Archive pour le Tag 'seul'

Chirac : comme beaucoup de président, la conquête du pouvoir comme seul programme

 Chirac : comme beaucoup de président,  la conquête du pouvoir comme seul programme

 

Chirac, incarne sans doute le mieux ces présidents qui n’ont pour programme que la conquête pouvoir. Cela a la différence par exemple de De Gaulle ou de Pompidou. La plupart des autres était surtout animés idéologiquement par la seule volonté de conquête pouvoir suprême. D’un point de vue idéologique, Chirac n’avait guère de colonne vertébrale, il évoluait entre des conceptions libérales et d’autres étatistes au gré des événements et des modes. On objectera que Mitterrand, Sarkozy ou Hollande n’ont guère fait mieux. Tous ont été des bêtes de concours mais uniquement programmé pour gagner des élections, pas pour gérer un pays. Même Macron qui promettait des changements fondamentaux s’exerce désormais au sulfureux slalom politique avec les mêmes contradictions entre l’ultralibéralisme et l’étatisme excessif. Le problème provient sans doute du fait que ce qu’on dit en campagne électorale n’a strictement rien à voir avec ce qu’on peut et ce qu’on doit faire en situation de gestion. Dans l’opposition, il s’agit de rassembler tous les mécontentements en promettant tout et le contraire. Évidemment en situation de gestion, il s’agit d’opérer des choix et de les resituer dans une perspective d’avenir cohérent. Où allaient  Mitterrand, Hollande ou Chirac ? Ils n’en savaient t sans doute rien eux-mêmes surtout préoccupés de plaire en tout cas de ne pas déplaire en vue des perspectives électorales anxiogènes. On retiendra sans doute de Chirac qu’il  était peut-être plus sympathique que d’autres mais son bilan est assez contradictoire et même assez insignifiant. Comme Sarkozy ou Macron maintenant, il se sera pourtant beaucoup agité en substituant l’activisme à une politique cohérente et efficace. Un seul critère par exemple : celui de l’emploi ou tous ont échoué en dépit des promesses. Là encore on objectera que la situation internationale a pu peser sur la conjoncture française. La crise de 2007 sans doute mais ni avant, ni après, on a assisté en France à une réelle inversion des courbes du chômage à la différence d’autres pays. Ajoutons à cela la dérive permanente des grands équilibres qui témoignent quand même d’une certaine incompétence de gestion. Macron de ce point de vue n’échappe pas à la règle. Certes, il a des idées  et même des idées sur tout. Comme Chirac, il parle, il parle mais agit souvent à contresens et ce qui le caractérise, c’est l’énorme décalage entre des discours flamboyants  et la faiblesse de sa pratique. En cause peut-être le mécanisme même de notre système démocratique qui conduit les prétendants au pouvoir à centrer toute leur énergie  sur les seuls échéances électorales. Et cela s’est amplifié avec le quinquennat

 

Succession porte-avions Charles-de-Gaulle : pourquoi un seul ?

Succession porte-avions Charles-de-Gaulle : pourquoi un seul ?

Vers 2040 le seul porte avion de la France devra être remplacée Florence Parly a annoncé « le programme de renouvellement » du porte-avions Charles-de-Gaulle, qui est évalué à 4,5 milliards d’euros. En fait il s’agit surtout du lancement d’une étude. Le successeur du Charles-de-Gaulle ne sera mis en service que vers 2035. La question peut vraiment se poser quant à l’intérêt d de la construction d’un seul porte-avions. Ou alors il faut demander à nos ennemis potentiels de suspendre les périodes de conflit pendant l’entretien indispensable de ce seul  porte-avions. Il est clair que pour une stratégie militaire efficace, le pays doit disposer de deux porte-avions. Ou alors de rien du tout. C’est lavis d’un expert, Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l’Institut Français de Géopolitique (Paris VIII)

« Le problème réside dans la possession d’un seul porte-avions, contraint à de longs arrêts techniques du fait de sa propulsion nucléaire. Pendant ces intermittences, de nouvelles crises sont susceptibles de se produire, prenant la France au dépourvu. L’évidence, il faut envisager la construction d’un deuxième porte-avions, de sorte que l’une des «  plates-formes  » soit en permanence à la mer, ce qui augmenterait la capacité à gérer des crises et à projeter sa puissance, au Moyen-Orient comme sur d’autres théâtres. Il ne s’agit pas de satisfaire une forme d’égotisme national ou d’ouvrir une vaine querelle de prestige. Alors que les Etats-Unis redistribuent une partie de leurs moyens navals vers l’Asie-Pacifique, l’enjeu consiste à «  partager le fardeau  » de la sécurité … »

Elections européennes : l’union tout seul pour Nicolas Dupont-Aignan

Elections européennes : l’union tout seul pour  Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan a annoncé une liste de l’union pour les européennes dimanche 23 septembre lors du Congrès de Debout la France au Cirque d’hiver à Paris, le problème c’est que Dupont Aignan sera seul. En effet, pas question pour lui de s’allier avec les Républicains, ni d’accepter la proposition de Marine Le Pen de faire une liste commune. Comme le parti républicain, Dupont ayant espère bien récupérer des voix du rassemblement national. En dépit de la dégradation de l’image de Marine Le Pen le Rassemblement national conserve une bonne audience auprès de l’opinion publique au point de se situer dans les sondages justes derrière le parti en marche. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié de septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%). Quant au parti de Dupont Aignan, t les différents sondages lui attribuent un score de cinq à 6 % loin derrière le rassemblement national et derrière les républicains.

 

SNCF- Pepy: pas question de porter seul le chapeau !

SNCF- Pepy: pas question de porter seul le chapeau !   

 

Convoqué en grandes pompes chez la ministre du transport, Pepy n ‘entend pas porter seul le chapeau des dysfonctionnements de la SNCF. Pepy n’a guère apprécié d’être convoqué de manière  médiatique par la ministre des transports. L’intéressé n’est pas naïf,  il sait que cette rencontre annoncée à grands coups de tambours et de trompettes vise surtout à lui faire porter seul le chapeau des derniers dysfonctionnements de la SNCF. Le plus gratiné dans l’affaire, c’est que ce ministre a aussi été dirigeante de la SNCF mais se garde bien de le rappeler en évoquant seulement son passé à la RATP. En évoquant, la possibilité de son départ Pepy rappelle qu’il a été mis en place dans des conditions ingérables. Des conditions qui existaient bien avant son arrivée. En fait, on a contraint l’entreprise à financer elle-même des investissements notamment de TGV pour lesquels elle n’avait pas le premier sou au détriment de l’entretien du réseau classique d’où les pannes à répétition et pas seulement celle très médiatisée de Paris. Du coup,  la SNCF se retrouve avec une dette de l’ordre de 45 milliards. Bref Pepy n’apprécie pas que la ministre des transports fasse son  cirque, il menace de renoncer à son poste comme d’ailleurs il l’a fait à plusieurs reprises. Il faut dire qu’on lui sait gré de manœuvrer habilement pour éviter les grands conflits sociaux qui pourrissent le climat social en France. Pour cela Pepy  fait beaucoup de communication, trop sans doute en regard de son action,  en direction des usagers, des pouvoirs publics mais aussi des syndicats. En substance le patron de la SNCF dit à sa ministre si quelqu’un veut la place, bon courage !  “Mon mandat est à la disposition du gouvernement”, dit Guillaume Pepy dans Le Parisien. “Mon boulot, avec Patrick Jeantet, c‘est de trouver des solutions. Le temps n‘est pas aux états d’âme.”  “La question ne se pose pas pour un seul homme”, a réagi sur BFM TV Christophe Castaner, secrétaire d‘Etat aux Relations avec le Parlement. Guillaume Pepy “a dit que son mandat est évidemment en jeu si la ministre le jugeait nécessaire, ça c‘est une discussion qu‘ils auront tous les deux”, a poursuivi le délégué général de La République en Marche. “Une chose est sûre, c‘est que la responsabilité de tel ou tel incident ne pèse pas sur un seul homme. Elle pèse sur des choix stratégiques qu‘a faits notre pays avec la SNCF, celui de privilégier les grandes infrastructures qui quelquefois se font à 15 ans, 20 ans, 30 ans, et de négliger les trains du quotidien”, a-t-il déclaré. “Si les usagers paient un billet de train, ils ont droit à un service de bonne qualité. La ministre souhaite le rappeler à Guillaume Pepy.” “Ce sont des causes différentes qui provoquent des conséquences différentes”, a plaidé le directeur général adjoint de l‘entreprise, Mathias Vicherat, vendredi matin sur Europe 1, tout en soulignant l‘impact du plan de rénovation du réseau, qui représente cinq milliards d‘euros par an sur dix ans.  “Ces gigantesques travaux, en pleine exploitation, comportent des risques de bugs, d‘incidents électriques, des risques de travaux qui ne sont pas suffisamment préparés”, déclare pour sa part Guillaume Pepy dans Le Parisien. Dans la lettre qu‘elle leur a adressée mercredi, Elisabeth Borne somme Guillaume Pepy et Patrick Jeantet de présenter des “analyses” et les “actions engagées”.

 

La présidence des Républicains : un seul candidat

La présidence des Républicains : un seul candidat

 

Officiellement il y a encore cinq candidats pour la présidence des Républicains mais il se pourrait bien que tout cela ce termine par une candidature unique de Laurent Wauquiez. En effet les autres candidats relativement marginaux auront du mal à obtenir le soutien nécessaire des 10 adhérents et des parlementaires. De toute manière même si un ou deux candidats parvenaient à satisfaire les critères de candidature, ils ne pourraient atteindre  qu’un score relativement insignifiant. En effet Laurent Wauquiez maîtrise totalement l’appareil et s’appuie surtout sur les plus radicaux. Compte tenu de l’absence de suspense quant au résultat est aussi des dérives droitières de l’intéressé, nombre de grands responsables républicains ont décidé de se mettre en réserve du parti. C’est le cas de Xavier Bertrand, de Valérie  Pécresse,  de  Christian Estrosi et même de Baroin l’un des seuls qui fait à peu près l’unanimité dans le parti. Enfin ce qui se joue c’est non seulement la ligne politique mais aussi la prochaine candidature républicaine aux présidentielles puisque les républicains ne renouvelleront pas la cruelle expérience des primaires. Laurent Wauquiez, unique poids lourd parmi les prétendants et à ce titre largement favori, était le seul à avoir la certitude de réunir les conditions demandées avant l‘heure butoir, mercredi à 20h00 (18h00 GMT). Pour ses quatre adversaires potentiels, les 48 dernières heures s‘annoncent décisives dans la quête des 2.347 formulaires d‘adhérents et des 13 signatures de parlementaires. Laurent Wauquiez redoute toutefois une candidature unique qui affaiblirait la légitimité de son élection. Aussi espère-t-il un ou deux autres candidats. De ce point de vue les derniers comptages sont donc en dans la coulisse mesure de rassurer la direction de LR mais aussi Laurent Wauquiez, qui redoutaient le scénario du prétendant unique et qui sans doute dans la coulisse aide à l’émergence d’un ou deux candidats alibi.  “On a besoin qu‘il y ait plusieurs candidats”, avait déclaré le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes lors d‘un meeting à Souvigny-en-Sologne (Loir-et-Cher), tout en appelant à demi-mot à soutenir Daniel Fasquelle. Une fois les dossiers déposés, la Haute Autorité chargée de superviser l’élection des 10 et 17 décembre publiera la liste officielle des candidats le jeudi 26 octobre.

Macron trop seul pour convaincre

Macron trop seul pour convaincre

 

La baisse brutale de popularité de Macron et le doute d’une majorité quant à sa capacité à réformer réellement le code du travail pose la question de l’isolement du président de la république. En effet depuis son élection la parole du président n’est pas relayée suffisamment ni au gouvernement, ni au Parlement encore moins dans un parti qui ressemble davantage un club de supporters. Bref la posture jupitérienne du président de la république le met sérieusement en difficulté. Certes le président de la république a souhaité davantage de dynamisme de la part de ses ministres mais en même temps il les cadenasse tellement que ces derniers ne peuvent livrer que des propos assez convenus. Aucun ministre ne parvient pour  l’instant à s’imposer réellement dans l’opinion et la plupart sont inconnus des Français. On considère en général que nombre de ministres possèdent  des profils de techniciens qui maîtrisent bien leur portefeuille. Des ministres qui par ailleurs ne manquent sans doute pas de personnalité. Encore faudrait-il qu’ils ne craignent pas de se faire sèchement rabrouer par le staff de technocrates qui entourent le président de la république à l’Élysée. Ce n’est pas forcément le fond qui est en cause mais la pédagogie et l’absence de relais auprès de l’opinion publique. Quant au parti en marche,  il est localement inexistant. Les structures locales n’ont pratiquement aucun rôle dans le parti et aucune fonction pour porter publiquement aussi bien les orientations nationales que les orientations locales. Il faut espérer que grâce à la croissance retrouvée, Macron pourra utiliser des marges de manœuvre financières pour rééquilibrer les efforts qu’il demande aux Français. Sinon il risque de porter seule la responsabilité de l’enlisement économique et social. C’est le danger quand un président incarne à lui seul la force politique, qu’il est le seul à la porter. La tâche est immense car trop de français n’ont aucune connaissance approximative des enjeux économiques, technologiques voir même environnementaux. Trop nourris de l’étatisme et du corporatisme, ils ont un peu de mal à comprendre les enjeux du moment et à adhérer aux réformes justifiées par la modernisation du pays.

Etats-Unis seul pays avec la Syrie et le Nicaragua à refuser de l’Accord de Paris

Etats-Unis seul pays avec la Syrie et le Nicaragua à refuser de l’Accord de Paris

 

 

L’annonce des Etats-Unis était attendue Par ce retrait, les États-Unis rejoindront la Syrie et le Nicaragua comme les seuls pays du monde à ne pas participer à l’Accord de Paris. Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi son intention de faire sortir les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, conformément à une de ses promesses de campagne de renégocier ce traité conclu en décembre 2015 dans la capitale française pour lutter contre le changement climatique. La France, l’Allemagne et l’Italie ont déclaré qu’à leurs yeux, l’Accord de Paris n’était pas renégociable tandis que l’ancien président américain Barack Obama évoquait ses regrets. L’Union européenne, tout en regrettant la décision « unilatérale » des Etats-Unis, a dit sa volonté de trouver de « nouvelles alliances » pour lutter contre le changement climatique. Le retrait des Etats-Unis, a-t-il dit, « représente une réaffirmation de la souveraineté américaine ». Mais, a-t-il ajouté, les Etats-Unis vont entamer des négociations, ou bien pour revenir dans l’Accord de Paris, ou bien pour avoir un nouvel accord « sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis, leurs entreprises, leurs salariés, leur population, leurs contribuables. » Jeudi, Donald Trump est revenu sur son message de « l’Amérique d’abord » utilisé lors de son élection à la présidence des Etats-Unis l’an dernier. « J’ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas de Paris », a-t-il lancé. « Nous ne voulons plus que d’autres dirigeants et d’autres pays se moquent de nous. Et ils ne le feront pas », a dit le président. « Dans le but de remplir mon devoir solennel de protéger l’Amérique et ses citoyens, les Etats-Unis se retireront de l’Accord de Paris sur le climat. » L’Accord de Paris sur le climat est entré en vigueur le 4 novembre dernier, après sa ratification par au moins 55 pays comptant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Les Etats-Unis et la Chine l’ont ratifié ensemble au tout début septembre 2016.

Primaire gauche : « seul avec vous » (François Hollande)

Primaire gauche : « seul avec vous » (François Hollande)

Sans doute pour volontairement prendre sa distance avec la primaire de la gauche, François Hollande a décidé de ne pas regarder le débat télévisé. À la place, il s’est rendu au spectacle de Michel Drucker au théâtre des Bouffes parisiens qui s’intitulent « seul avec vous ». Un titre qui résume peut-être la situation de la gauche, celle de François Hollande et le rapport entre les deux. Ce n’est sans doute pas un hasard si Hollande a choisi le jour du débat des primaires pour se rendre à un spectacle théâtral. Depuis le début des primaires, on a observé le peu d’intérêt voir l’indifférence que manifeste le président de la république à l’égard de la compétition de ses successeurs.  François Hollande voudrait dire qu’il considère ces primaires comme anecdotiques qu’il ne s’y prendrait pas autrement. De fait, même si parfois certains débats peuvent paraître intéressants il n’en reste pas moins que l’enjeu politique est assez secondaire puisqu’il ne s’agit pas de concourir sérieusement pour une qualification au second tour des présidentielles mais de préparer le futur congrès du parti socialiste. En outre, on voit mal pour qui pourrait se prononcer François Hollande. Sans doute pas pour le gauchiste Benoît Hamon  et Arnaud Montebourg qui ont tellement critiqué le chef de l’État. Pas davantage pour Manuel Valls qui a imposé le renoncement à François Hollande. Un François Hollande qui retrouve donc la solitude politique mais un peu comme le parti socialiste dont le candidat finira sans doute en quatrième ou cinquième position aux présidentielles. La présence de François Hollande spectacle de Michel Drucker n’est donc pas neutre : le président est certes seul mais eux  aussi. Pour bien enfoncer le clou de son indifférence Hollande a fait savoir qu’il serait également absent pour le dernier débat en visite officielle en Colombie. Une manière supplémentaire de prendre sa distance avec le PS.

 

Sarkozy : de plus en plus seul

Sarkozy : de plus en plus seul

 

C’était pourtant le conseil national des Républicains mais les principaux leaders ont boudé la réunion (Lemaire, Fillon Juppé etc ), tous avaient de « bonnes raisons » d’être absents. Surtout pour ne pas conforter Sarko en mal de popularité. Pire,  l’économiste Reynié  s’est permis d’envoyer poliment balader Sarkozy ! Nicolas Sarkozy a rappelé à l’ordre, samedi, les ténors boudeurs de son parti, Les Républicains (LR), et sa tête de liste la plus indisciplinée pour les élections régionales de décembre, le politologue Dominique Reynié. Le parti héritier de l’UMP tenait son conseil national à la Maison de la Mutualité, à Paris, pour ratifier ses listes et afficher son unité face, notamment, à un Front national qui menace de remporter au moins une région. L’ancien chef de l’Etat a juré qu’il ne conclurait « jamais » d’accord cantonal, régional ou national avec le parti d’extrême droite dirigé par Marine Le Pen : « Nous ne partageons rien. Ils détestent chacun, nous voulons rassembler tout le monde. » Mais les principaux rivaux du président de LR pour la primaire de 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017 se sont éclipsés avant son discours ou n’étaient pas venus.  Alain Juppé, sifflé le 7 février lors d’une précédente réunion, et le 30 mai lors du congrès fondateur de LR, ne devait faire qu’un passage dans la matinée. Une panne informatique, qui a perturbé le trafic aérien à l’aéroport d’Orly, a finalement fourni au maire de Bordeaux un alibi imparable. « Au moment de décoller de Bordeaux, Orly est fermé. Impossible de rejoindre le Conseil national LR à temps. Dommage ! J’avais préparé un bon discours », a-t-il annoncé en milieu de matinée sur son compte Twitter. L’ancien Premier ministre François Fillon est en déplacement à La Réunion. L’ex-ministre Bruno Le Maire a préféré se rendre au salon « Made in France », porte de Versailles, à Paris. « Tout le monde est rassemblé pour les élections régionales », a assuré face caméra à iTELE l’ex-ministre et porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais elle est partie sans attendre le discours de l’ancien chef de l’Etat : « Je rejoins Beyrouth où je vais aller du côté de la frontière syrienne voir les camps de réfugiés », a-t-elle dit.  Le président de LR a montré implicitement du doigt les absents en les rappelant à la règle de l’unité du parti. « A 29 jours des régionales, je n’accepterai aucune exception à cette unité dans les régions, dans les départements et au niveau national », a déclaré Nicolas Sarkozy.  Dominique Reynié, tête de liste en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées mais en froid avec l’ex-chef de l’Etat pour cause d’insubordination est, lui, resté jusqu’au bout. Il s’est même fait vigoureusement applaudir lorsqu’il a lancé de la tribune : « Je veux colorer en bleu cette région qui est rouge depuis si longtemps. C’est mon engagement ! »  Il avait déposé vendredi une liste différente de celle approuvée par la commission des investitures de LR. Elle écarte notamment, malgré les consignes de Nicolas Sarkozy, le patron de LR dans l’Hérault, Arnaud Julien, mis en cause dans une affaire de favoritisme et de détournement présumé de fonds publics. Mais pour Sarkozy ce n’est pas vraiment un obstacle à la candidature !

Sondage 2017 : Juppé seul loin devant

Sondage 2017 : Juppé seul loin devant

Une majorité de Français souhaite une candidature d’Alain Juppé (Les Républicains) à l’élection présidentielle de 2017, alors qu’une candidature de François Hollande à sa succession est majoritairement rejetée, d’après un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi. A la question « Pour chacune des personnalités suivantes, souhaitez-vous qu’elle soit candidate à la prochaine élection présidentielle ? », 52% des personnes interrogées, toutes tendances confondues, répondent oui, pour Alain Juppé (32%, « oui, plutôt » et 20% « oui, tout à fait »). Le candidat à la primaire de la droite et du centre est la seule personnalité à dépasser les 50% de sondés favorables à sa candidature. François Hollande ne recueille lui que 19% de personnes favorables à sa candidature, 57% des sondés ne souhaitant même « pas du tout » qu’il se représente. Alain Juppé devance de très loin son rival pour la primaire Nicolas Sarkozy, dont 28% des personnes interrogées souhaitent la candidature. Marine Le Pen (2e avec 37%) et François Bayrou (3e avec 36%) complètent le podium. Alain Juppé réalise le meilleur score auprès des sympathisants de gauche (55%), à égalité avec Manuel Valls

Valls veut agir seul en Syrie : irresponsable !

Valls veut agir seul en Syrie : irresponsable !

 

Hésitations et  contradictions : ce qui caractérise la position de la France vis-à-vis de la Syrie et qui se trouve confirmées dans la déclaration de Valls à l’assemblée nationale. Notons d’ailleurs qu’en une semaine la stratégie a été modifiée. Lors de sa conférence de presse , Hollande envisageait  essentiellement des interventions aériennes dites de reconnaissance. Maintenant Valls envisage très sérieusement des frappes mais décidées par la France seulement. Autant dire que la France ne veut pas se situer  dans le cadre d’une alliance internationale qui la contraindrait notamment à tenir compte de la Russie, de l’Iran ou encore de Bachar El-Assad. Certes ces frappes n’interviendront pas avant plusieurs semaines mais il y n’était peut-être pas très opportun de l’annoncer dès maintenant. En outre et surtout la France prend une position isolée qui la met en avant. Une stratégie dangereuse avec de possibles ripostes terroristes alors qu’en réalité de toute façon ces frappes aériennes ne pourront être que marginales. En Irak par exemple ou environ 2000 frappes ont été effectuées la France n’en a assuré que 200  pour des résultats très médiocre puisque cela n’a pas empêché l’avancée de l’État islamique contrairement à ce qu’affirment les États-Unis ou la France. Si effectivement comme le dit Valls une intervention française isolée au sol serait inconséquence et dangereuse, de la même manière l’intervention aérienne française sans coordination avec une alliance internationale est tout aussi irresponsable du fait du risque terroriste que cela comporte. Des frappes aériennes seront nécessaires contre Daech en Syrie mais la France choisira seule ses cibles, car il est hors de question qu’une telle intervention « renforce » le régime du président Bachar al Assad, a déclaré mardi Manuel Valls. Lors d’un débat à l’Assemblée nationale consacré à l’engagement français en Syrie, le Premier ministre, en écho à François Hollande, a écarté l’option « inconséquente » et « irréaliste » d’opérations terrestres, comme le réclame une bonne partie de l’opposition de droite. « Est-ce qu’une intervention exclusivement aérienne, sans troupes au sol, sans mandat international, sans mobilisation des grandes puissances régionales, apporterait un bénéfice stratégique dans la durée ? Nous pensons que non », a ainsi déclaré Christian Jacob, chef de file des députés « Les Républicains ». Intervenir au sol serait tomber dans le « piège » des djihadistes — « Nous contraindre à intervenir sur le terrain pour nous enliser » –, a plaidé Manuel Valls, qui a cité les exemples de l’Irak et de l’Afghanistan. Pour autant, a-t-il poursuivi, « si une coalition de pays de la région se formait pour aller libérer la Syrie de la tyrannie de Daech, alors ces pays auraient le soutien de la France ». L’échéance d’éventuelles attaques aériennes reste lointaine. Le Premier ministre a précisé que les vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, entamés le 8 septembre, dureraient « plusieurs semaines certainement » avant le début des frappes.

2017 : Juppé ira jusqu’au bout et pour un seul mandat

2017 : Juppé ira  jusqu’au bout et pour un seul mandat

« le match » pour 2017 « a commencé », « je vais aller jusqu’au bout «L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe« , a déclaré au « Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé » le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

Laurent Spanghero seul candidat retenu

Laurent Spanghero seul candidat retenu

 

Le tribunal de commerce de Carcassonne, dans l’Aude, se prononcera vendredi sur la seule offre de reprise retenue pour le groupe de viande et de produits cuisinés Spanghero, celle du co-fondateur Laurent Spanghero et de ses associés. L’autre offre, déposée par les entreprises Delpeyrat et Deveille et soutenue par une partie des salariés, n’a pas été jugée recevable par le tribunal.  Ce projet visait à sauvegarder une centaine d’emplois sur les 240 de l’entreprise de Castelnaudary (Aude), désignée en février dernier comme la principale responsable du scandale européen de la viande de cheval.  « Delpeyrat a présenté ce mardi son projet mais le tribunal a estimé qu’il était incomplet faute d’avoir obtenu un abandon de créance de la part des banques », a dit à Reuters Jean Aparicio, délégué Force ouvrière, qui soutenait ce plan. Christophe Leguevaques, avocat de Laurent Spanghero, qui a cédé l’entreprise en 2009 à la coopérative basque Lur Berri, a confirmé que « seule l’offre de son client était encore en lice ». Le projet porté par Laurent Spanghero est soutenu par un promoteur immobilier de Narbonne, Jacques Blanc, et une société d’investissement, Investeam. Il pourrait sauvegarder une centaine d’emplois dans les deux secteurs d’activité.

 




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