Archive pour le Tag 'ses'

Page 6 sur 6

SNCF : Valls montre ses muscles !

SNCF : Valls montre ses muscles !

 

Le conflit SNCF est en voie de pourrissement, c’est le moment choisi par Valls pour montrer ses muscles. Le gouvernement ne reculera pas déclare-t-il-En faia l’affaire est cuite pour les grévistes, leur mouvemente n’a pas été compris, avec la confusion du mélange des genres, service public, nationalisation, statut des cheminots. Surtout la CGT et Sud rail ont fait une grave erreur de calendrier : on ne fait pas grève pendant le mondial de foot ! 80% des infos sont consacrées au ballon rond et les nouvelles économique et sociales passent dans la rubrique des faits divers. Une bonne occasion pour Valls de monter sa détermination (alors qu’il va sûrement céder sur les intermittents du spectacle avec des aménagements). Les cheminots ont cependant décidé lundi de reconduire leur mouvement, alors que l’Assemblée nationale examine ce mardi cette réforme ferroviaire que contestent la CGT et SUD-rail et que des milliers de candidats au bac devront encore recourir au système D pour rejoindre leur centre d’examen. Hasard de calendrier, le premier ministre recevait lundi à Matignon les partenaires sociaux en vue de la conférence sociale annuelle, prévue les 7 et 8 juillet. Il souhaite qu’elle débouche sur des «mesures concrètes». «Pas de palabres» mais «un lieu de débat», a-t-il promis. La pression monte. Mais l’exécutif n’a pas l’intention de lâcher face aux cheminots grévistes. Invité lundi matin de France Info, Manuel Valls a affirmé que cette «grève n’est pas utile et pas responsable, surtout un jour de bac». «Il y a nécessité d’une grande réforme, elle est attendue par la SNCF et par les cheminots eux-mêmes et cette réforme maintient évidemment le statut des cheminots», a-t-il argumenté affirmant que «le débat aura lieu» au Parlement. Cette grève, «on n’en voit pas le sens alors que le dialogue est maintenu et que la porte du gouvernement reste ouverte», a-t-il ajouté. À l’Élysée aussi, il est de bon ton d’afficher une grande détermination. «L’exécutif n’a aucunement l’intention de reculer sur le sujet», tranche un conseiller de François Hollande.

Sondage Européennes: l’UE ne protège pas ses intérêts économiques pour 85%

Sondage Européennes: l’UE ne protège pas ses intérêts économiques pour 85%

Selon ce sondage Ipsos/Stéria) réalisé pour Le Monde, le Cevipof (Sciences Po) et Terra Nova, 32% affirment même être « tout à fait d’accord » avec cette idée et 53% « plutôt d’accord ». Pour 65%, l’UE « devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les États membres » et, pour 63%, l’UE « est un gaspillage de l’argent des contribuables ».  73% des sondés pensent que « sur le principe, la monnaie unique (l’euro) est une bonne idée » et 72% que l’Union européenne « est une garantie pour la paix et la justice en Europe ». Mais une majorité assez étroite (54% contre 46%) estime que  »globalement, l’euro présente plus d’inconvénients que d’avantages pour la France ». Toutefois, une forte majorité (73%) souhaite que « la France reste dans la zone euro dans les années qui viennent », 27% prônant au contraire la sortie de l’euro et le retour au franc.  Une majorité de citoyens se sentent cependant « plus Français qu’Européen » et se disent favorables à un renforcement du pouvoir de décision national, même aux dépens de l’Union européenne. Selon cette enquête publié ce lundi 19 mai, 46% des sondés déclarent se sentir « plus Français qu’Européen ». 19% affirment même se sentir « seulement Français ». Ils ne sont que 32% à se dire « autant Français qu’Européen ». 2% se sentent « plus Européen que Français » et 1% « seulement Européen ». 43% des personnes interrogées pensent que « l’Union européenne est une menace pour notre identité nationale », 57% étant d’un avis contraire . 18% seulement sont d’accord pour que « à long terme », la Turquie fasse partie de l’UE, et 17% pour que l’UE puisse prélever des impôts. Enfin, 67% des sondés (soit 2 sur 3) jugent que, « pour faire face efficacement aux grands problèmes des années à venir », il faut « renforcer les pouvoirs de décision de notre pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe ».

 

Hard discount : Dia vend ses 900 magasins en France

Hard discount : Dia vend ses 900 magasins en France

 

Conséquence de la crise et de la réduction du budget alimentation, la crise s’installe dans la grande distribution. Dans les grandes surfaces classiques c’est déjà la guerre sur les prix pour maintenir les parts de marchés ; le hard discount, lui, est de plus en plus concurrencé par les marques distributeurs (prix moins chers) de ces grandes enseignes. Du coup le groupe de grande distribution Dia a annoncé ce jeudi 8 mai « avoir entamé les actions opportunes pour vendre la totalité de ses activités en France », où la société espagnole emploie environ 7.500 personnes dans quelque 900 magasins. Le groupe fait cette courte annonce dans un communiqué présentant ses résultats du premier trimestre, avec un bénéfice net en hausse de 9,7%, à 40 millions d’euros. Mardi, des sources syndicales avaient déjà annoncé que le groupe envisageait de céder partiellement ou totalement ses activités en France. Lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire à Créteil, mardi, les syndicats ont été informés des projets de l’entreprise, qui restent « très vagues » à ce stade, selon les explications des représentants des syndicats CGT et FO. Thierry Coquin, délégué syndical central CGT, l’un des trois syndicats représentatifs du groupe, a précisé qu’un conseil d’administration devait se tenir ce jeudi en Espagne « pour décider si oui ou non, Dia sera en discontinuing activity, c’est-à-dire que les comptes de Dia France n’apparaîtront plus sur les comptes de Dia international ». À la fin décembre 2013, Dia, sorti du giron de Carrefour en 2011, comptait 7.328 magasins dans 6 pays (Espagne, Portugal, Argentine, Brésil, Chine et France).

La France ne tiendra pas ses objectifs de déficits (Bruxelles)

La France ne tiendra pas ses objectifs de déficits (Bruxelles)

 

Le fameux « retournement »t de Hollande n’a pas convaincu Bruxelles. D’après la commission européenne, la France ne devrait ramener son déficit public qu’à 3,4% du produit intérieur brut en 2015, sensiblement plus que les 3,0% promis à ses partenaires européens, ce qui l’expose à des sanctions, selon les prévisions de la Commission européenne. Les économistes de Bruxelles ont revu lundi en baisse dans le même temps leur prévision de croissance du PIB 2015 à 1,5%, faisant peser des doutes sur la vigueur du « retournement » en cours entrevu par le président François Hollande.  Elle était de 1,7% auparavant, niveau sur lequel Paris a calé le programme de stabilité 2014-2017 qu’il vient de transmettre à la Commission. Celle-ci est en revanche très proche des prévisions du gouvernement français pour 2014 avec un PIB en hausse de 1,0% et un déficit public à 3,9% (contre respectivement 1,0% et 3,8% prévu par le programme de stabilité). A Paris, le ministre des Finances Michel Sapin a confirmé l’objectif d’un déficit public de 3,0% du PIB en 2015 sur la base des 50 milliards d’euros d’économies prévues dans le programme de stabilité voté la semaine passée. « Le gouvernement réaffirme sa détermination à mettre en œuvre le Pacte de responsabilité et de solidarité et à réaliser les 50 milliards d’euros d’efforts d’économies nécessaires pour ramener le déficit à 3% du PIB en 2015″, dit-il dans un communiqué. Il explique l’écart avec les prévisions de la Commission européenne par des anticipations de croissance un peu plus faibles et surtout « une prise en compte seulement partielle à ce stade » des économies programmées pour 2015.

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Non,  Hollande les choisit à l’ENA et parmi ceux qui tournent autour des énarques ; bref parmi les oligarques qui se partagent le gâteau du pouvoir et de ses avantages. Surtout pas chez les agriculteurs, les petits patrons d’entreprises, les ouvriers, les employés du privé, les artisans (il n’y en a pas un dans la gouvernance du PS, au parlement ou au gouvernement). . Non,  ces gens là sont dangereux. D’abord ils connaissent l’économie réelle et parlent pas la langue énarchique à prétention scientifique quand il ne s’agit  que de scientisme ; en bref de bla-bal interminable, abscond et qui n’a d’autre but que de faire oublier les questions fondamentales des interlocuteurs. De la sémantique de sous-  préfet de province profilé pour représenter le gouvernement lors des comices agricoles. C’est la république monarchique des petits copains, des petits marquis qui après être passés dans les cabinets accèdent sans risque à la tête des grandes administrations et des grandes entreprises. Une sorte de mafia. Dernier exemple en date, l’ancien secrétaire général de l’Élysée promu à la titre de la Caisse de dépôt et l’ancien qui devient secrétaire de l’Elysée avant peut-être de finir commissaire européen ou au FMI ( une bonne place pour Lagarde- et avant elle, DSK-  avec 100 000 euros par mois exemptés d’impôts alors que d’après Alain Minc sa seule vertu était de savoir lire les communiqués du Trésor ! ou d’accorder 50 millions pour préjudice moral à Tapie : record du monde ; en plus évidemment des 400 millions). Bref de vrais socialistes ces collaborateurs qui ignorent sans doute comment on peut vivre avec 800 euros de pension ou sans APL. La plupart ne volent pas ouvertement comme dans les affaires médiatisées, non la stratégie est juridiquement imparable ; Après être passé dans les cabinets ministériels à 4 ou 5000 euros mensuels  on se voit promu dans une fonction à 100 000 euros (voire davantage dans les banques notamment). Et tout ce petit monde se renvoie ascenseur. Dès lors comment être encore surpris que ces technocrates qui mettraient en faillite une épicerie en moins de trois mois puissent efficacement diriger le pays. Alors on suite bêtement la mode, le discours ambiant ; on s’enivre des propos de cour : la rigueur, les déficits, les grands équilibres, la macro économie. Autant de concepts dont ils ignorent tout et pour ceux qui les connaissent (les économistes  de chambre) qu’ils n’ont jamais pratiqué. On se moque – à juste titre- de la Russie et de ses oligarques mais avec des méthodes plus sophistiquées, la France s’inscrit dans la même philosophie de gouvernance ; un pouvoir confisquer par des élites sans scrupule et incompétent.

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Il s’agit de la troisième visite de Christine Lagarde à la Cour de justice de la République  (CJR)  habilitée à enquêter et à juger les faits commis par des ministres dans l’exercice de leur fonction. Elle l’avait placée sous le statut de témoin assisté en mai. Elle avait alors évité une mise en examen qui l’aurait sans doute contrainte à quitter ses fonctions au FMI. Depuis, l’institution internationale a toujours assuré Christine Lagarde de son soutien. Une « différence de traitement » que, selon son entourage, « n’a jamais compris » le patron d’Orange Stéphane Richard, qui fait partie des cinq mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans le volet non ministériel du dossier. La commission d’instruction de la CJR entend comprendre le rôle qu’a pu jouer Christine Lagarde dans le choix pris à l’automne 2007 de préférer à la justice de droit commun, l’arbitrage, c’est-à-dire une justice privée, pour clore le long litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Ce tribunal composé de trois arbitres avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie, dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral. Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir. Autre interrogation : la décision en 2008 de Christine Lagarde de ne pas intenter de recours contre cette décision. Au cœur de la confrontation de mercredi, l’usage de la « griffe », cette signature pré-imprimée utilisée en l’absence de la ministre. Elle semble avoir été utilisée sur une lettre du 23 octobre 2007 que les enquêteurs pensent cruciale dans la décision d’aller à l’arbitrage. Un courrier qui est l’une des seules instructions écrites de la ministre figurant au dossier. Christine Lagarde a confirmé aux juges qu’il avait été signé en son absence et assuré qu’elle n’avait pas eu connaissance de son contenu. Mais en 2008, devant les parlementaires, elle avait confirmé « avoir donné des instructions » pour soutenir « la décision » d’aller à l’arbitrage et avait assumé « la responsabilité des instructions écrites » en ce sens. « C’est la première fois depuis sa mise en examen que Stéphane Richard va pouvoir mettre Christine Lagarde face à ses contradictions », relève-t-on dans l’entourage du patron d’Orange, qui se dit « très serein » avant le face-à-face. Si l’enjeu est important pour la présidente du FMI, il l’est tout autant pour son ancien directeur de cabinet : mercredi prochain, le conseil d’administration d’Orange se réunira pour renouveler ou non Stéphane Richard pour cinq ans.

 

Toyota : émeutes sociales dans ses usines en Inde

Toyota :  émeutes sociales dans ses usines en Inde

Le premier constructeur d’automobiles mondial Toyota a annoncé lundi 17 mars la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines du sud-ouest du pays. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Les deux usines d’assemblage concernées par ces problèmes et cette suspension sont les deux seules du groupe dans ce pays : situées près de Bangalore, dans l’Etat du Karnataka (sud-ouest), elles emploient 6.400 personnes et disposent d’une capacité cumulée de production annuelle de 310.000 véhicules. La suspension des opérations a été décidée dès dimanche mais elle n’est entrée en application que ce lundi, a expliqué un porte-parole de Toyota à Tokyo, qui a précisé que personne n’avait été blessé lors de cette agitation. Il a souligné que le groupe espérait pouvoir redémarrer la production dès que les conditions le permettraient. « La direction et le syndicat (des deux usines) négocient un cahier de revendications depuis dix mois. Comme aucun accord bilatéral n’a pu être atteint, l’administration du Travail de l’Etat du Karnataka a organisé sept réunions tripartites pour tenter de trouver un accord. Ces efforts de conciliation n’ont pas abouti », a détaillé Toyota dans son communiqué.  Le constructeur a précisé que les troubles observés dans ses deux usines avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations. « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.  Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, avait vu ses opérations fortement perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux, autrement plus violents. Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar, exploitée par la filiale du groupe nippon, Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.

 

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

Grèce : Schäuble dicte encore ses conditions

Grèce : Schäuble dicte encore ses conditions

Désormais les institutions européennes deviennent inutiles puisque l’Allemagne décide tout ou presque. Notamment le très orthodoxe ministre de finances allemand Schäuble  cette fos pour la Grèce. . Après six années de récession, deux plans d’aide pour plus de 240 milliards d’euros depuis 2010, la Grèce s’apprête à sortir la tête de l’eau.  Des efforts que le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble reconnaît. « Personne ne conteste le fait que la Grèce a fait de nets progrès, plus que l’auraient cru beaucoup de pays », a-t-il souligné dans le quotidien régional « Rheinische Post » de ce samedi 11 janvier. Mais le ministre conservateur d’Angela Merkel est prêt à toutes éventualités « Si d’ici à la fin 2015, la Grèce a rempli toutes ses obligations et est parvenue à un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) et si un besoin de financement est encore nécessaire, alors nous sommes prêts à faire quelque chose », a-t-il indiqué.  « Nous verrons en milieu d’année » si un troisième plan d’aide à la Grèce, après ceux de 2010 et de 2012, est nécessaire, a-t-il ajouté. Pour le moment, Athènes doit « remplir ses obligations ». M. Schäuble, qui avait déjà assuré en décembre que les Européens ne laisseraient pas tomber la Grèce, a souligné que le montant d’une nouvelle aide éventuelle serait « une somme beaucoup plus petite que les aides apportées jusqu’à présent ». La Grèce, qui a pris le 1er janvier la présidence tournante de l’Union européenne, est toujours en crise économique avec notamment un taux de chômage important, de 27,8% en octobre.

 

Pacte responsabilité entreprises : le Medef rappelle ses propositions

Pacte responsabilité entreprises : le Medef rappelle ses propositions

L’organisation rappelle qu’elle avait déjà proposé mi-novembre un « pacte de confiance pour la croissance et l’emploi ». Et pour elle, ce type d’initiative doit passer par le lancement de cinq chantiers indispensables: l’allégement de la fiscalité des entreprises, la diminution du coût du travail, la simplification, la baisse des dépenses publiques et la diminution des obstacles à l’emploi. Le pacte de François Hollande est « fondé sur un principe simple: moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie: plus d’embauches et plus de dialogue social », avait détaillé mardi le président lors de son allocution. Car pour lui, il n’y a « qu’une priorité, qu’un objectif, qu’un engagement, c’est l’emploi ». Le Medef s’est dit, mercredi 1er janvier, prêt à participer activement au « pacte de responsabilité » aux entreprises proposé mardi soir par François Hollande.  Lors de ses voeux aux Français, mardi, le président a lancé l’idée d’un pacte qui allégerait les contraintes des entreprises afin de « gagner » la « bataille » de l’emploi.

 

Air-France pose ses conditions pour sauver Alitalia

Air France pose ses conditions pour sauver Alitalia

 

Air France-KLM a annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ». Le PDG du groupe franco-néerlandais Alexandre de Juniac s’est dit « offensé » et « découragé » de ne pas avoir été davantage associé aux discussions concernant l’avenir d’Alitalia, dont il est le premier actionnaire. Air France-KLM a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. « Nous envisagerons d’y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n’envisagerons pas de participation », a dit Alexandre de Juniac lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats trimestriels d’AF-KLM. Le groupe a dû repousser jeudi plusieurs objectifs clés face aux difficultés persistantes du moyen-courrier et du fret, dans une conjoncture morose à laquelle s’ajoute la volatilité des cours du pétrole et des devises. Alexandre de Juniac a de nouveau plaidé pour une restructuration financière en profondeur d’Alitalia, dont Air France-KLM, a-t-il dit, reste un partenaire « loyal et sérieux ». « On n’est pas là pour mettre de l’argent dans une société qui ne peut pas tenir à long terme. Il faut un plan propre, carré, qui tient la route », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la conférence de presse. « Ce n’est pas une punition pour les Italiens ou un mauvais traitement, je pense que c’est bon pour les Italiens de faire cela. »  

 

Patrimoine des députés: « on cache toujours ses petits sous »

Patrimoine des députés: «  on cache toujours ses petits sous »

 

Lamentables parlementaires incapables d’afficher publiquement leur patrimoine et qui voulaient même punir de prison celui qui le dévoilerait. Hollande avait pourtant promis la transparence. Ce corporatisme des élus nationaux constitue de toute évidence un frein majeur à la modernisation de la société et entache une  démocratie déjà bien discréditée par les conflits d’intérêts. Les députés ont supprimé lundi la peine d’un an de prison prévue jusqu’à présent en cas de divulgation d’une déclaration de patrimoine d’un député dans le cadre des projets de loi sur la transparence. En nouvelle lecture, les députés sont donc revenus sur l’un des dispositifs phare de ces textes, via un amendement PS. A l’issue d’un compromis, gouvernement et majorité avaient opté non pour la publicité annoncée par François Hollande, mais pour une consultation en préfecture assortie de sanctions pénales en cas de divulgation: un an de prison et 45.000 euros d’amende.  Cette proposition « résulte des débats qui se sont produits et de remarques justifiées », a fait valoir René Dosière (PS) qui a défendu cet amendement. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a expliqué qu’il s’agissait « d’une des volontés du Sénat ».  Au terme d’un débat chaotique, le Sénat avait supprimé l’article sur la publication de patrimoine.  Le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), a expliqué que la sanction avait initialement été calquée sur les sanctions applicables aux atteintes à la vie privée.  Hervé Morin (UDI) a jugé que « 45.000 euros cela ne pèse rien ».

Chine : l’Allemagne pense à ses intérêts pas à ceux de l’Europe

 

Chine : l’Allemagne pense à ses intérêts pas à ceux de l’Europe

A peine hypocrite : « L’Allemagne a toujours clairement dit que nous, le gouvernement, privilégions le dialogue et non la confrontation », a déclaré sur la chaîne de télévision allemande ARD le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, qualifiant la mesure provisoire de Bruxelles de « grave erreur ».  L’objectif devrait être d’ »empêcher dans tous les cas une guerre commerciale, qui s’étendrait à bien davantage de secteurs que le seul secteur du photovoltaïque », a-t-il ajouté.  Le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, a réaffirmé que l’Allemagne était sur la même longueur d’onde que le gouvernement chinois et qu’elle « aspirait à une solution à l’amiable », au cours d’un point presse régulier.  En recevant à Berlin fin mai le Premier ministre chinois Li Keqiang, la chancelière Angela Merkel avait en effet déclaré vouloir « tout (faire), pour trouver une solution par la discussion ».   »Ce n’est ni l’intérêt de l’Europe, ni celui de l’Allemagne, ni de la Chine de tendre vers un tassement des échanges commerciaux », a ajouté M. Seibert, appelant à ce que les mois à venir soient utilisés par la Commission pour nouer « un dialogue étroit avec la Chine à la recherche d’une solution amiable » et éviter d’inscrire ces taxes dans la durée.  « Les opposants à des taxes douanières ont eu deux années pour trouver une solution au problème », a réagi le vice-président du groupe parlementaire d’opposition social-démocrate, Ulrich Kelber, sur le site internet du quotidien économique Handelsblatt.  Le responsable SPD se réjouit au contraire de la décision de Bruxelles, estimant qu’ »elle devait réagir » au « dumping » de la Chine. L’Allemagne compte quelque 10.000 entreprises dans le secteur solaire, employant au total 120.000 personnes. Mais parmi celles-ci, seules 350 sont des producteurs de panneaux, les autres étant plutôt des revendeurs ou des installateurs qui profitent des panneaux chinois bon marché.

J.J Augier, ex-trésorier d’Hollande, justifie ses placements dans les paradis fiscaux

J.J  Augier, ex-trésorier d’Hollande, justifie ses placements dans les paradis fiscaux

Selon Jean-Jacques Augier, il n’y a « rien d’illégal » et « rien d’incompatible avec les engagements de François Hollande », pourfendeur de la finance internationale.  Éditeur discret, Jean-Jacques Augier, 59 ans, doit en partie sa fortune au redressement de la société de taxis parisiens G7, qu’il quitte en 2000 avec un parachute doré de 11 millions d’euros.  Quatre ans plus tard, il décide d’investir une partie de ses capitaux en Chine dans une chaîne de librairies à l’occidentale, avec deux associés : un Français installé en Chine et un homme d’affaires chinois. Une société de portage des actifs est constituée, International Bookstores Limited, et domiciliée aux îles Caïman, célèbres paradis fiscal des Caraïbes sous souveraineté britannique. Un montage en vogue, semble-t-il, dans les milieux d’affaires chinois. En exclusivité sur France Info, Jean-Jacques Augier se défend d’avoir fait quoique ce soit d’illégal : il a investi dans cette société offshore par le biais d’une filiale de son holding financier, Eurane, qui gère toutes ses affaires chinoises. « L’investissement dans International Bookstores apparaît au bilan de cette filiale, Capital Concorde Limited. Rien n’est illégal », affirme-t-il. Expliquant n’avoir « ni compte bancaire personnel ouvert aux Caïmans, ni investissement personnel dans ce territoire. » Il confie à Marie-Eve Malouines son « grand étonnement » face à la tournure que prend le débat.

 

Mittal déprécie ses sociétés européennes

Mittal déprécie se ssociétés européennes

 

Mittal  a annoncé vendredi qu’il allait déprécier la survaleur (« goodwill ») de ses sociétés européennes d’environ 4,3 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) dans ses comptes, les problèmes économiques du continent ayant affecté la demande d’acier. La sidérurgie européenne, qui produit 6% à 7% de l’acier mondial, est à la fois confrontée à des capacités de production excédentaires et à un fléchissement de la demande. ArcelorMittal, qui a fermé des hauts fourneaux en France et en Belgique, estime que la demande d’acier a diminué de 8% cette année en Europe et d’environ 29% depuis 2007. Dans ce contexte, le groupe a décidé de passer une provision pour dépréciation de 87% du « goodwill » -qui représente la valeur des actifs intangibles d’une société, tels que les marques, plutôt que des actifs physiques- de ses opérations en Europe. « C’est une mauvaise nouvelle, mais cela ne devrait pas être une grosse surprise de constater que la valeur comptable de ses activités en Europe était surévaluée », dit un analyste basé à Londres. Ces dépréciations représentent environ un tiers du « goodwill » total du groupe, affiché dans ses comptes à 12,5 milliards de dollars à la fin de l’an dernier. La dépréciation sera passée en tant que charge dans ses les comptes du quatrième trimestre de l’entreprise et n’affectera ni l’endettement, ni les bénéfices bruts, précise ArcelorMittal, qui produit plus du double de son plus proche concurrent. Avant dépréciations, selon des données StarMine, les analystes anticipent un bénéfice net de 529,5 millions de dollars pour ArcelorMittal cette année et un Ebitda de 7,1 milliards. Fitch a rétrogradé vendredi la note de crédit d’ArcelorMittal en catégorie spéculative (« junk »), la ramenant de BBB- à BB+ avec une perspective stable. L’agence met en avant les perspectives moins bonnes que prévu sur les marchés européens de l’acier en 2013.

 

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol