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La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La FIFA qui n’était pratiquement rein dans les années 70 brasse aujourd’hui un chiffre affaires de 1.5 milliards environ et dispose surtout d’uen réserve financière de 1.5 milliards. De l’argent normalement destiné à soutenir le développement sportif mais qui pour une partie importante va dans la poche des dirigeants et des superstructures. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, mais c’était sans doute vrai aussi pour la France en 98, encore plus frai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, pris exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes. Le motif des interpellations qui ont frappé ce mercredi matin plusieurs membres de la FIFA ne sont finalement qu’un vaste résumé des pratiques observées depuis une trentaine d’années dans les coulisses de cette entité. Une fédération internationale influente et de premier plan, devenue république bananière sans foi ni loi où les dossiers noirs, soupçons et autres casseroles ne cessent de s’empiler. Jusqu’alors presque en toute impunité, même si quelques rares membres ont déjà été sanctionnés par le passé. Ou éclaboussés à travers des ouvrages et autres reportages télé. C’est sous le mandat de l’omnipotent Joao Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1998, que la fédération internationale va, certes, prendre son envol, mais aussi connaître ses premiers soubresauts. Rattrapé par des affaires de corruption, le dirigeant brésilien précipite sa sortie du circuit à la fin du siècle dernier. Mais le ver est dans le fruit. Et la gangrène a déjà contaminé tout le système, plus précisément depuis 1982 où la pratique des pots-de-vin est devenue une seconde nature chez certains hauts dirigeants. Sous le mandat de Sepp Blatter, les affaires vont se multiplier, ternissant définitivement la réputation de la FIFA. Pêle-mêle vont se succéder des révélations ou de très forts soupçons sur des élections truquées, des achats de voix, des détournements de fonds, des histoires de corruption individualisée ou encore des irrégularités sur des ventes de billets pour la Coupe du monde. Un florilège de pratiques illégales et scandaleuses, indignes d’une telle fédération. Mais Blatter nie en bloc, passe entre les gouttes et seuls quelques dirigeants de la FIFA payeront les pots cassés à l’image du Qatarien Mohamed Bin Hamman, banni à vie suite à ses agissements. En 2006, la FIFA avait fait de l’éthique son principal cheval de bataille. Ses dirigeants n’ayant pas eu l’audace et l’honnêteté de faire le ménage eux-mêmes, la justice américaine a donc décidé de s’en charger. Et d’espérer que son coup de pied très remarqué dans la fourmilière ébranle enfin une institution dont les dysfonctionnements sont devenus inacceptables.

Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Jean-Marie Le Pen ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen  ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

 

Jean-Marie Le Pen a refusé mardi de s’expliquer sur un éventuel compte bancaire caché en Suisse, dénonçant une offensive générale « menée par des organes para-policiers ». Selon le site d’information en ligne Mediapart, le président d’honneur du Front national a placé de l’argent en Suisse par le biais d’un trust (société de gestion patrimoniale) géré par Gérald Gérin, l’un de ses proches collaborateurs et trésorier de son association de financement Cotelec. « Cela fait partie de l’offensive générale qui est lancée contre nous. Je ne suis pas tenu de m’expliquer sur ce que dit n’importe qui, en particulier les organes para-policiers qui sont chargés de semer la perturbation dans la classe politique », a dit Jean-Marie Le Pen sur France Inter. « C’est comme ça qu’ils gagnent leur croûte : ils manient le scandale, le ‘on-dit’. Voilà, c’est tout », a-t-il ajouté avant de couper court à la conversation. Selon Médiapart, le fondateur du FN a déposé 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million en lingots et pièces d’or, à la banque HSBC puis les a transférés en 2014 à la Compagnie bancaire helvétique (CBH) aux Bahamas. Marine Le Pen « est très surprise, n’en connaissait rien non plus, et attend, comme nous tous, des explications des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré lundi Florian Philippot, le vice-président du FN, sur iTELE. Le Front national fait actuellement face à une double enquête sur son financement. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi ont ainsi mis en examen six personnes, prestataires du FN et responsables du micro-parti de la présidente du FN Marine Le Pen, « Jeanne ». Parallèlement, la Brigade financière épluche le patrimoine de Jean-Marie Le Pen depuis fin 2013 à la suite d’un signalement de l’ex-Commission pour la transparence financière de la vie politique.

 

BNP devant la justice pour « ses » bons placements

BNP devant la justice pour «  ses »  bons placements

 

Un produit juteux mais surtout pour la banque  qui lui vaut de se retrouver en justice. La banque française BNP Paribas a été renvoyée en procès pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d’épargne « BNP Garantie Jet 3″, commercialisé en 2001, au terme d’une enquête préliminaire, ont indiqué lundi des sources concordantes.  Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l’établissement, lui reprochant de ne pas avoir respecté la garantie qui prévoyait, au minimum, la restitution, à l’échéance, du capital investi.  Or, au terme de l’investissement, soit dix ans après, la banque a restitué la somme placée sur le produit « BNP Garantie Jet 3″ mais minorée des frais de gestion ainsi que des frais d’entrée dans des contrats d’assurance-vie, utilisés comme véhicules du placement.  Un couple de parfumeurs d’Alfortville, dans le Val-de-Marne, à l’origine de la première plainte déposée par leur conseil Daniel Richard, avait ainsi récupéré 83.054 euros contre 91.469 euros investis initialement.  La déduction des frais de gestion était mentionnée au contrat.  Mais la brochure commerciale laissait entendre au consommateur qu’il avait la certitude de récupérer son investissement sans expliciter comment les frais de gestion pouvaient affecter le rendement de l’investissement, selon la citation directe (renvoi direct en procès sans désignation d’un juge d’instruction), a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.  En retenant cette présentation, BNP Paribas a commis une pratique commerciale trompeuse, a estimé le parquet, qui a donc renvoyé la banque en correctionnelle, selon des sources concordantes.  Interrogé par l’AFP, BNP Paribas s’est refusée  à tout commentaire.  Le parquet avait sollicité la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), service de la répression des fraudes.   Il avait estimé, dans un rapport, que « les allégations présentes dans la brochure publicitaire (..) affirmant que ce placement financier (était) « assorti de la garantie de récupérer le capital investi quoiqu’il arrive » (étaient) trompeuses », selon ce document consulté par l’AFP.  « Dans aucun document, il n’est explicitement indiqué que le montant garanti à la fin du contrat n’est pas égal au montant investi par le consommateur mais à cet investissement déduction faite des frais perçus par les sociétés du groupe BNP Paribas », poursuivait le rapport.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

C’est la crise mais pas pour tout le monde; chez Lagardère on octroie une  petite prime de plus de 1 millions aux dirigeants.. Le patron du groupe Lagardère a décidé de récompenser généreusement ses fidèles. Chacun de ses bras droit a reçu une prime exceptionnelle de 1,1 million d’euros. Soit, au total, la coquette somme de 4,4 millions d’euros.  Les heureux élus sont le directeur financier Dominique d’Hinnin, le DRH Thierry Funck-Brentano, le secrétaire général Pierre Leroy et le porte-parole Ramzi Khiroun. Ces primes s’ajoutent à de plantureuses rémunérations. Précisément, le salaire fixe de Pierre Leroy s’élève à 1,47 million d’euros par an. Il atteint 840.000 euros pour Ramzi Khiroun, et 1,2 million pour les deux autres. A cela s’ajoute un bonus variable, qui s’élevait en 2014 à 380.600 euros pour Ramzi Khiroun, et 570.900 euros pour les trois autres. A noter que Ramzi Khiroun, contrairement aux trois autres, ne fait pas partie de la gérance du groupe, ce qui explique sa rémunération légèrement inférieure. Arnaud Lagardère n’a, lui, pas touché de prime exceptionnelle. Il se contente de son salaire de 2,4 millions d’euros (bonus inclus), en léger recul (-14%). Toutefois, il faut préciser qu’Arnaud Lagardère est le principal actionnaire du groupe, avec 8% du capital. A ce titre, il touche donc des dividendes. Il a en particulier profité des dividendes exceptionnels versés ces deux dernières années, qui lui ont rapporté au total 200 millions d’euros. A cette source importante de revenus s’est ajoutée l’an dernier la cession de 1,1% du capital du groupe, pour 38 millions d’euros. C’est la première fois depuis 2012 que le fils de Jean-Luc Lagardère vend des actions du groupe. Tout cet argent a probablement servi à rembourser la dette personnelle d’Arnaud Lagardère, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu).  Interrogé sur ces primes exceptionnelles, le groupe renvoie vers la justification donnée dans ses comptes: ces primes ont été versées « pour saluer l’efficacité et la persévérance de la participation des membres du comité exécutif aux deux opérations capitales et complexes de désinvestissements menées en 2013 (EADS et Canal+ France). S’inscrivant pleinement dans la stratégie annoncée de recentrage du groupe, la première a dégagé une très importante plus-value nette, et la seconde a permis d’éviter de lourds contentieux à venir. Le montant total des cessions correspondantes s’est élevé à plus de 3,3 milliards d’euros ».

La France ne sait pas réduire ses dépenses

La France ne sait pas réduire ses dépenses

 

D’ après France stratégie, la France est un des pays européens qui a le moins modifié la structure de ses dépenses sur la période 2009-2012 et donc, un de ceux qui a le moins réduit ses dépenses publiques, révèle l’organisme de concertation et de réflexion rattaché au premier ministre. Les revues stratégiques, qui impliquent des choix quant aux dépenses auxquelles il faut renoncer ou sauvegarder, comptent parmi les moyens les plus efficaces d’obtenir des réductions. Une telle revue exige un fort arbitrage qui dépend des préférences nationales et des priorités des autorités politiques.  «Pour qu’une revue stratégique soit efficace, explique Vincent Aussilloux, chef du département Economie-Finances à France Stratégie, il faut qu’elle bénéficie à la fois d’une forte volonté politique et d’un fort degré d’appropriation des administrations concernées. Par exemple, s’il s’agit d’une réduction des dépenses de santé, l’administration concernée sera le ministère de la Santé». L’objectif de réduction des dépenses pluriannuel doit être précis et ambitieux. «La revue stratégique doit pouvoir évaluer tous les champs de dépenses même si elle décide finalement de ne toucher que quelques postes, par exemple les transports et le logement. Ce procédé global permet de faire un choix éclairé entre les différents postes et de définir des priorités, contrairement à la méthode du rabot qui réduit toutes les dépenses dans la même proportion, sans discernement, sans efficacité», poursuit Vincent Aussilloux. La France a réalisé des exercices de revue de ses dépenses publiques ces dernières années, mais avec des résultats limités: «D’abord entre 2007 et 2010 avec la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et, depuis 2013, avec la Modernisation de l’action publique (MAP). Dans les deux cas, les effets de ces revues ont été de faible ampleur. La RGPP aurait conduit à une réduction des dépenses publiques de l’ordre de 11 milliards d’euros, et il est difficile d’estimer les effets de la MAP», indique France Stratégie. Les raisons? «Le faible champ d’application de ces revues et l’absence d’objectifs de la dépense chiffrés et ambitieux», justifie la note d’analyse. Entre 2015 et 2017, la France s’est engagée à réduire ses dépenses publiques de 50 milliards d’euros à travers le Pacte de responsabilité «et il est indéniable que cet effort se fait déjà au prix d’arbitrages difficiles», commente France Stratégie. Notons que ce ne sont pas forcément les pays qui modifient le plus la structure de leurs dépenses qui les ont le plus domptées. Certains Etats peuvent faire peser le poids de leur ajustement budgétaire sur certaines dépenses déterminantes pour leur croissance potentielle: «investissement en R&D, éducation, formation», énumère le rapport. Le Royaume-Uni apparaît comme un des pays européens ayant opéré les arbitrages les plus importants. Pourtant, ses dépenses publiques n’ont pas diminué significativement entre 2009 et 2012.  Par ailleurs, certaines dépenses comme les retraites ou l’indemnisation du chômage ne dépendent pas seulement de décisions budgétaires mais aussi, respectivement, de la démographie et du taux de chômage. Entre 2004 et 2007, la France est déjà l’un des pays où les différentes dépenses évoluent de manière proportionnelle sur chaque poste. L’augmentation des dépenses publiques sur cette période a aussi été le fruit d’une augmentation généralisée des dépenses. Plus que d’un arbitrage.

BPCE : procès Pérol ou la justice à coté de ses pompes

BPCE : procès Pérol ou la justice à coté de ses pompes

Résumons : Pérol est accusé d’avoir traité le dossier BPCE quand il était conseiller à l’Elysée puis d’en être devenu le président : conflit d’intérêt ! On croit réver car presque tous les conseillers ministériels nommés dans des entreprises ont au prealbale eu à traiter les dossiers des dites entreprises. ce sont des centaines et des centaines  de conseillers ministriels qui sont concernés. Et c’est même pour cette raison qu’ils sont devenus conseillers ; parce que la fonction constitue un extraordinaire accélérateur de carrière. c’est même le maladie l’oligarchie française. alors pour quoi seulement Pérol ? Il a fait comme les autres . Visiblement la justice est a coté de ses pompes et ignore le fonctionnement de notre Etat monarchique où les marquis se renvoient l’ascenseurs depuis toujours. l a plupart des patrons du CAC ( et bien d’autres patrons d’entreprises) ne sont parvenus  à ces  postes que grâce a leur passage en cabinet ministériel ( et sans mettre un sou dans l’entreprise ). Sil faut faire un procès ce n’est pas seulement à un homme mais à l’ensemble du système. L’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de François Pérol est à peine sortie, que les dates du procès sont choisies. Il aura lieu les 22, 23 et 24 juin prochain à Paris. Les juges devront examiner le cas de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, et actuel président du directoire de BPCE, poursuivi pour prise illégale d’intérêts. Une vitesse inhabituelle devant un tribunal largement encombré. Mais le parquet national financier en charge de ces nouvelles affaires tient à montrer qu’il fonctionne vite. Et que la toute nouvelle 32ème chambre au tribunal correctionnel de Paris, créée spécialement pour ce type de dossier, sait audience « dans un délai raisonnable » Le tribunal devra donc se déterminer sur la question essentielle  : François Pérol s’est-il borné à s’informer et informer le Président de la République ou a-t-il été plus loin et donné son avis sur le mariage entre Banque Populaire et Caisse d’Epargne  ? En effet quelques mois après son départ de l’Elysée de son poste de secrétaire général adjoint en charge de l’économie, François Pérol a pris la tête du nouveau groupe bancaire BPCE, issu du rapprochement des deux réseaux. Or François Pérol a suivi le dossier à l’Elysée. Quel a été le rôle du conseiller  ? A-t-il participé activement à la prise de décision ?  C’est ce que pensent le parquet et le juge d’instruction Roger Le Loire au pôle financier à Paris. Dans son ordonnance, le juge s’attache à le démontrer au travers des différentes notes et courriers électroniques échangés entre François Pérol et les protagonistes de ce dossier. Ainsi, il cherche à déterminer si, parallèlement aux autorités de contrôle des banques, telles que la Banque de France, le secrétaire général adjoint aurait eu une influence déterminante dans le rapprochement des deux entités. Certains courriels suggèrent ainsi, selon le juge, que « loin d’être un réceptacle des « informations verbales des dirigeants » et de suivre le dossier « de loin », François Pérol était associé de manière étroite aux négociations menées en étant destinataire de documents confidentiels ». La défense devra donc s’attacher à démontrer, document par document, que les informations communiquées par le conseiller à Nicolas Sarkozy n’étaient pas des prises de position. François Pérol risque jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

 

 

Henri Guaino : « que Merkel s’occupe de ses affaires »

Henri Guaino : «  que Merkel s’occupe de ses affaires »

Comme Mélenchon mais dans un style plus diplomatique. Henri Guaino   député UMP des Yvelines, a invité Merkel à s’occuper de ses affaires et non de celles de a France. Derrière ces déclarations il n’y a pas seulement des postures mais des oppositions frontales entre l’Allemagne et la France. L’Allemagne opposée à tout rachat d’obligations souveraines de la part de la BCE ( d’où l’attentisme de la BCE) , opposée aussi à un plan de relance de grande envergure ( d’où le mini plan d’investissement de Juncker qui repose en fait sur le privé), opposée enfin à la baisse de l’euro. invité de France Info ce mardi matin, a soutenu l’eurodéputé du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait ordonné à la chancelière allemande Angela Merkel de «la fermer» après ses critiques adressées à la France. «Il a dit tout haut ce que sans doute beaucoup de gens pensent tout bas. Moi je n’emploierais pas ces mots, je dirais simplement que chacun s’occupe de ses affaires», a commenté Henri Guaino. Et de renchérir: «La critique du gouvernement français, c’est l’affaire de l’opposition, des Français. Ce n’est pas l’affaire des Allemands, ni celle de la Commission européenne.» La chancelière allemande a estimé dans une interview parue dimanche dans le quotidien conservateur Die Welt que les réformes engagées en France et en Italie étaient «insuffisantes». Jean-Luc Mélenchon, dans un tweet a violemment réagi contre ces déclarations. «Ferme ta gueule Madame Merkel», a adressé le co-président du Parti de gauche. De son côté, le Premier ministre français, Manuel Valls, a ironisé, sur le timing des déclarations d’Angela Merkel qui doit tenir ce mardi et mercredi un congrès de son parti au cours duquel elle doit être confirmé par ses familles politiques. «Je crois qu’il y a dans quelques jours un congrès en Allemagne. Il y a peut-être un lien entre telle ou telle déclaration», a déclaré Manuel Valls.

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Près de 400 000 euros c’est ce que devait Sarkozy à l’UMP. Un peu radin, Sarkozy a attendu d’être élu avant de payer. Paradoxe sinon il aurait eu à défendre l’UMP contre Sarkozy puisque c’est l’UMP qui est  l’origine de la mise en place d’une information judicaire à l’encontre de Sarkozy. C’est une belle somme mais ce n’est pas grand chose pour Sarkozy qui fait payer ses conférence 100 000 euros.  Nicolas Sarkozy a donc  réglé à l’UMP les pénalités qui lui avaient été infligées pour sa campagne présidentielle en 2012 et que le parti avait dû payer, a indiqué mercredi 3 décembre l’entourage de l’ancien président, confirmant une information d’Europe 1. Avec ce chèque de 363.615 euros, Nicolas Sarkozy entend « mettre la formation politique qu’(il) préside à l’abri de toutes contestations », écrit-il dans une lettre adressée à Jacques Laisne, le trésorier du parti. « Les Français en souscrivant largement à ce qu’il est convenu d’appeler le ‘sarkothon‘, ont donné à l’UMP les moyens de faire face aux conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 4 juillet 2013″, affirme le nouveau président de l’UMP. Un règlement qui recouvrait à l’époque toutes les pénalités, et validée par le ministère de Finances, comme l’affirme Nicolas Sarkozy, ce dernier a tout de même tenu à régler ses comptes ainsi qu’il l’explique :  »Néanmoins, une polémique ayant été entretenue sur la validité de ce règlement et quelle qu’en soit la réalité, je ne puis la laisser prospérer, au moment où j’aspire à redonner à notre pays l’espoir qui l’a fui en rénovant l’opposition. » Les comptes de campagne de l’ancien président avaient été rejetés par le Conseil Constitutionnel pour dépassement du plafond autorisé. En cause, un meeting à Toulon en décembre 2011 réintégré au compte. Le parti s’est vu priver du remboursement de plus de dix millions d’euros. L’UMP avait donc lancé avec succès une vaste collecte auprès de ses militants, le « Sarkothon ». Mais conformément au code électoral, Nicolas Sarkozy s’était vu aussi infliger, à titre personnel, en tant que candidat, plus de 400.000 euros de pénalités. Une somme dont s’est acquitté finalement à sa place l’UMP, en novembre 2013, avec l’aval de Bercy pour l’encaissement du chèque. Au printemps, les commissaires aux comptes de l’UMP se sont interrogés sur le dispositif et ont saisi le parquet qui a ouvert une enquête préliminaire. Le triumvirat à la tête de l’UMP à partir de juin, composé de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, avait alors mandaté pour une analyse juridique un avocat qui a contesté la légalité du dispositif. A l’issue de l’enquête préliminaire, le 6 octobre, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire.

 

Gayet- Hollande : le monarque installe ses courtisanes

Gayet- Hollande : le monarque installe ses courtisanes  

Les médias s’interrogent sur la manière dont ont été prises les photos de Julie gayet en compagnie de Hollande à l’Elysée. Or ce n’est pas vraiment la question. Le problème est en effet de savoir  si Hollande est un président de la république ou un monarque. Il a déjà installé Trierweiler officiellement alors qu’elle n’avait rien à faire à Elysée. Maintenant c’est Julie Gayet ; Au moins les précédents présidents de la république avaient la décence de cacher leurs frasques à l’extérieur. Bien entendu un président est un homme, il peut avoir une vie affective et/ou sexuelle mais faute de liens du mariage, il  n‘a pas à utiliser les palais de la république pour satisfaire son vide affectif ou sa libido (même avec les liens du mariage le statut de la Première Dame est déjà discutable).  Le magazine Voici a publié  trois nouvelles photographies de François Hollande en compagnie de Julie Gayet, cette fois côté jardin de l’Elysée. Ces photos ont été visiblement très agrandies, ce qui altère la qualité de l’image. L’actrice, dont on devine les traits, apparaît de dos ou de trois quarts, faisant face à François Hollande.  Le journal précise que Julie Gayet passerait par ailleurs de plus en plus de temps au palais présidentiel, où elle dormirait même plusieurs fois par semaine. D’une certaine manière Julie Gayet faiat parie des meubles de l’Elysée. Curieuse conception du respect de la fonction présidentielle. Mais Hollande se caractérise par une absence totale de scrupules tant dans le domaine privé qua dans le domaine public. C’est le petit bourgeois dans toute sa splendeur, égoïste, jouisseur et hautain. Hollande, le président décadent investi par Dieu (en occurrence le PS) et qui installe ses courtisanes dans le palais présidentiel sans aucun état d’âme comme sous l’ancien régime avec la majesté en moins. L’oligarchie a simplement remplacé la monarchie !

 

« Si Sarkozy recommence ses conneries , je ferai campagne contre lui  » (Morano)

« Si Sarkozy recommence ses conneries , je ferai campagne contre lui  » (Morano)

 

Nadine Morano menace Nicolas Sarkozy de faire campagne contre lui pour la présidence de l’UMP. Elle reproche à l’ancien président les choix qu’il pourrait faire pour former sa garde rapprochée. En cette fin du mois d’août, Nadine Morano avance sa rentrée sous les feux de l’actualité par ses déclarations fracassantes. L’ancienne ministre fustige Nicolas Sarkozy dans les colonnes du magazine Marianne de ce jeudi 21 août.  Après ces propos sur la femme voilée sur une plage, Nadine Morano s’interroge sur la stratégie de l’ancien locataire de l’Elysée dans la perspective de son retour en politique. Nadine Morano menace de prendre ses distances avec Sarkozy, alors qu’elle est considérée comme une ultra-sarkozyste, si l’ancien président ne s’appuie pas sur sa vieille garde.  Nadine Morano veut faire partie de l’équipe que constitue Nicolas Sarkozy en vue de son retour en politique. Elle ne souhaite rester sur le bord de la route. Alors elle fait entendre sa voix. Dans Le quotidien Le Monde du 7 août, elle exhortait Sarkozy de bien s’entourer.  Elle poursuivait convaincue et conseillait Nicolas Sarkozy à la plus grande vigilance. »C’est à lui de choisir les bons. Il ne peut pas s’entourer que d’énarques ou d’héritiers ». Et pour être sûr que son message soit entendu, elle en rajoute maintenant une couche bien dans son style.  Dans les colonnes de Marianne, la députée européenne UMP semble exprimer tout haut ce que certains pensent peut-être en sourdine. En outre, le retour de l’ex-président de la République suscite des convoitises de tous bords au sein de l’UMP et il y a ceux qui espèrent faire partie du bateau de la reconquête. Nadine Morano lance dans Marianne ce jeudi 21 août un avertissement qui sonne comme un ultimatum à Nicolas Sarkozy.   Elle espère qu’il ne va pas reproduire ses choix d’équipe qui, selon elle, ont finalement conduit au résultat décevant de la présidentielle de 2012. Elle tonne, « qu’il recommence ces conneries là et je ferai campagne contre lui ». C’est du Nadine Morano dans le texte, mais il parait difficile que cette fidèle parmi les fidèles se mette en travers de la route de Nicolas Sarkozy.

 

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

En une semaine l’agence Moody’s a révisé par deux fois les prévisions de croissance pour la France. En effet l’agence de notation  a revu une nouvelle fois à la baisse sa prévision de croissance pour la France lundi, après la toute dernière modification des objectifs gouvernementaux. L’agence, qui avait abaissé à 0,6% sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2014 pas plus tard que lundi dernier, l’a de nouveau modifiée une semaine plus tard en la ramenant à 0,5%.Pour 2015, Moody’s n’attend plus qu’une progression de 0,9%, contre 1,3% auparavant. Dans une tribune publiée par le Monde, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé jeudi qu’il révisait sa prévision de croissance à 0,5% pour cette année, contre 1% auparavant, après la publication par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre. Confronté de plus à une inflation plus faible que prévu, le ministre a prévenu que le déficit public dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés.

 

La BNP paye cash dans ses résultats ses erreurs aux Etats-Unis

La BNP paye cash dans ses résultats ses erreurs aux Etats-Unis

L’amende payée aux Etats–Unis se retrouve dans les résultats de la BNP, pas vraiment une bonne nouvelle pour les clients, le personnel et les actionnaires (qui devront payer la note d’une manière ou d’une autre).   BNP Paribas a fait état jeudi de résultats trimestriels grevés par une lourde perte liée au règlement de son contentieux aux Etats-Unis mais soutenus par la reprise de ses activités de banque de financement et d’investissement. La première banque de la zone euro a accepté le 30 juin de s’acquitter d’une amende record de 8,97 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines, qui lui reprochent d’avoir contourné pendant plusieurs années des règles d’embargo s’appliquant aux transactions en dollar, notamment au Soudan et en Iran.  Le montant de cette amende est le plus élevé qu’ait jamais eu à acquitter une banque européenne dans ce type d’affaire. La banque française devra également suspendre pendant un an, à partir du 1er janvier 2015, des opérations de compensation en dollar, principalement liées à des financements sur les marchés du pétrole et du gaz.  Pour la période avril-juin, BNP Paribas affiche une perte nette part du groupe de 4,32 milliards d’euros.  Les comptes intègrent une charge exceptionnelle de 5,95 milliards d’euros, dont 5,75 milliards liés aux pénalités que BNP a accepté de payer et 200 millions de coûts associés à un plan destiné à remédier aux défaillances constatées déjà annoncé le 30 juin.  Hors éléments exceptionnels, le résultat net ressort en hausse de 23,2% sur un an à 1,92 milliard d’euros. Six analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient en moyenne un résultat net de 1,53 milliard. Le produit net bancaire du groupe baisse toutefois de 2,3%, à 9,57 milliards d’euros et reflète l’atonie de la conjoncture en Europe

 

 

DSK : ses affaires, ça baigne

DSK : ses affaires, ça baigne

 

En voilà au moins un qui sait gérer …ses intérêts. DSK réussit tout ce qu’il entreprend dans la finance ; On se met à rêver : fallait-il à l’Elysée un incompétent honnête comme Hollande  ou un libertin efficace comme DSK. Plus le temps va passer et ^plus le questionnement prendre de la résonance. En tout cas compte tenu de son savoir faire, Hollande ne fera jamais payer se éventuelles conférences plus de 10 000 euros et encore ce sera bien payé ! Les conseils de Dominique Strauss-Kahn , eux, valent de l’or. Selon Capital.fr, le chiffre d’affaires de la société Parnasse, qu’il a créée en 2012 pour vendre ses conseils et monétiser ses conférences, s’est élevé à 2,55 millions d’euros l’année dernière. Impôts et charges déduits – le chauffeur de DSK lui a notamment coûté un peu plus de 18.000 euros l’année dernière -, la société Parnasse a dégagé un bénéfice d’un peu plus de 766.000 euros en 2013, sur lequel DSK s’est versé 700.000 euros de dividendes.  Il faut dire que Dominique Strauss-Kahn facture ses interventions à prix d’or: toujours selon le site internet, le tarif oscille entre 50.000 euros et 150.000 euros la demi-heure. Ces tarifs n’ont pas rebuté les clients. Entre autres, une société internet chinoise, un groupe de média coréen ou encore le gouvernement serbe, se sont déjà offerts ses services. Ces dividendes sont par ailleurs loin de constituer la seule source de revenu de Dominique Strauss-Kahn. L’ancien directeur du FMI s’est parallèlement lancé dans plusieurs autres projets financiers. Il a ainsi fondé en septembre dernier une banque d’affaires avec le financier franco-israélien Thierry Leyne. Baptisée LSK, cette société est présente dans la gestion d’actifs, le capital-risque, l’assurance et l’intermédiation financière. Il détient environ 20% de cette structure, valorisée en Bourse 57 millions d’euros, via sa société Parnasse. DSK détient par ailleurs 18% d’un fonds d’investissement, le DSK Global Investment Fund, créé en mars avec le même Thierry Leyne, et qu’il cogère avec sa fille Vanessa, professeur d’économie à l’ESCP

 

Engluée en Afrique, la France regroupe ses forces

Engluée en Afrique, la France regroupe ses forces

 

Inutile de tourner autour du pot , la France est engluée en Afrique, des opérations qui ne devaient durer que 6 mois o un an sont prolongée sans limite prévisible ; En fait la France est isolée et l’apport européen est anecdotique. D’une certaine façon la France fait la police en Afrique pendant que l’Allemagne, elle, fait du commerce en Afrique mais surtout ailleurs. La réorganisation de son dispositif militaire en Afrique marque donc une nouvelle phase de la stratégie de la France dans la bande sahélo-saharienne, où Paris regroupe ses forces et inscrit son action dans la durée face à de réelles menaces djihadistes.  Annoncée depuis plusieurs mois, l’opération Barkhane doit officiellement succéder dans les prochains jours à Serval, lancée en janvier 2013 au Mali, et regrouper différents déploiements français dans la région, dont l’opération Epervier au Tchad.   »Barkhane », du nom d’une dune de sable en forme de croissant, mobilisera au total 3.000 militaires français et se fera en coopération avec cinq pays de la zone sahélo-saharienne (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad).  L’ensemble sera placé sous commandement unique depuis la base de N’Djamena où se rendra samedi François Hollande, au terme d’une tournée africaine qui l’aura auparavant mené en Côte d’Ivoire et au Niger.   »Le dispositif donnera plus de flexibilité pour agir en fonction des menaces dans plusieurs pays », explique-t-on dans l’entourage du chef de l’Etat français.  Les menaces régionales sur la sécurité venant du Mali, de RCA, de la Libye, du Soudan ou encore du Nigeria, où opère la secte Boko Haram, seront au coeur des entretiens de François Hollande avec ses homologues africains. L’Ivoirien Alassane Ouattara, le Nigérien Mahamadou Issoufou et le Tchadien Idriss Deby se retrouveront en France le 15 août pour participer aux cérémonies commémorant le Débarquement en Provence de l’été 1944.

 

BCE : des taux trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

BCE : des taux  trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

 

La Bundesbank protège ses rentiers et souhaite un relèvement des taux de la BCE. S’exprimant à l’occasion d’une journée « portes ouvertes » organisée par la banque centrale allemande, Jens Weidmann a expliqué que la faiblesse des taux d’intérêt irritait de nombreux épargnants allemands mais il a ajouté qu’elle visait à soutenir l’investissement et la consommation. La BCE a abaissé ses taux d’intérêt le mois dernier à de nouveaux plus bas historiques dans le cadre d’un nouveau plan censé stimuler le crédit et l’activité économique dans la zone euro, face à une inflation nettement inférieure à l’objectif que se sont fixé les autorités monétaires. Le président de l’institution, Mario Draghi, a expliqué lors de sa conférence de presse mensuelle le 3 juillet que le Conseil des gouverneurs, dont Jens Weidmann est membre, avait affirmé « unanimement son engagement à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat s’il devenait nécessaire de continuer à répondre aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation ».L’économie allemande, la plus importante de la zone euro, affiche pour l’instant des résultats supérieurs à celles des autres Etats membres. Pour Jens Weidmann, si la Bundesbank était autonome, l’Allemagne bénéficierait d’une politique monétaire moins souple que celle menée aujourd’hui. « Il est clair que la politique monétaire, vue d’un point de vue allemand, est trop expansive pour l’Allemagne, trop souple », a-t-il dit. « Si nous menions notre propre politique monétaire, ce qui n’est pas le cas, elle serait différente. » « Mais nous sommes dans une union monétaire », a-t-il poursuivi. « Cela signifie que, dans nos décisions de politique monétaire, nous devons nous orienter en fonction de l’ensemble de l’union monétaire. » Renouvelant une mise en garde qu’il avait déjà exprimée, Jens Weidmann a également déclaré que « cette phase de taux d’intérêt bas, cette phase de politique monétaire expansive, ne devrait pas durer plus longtemps qu’absolument nécessaire ».  Pour le président de la Buba, c’est aux gouvernements d’agir pour relancer l’économie et assainir leur budget. « Les gouvernements ont entre leurs mains la clé pour surmonter la crise », a-t-il dit. « La crise n’est pas encore surmontée. »

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones  

 

Sur le téléphone utilisé sous un faux nom, Sarkozy avait bien promis au juge Azibert de l’aider pour sa nomination à Monaco mais se rendant sans doute compte de sa bévue, Sarkozy sur son téléphone officiel cette fois (qu’il savait  écouté) a indiqué qu’i avait renoncé à ce coup de piston. Qu’est-ce qui a conduit les juges à mettre Nicolas Sarkozy en examen pour corruption? Le Monde qui a eu accès aux écoutes téléphoniques, perquisitions, nourrissant la procédure à l’encontre de Nicolas Sarkozy donne une partie de la réponse. Selon ces extraits d’écoutes, l’ex-chef de l’Etat et son avocat Thierry Herzog évoquent plusieurs fois le désir de Gilbert Azibert, alors en poste à la Cour de cassation, d’être nommé dans la Principauté. Or, Gilbert Azibert a lui aussi été mis en examen, soupçonné d’avoir obtenu des informations couvertes par le secret et renseigné le camp Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. « Je l’aiderai », dit Nicolas Sarkozy à Me Herzog le 5 février, sur un téléphone acheté sous un faux nom. « Moi, je le fais monter. » Et l’ancien président d’ajouter: « appelle-le aujourd’hui en disant que je m’en occuperai parce que moi je vais à Monaco et je verrai le prince ». Le 24 février, dans une nouvelle conversation, Nicolas Sarkozy annonce à son avocat que son intervention est imminente: « tu peux lui dire que je vais faire la démarche auprès du ministre d’Etat demain ou après-demain ». Le lendemain, les choses se précisent encore: « je voulais te dire, pour que tu puisses le dire à Gilbert Azibert, que j’ai rendez-vous à midi avec Michel Roger, le ministre d’Etat de Monaco (…) Je t’appellerai pour te dire ce qu’il en est ». Mais finalement, Nicolas Sarkozy rappelle son avocat le 26 février, cette fois sur son téléphone « officiel », celui dont les enquêteurs pensent qu’il savait qu’il était sur écoute. L’ancien président affirme alors qu’il a renoncé: « j’ai trouvé que ça ferait un peu ridicule donc j’ai préféré ne pas en parler », dit-il notamment. Quelques minutes plus tard, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog vont avoir une conversation similaire, mais sur leur portable secret, selon Le Monde. D’après le quotidien, les enquêteurs « pensent avoir établi » que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog ont appris le 25 février que la ligne secrète était aussi sur écoute et qu’ »ils auraient donc adapté leur discours » et « éventuellement, leurs actes ». L’information judiciaire pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, élargie ensuite à des faits de corruption, avait été ouverte le 26 février. Toujours selon Le Monde, le ministre d’Etat de Monaco, Michel Roger, a confirmé aux enquêteurs que Nicolas Sarkozy l’avait appelé au téléphone le 25 février mais qu’il n’avait pas évoqué Gilbert Azibert. Le délit de corruption peut être constitué par une simple promesse en faveur d’une personne dépositaire de l’autorité publique pour la pousser à agir en vue d’obtenir un avantage.

 

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

 

 

Encore un fiasco du service de communication de Hollande. On lui a recommandé de changer de lunettes, des lunettes à grosse montures pour faire une peu plus président. Des lunettes mode huissier à la place des lunettes de potache. Malheureusement on vient de s’apercevoir que ces lunettes sont danoises. Fureur d’un fabricant français qui vien t d’adresser  gratuitement une paire de lorgnons made in France à Hollande.  Le chef de l’État a fait parler de lui, dimanche 29 juin, pour avoir arboré de nouvelles lunettes de vue au festival de musique Solidays. Sauf qu’il n’a pas échappé à un professionnel que cette monture était de marque danoise. Déçu que François Hollande privilégie un produit étranger, ce gérant de l’entreprise d’optique Roussilhe, basée en Loire-Atlantique, lui a envoyé une de ses paires.   »On ne lui a pas envoyé n’importe quel modèle, raconte Ludovic Brochard. Le modèle de la collection Roussilhe est un petit peu de même nature. C’est un modèle qui lui ira de toute façon. » Cette paire a été conçue dans une usine à Oyonnax, dans l’Ain. « Qu’il soit fier de porter un produit fabriqué (..) avec un tissu industriel local qu’on essaye de valoriser », exhorte Ludovic Brochard. L’Élysée lui a répondu en affirmant apprécier le geste. « Je pense qu’il a compris le message, espère l’entrepreneur. On s’est donné rendez-vous pour peut-être un autre projet. Donc affaire à suivre. »

 

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues change de fusil d’épaule et annonce maintenant  vouloir garder les 30% qu’il détient. Du coup on se demande pourquoi tout ce cirque Or on sait que pour l’essentiel c’est la volonté de Bouygues de se débarrasser de se parts qui avait justifié la mise en venet par appartements d’Alstom. Il serait temps que le gouvernement mette les pieds dans le plat et décide dune stratégie dans la mesure où pour l’essentiel les commandes d’Alstom sont des commandes publiques (TGV, centrales électriques etc.) de la France notamment. Le groupe Bouygues a en effet affirmé mardi soir vouloir conserver les 29,3% qu’il détient dans Alstom, adressant ce qui s’apparente à une fin de non-recevoir à l’offre du conglomérat japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) de lui racheter jusqu’à près d’un tiers de cette participation. « Bouygues souhaite rester un actionnaire de long terme d’Alstom à hauteur de 29,3% », a déclaré un porte-parole de Bouygues interrogé par l’AFP. Dans sa proposition commune avec Siemens portant sur la branche énergie d’Alstom, MHI avait annoncé souhaiter monter jusqu’à 10% du capital d’Alstom en rachetant une partie des parts de Bouygues.

SNCF : Valls montre ses muscles !

SNCF : Valls montre ses muscles !

 

Le conflit SNCF est en voie de pourrissement, c’est le moment choisi par Valls pour montrer ses muscles. Le gouvernement ne reculera pas déclare-t-il-En faia l’affaire est cuite pour les grévistes, leur mouvemente n’a pas été compris, avec la confusion du mélange des genres, service public, nationalisation, statut des cheminots. Surtout la CGT et Sud rail ont fait une grave erreur de calendrier : on ne fait pas grève pendant le mondial de foot ! 80% des infos sont consacrées au ballon rond et les nouvelles économique et sociales passent dans la rubrique des faits divers. Une bonne occasion pour Valls de monter sa détermination (alors qu’il va sûrement céder sur les intermittents du spectacle avec des aménagements). Les cheminots ont cependant décidé lundi de reconduire leur mouvement, alors que l’Assemblée nationale examine ce mardi cette réforme ferroviaire que contestent la CGT et SUD-rail et que des milliers de candidats au bac devront encore recourir au système D pour rejoindre leur centre d’examen. Hasard de calendrier, le premier ministre recevait lundi à Matignon les partenaires sociaux en vue de la conférence sociale annuelle, prévue les 7 et 8 juillet. Il souhaite qu’elle débouche sur des «mesures concrètes». «Pas de palabres» mais «un lieu de débat», a-t-il promis. La pression monte. Mais l’exécutif n’a pas l’intention de lâcher face aux cheminots grévistes. Invité lundi matin de France Info, Manuel Valls a affirmé que cette «grève n’est pas utile et pas responsable, surtout un jour de bac». «Il y a nécessité d’une grande réforme, elle est attendue par la SNCF et par les cheminots eux-mêmes et cette réforme maintient évidemment le statut des cheminots», a-t-il argumenté affirmant que «le débat aura lieu» au Parlement. Cette grève, «on n’en voit pas le sens alors que le dialogue est maintenu et que la porte du gouvernement reste ouverte», a-t-il ajouté. À l’Élysée aussi, il est de bon ton d’afficher une grande détermination. «L’exécutif n’a aucunement l’intention de reculer sur le sujet», tranche un conseiller de François Hollande.

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