste à gorger un produit d’eau. Si les résultats des tests réalisés sont plutôt rassurants pour les filets de poissons frais et surgelés, les noix de Saint-Jacques surgelées sont pointées du doigt. Cinq produits sur douze sont gorgés d’eau. «Ça ne s’est pas amélioré, c’est triste de voir qu’on continue à payer de l’eau au prix de la noix de Saint-Jacques», regrette Thomas Laurenceau. Enfin, l’étude alarme sur les quantités de poisson réellement présentes dans les produits. Celles-ci varient du simple ou double, des 22% de poisson pour le surimi Winny de Cora aux 49% pour le surimi de Monoprix. Les terrines et rillettes enregistrent elles aussi d’importantes différences d’une marque à l’autre en termes de quantité réelle de poisson. Bonne nouvelle tout de même, les pratiques des fabricants ont été améliorées pour les poissons préférés des Français (saumon et cabillaud). Thomas Laurenceau affirme également que «certaines marques ont décidé d’écouter la demande des consommateurs en augmentant la transparence». Autre point de réjouissance: le prix. «La qualité n’est pas un luxe réservé à ceux qui ont de l’argent puisque Leader Price, Carrefour et Lidl sortent en tête du classement avec une qualité de poisson tout à fait correcte», salue le rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.Cette enquête relance le débat sur le manque de transparence dans l’alimentation. Selon Thomas Laurenceau, il faut continuer de «sanctionner ceux qui font des pièges, qui enjolivent la situation». Mais il propose aussi une alternative qui valoriserait les bons élèves: «je me demande si la prime au bien-disant n’est pas plus efficace que la sanction au moins-disant». En attendant, il encourage le consommateur à regarder la quantité réelle de poisson indiquée sur l’étiquette, à éviter les produits à base de poisson affichant une trop longue liste d’ingrédients (additifs) et à se méfier des produits «vraiment pas chers».

Popularité : Hollande a seulement 13 %

Popularité : Hollande a seulement 13 %

François Hollande perd deux points de confiance en avril, avec seulement 13% d’opinions favorables, et les Français sont massivement hostiles (75%) à ce qu’il se représente à la présidentielle en 2017, selon un sondage YouGov diffusé jeudi 7 avril. Au lendemain de l’abandon de la réforme constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, près de quatre Français sur cinq (78%) jugent négativement l’action du chef de l’Etat. Il recueille encore 42% (+1) d’avis favorables chez les sympathisants PS, mais c’est chez les électeurs centristes qu’il a le plus perdu (11%, -9) en un mois, selon cette enquête pour Le Huffington Post et iTELE. Seules 14% des personnes interrogées se disent favorables à ce que le président sortant se représente à l’élection présidentielle en 2017, contre 75% d’un avis contraire.

(Avec AFP)

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Seulement 800 voitures brûlées !!!

Seulement 800 voitures brûlées !!!

 

On se demande s’il y a vraiment lieu de ce réjouir  que durant la nuit de la Saint-Sylvestre « seulement » 804 véhicules aient été incendiés au lieu de 940 l’année passée. Cela démontre à l’évidence le manque d’efficacité des forces de l’ordre qui pourtant était en nombre sur la voie publique puisque 100 000 policiers étaient mobilisés, plus les militaires. En tout cas le ministère de l’intérieur considère cette baisse de 15 % comme un succès. D’une certaine manière ce chiffre témoigne de la banalisation des actes d’incivilités dans notre société démocratique. On peut même se demander si une certaine tolérance autorise désormais la destruction de biens. Une situation évidemment intolérable qui démontre toute la fragilité d’une société où le rôle régalien renonce à être  assumé. Bien sûr il ne s’agit que d’automobiles et heureusement il n’y a pas eu mort d’homme mais comment penser que des forces de l’ordre incapables de s’opposer à de tels actes de vandalisme soient aussi en situation de contrôler et d’empêcher des atteintes plus graves comme le terrorisme. De toute évidence nos sociétés démocratiques ne sont pas équipées pour lutter contre la délinquance ordinaire et encore moins criminelle. À cet égard on peut s’étonner que des mesures législatives n’est pas encore été prises pour sanctionner de manière impitoyable ces atteintes habituelles à l’ordre public qui en encourage d’autres beaucoup plus criminels. Des chiffres qui relativisent  l’activité tous azimuts des forces de sécurités lors de cette Saint-Sylvestre, qui avait lieu moins de deux mois après les attentats  qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis. « Plus de 100 000 policiers et gendarmes » étaient mobilisés dans toute la France, selon le ministère de l’Intérieur, sans compter les militaires. Et les grandes agglomérations et les zones périurbaines françaises ont été quadrillées comme jamais.  Une part importante des dérapages habituels de la « 25ème heure » comme disent les policiers, les violences habituelles entre minuit et une heure du matin, a certainement été évitée grâce à cette présence d’uniformes dans les rues. Autre hypothèse : l’impact psychologique et morale des attentats qui a pesé sur l’ensemble des Français. Un impact qui a peut-être refréné et responsabilisé certains jeunes habitués à se défouler lors du réveillon.

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

 

 

Finalement l’Allemagne n’a pas fait mieux que la France en matière de croissance au troisième trimestre avec un petit 0,3 % comme hausse du PIB  notamment grâce à Une hausse de la consommation des ménages.  Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 0,4%. Sur un an, la hausse du PIB a été confirmée également à 1,8% au troisième trimestre après +1,6% sur la période avril-juin. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB. « Bien sûr, les coûts (liés à l’arrivée massive) de réfugiés ont joué un rôle. On voit les premiers effets sur les dépenses publiques », a commenté un responsable de l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont de leur côté moins augmenté que les importations, en raison notamment d’une faiblesse de la demande en provenance de la Chine et d’autres pays émergents. Le commerce extérieur a eu un impact négatif de 0,4 point de pourcentage sur le PIB, sa plus faible contribution en deux ans. Toujours en septembre, les commandes à l’industrie se sont contractées de manière inattendue, enregistrant un troisième mois consécutif de recul sous l’effet d’un ralentissement de la demande extérieure, Mais le sentiment des investisseurs, mesuré par l’institut ZEW, s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse. , les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats ont montré que la croissance du secteur privé allemand s’était accélérée en novembre.

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

De 22 régions o passerait à 3 pour la gauche, 5 dans le meilleur des cas BVA).  Alain Rousset conserverait la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Donné à 36% d’intentions de vote au premier tour des régionales, le sortant PS d’Aquitaine Alain Rousset conserverait la région avec 46% d’intentions de vote au second tour, loin devant la LR Virginie Calmels (33%) et le FN Jacques Colombier (21%). Le ministre de la Défense a les coudées larges : confirmant un sondage paru le 20 octobre, BVA donne Jean-Yves Le Drian à 46% au second tour des régionales en Bretagne. Un score possible grâce au report des voix des écologistes et de la liste « Oui à la Bretagne ». Au second tour, le candidat socialiste serait dix points devant son rival des Républicains Marc Le Fur. Le bloc de gauche l’emporterait en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Le sondage place la liste du vice-président du Front national, Louis Aliot, en tête au premier tour avec 29% des intentions de vote. Le candidat de droite Dominique Reynié, dont l’éligibilité est mise en doute, arriverait deuxième avec 20%. La socialiste Carole Delga serait troisième avec 19% des intentions de vote. La liste du maire DVG de Montpellier, Philippe Saurel, en revanche, ne passerait pas le premier tour, avec un score de 6%. Au second tour, cependant, le bloc de gauche (PS-PRG-EELV-Front de gauche) l’emporterait avec 39% des voix, devant la droite (29%) et le FN (32%).  Raz-de-marée bleu marine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. C’est l’information de ce sondage : les intentions de vote donnent Marine Le Pen largement en tête dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour l’élection de décembre. BVA indique que la présidente du Front national remporterait la région : au second tour, la leader frontiste obtiendrait 46% des voix, loin devant ses adversaires Xavier Bertrand (Les Républicains, 29%) et le socialiste Pierre de Saintignon (25%). D’après la même enquête, au premier tour, Marine Le Pen serait en tête avec 42% des suffrages. Suivraient Xavier Bertrand (25%) et Pierre de Saintignon (15%).  Duel serré en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Si le second tour avait lieu dimanche, le FN pourrait également l’emporter, avec un score beaucoup plus serré en Paca, où il est crédité de 37% d’intentions de vote, devant la liste de droite à 36%. La marge d’erreur étant de 2,5%, rien n’est cependant joué même si la gauche semble plus nettement distancée (27%). Au premier tour, la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen recueille 36% d’intentions de vote, devant celle de Christian Estrosi à 32% et celle du socialiste Christophe Castaner à 16%.  La droite, qui ne dirige actuellement qu’une seule région, l’Alsace, en raflerait sept en sortant victorieuse de triangulaires des autres

Unedic : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015…on est sauvé !

Unedic : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015…on est sauvé !

 

A défaut de prévoir une amélioration du chômage l’UNEDIC pronostique une amélioration financière du chômage : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015, la septième années de déficit, d’où  une dette cumulée qui va atteindre environ 25 milliards. Par ailleurs des prévisions très hypothétiques car fondées sur une amélioration de la conjoncture observée avec des lunettes roses. Et on annonce que ça ira mieux en 2016 ! Enfin presque puisqu’on prévoit une diminution du nombre de chômeurs de 2000 en 2016 pour plus de 3.5 millions actuellement ! L’Unedic a donc revu mardi en légère baisse ses prévisions de déficit pour 2015 bien qu’elle anticipe une évolution plus défavorable du nombre des demandeurs d’emploi. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage ne table plus que sur un déficit de 4,4 milliards d’euros en 2015, soit 0,2 milliard de mieux que prévu précédemment, après 3,7 milliards en 2014. Pour 2016, il reviendrait à 3,6 milliards, contre 3,5 milliards prévu jusqu’ici. L’Unedic explique cette baisse par l’amélioration de la conjoncture et les nouvelles dispositions de la convention d’assurance chômage négociée l’an passé. S’agissant de 2015, elle fait état d’un dynamisme depuis le début de l’année de la masse salariale globale, sur laquelle sont indexées les cotisations d’assurance chômage, qui a permis de compenser une hausse plus forte que prévu jusqu’ici du nombre de demandeurs d’emplois. Elle table désormais sur 62.000 demandeurs de catégorie A (sans aucune activité) supplémentaires cette année, à 3,563 millions, contre 12.000 dans ses prévisions de juin. Une telle hypothèse suppose une fin d’année positive, le nombre de demandeurs de catégorie A ayant progressé de 85.000 entre la fin 2014 et fin août, dernier chiffre officiel connu. Avec les projections de déficit, la dette de l’assurance chômage atteindrait 25,76 milliards d’euros cette année puis 29,38 milliards en 2016.

Sondage Morano : seulement 16% de bonnes opinions

Sondage Morano :seulement  16% de  bonnes opinions

Si les propos de Morano sont largement rejetés par l’opinion,  il n’empêche qu’elle recueille quand même 16 % de suffrages. Sans doute pour la plupart des soutiens de Français aigris voire haineux  dont la caractéristique n’est pas la hauteur de vue intellectuelle (sauf exception). D’une certaine manière c’est la France paumée qui se retrouve dans ses propos populistes qui rassurent car leur simplisme permet d’identifier des boucs émissaires qui font office d’analyse. Selon un sondage Odoxa pour itéré et Paris Match publié vendredi soir. 16% des Français ont une bonne opinion de Nadine Morano, selon ce même sondage.  C’est un plébiscite…contre elle. 16% des Français seulement ont aujourd’hui une bonne opinion de Nadine Morano, qui a lancé une polémique il y a une semaine en parlant de la France comme d’un « pays de race blanche »: un Français sur deux (47%) en a une mauvaise (29%, une « très mauvaise ») et plus d’un Français sur trois (37%) ne la connaît pas, ou en tout cas pas suffisamment pour émettre une opinion à son égard, selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match publié vendredi soir.  Nadine Morano ne bénéficie pas non plus d’une forte côte de popularité auprès des sympathisants de son parti ou du FN : seulement 29% des sympathisants du parti Les Républicains et 34% des sympathisants du FN ont une bonne opinion d’elle.  60% des Français estiment que les propos tenus par Nadine Morano « sont le signe que la plupart des responsables du parti Les Républicains partagent désormais des positions proches de celles du FN ». Toutefois, un peu moins d’un Français sur deux pense qu’il faudrait l’exclure de son parti : seulement 47% des Français souhaiteraient voir Nadine Morano exclue de son parti, contre 52% qui ne lui souhaitent pas une telle sanction.  »C’est sans doute le signe que les Français estiment que la sanction déjà prise (consistant à l’exclure de la liste Les Républicains dans sa région Alsace Lorraine Champagne Ardenne) était suffisante », selon Odoxa.

Sécurité dans les trains : quelques mesures seulement

Sécurité dans les trains : quelques mesures seulement

 

C’est un peu de manière précipitée que des responsables politiques de huit pays européens ont décidé de mesures de sécurité dans les trains.  Première observation pourquoi seulement huit pays alors que le risque peut concerner d’autres réseaux de l’union européenne. Deuxième observation pourquoi ces mesures ne sont pas prises directement par Bruxelles qui légifère déjà sur la circulation ferroviaire. Enfin ces mesures sont-elles à la hauteur du problème ?  Visiblement on ne souhaite pas imposer en matière de sécurité les mêmes dispositions selon qu’il s’agit du transport aérien ou du transport ferroviaire. La question essentielle posée concerne le contrôle a priori de tout les voyageurs avant leur accès dans le train parenthèse (train type banlieues exclus dont la problématique est la même que celle du métro). Dans le cadre du plan partiel, Bernard Cazeneuve a cité quatre éléments : davantage de contrôles d’identité et des bagages dans les gares et les trains « partout où cela est nécessaire », davantage de patrouilles dans les trains internationaux, un travail sur la généralisation des billets nominatifs pour ces trains et l’évaluation de la possibilité d’autoriser les agents des polices ferroviaires à consulter des bases de données « pertinentes ».

Exclusion de Jean-Marie Le Pen : approuvé par seulement 53 % au FN

Exclusion de Jean-Marie Le Pen : approuvé par seulement 53 % au FN

D’après un sondage IFOP pour le Figaro la population montre peu d’intérêt pour l’exclusion de Jean-Marie Le Pen. Mais seulement 53 % de sympathisants FN approuvent cette mise à l’écart de l’ancien président du front national. Jean-Marie Le Pen est certes minoritaire au sein du FN mais 22 % désapprouvent son éviction. Preuve que la radiation de Jean-Marie Le Pen pourrait troubler durablement l’image du Front National et surtout sa sérénité. Il est en effet évident que le feuilleton familial va durer des semaines, des mois et même des années. Sur l’ensemble de la population, une majorité de 51% des personnes interrogées se disent indifférentes à cette sanction, 38 % l’approuvant alors que 11 % la désapprouvent. Mais cette enquête révèle que, dans son propre camp, Marine Le Pen n’a le soutien que d’une moitié seulement des sympathisants du FN. 53 % d’entre eux approuvent la sanction prise à l’encontre du fondateur du parti. Ce dernier garde un socle de soutiens, minoritaire mais non négligeable, puisque 22 % désapprouvent son éviction. Pour Marine Le Pen, qui a fait le pari qu’à terme, la clarification aura des bénéfices électoraux, cette enquête contient une nouvelle plus encourageante: parmi les personnes qui ne s’étaient pas prononcées pour elle en 2012 jusqu’à 19 % des électeurs de Nicolas Sarkozy pourraient désormais voter pour le FN.

 

Croissance France : seulement 0.3% au 3 ème trimestre

Croissance France : seulement 0.3% au 3  ème trimestre

 

Contrairement aux du gouvernement il n’y aura  de reprise significative au troisième trimestre. Il se confirme que la France est bien engluée dans d’une croissance très molle qui pourrait se même se prolonger jusqu’à la fin de l’année compte tenu notamment d’un environnement international relativement dépressif. L’investissement est malheureusement toujours en panne du fait  de la sous-utilisation des capacités de production  et la consommation toujours faiblarde. La Banque de France prévoit une croissance de 0,3% de l’économie française au troisième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet publiée lundi. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en juin mais en deçà des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à 0,4%. Pour le deuxième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en juillet.  Son enquête de conjoncture sur le mois de juillet fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, tout comme de celui du secteur des services, à 96. L’indicateur du secteur du bâtiment gagne un point à 94. Pour l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère progression de la production, avec des hausses dans l’agroalimentaire et la pharmacie mais des reculs dans la chimie, l’automobile et la fabrication d’équipements et machines. Le taux d’utilisation des capacités de production recule de 0,3 point à 76,9%, annulant la quasi-totalité de sa hausse de juin. Selon les chefs d’entreprise, la production devrait rester stable en août. Dans les services, l’activité a progressé le mois dernier, notamment dans les transports, l’intérim, le conseil et l’informatique. Les chefs d’entreprise font état de prix qui repartent à la hausse et anticipent une légère croissance de l’activité en août.  Pour le bâtiment, l’activité est restée stable et les carnets de commande se regarnissent mais les chefs d’entreprise tablent sur une légère baisse

 

Electricité : « seulement » +2.5% » ( Ségolène)

Electricité : « seulement » +2.5% » ( Ségolène)

 

 

C’est le coup classique, la commission de régulation annonce une  forte hausse de l’électricité et Ségolène dit non pour finalement accepter quand même une  hausse, mais moins forte que proposée. Et pendant ce temps là alors que le prix des services augmentent l’INSEE annonce très sérieusement que l’  inflation est pratiquement à zéro (0.3% en ce moment).  : Les tarifs de l’électricité en France augmenteront de 2,5% le 1er août prochain. Cette annonce intervient après un rapport de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) estimant que l’augmentation des tarifs d’EDF pour les ménages et les petits professionnels français devrait être comprise entre 3,5% et 8,0% le 1er août pour compenser l’insuffisance des hausses survenues depuis 2012. « Je vais leur répondre ‘non’ », a déclaré jeudi Ségolène Royal, interrogée sur ce rapport lors de son interview.  »L’augmentation sera de 2,5% au 1er août prochain, pour certains consommateurs ce sera zéro, et notamment pour toutes les consommations des artisans, des commerçants, des petites entreprises », a-t-elle précisé. Les interventions des pouvoirs publics pour bloquer ou limiter les hausses de tarifs se sont multipliées ces dernières années, de même que les recours juridiques des rivaux d’EDF, qui réclament à l’inverse des augmentations garantissant la couverture des coûts de l’opérateur historique pour pouvoir le concurrencer.

Dépenses : « seulement » 100 millions pour l’Elysée !

Dépenses : seulement 100 millions pour l’Elysée !

 

 

C’est l’austérité partout même à l’Elysée. Seulement 100 millions de dépenses cette année. Tout  cela avec un président qui mange trois fois plus que son prédécesseur ! 100 millions uen misère pour uen monarchie royale qui compte seulement un millier de collaborateurs et autres courtisans. En fait on a notamment réduit les frais de personnel (tu parles,  la plupart sosnt détachés d’organismes de l’Etat et payés par ces derniers, non par l’Elysée).  Pour quoi faire ? Pour doubler Matignon ? Pour faire double emploi avec les ministères et pour dupliquer les administrations centrales et même  locales. Et au bout l’armée mexicaine de 5 millins de fonctionnaires.   « De fait les produits retracés dans le compte de résultat se sont établis à 103,23 millions d’euros et les charges calculées à 100,04 millions d’euros, dégageant un résultat positif de 3,19 millions d’euros. Le reversement au Trésor de 1,66 million d’euros a ramené la dotation disponible en 2014 de 101,66 à 100 millions d’euros », précise la Cour (un mot qui convient), qui contrôlait pour la septième année le budget de l’Elysée. Si la Cour s’est félicitée de la poursuite de la maîtrise des dépenses « notamment pour ce qui concerne les charges courantes et de maintenance, le parc automobile et les déplacements », elle continue à souhaiter l’instauration « d’un cadre juridique approprié pour la gestion budgétaire et comptable » et « le développement de procédures de contrôle interne performantes ». Des économies ont été réalisées sur les principaux postes de dépenses, selon la Cour. En 2014, les charges de la présidence se sont donc établies à 100 millions d’euros, en retrait de 1,3% par rapport à l’exercice précédent. Les produits (103,2 millions d’euros) sont également inférieurs à ceux de 2013 (-1,6%). La diminution des charges concerne tous les postes d’exploitation (achats, charges externes, impôts, salaires), sauf les dotations aux amortissements et provisions, relève la Cour. Dans le détail, s’agissant de la rémunération des personnels, le montant des dépenses (68,2% du total) a diminué de 1,6% en 2014 par rapport à l’année précédente, énumère la Cour pour qui, cependant, le « recours très excessif, au regard du droit en vigueur, aux heures supplémentaires n’est pas encore réglé ». Les dépenses de fonctionnement et d’investissement du secteur communication ont été de 1,14 million d’euros contre 1,20 million en 2013 (-5%).

 

Sondage : 25% seulement des Français croient dans l’Europe

Sondage : 25% seulement des Français croient dans  l’Europe

L’Europe ,’est plus guère sexy pour les Français. En cause l’incapacité de cette Europe à résoudre les deux problèmes dominants : le chômage, aussi le pouvoir d’achat. Une critique donc sans doute logique mais reste à savoir si la situation ne seraiat pas plus catastrophique sans l’Europe. Il faudrait alors compter sur une monnaie dévaluée de l’ordre de 30%, une inflation galopante et une dette insupportable (aujourd’hui possible grâce à l’euro). Alors qu’en 2003 les Français étaient 61 % à voir dans la construction européenne « une source d’espoir » et 50 % encore en décembre 2011, ils ne sont plus que 26 % aujourd’hui. Soit une chute de 24 points en moins de quatre ans ! Une perte de confiance qui tourne au véritable désamour. L’Europe inspire maintenant de la crainte à 42 % des Français. Un chiffre qui explose chez les sympathisants du FN (75 %). Le discours eurosceptique de Marine Le Pen, dont la sortie de l’euro est l’un des thèmes majeurs, semble avoir porté ses fruits.  Principale critique des Français : le manque de solutions aux problèmes récurrents du chômage et du pouvoir d’achat. Pis, « ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’Europe ne résout pas les crises mais les aggrave. Les Français n’ont pas attendu la crise grecque pour clamer leur scepticisme […] [L’]impuissance [de l’Europe] à résoudre les problèmes des peuples et l’interminable suspense autour du Grexit (NDLR : la sortie de la Grèce de la zone euro) renforcent les doutes : l’espoir a encore perdu 6 points en un an, notamment depuis la crise grecque », souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

Affaire Balkany: seulement maintenant ?

Affaire  Balkany:  seulement maintenant ?

 

EN fait il n’y rien de nouveau dans les chefs d’inculpation depuis les années 90 chez les Balkany mais jusque là les juges d’instruction avaient enterré les affaires les concernant. Au nom sans doute de l’indépendance de la justice. Cette fois les Balkany sont lâchés par leurs collègues politiques y compris de l’UMP et la justice pourra peut-être passer. Pas sûr cependant s’il y a réélection de Sarkozy car la procèdure va encore durer des années. Notons qi les Balkany menacent ceux qui diffusent cette information sans doute au nom de la transparence et de la démocratie.   Mis en examen depuis octobre pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany a dénoncé sur twitter la levée de son immunité parlementaire, une « justice en place publique qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire ».  A l’origine de cette décision, les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, qui voulaient  pouvoir mettre Patrick Balkany sous contrôle judiciaire et l’empêcher ainsi éventuellement de quitter le territoire français. La levée de son immunité parlementaire ne faisait l’objet d’aucun doute. Elle a été décidée, à l’unanimité, en une demi-heure, par le bureau de l’Assemblée nationale. Elle a donc été votée aussi par les élus UMP. Le député-maire de Levallois, et son épouse Isabelle, font l’objet de multiples accusations au sujet de leur patrimoine. Ils seraient notamment les propriétaires de deux somptueuses villas aux Antilles et à Marrakech. Des biens dont ils auraient caché l’existence au fisc. Dans un communiqué publié par Isabelle Balkany, le député-maire UMP dénonce un « déferlement insensé de mensonges » et juge « insupportable, voire douloureux, d’être ainsi jeté aux chiens et une sorte de justice en place publique qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire » Il assure qu’avec son épouse, ils poursuivront « systématiquement tous les organes de presse qui relaieront les violations du secret de l’instruction ainsi que les auteurs de ce délit ». Il s’interroge aussi sur la levée de cette immunité parlementaire dans la semaine qui précède les élections départementales.

Procès Bettencourt: seulement un an et demi de prison pour 400 millions , ça vaut le coup !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi  de prison pour 400 millions  , ça vaut le coup !

 

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Finalement la peine sera  bien douce pour nombre d’accusés ( certains étant même mis hors de cause pour insuffisances de preuves). Seulement 3 ans de prison pour  François-Marie Banier, poursuivi pour avoir obtenu de la milliardaire 400 millions d’euros. Un vrai encouragement pour tous les voleurs, d’autant qu’il n’en fera sans doute que la moitié. Un an et demi de prion pour 400 millions qu’on ne reverra sans doute jamais , c’est le jackpot. Il faut dire qu’on se trouve là dans le cadre d’un procès mondain et la justice a adapté ses peines en fonction de la notoriété des accusés. Drôle de justice en vérité qui va condamner sévèrement un braquage ( condamnable évidemment)  avec une  arme fictive pour 5000 euros alors qu’elle passe presque l’éponge sur 400 millions d’euros. Banier s‘est quand même fait gronder !  Un « menteur » et « flagorneur », qui tenait sous son « emprise totale » une Liliane Bettencourt « vulnérable » pour lui soutirer donations, faramineux contrats d’assurance-vie, tableaux de maîtres, etc… Usant de « toute la panoplie d’un gourou », il identifie les « failles de sa cible », la séduit et la flatte. « Dès lors qu’elle est dans ses filets, il ne l’a plus lâchée, elle est devenue sa chose », a insisté le procureur. Des peines de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 375.000 euros d’amende, ont été requises à l’encontre du compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, « l’ombre de Banier« , qui « n’a rien perdu du festin », et de l’ex-gestionnaire de la fortune de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Patrice de Maistre. D’après le procureur, l’homme de confiance, qui « devait être le protecteur et a trahi pour rejoindre la meute », ne « pouvait ignorer que Liliane Bettencourt était en situation de vulnérabilité ». « C’est donc en toute connaissance de cause que vous l’avez conduite à des actes préjudiciables à sa situation financière et sa réputation », a lancé Gérard Aldigé au financier, poursuivi pour « abus de faiblesse » (12 millions) et « blanchiment ». Le procureur a en revanche estimé qu’il « n’existait aucune charge et preuve suffisante de la culpabilité » d’Eric Woerth, poursuivi pour « recel » d’une somme — au moins 50.000 euros — que lui aurait remise en 2007 Patrice de Maistre, alors que le ministre était trésorier de campagne du futur président Nicolas Sarkozy, lui-même initialement poursuivi dans cette affaire hors normes avant d’être mis hors de cause. « Les coïncidences sont effectivement troublantes, mais il faudrait apporter la preuve que ces remises d’argent ont bien été faites », a-t-il rappelé, en référence à quatre millions d’euros transférés par Patrice de Maistre depuis des comptes en Suisse de Liliane Bettencourt, non-déclarés. De  toute façon la justice ne pouvait gratter trop loin à propos de ces très troubles transferts d’argent qui ont sans doute bénéficié à beaucoup.

 

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Officiellement l’inflation sera encore très réduite en 2015 : 05, % au lieu de 0.9%. En cause surtout  la faiblesse de la demande globale et  la baisse des prix  des produits énergétiques. En fait l’inflation moyenne a été d’environ 0.5% en 2014 mais il s’agit d’une inflation officielle calculé sur la consommation des ménages. Or du fait de la baisse du pouvoir d’achat  réel depuis 2019, la structure de consommation des ménages se déforme. En clair les Français dépensent de plus en plus sur les aspects contraints (logement, assurances, impôts etc ) et de moins en moins sur les dépenses moins contraintes (alimentation, habillement par exemple). Du coup l’ indicateur d’évolution des prix est obsolète. Exemple le prix des automobiles diminuent effectivement, le problème c’est qu’il est de moins  acheté de véhicules neufs.  « Autant sur la croissance, nous avons prévu 1% et je pense que c’est un chiffre qui sera atteint, autant sur l’inflation, nous avons prévu 0,9% mais je pense que c’est un chiffre qui ne sera pas atteint. » A déclaré Le secrétaire d’État français au Budget, Christian Eckert qui  a prévenu vendredi 6 février sur Radio Classique que l’inflation en 2015 serait « plus proche de 0,5% que de 0,9% », la prévision officielle retenue jusqu’à présent. Il a souligné qu’il n’était toutefois « pas question de changer nos prévisions macroéconomiques ». « La baisse de l’inflation n’a pas que des effets positifs, elle entraîne souvent une baisse des recettes », a prévenu Christian Eckert. Mais elle va aussi permettre « de faire des économies pour financer les mesures nouvelles », telle que le service civique annoncé jeudi par le président François Hollande, et qui « n’impacteront le déficit budgétaire ». Il a estimé qu’il était « trop tôt » pour chiffrer le coût du service civique mais a indiqué qu’ »il y aura quelques centaines de millions d’euros supplémentaires » sur cette ligne budgétaire. Jeudi, la Commission européenne a confirmé le scénario avancé par le ministère des Finances d’une croissance de 1% du produit intérieur brut (PIB) et d’un déficit public de 4,1% du PIB en 2015 dans l’Hexagone.

 

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

 

 

Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

 

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